Christophe Gauer prend un nouveau rôle stratégique chez allianz france

Christophe Gauer

Christophe Gauer, nouvelle figure stratégique d’Allianz France ! Depuis le 1er septembre 2025, Christophe Gauer a pris ses fonctions de Secrétaire général adjoint d’Allianz France. Une nomination qui s’inscrit dans la continuité d’un parcours riche en engagements publics et stratégiques. Et qui vient renforcer la gouvernance de l’assureur autour de quatre axes clés. Affaires publiques, durabilité, mécénat et gouvernance.

Un parcours académique solide et international

Âgé de 38 ans, Christophe Gauer incarne la nouvelle génération de dirigeants qui conjuguent expertise académique et ouverture internationale. Diplômé de Sciences Po Paris en affaires publiques et de l’Université de Saint-Gall en Suisse en économie et gouvernance internationale. Il complète son profil par une maîtrise en droit public à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Cette triple compétence – juridique, économique et politique – lui confère une vision transversale des enjeux réglementaires et stratégiques auxquels font face les grandes entreprises.

Des débuts marqués par le conseil et les affaires publiques

Avant de rejoindre les sphères gouvernementales et le monde de l’assurance, Christophe Gauer a fait ses premières armes dans le conseil en stratégie et en communication. Il s’est spécialisé dans l’accompagnement des relations économiques franco-allemandes. Un domaine où il a affiné ses compétences en diplomatie d’affaires et en lobbying institutionnel.
Cette expertise transfrontalière lui a permis de développer un réseau solide et une capacité à naviguer entre cultures. Indispensable dans des groupes à dimension internationale comme Allianz.

Un engagement fort au service de l’État

En 2017, Gauer rejoint le ministère des Outre-mer en tant que conseiller ministériel. Sa mission : contribuer à la reconstruction des îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy après le passage dévastateur de l’ouragan Irma.
Cette expérience l’a confronté à la gestion de crise, à la coordination de multiples acteurs institutionnels et privés, ainsi qu’à la nécessité d’apporter des solutions concrètes dans un contexte d’urgence. Elle a renforcé sa légitimité en matière de pilotage stratégique et de résilience.

L’ascension dans le secteur assurantiel

Début 2019, Christophe Gauer rejoint la Fédération Française de l’Assurance – aujourd’hui France Assureurs – en qualité de Directeur de cabinet de la Présidente et membre du comité exécutif. Cette expérience marque son entrée au cœur des enjeux structurels du secteur de l’assurance.
En 2021, il rejoint Allianz France, d’abord en tant que Directeur de cabinet du Directeur général, Fabien Wathlé, avant de se voir confier la responsabilité des affaires publiques. Trois ans plus tard, sa nomination comme Secrétaire général adjoint apparaît comme une suite logique, signe de la confiance que lui accorde la direction.

Un profil reconnu parmi les leaders de demain

Christophe Gauer a également suivi plusieurs cycles d’excellence : auditeur civil de l’École de Guerre (32e promotion) et auditeur du Cycle des Hautes Études pour le Développement Économique (CHEDE) au sein du ministère de l’Économie et des Finances (19e promotion).
En 2025, il a intégré le prestigieux classement Choiseul 100, qui distingue les 100 jeunes leaders économiques français de moins de 40 ans. Une reconnaissance nationale qui confirme son statut de figure montante de l’écosystème économique et institutionnel.

Une mission stratégique pour Allianz France

Dans ses nouvelles fonctions, Christophe Gauer aura la responsabilité de piloter des thématiques sensibles et structurantes :

  • Les affaires réglementaires et publiques, essentielles pour défendre les intérêts d’Allianz auprès des instances nationales et européennes.
  • La durabilité, enjeu majeur pour l’assureur qui veut renforcer son rôle dans la transition écologique et sociale.
  • Le mécénat, vecteur d’engagement citoyen et d’ancrage sociétal.
  • La gouvernance, levier de transparence et de crédibilité pour un groupe qui gère la confiance de millions de clients.

Autant de domaines où sa capacité d’analyse, sa vision stratégique et son expérience institutionnelle devraient être des atouts déterminants pour renforcer la position d’Allianz France dans un contexte économique et réglementaire en constante évolution.

