LBPAM SRI Human Rights : 25 ans de finance engagée au service des droits humains

LBPAM SRI Human Rights

Vingt-cinq ans après sa création, LBPAM SRI Human Rights franchit une nouvelle étape avec une reconnaissance internationale. La Sicav de LBP AM a reçu un PRI Award 2026 dans la catégorie « Droits Humains ». Une distinction attribuée par les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) soutenus par les Nations unies. Ce prix vient saluer une démarche construite de longue date autour de l’intégration des droits humains dans les décisions d’investissement. Il intervient également à un moment symbolique pour ce fonds créé en partenariat avec la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH). Et distribué depuis son lancement par La Banque Postale.

Un prix qui distingue une démarche construite sur le long terme

Les PRI Awards mettent en lumière des initiatives considérées comme particulièrement structurantes dans le domaine de l’investissement responsable. Dans la catégorie consacrée aux droits humains, la distinction porte notamment sur la manière dont les acteurs financiers prennent en compte les enjeux liés au respect des libertés fondamentales. Et aux impacts des activités économiques sur les populations.

Cette édition 2026 a réuni 146 candidatures provenant de 32 pays. Dans ce contexte international, la distinction obtenue par LBPAM SRI Human Rights vient reconnaître une approche développée depuis plus de deux décennies.

Le fonds a été lancé en 2001 avec une ambition claire. Intégrer les droits humains au cœur de la réflexion financière. À une époque où les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance occupaient encore une place plus limitée dans les stratégies d’investissement. Cette orientation constituait déjà un positionnement singulier.

Le PRI Award intervient ainsi comme une reconnaissance de la continuité de cette démarche. Il souligne également l’évolution d’une approche qui s’est progressivement inscrite dans les grands principes internationaux encadrant aujourd’hui l’investissement responsable.

Vingt-cinq ans d’un partenariat entre finance et défense des droits

L’histoire de LBPAM SRI Human Rights repose dès l’origine sur une collaboration entre plusieurs acteurs. Le projet est né d’une réflexion menée avec La Poste et la Fédération internationale pour les droits humains. Avec l’objectif de rapprocher l’épargne et les enjeux liés aux droits fondamentaux.

Depuis son lancement, La Banque Postale assure la distribution du fonds. Cette continuité permet de proposer aux épargnants une solution qui associe une démarche d’investissement à une dimension de soutien à la défense des droits humains.

Le fonctionnement du fonds repose notamment sur un mécanisme de partage au bénéfice de la FIDH. Une partie des ressources générées contribue ainsi au financement de ses actions. L’objectif est de soutenir concrètement les initiatives menées par l’organisation en faveur des droits humains dans différentes régions du monde.

Cette particularité donne au produit une dimension qui dépasse la seule sélection de valeurs financières. L’investissement devient également un moyen de contribuer au financement d’actions associatives consacrées aux libertés fondamentales et à leur protection.

Faire des droits humains un critère d’analyse financière

La particularité de LBPAM SRI Human Rights tient aussi à sa méthodologie d’investissement. Le fonds ne se limite pas à analyser les performances économiques des entreprises ou des États. Il intègre également leurs pratiques au regard de principes fondamentaux liés aux droits humains.

Son univers d’investissement s’appuie notamment sur les grands principes de la Déclaration universelle des droits de l’Homme ainsi que sur les orientations portées par la FIDH.

Cette approche conduit à examiner différents enjeux. Les libertés fondamentales, l’égalité, les conditions de travail et la protection des droits sociaux font notamment partie des dimensions prises en compte.

L’objectif est d’identifier les acteurs dont les pratiques apparaissent compatibles avec ces principes. Et d’écarter certaines activités considérées comme incompatibles avec l’approche du fonds. Des secteurs comme l’armement ou les prisons privées font ainsi partie des activités exclues de son univers d’investissement.

Cette méthodologie traduit une volonté de donner aux critères sociaux et humains une place concrète dans la construction d’un portefeuille. Elle illustre également la manière dont les principes internationaux relatifs aux droits humains peuvent être intégrés dans une démarche de gestion financière.

Des principes internationaux au cœur de la démarche

La reconnaissance attribuée par les PRI s’inscrit dans un cadre international plus large. Les Principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme constituent notamment une référence importante pour évaluer la manière dont les entreprises prennent en compte leurs responsabilités en matière de droits humains.

Les Principes directeurs de l’OCDE pour les entreprises multinationales participent également à ce cadre de référence.

Ces textes ont contribué à faire évoluer les attentes adressées aux entreprises et aux investisseurs. Les impacts sociaux des activités économiques sont désormais davantage intégrés aux réflexions portant sur la responsabilité des acteurs privés.

Pour une stratégie d’investissement comme celle de LBPAM SRI Human Rights, ces références permettent de structurer l’analyse autour de critères précis. Elles contribuent à replacer les décisions d’investissement dans un environnement où les conséquences sociales et humaines des activités économiques sont considérées comme des éléments à part entière de l’évaluation.

Une conception de l’épargne associant rendement et utilité sociale

LBPAM SRI Human Rights s’adresse à des investisseurs particuliers comme à des personnes morales. Son positionnement repose sur la volonté de permettre à ces épargnants d’intégrer des considérations éthiques dans leurs choix financiers.

