
LBP AM confirme son positionnement parmi les acteurs engagés de l’investissement responsable. Après avoir été distinguée dans la catégorie « Droits humains » lors des PRI Awards 2026, la société de gestion reçoit une nouvelle récompense de premier plan : le PRI Chair’s Award 2026. Cette distinction, la plus prestigieuse du palmarès, vient saluer une démarche de long terme visant à placer le respect des droits humains au cœur des décisions d’investissement. Une reconnaissance qui intervient alors que sa SICAV LBP AM SRI Human Rights célèbre son 25e anniversaire.
Une double distinction internationale pour LBP AM
L’édition 2026 des PRI Awards marque une nouvelle étape dans la reconnaissance de l’approche développée par LBP AM en matière de droits humains. L’établissement avait déjà obtenu, le 21 septembre dernier, un prix dans la catégorie dédiée à cette thématique. Il se voit désormais attribuer le PRI Chair’s Award, une distinction supplémentaire qui le place au premier rang des initiatives récompensées cette année.
Cette édition a donné lieu à une sélection particulièrement exigeante. Sur les 140 candidatures présentées à l’échelle internationale, seules neuf initiatives ont été retenues par les organisateurs. LBP AM figure parmi les lauréats pour son travail sur l’intégration des enjeux sociaux et des droits humains dans les stratégies d’investissement, notamment à travers son fonds LBP AM SRI Human Rights.
Le Chair’s Award possède une portée particulière. Il ne récompense pas simplement une catégorie d’investissement, mais distingue l’initiative jugée la plus remarquable parmi l’ensemble des projets primés. Son attribution repose sur l’évaluation du président des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI), d’un membre de leur équipe exécutive et d’un jury indépendant.
Les droits humains au cœur des décisions d’investissement
Au-delà de la reconnaissance institutionnelle, cette récompense met en lumière une approche qui cherche à dépasser la simple prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Pour LBP AM, les droits humains doivent constituer un élément structurant de l’analyse des entreprises et de la gestion des portefeuilles.
Cette démarche repose sur plusieurs dimensions complémentaires. Elle intervient dès la conception des stratégies d’investissement, se poursuit dans la sélection et la construction des portefeuilles, puis se traduit par des actions d’engagement auprès des entreprises dans lesquelles les fonds investissent. L’objectif est de faire de ces enjeux un véritable levier d’analyse et de dialogue avec les acteurs économiques.
L’approche consiste ainsi à intégrer les principes de respect des droits humains dans l’ensemble du processus d’investissement. Elle permet notamment de mieux appréhender les responsabilités des entreprises, leurs pratiques et les conséquences potentielles de leurs activités sur les personnes. L’engagement actionnarial constitue également un outil important pour encourager les entreprises à faire évoluer leurs pratiques.
Le jury des PRI a particulièrement souligné la capacité de LBP AM à traduire ces principes en dispositifs concrets. La distinction valorise la qualité de l’initiative, ses résultats démontrables, son caractère novateur et son potentiel à inspirer une évolution plus large des pratiques du secteur financier.
Une stratégie pionnière portée par 25 ans d’expérience
Cette reconnaissance s’inscrit dans une histoire déjà ancienne. La SICAV LBP AM SRI Human Rights célèbre en effet ses 25 ans en 2026. Son ancienneté témoigne de la volonté du groupe de faire des droits humains un axe durable de sa politique d’investissement responsable, bien avant que ces questions ne prennent l’ampleur qu’elles occupent aujourd’hui dans les débats financiers.
En développant cette expertise sur plusieurs décennies, LBP AM a progressivement structuré une approche dédiée à l’identification et à la prise en compte des enjeux liés aux droits fondamentaux dans l’investissement. Le fonds constitue l’une des illustrations de cette stratégie, en donnant une traduction opérationnelle à des principes internationaux dans la gestion financière.
Cette continuité est d’autant plus significative que les investisseurs sont aujourd’hui confrontés à des attentes croissantes en matière de responsabilité sociale. Les enjeux liés aux conditions de travail, aux chaînes d’approvisionnement, aux libertés fondamentales et aux responsabilités des entreprises occupent une place grandissante dans l’évaluation des risques extra-financiers.
Pour Camille Bisconte de Saint Jullien, Human Rights and Social Lead chez LBP AM, cette récompense confirme la reconnaissance acquise par le groupe sur ces sujets. Elle souligne que cette distinction témoigne de la place désormais occupée par LBP AM parmi les acteurs de référence en matière de droits humains dans l’investissement responsable.
Les PRI saluent une nouvelle manière d’intégrer les droits humains à la finance
Les commentaires du jury viennent renforcer la portée de cette distinction. Conor Kehoe, président des Principes pour l’Investissement Responsable, a notamment salué le travail des équipes de LBP AM. Selon lui, leur démarche illustre ce que peuvent produire l’innovation, l’engagement et l’excellence lorsqu’ils sont réunis au service de l’investissement.
Il insiste également sur la transformation apportée par cette initiative. Les droits humains ne sont pas considérés comme un simple critère complémentaire, mais sont intégrés directement à la conception des stratégies, à la construction des portefeuilles et aux démarches d’engagement actionnarial. Une approche qui contribue à faire évoluer les méthodes d’analyse et les pratiques des investisseurs.
Anna Triponel, membre du jury indépendant pour le prix Human Rights, a également mis en avant la solidité de la candidature. Elle estime que l’initiative de LBP AM constitue l’un des exemples les plus convaincants de mise en œuvre effective des Principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme dans le domaine de l’investissement.
Ces principes internationaux fournissent un cadre de référence pour prévenir les atteintes aux droits humains et renforcer la responsabilité des entreprises. Leur application dans les stratégies financières représente un enjeu important pour faire évoluer les pratiques des investisseurs et encourager une économie plus respectueuse des personnes.
LBP AM, un acteur multi-spécialiste de la finance durable
Détenu à 75 % par La Banque Postale et à 25 % par Aegon Asset Management, LBP AM développe des expertises dans plusieurs domaines de la gestion d’actifs. Le groupe intervient notamment dans la finance durable, les solutions d’investissement et la gestion de conviction, cette dernière étant également portée par sa filiale La Financière de l’Échiquier (LFDE).
Son organisation repose sur plusieurs pôles d’investissement couvrant les marchés privés européens, les stratégies multi-actifs, les spécialités obligataires et de crédit, ainsi que les solutions quantitatives. Cette diversité lui permet de répondre aux besoins d’une clientèle variée, composée d’investisseurs institutionnels, de distributeurs et de clients privés.
Le groupe s’appuie sur ses différentes expertises pour proposer une gamme de fonds ouverts, mais également des solutions dédiées et des mandats d’investissement sur les marchés cotés et non cotés. Au 30 juin 2026, ses encours consolidés atteignaient environ 74 milliards d’euros d’actifs gérés ou distribués.
Avec ce nouveau prix décerné par les PRI, LBP AM bénéficie d’une reconnaissance internationale qui souligne la place accordée aux droits humains dans sa stratégie d’investissement. Une distinction qui vient récompenser 25 années d’engagement et confirme l’importance croissante de ces enjeux dans la transformation de la finance responsable.
À lire aussi : FINANCE ISLAMIQUE : LE FONDS « CHARIA » DE HSBC INVESTIT PLUS DE 130 MILLIONS DE DOLLARS DANS DES ENTREPRISES LIÉES À L’ARMEMENT