Et maintenant… place au défi Green 2025

Chez Green Finance, nous adressons toutes nos félicitations à Christophe Gauer pour cette nomination ! Mais comme vous le savez, nous avons un petit faible pour les challenges. Alors, avant de le hisser tout en haut de notre podium, nous aimerions tester sa réactivité et sa capacité à être proactif face aux grands enjeux de demain.
Car oui, cher Christophe, vos principaux concurrents pour le titre Green 2025 affûtent déjà leurs arguments… et ils ne comptent pas vous laisser le champ libre ! On espère que vous êtes prêt à jouer le jeu (avec le sourire, bien sûr).

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Des experts de la finance dans le Jury Prix Green 2025

Jury Prix Green 2025

Dans le cadre du Prix Green Finance 2025, nous avons l’honneur de compter parmi nos jurés deux figures éminentes. Dont l’expertise est le fruit d’années de travail acharné et de succès répétés. Leur capacité à fédérer des équipes autour de grandes ambitions. Et à orienter les stratégies vers une finance durable est un atout précieux pour évaluer les projets candidats.

“Je suis très touché de leur présence parmi nous.” nous confie Bruno Boggiani, CEO Strateggyz – Green Finance.

François Gemenne

Professeur à HEC Paris et directeur de l’Observatoire Hugo

François Gemenne est professeur à HEC Paris, où il dirige le Master en Sustainability and Social Innovation. De plus, il est également chercheur qualifié du FNRS à l’Université de Liège. Où il dirige l’Observatoire Hugo, spécialisé dans les migrations environnementales. Co-auteur du sixième rapport du GIEC, il est reconnu pour son expertise en géopolitique de l’environnement. Et en gouvernance des migrations liées au climat. Aussi, il préside également l’Observatoire de la finance durable, une organisation dédiée à la promotion de la finance responsable.

Philippe Sebag

Vice-président de Préfon

Philippe Sebag est vice-président de Préfon, la caisse de retraite des fonctionnaires, et secrétaire fédéral de la CFECGC. Ancien vice-président de l’IRCANTEC et administrateur de l’ERAFP. Il possède une vaste expérience dans la gestion des régimes de retraite et la finance institutionnelle. De plus, il est aussi engagé dans la promotion de la finance durable et responsable. En intégrant des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans les stratégies d’investissement.

Découvrez les autres membres du jury ici


« Le Prix Green Finance 2025 est une aventure collective engagée vers une finance plus responsable et résiliente. Leur présence ici est un véritable honneur pour moi. » – Bruno Boggiani, CEO Strateggyz & Green Finance

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Des entrepreneurs chevronnés dans le Jury Prix Green 2025

Jury Prix Green 2025

Le Prix Green Finance 2025 réunit des profils d’exception, capables de conjuguer vision stratégique et réussite entrepreneuriale. Ces experts incarnent l’audace et l’innovation, et leur parcours démontre comment transformer des idées ambitieuses en projets concrets et durables. Le jury bénéficie ainsi d’un regard à la fois pratique et inspirant. Garantissant une évaluation pertinente et éclairée des initiatives candidates.

Ce sont des visionnaires qui ont su transformer des idées en succès concrets. Leur parcours est jalonné de réalisations impressionnantes et de projets réussis.

“Leur présence ici est un véritable honneur pour moi.” nous explique Bruno Boggiani, CEO Strateggyz – Green Finance.


Olivier Mathiot

Directeur Général, associé gérant de 2050

( ex. Co-fondateur de PriceMinister ) et investisseur

Olivier a rejoint le fonds d’investissement evergreen 2050 (lancé l’année précédente par Marie Ekeland), en tant qu’associé-gérant en avril 202 et Directeur Général.

Coproducteur et co-animateur du podcast « 40 Nuances de Next » dédié à l’interview des plus gros entrepreneurs de la French Tech (Indice Next 40)

Olivier Mathiot est un entrepreneur français reconnu pour avoir co-fondé PriceMinister. L’une des premières plateformes e-commerce majeures en France, cédée en 2010 au groupe Rakuten. Depuis, il accompagne et investit dans des startups à fort impact. Particulièrement dans le numérique et les innovations durables, apportant vision stratégique et expertise opérationnelle.