Cette approche répond à une évolution des attentes autour de l’épargne responsable. Pour certains investisseurs, la question n’est plus uniquement de savoir dans quelles entreprises placer leur capital, mais également de comprendre quelles activités celui-ci peut contribuer à financer.

Le fonds cherche ainsi à articuler deux dimensions. La première concerne naturellement la gestion financière et la recherche de performance. La seconde porte sur les critères sociaux et humains qui encadrent la sélection des investissements.

Cette combinaison constitue le fondement du positionnement de LBPAM SRI Human Rights depuis sa création. Elle explique également la longévité du partenariat avec la FIDH et La Banque Postale.

Une reconnaissance qui intervient à un moment symbolique

L’obtention du PRI Award 2026 prend une résonance particulière puisque LBPAM SRI Human Rights célèbre parallèlement son 25e anniversaire.

Pour LBP AM, cette distinction constitue une reconnaissance du travail réalisé par les équipes au fil des années. Rozenn Le Caïnec, Co-directrice Multi-Actifs et Performance Absolue chez LBP AM, souligne notamment la portée symbolique de cette récompense, qui intervient alors que le fonds fête un quart de siècle d’existence.

Le fonds bénéficie par ailleurs des labels ISR et Finansol, qui s’inscrivent dans son positionnement en matière d’investissement responsable et solidaire.

Du côté de La Banque Postale, cette récompense met également en avant un partenariat établi depuis la création du fonds. Mimouna Boutchich, Directrice de l’offre Épargne et Assurance, rappelle ainsi le rôle joué par la banque dans la distribution de cette solution et dans la volonté de proposer à ses clients des produits associant finance et utilité sociale.

Pour la FIDH, ce prix vient enfin souligner l’intérêt d’une collaboration durable avec le secteur financier. Eléonore Morel, Directrice de la FIDH, estime que le respect des droits humains doit occuper une place centrale dans les activités économiques et que la finance durable peut contribuer à faire progresser cette ambition.

LBP AM, un acteur de la finance durable

Cette distinction s’inscrit dans la stratégie plus large de LBP AM. Détenue à 75 % par La Banque Postale et à 25 % par Aegon Asset Management, la société de gestion se positionne sur plusieurs expertises de la gestion d’actifs et de la finance durable.

Son organisation repose notamment sur trois grands pôles d’investissement : LBP AM European Private Markets, Multi Asset, Rates & Credit Specialties et Quantitative Solutions. Le groupe s’appuie également sur les expertises de sa filiale La Financière de l’Échiquier, afin de proposer des solutions destinées à différents profils d’investisseurs.

Cette organisation lui permet d’intervenir auprès d’une clientèle diversifiée, composée notamment d’investisseurs institutionnels, de distributeurs et de clients privés. LBP AM propose à la fois des fonds ouverts et des solutions dédiées, sur les marchés cotés comme sur les actifs non cotés.

Au 30 juin 2026, les encours consolidés du groupe atteignent environ 74 milliards d’euros d’actifs gérés ou distribués.

Une distinction qui prolonge une histoire engagée

Le PRI Award 2026 marque donc une nouvelle étape dans l’histoire de LBPAM SRI Human Rights. Vingt-cinq ans après son lancement, le fonds conserve une caractéristique qui a guidé sa construction dès l’origine : considérer les droits humains comme un élément pouvant être intégré à l’analyse et aux choix d’investissement.

La récompense internationale obtenue en 2026 vient mettre en lumière cette continuité. Elle rappelle également l’évolution du rôle attribué à la finance responsable, désormais davantage intégrée aux réflexions sur les conséquences sociales, environnementales et économiques de l’investissement.

Pour LBP AM, La Banque Postale et la FIDH, cette distinction constitue ainsi un nouveau point d’étape dans une collaboration engagée depuis un quart de siècle. Elle illustre une approche dans laquelle l’investissement cherche à prendre en compte, au-delà des seuls indicateurs financiers, les principes qui encadrent les activités économiques et leurs effets sur la société.

À propos de LBP AM

LBP AM est une société de gestion détenue à 75 % par La Banque Postale et à 25 % par Aegon Asset Management. Le groupe intervient dans les domaines de la finance durable, des solutions d’investissement et de la gestion de conviction, notamment à travers sa filiale La Financière de l’Échiquier.

Ses activités couvrent plusieurs classes d’actifs et s’adressent à des investisseurs institutionnels, des distributeurs et des clients privés. Au 30 juin 2026, le groupe affichait environ 74 milliards d’euros d’actifs gérés ou distribués.

À retenir

LBPAM SRI Human Rights est un fonds créé en 2001 à l’initiative de LBP AM, en partenariat avec la FIDH. Distribué depuis son lancement par La Banque Postale, il intègre les enjeux liés aux droits humains dans sa démarche d’investissement et prévoit un mécanisme de partage au bénéfice de la FIDH.

Son approche s’appuie notamment sur les principes de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Certains secteurs, dont l’armement et les prisons privées, sont exclus de son univers d’investissement.

Le fonds a reçu un PRI Award 2026 dans la catégorie « Droits Humains », à l’issue d’une sélection réunissant 146 candidatures provenant de 32 pays.

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