Jean-Baptiste Sicard

Vice-président chez Ledgity

Jean‑Baptiste Sicard est un entrepreneur et dirigeant français, notamment connu pour avoir fondé Funds360 (anciennement OPCVM360), une plateforme de données financières. Il a mené Funds360 jusqu’à sa cession, d’abord à Euronext en 2019, puis à FE Fundinfo en 2022. Son parcours illustre une forte expertise dans les marchés financiers et la gestion de fonds, avec un accent marqué sur l’innovation dans la fourniture d’informations financières.

Nicolas Imbert

Expert en résilience climatique et transition écologique

Ingénieur de formation, Nicolas Imbert s’emploie à éclairer les choix permettant d’évoluer des vulnérabilités vers la résilience climatique, par des actions et projets concrets. Il a acquis plus de 20 ans d’expérience en France et à l’international, en accompagnant entreprises, investisseurs, collectivités et société civile dans la transition écologique. Il est également auteur de plusieurs ouvrages et contribue à la structuration de projets territoriaux et internationaux.


« Le Prix Green Finance 2025 rassemble des talents d’exception. Leur présence ici est un véritable honneur pour moi. » – Bruno Boggiani, CEO Strateggyz & Green Finance

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Data, IA, Algorithmes : Les Nouveaux Monstres de la Finance ?

Data, IA, Algorithmes

Data, IA, Algorithmes : nous vivons une ère où les algorithmes décident plus vite que les humains. En bourse, des milliards s’échangent en millisecondes. Dans le crédit, des scores automatiques tranchent la vie de ménages entiers. Dans l’assurance, des données intimes orientent qui sera couvert… ou rejeté.

Et si la prochaine crise financière ne venait pas d’une bulle immobilière ou énergétique, mais d’un bug dans une intelligence artificielle ? Si nos vies se retrouvaient prises en otage par des modèles opaques, biaisés, incontrôlables ? La data et la technologie, mal encadrées, ne sont pas des outils neutres : elles deviennent des armes qui amplifient les inégalités, verrouillent l’exclusion et menacent nos libertés. La question n’est donc pas de savoir si la technologie va transformer la finance : elle le fait déjà. La vraie question est de savoir si nous la contrôlerons, ou si elle nous contrôlera.

Définition : Data & Technologie Responsable


La finance numérique responsable consiste à intégrer la data, l’intelligence artificielle et la blockchain dans les modèles financiers, mais avec un cadre éthique et transparent.

Cela signifie :

  • Collecter et utiliser les données de manière respectueuse de la vie privée.
  • Développer des algorithmes sans biais discriminatoires.
  • Assurer la traçabilité des transactions grâce à des technologies comme la blockchain.
  • Encadrer les innovations pour éviter qu’elles ne renforcent l’opacité ou la spéculation
    incontrôlée.
    En somme : utiliser la puissance de la technologie au service de l’humain et de la planète, et non
    l’inverse.

Bien maîtrisées, la data et les technologies responsables ouvrent des perspectives majeures :

  1. Transparence accrue : blockchain et registres distribués permettent de tracer chaque
    transaction, limitant la fraude et le greenwashing.
  2. Efficacité renforcée : l’IA peut identifier des risques climatiques, sociaux ou financiers
    invisibles à l’œil humain, et orienter les flux vers les investissements les plus durables.
  3. Inclusion : les fintechs peuvent donner accès à des services financiers là où les banques
    traditionnelles sont absentes, réduisant l’exclusion.
  4. Mesure d’impact fiable : les outils digitaux permettent d’évaluer avec précision l’empreinte
    carbone, sociale et de gouvernance des entreprises.
  5. Innovation éthique : les technologies responsables favorisent l’émergence de modèles
    financiers plus collaboratifs, plus équitables, plus durables.

Mais sans garde-fous, le risque est immense : algorithmes biaisés, opacité des décisions, concentration des données entre les mains de quelques géants technologiques. La technologie peut être un formidable levier de transformation positive, mais elle peut aussi devenir un accélérateur de chaos.

Les Autres Piliers de la Finance Responsable

La data et la technologie responsables sont indissociables des autres piliers :

  • Investissement à impact & ESG : pour orienter la finance vers des projets réellement
    vertueux.
  • Finance carbone et compensation : pour mesurer, tracer et vérifier l’efficacité des
    mécanismes climatiques.
  • Finance inclusive, sociale et transparente : pour garantir que la technologie soit un outil
    d’accès, pas d’exclusion.

Prix Green Finance 2025 : l’innovation sous contrôle

Le Prix Green Finance 2025 valorisera les initiatives capables de mettre la technologie au service d’une finance durable et responsable. L’objectif : montrer que data et IA peuvent être des outils d’éthique et de transparence, et pas seulement de profit rapide.
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La technologie n’est pas notre ennemie. Mais si nous ne l’encadrons pas, elle décidera à notre place. La finance responsable doit être aussi numérique qu’éthique. Sinon, l’algorithme sera notre prochain dictateur.

Quand la Finance Exclut, le Monde Vacille

prix green finance


Et si le vrai risque systémique n’était pas seulement climatique, mais social ? Derrière les chiffres
froids des marchés se cachent des millions de vies brisées : petites entreprises privées de crédit,
ménages sans accès bancaire, populations entières enfermées dans la pauvreté parce que la finance
ne leur tend pas la main.


L’injustice financière tue à bas bruit. Elle nourrit les fractures sociales, amplifie les inégalités et
fragilise nos démocraties. Sans accès à un compte bancaire, impossible de se loger. Sans crédit
équitable, pas de développement. Sans transparence, les flux financiers alimentent la corruption,
l’opacité et la défiance généralisée.


Si la finance continue de se fermer aux plus vulnérables, elle se coupe du réel. Elle devient un
château de verre qui finira par s’effondrer sous la colère de ceux qu’elle a laissés de côté. La finance
inclusive, sociale et transparente
n’est pas un luxe moral. C’est un impératif pour éviter l’explosion.

Définition : Finance Inclusive, Sociale & Transparente


La finance inclusive, sociale et transparente désigne un modèle où les services financiers (crédit,
épargne, assurance, moyens de paiement) sont accessibles au plus grand nombre –
indépendamment du revenu, du genre ou du lieu de vie.

Elle vise à garantir que la finance ne profite pas seulement aux grands investisseurs, mais qu’elle
soutienne aussi l’économie réelle, les PME, les populations vulnérables et les initiatives locales. La
transparence, quant à elle, est une condition sine qua non : sans visibilité sur l’utilisation des
capitaux, aucune confiance ne peut s’installer.

Pourquoi cette approche est-elle cruciale, et pour qui ?

  1. Réduction des inégalités : en donnant accès à des produits financiers simples et abordables,
    on lutte contre l’exclusion sociale et on permet à chacun de participer à l’économie.
  2. Stabilité économique : une société où la finance reste réservée à une élite est une société
    instable. En incluant plus d’acteurs, on crée une économie plus résiliente et équilibrée.
  3. Renforcement de la confiance : la transparence des flux et la lisibilité des produits financiers
    restaurent la crédibilité d’un secteur trop souvent accusé d’opacité et de spéculation
    déconnectée.
  4. Soutien à l’économie réelle : la finance inclusive permet de financer des projets concrets,
    locaux, ancrés dans les territoires – loin des bulles spéculatives.
  5. Innovation sociale : en rendant accessibles de nouveaux outils (microcrédit, finance
    participative, fintechs responsables), on crée des solutions adaptées aux besoins de
    populations souvent ignorées par les banques traditionnelles.
  6. Prévenir les crises sociales : car l’exclusion financière n’est jamais neutre. Elle alimente
    frustration, pauvreté et révoltes. La finance inclusive est donc aussi un outil de paix sociale.

En clair : la finance inclusive et transparente, ce n’est pas de la charité. C’est un investissement
stratégique dans la cohésion et la durabilité de nos sociétés.

Les Autres Piliers de la Finance Responsable

Cette thématique ne vit pas isolée. Elle se complète avec :

  • Investissement à impact & ESG : orienter l’argent vers les entreprises qui apportent un bénéfice environnemental et social tangible.
  • Finance carbone et compensation : intégrer un prix du carbone et financer des projets de réduction ou de captation d’émissions.
  • Data & technologie responsable : utiliser l’IA, la blockchain et la data pour garantir traçabilité et éthique dans les flux financiers.

Prix Green Finance 2025 : récompenser l’innovation sociale


Le Prix Green Finance 2025 mettra en lumière les acteurs qui incarnent cette vision : ceux qui créent
des solutions pour démocratiser la finance, la rendre plus transparente et plus solidaire. Des
initiatives concrètes qui changent la vie des gens, et qui démontrent qu’une autre finance est
possible.
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Une finance qui exclut nourrit les crises. Une finance inclusive et transparente construit la paix et la
stabilité. Le choix est clair : ouvrir ou s’effondrer.

Des spécialistes de la finance verte dans le Jury Prix Green 2025

Jury Prix Green 2025

Dans le cadre du Prix Green 2025, nous avons le privilège de réunir deux experts de terrain dont la maîtrise des enjeux financiers liés au climat est unanimement reconnue. Leur parcours et leur savoir-faire reflètent à la fois la rigueur académique, l’expérience institutionnelle et la vision stratégique indispensable à la transition vers une finance durable. Ces voix éclairées enrichissent la dynamique du jury et garantissent une évaluation exigeante, pertinente et résolument tournée vers l’impact. Ce sont des spécialistes reconnus dans leur domaine, des experts incontestés. On peut dire qu’ils ont une maîtrise absolue de leur sujet.

“C’est un immense privilège de les avoir à nos côtés.” nous avoue Bruno Boggiani, CEO Strateggyz – Green Finance.

Rodrigo Martínez

Climate Change Specialist, The World Bank

Rodrigo Martínez exerce en tant que spécialiste du changement climatique à la Banque mondiale. Sa mission consiste à concevoir, piloter et évaluer des initiatives financières et techniques visant à renforcer la résilience des pays face aux impacts du dérèglement climatique.

Découvrez les autres membres du jury ici

Anne-Catherine Husson-Traoré

Conférencière mobilisatrice pour dirigeants en quête de repères stratégiques

Anne-Catherine Husson-Traoré est reconnue pour ses interventions inspirantes auprès des leaders économiques et institutionnels. Grâce à ses conférences, elle guide les décideurs en quête de nouvelles perspectives face aux défis environnementaux, éthiques et sociétaux. Son expertise réside dans la capacité à traduire la complexité des enjeux en messages stratégiques, structurants et mobilisateurs.


« Le Prix Green Finance 2025 est une aventure collective engagée vers une finance plus responsable et résiliente. C’est un immense privilège de les avoir à nos côtés. » – Bruno Boggiani, CEO Strateggyz & Green Finance

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Analystes indépendants & indicateurs ESG

indicateurs ESG

Être cité par des analystes indépendants consacre la maturité et l’influence d’acteurs comme Rothschild & Co ou AXA Climate. D’autres, tels que L’Oréal, SNCF ou Vinci, démontrent qu’une forte progression ESG est possible en un an. Le Prix Green Finance 2025 valorise cette double dynamique : reconnaissance et transformation rapide.

Celles qui ont été les plus citées en exemple par des analystes indépendants bénéficient d’une reconnaissance précieuse : celle de l’objectivité extérieure. Rothschild & Co, Stoxx, Swiss RE, Tikehau, AFD, Axa Climate, BioMérieux et Crédit Coopératif apparaissent régulièrement dans les benchmarks, les études comparatives ou les conférences comme des références de bonnes pratiques. Être cité par des tiers crédibles signifie avoir franchi un palier de maturité et d’influence dans le domaine.

Celles qui ont montré la plus forte progression dans leurs indicateurs ESG en un an prouvent que la transformation est possible à grande vitesse. Groupe Orange, Groupe SNCF, INRAE, La Coopération Agricole, Lab SNCF Impact, L’Oréal France, Malakoff Humanis, Sodexo, Véolia et Vinci sont parvenues à accélérer leurs trajectoires, améliorant significativement leurs scores et leurs pratiques en peu de temps. Cette dynamique démontre qu’il n’est jamais trop tard pour rattraper un retard et que l’engagement peut produire des résultats rapides et tangibles.

C’est cette énergie de transformation que le Prix Green Finance 2025 entend mettre en avant, pour montrer que la finance durable n’est pas figée mais en constante évolution.

À lire aussi : Couverture médiatique et publications ESG : quand visibilité et transparence renforcent la finance durable

Réemploi des matériaux du bâtiment : La Poste Immobilier, Icade, Valobat et Sequndo unissent leurs forces

Réemploi des matériaux du bâtiment

La Poste Immobilier, Icade, Valobat et Sequndo s’allient pour structurer la filière du réemploi des matériaux du bâtiment. Un guide pratique et une méthodologie commune visent à massifier cette démarche. Objectifs : réduire l’empreinte carbone, professionnaliser la déconstruction sélective et créer un modèle durable, inclusif et économiquement viable

Un partenariat stratégique dévoilé au SIBCA 2025

À l’occasion du Salon de l’Immobilier Bas Carbone (SIBCA), quatre acteurs majeurs – La Poste Immobilier, Icade, Valobat et Sequndo – ont annoncé un partenariat inédit visant à structurer et professionnaliser la filière du réemploi des matériaux du bâtiment.

Face à un secteur responsable de 23 % des émissions de gaz à effet de serre et producteur de plus de 46 millions de tonnes de déchets par an, l’urgence est claire : réduire l’empreinte carbone, préserver les ressources et massifier le réemploi. Pourtant, aujourd’hui, moins de 2 % des matériaux de second-œuvre font l’objet d’un réemploi, alors que 75 % sont encore enfouis ou incinérés.

Objectifs : méthodologie commune et montée en compétences

Ce partenariat a une double ambition :

  • Renforcer les compétences techniques des professionnels de la déconstruction sélective.
  • Déployer des pratiques standardisées à grande échelle pour faciliter la généralisation du réemploi.

Un guide pratique du réemploi a été publié, à destination des maîtres d’ouvrage. Disponible en libre accès, il propose des fiches méthodologiques, un planning type, des retours d’expérience et des outils d’aide à la décision.

Une feuille de route progressive et ambitieuse

La seconde étape du projet, prévue d’ici mi-2026, portera sur sept catégories de matériaux (PVC, moquettes, faux-plafonds, cloisons modulaires, luminaires, planchers techniques, chemins de câble). Des cahiers des charges et des solutions logistiques adaptées seront mis en place pour massifier les flux de réemploi et mieux connecter l’offre et la demande.

Cette démarche associe maîtres d’ouvrage, entreprises d’insertion et fabricants, garantissant ainsi un modèle économique viable, durable et inclusif.

Engagements des partenaires

  • La Poste Immobilier : ambition de réemployer 80 % des matériaux éligibles dans ses projets, en intégrant la démarche au diagnostic PEMD.
  • Icade : réduction de 60 % de l’intensité carbone de sa foncière d’ici 2030 (déjà -43 % atteints en 2024).
  • Valobat : structuration d’une offre multi-matériaux et mise en relation des acteurs pour créer un marché pérenne du réemploi.
  • Sequndo : rôle clé de tête de réseau des entreprises sociales et inclusives spécialisées dans la déconstruction sélective.

Des témoignages forts

  • Camille Géhin, directrice générale de La Poste Immobilier : « Nous faisons du bâtiment un levier concret de transition environnementale. »
  • Benjamin Ficquet, directeur Property et exploitation responsable chez Icade : « Ce partenariat nous permet d’accélérer et de mutualiser nos expertises. »
  • Jérôme d’Assigny, directeur des affaires publiques chez Valobat : « Nous voulons donner aux acteurs les moyens concrets de passer à l’action. »
  • Éléonore Clerc, directrice de Sequndo : « Un réseau d’entreprises inclusives locales peut jouer un rôle d’accélérateur et de tête chercheuse. »

Une alliance au service de l’économie circulaire

Ce partenariat incarne une volonté commune : faire du réemploi des matériaux du bâtiment une pratique industrielle, durable et socialement utile. Au-delà de l’impact environnemental, il contribue aussi à la création d’emplois qualifiés et non délocalisables, participant ainsi à la revitalisation des territoires.

Un partenariat stratégique dévoilé au SIBCA 2025

À l’occasion du Salon de l’Immobilier Bas Carbone (SIBCA), quatre acteurs majeurs – La Poste Immobilier, Icade, Valobat et Sequndo – ont annoncé un partenariat inédit visant à structurer et professionnaliser la filière du réemploi des matériaux du bâtiment.

Face à un secteur responsable de 23 % des émissions de gaz à effet de serre et producteur de plus de 46 millions de tonnes de déchets par an, l’urgence est claire : réduire l’empreinte carbone, préserver les ressources et massifier le réemploi. Pourtant, aujourd’hui, moins de 2 % des matériaux de second-œuvre font l’objet d’un réemploi, alors que 75 % sont encore enfouis ou incinérés.

Objectifs : méthodologie commune et montée en compétences

Ce partenariat a une double ambition :

  • Renforcer les compétences techniques des professionnels de la déconstruction sélective.
  • Déployer des pratiques standardisées à grande échelle pour faciliter la généralisation du réemploi.

Un guide pratique du réemploi a été publié, à destination des maîtres d’ouvrage. Disponible en libre accès, il propose des fiches méthodologiques, un planning type, des retours d’expérience et des outils d’aide à la décision.

Une feuille de route progressive et ambitieuse

La seconde étape du projet, prévue d’ici mi-2026, portera sur sept catégories de matériaux (PVC, moquettes, faux-plafonds, cloisons modulaires, luminaires, planchers techniques, chemins de câble). Des cahiers des charges et des solutions logistiques adaptées seront mis en place pour massifier les flux de réemploi et mieux connecter l’offre et la demande.

Cette démarche associe maîtres d’ouvrage, entreprises d’insertion et fabricants, garantissant ainsi un modèle économique viable, durable et inclusif.

Engagements des partenaires

  • La Poste Immobilier : ambition de réemployer 80 % des matériaux éligibles dans ses projets, en intégrant la démarche au diagnostic PEMD.
  • Icade : réduction de 60 % de l’intensité carbone de sa foncière d’ici 2030 (déjà -43 % atteints en 2024).
  • Valobat : structuration d’une offre multi-matériaux et mise en relation des acteurs pour créer un marché pérenne du réemploi.
  • Sequndo : rôle clé de tête de réseau des entreprises sociales et inclusives spécialisées dans la déconstruction sélective.

Des témoignages forts

  • Camille Géhin, directrice générale de La Poste Immobilier : « Nous faisons du bâtiment un levier concret de transition environnementale. »
  • Benjamin Ficquet, directeur Property et exploitation responsable chez Icade : « Ce partenariat nous permet d’accélérer et de mutualiser nos expertises. »
  • Jérôme d’Assigny, directeur des affaires publiques chez Valobat : « Nous voulons donner aux acteurs les moyens concrets de passer à l’action. »
  • Éléonore Clerc, directrice de Sequndo : « Un réseau d’entreprises inclusives locales peut jouer un rôle d’accélérateur et de tête chercheuse. »

Une alliance au service de l’économie circulaire

Ce partenariat incarne une volonté commune : faire du réemploi des matériaux du bâtiment une pratique industrielle, durable et socialement utile. Au-delà de l’impact environnemental, il contribue aussi à la création d’emplois qualifiés et non délocalisables, participant ainsi à la revitalisation des territoires.

À lire aussi : Analystes indépendants & indicateurs ESG

Transformer les mentalités pour mieux soigner : Marie-Victoire Chopin publie un ouvrage pionnier

Marie-Victoire Chopin

Green Finance a toujours eu pour vocation de mettre en lumière celles et ceux qui, par leur talent et leur vision, contribuent à transformer en profondeur nos pratiques collectives. Aujourd’hui, nous sommes heureux de vous présenter en avant-première le nouvel ouvrage de Marie-Victoire Chopin, PhDcoordinatrice de la Fédération de Collèges de psychologues de l’AP-HP, psychologue clinicienne et docteure en psychopathologie et en sciences du langage, qui publie le 24 septembre prochain :

« Stratégies managériales et accompagnement dans les structures de soins – Apport des neurosciences à la transformation des pratiques » (Elsevier Masson).

Un regard novateur sur le management des soins

À l’heure où les établissements hospitaliers et médico-sociaux font face à des défis structurels et humains sans précédent. Marie-Victoire Chopin propose une approche nouvelle, croisant psychologie sociale, neurosciences et management.
Son ouvrage analyse avec clarté les paradoxes organisationnels et les mythes persistants du management. Et apporte des clés concrètes pour repenser les pratiques, améliorer le bien-être collectif et renforcer la qualité des soins.

Une expertise reconnue

Psychologue clinicienne au sein du service de psychiatrie de l’hôpital Saint-Antoine (AP-HP, Sorbonne Université). Titulaire d’un MBA, Marie-Victoire Chopin est une professionnelle qui incarne le dialogue entre sciences, terrain et stratégie. En tant que coordinatrice à l’AP-HP, elle accompagne les psychologues dans leur pratique quotidienne. Et contribue activement à la transformation des organisations.

« Pour changer les mentalités »

Avec cet ouvrage, Marie-Victoire Chopin ne se contente pas de livrer une analyse académique. Elle offre un manifeste pour un management plus humain et plus éclairé. Où les neurosciences deviennent un outil concret de compréhension et d’accompagnement des équipes.
L’objectif est clair : changer les mentalités pour faire évoluer durablement nos structures de soins. Au bénéfice des patients comme des soignants.

Une sortie très attendue

Disponible dès le 24 septembre 2025 aux éditions Elsevier Masson. Ce livre s’adresse aux directeurs d’hôpitaux, cadres de santé, responsables RH. Mais aussi aux psychologues et psychiatres engagés dans la résolution des tensions et la transformation organisationnelle.

Chez Green Finance, nous voyons dans cet ouvrage une démarche inspirante. La preuve qu’au-delà des chiffres et des indicateurs, la vraie durabilité passe par la transformation des pratiques humaines.

À lire aussi : Consultations réglementaires et indicateurs climat : des acteurs en avance sur la finance durable

Un partenariat inédit pour structurer la filière du réemploi des matériaux de construction

filière du réemploi

À l’occasion du salon de l’immobilier bas carbone qui se tient à Paris du 3 au 5 septembre 2025. Quatre acteurs majeurs du secteur – la poste immobilier, icade, valobat et sequndo – ont annoncé un partenariat stratégique. Leur objectif est d’accélérer et de professionnaliser la filière du réemploi des matériaux de construction. Une démarche essentielle pour réduire l’empreinte carbone du bâtiment, premier producteur de déchets en france.

Un secteur à fort impact environnemental

Le bâtiment concentre à lui seul environ 23 % des émissions nationales de gaz à effet de serre et représente la première source de consommation de ressources. Chaque année, il génère plus de 46 millions de tonnes de déchets, dont une majorité issue du second œuvre. Aujourd’hui, près de 75 % de ces matériaux sont encore enfouis ou incinérés. Et la part réellement réemployée reste marginale, inférieure à 2 %.

Face à ce constat, la transition écologique impose une transformation profonde des pratiques. Le réemploi des matériaux apparaît comme un levier incontournable. Non seulement pour limiter les déchets mais aussi pour préserver les ressources naturelles et réduire la dépendance aux matières premières.

Une alliance pour accélérer le réemploi

La poste immobilier, icade, valobat et sequndo ont choisi de mutualiser leurs expertises afin de créer une méthodologie partagée de déconstruction sélective et de fixer des standards communs. Cette collaboration vise à homogénéiser les pratiques à l’échelle nationale. Afin d’assurer à la fois la qualité des opérations et la montée en compétences des différents acteurs.

L’enjeu est double : garantir des prestations de dépose fiables et sécurisées. Tout en diffusant largement ces bonnes pratiques sur l’ensemble du territoire. L’ambition est claire : passer d’initiatives isolées à une véritable filière structurée et industrialisée du réemploi.

Un guide pratique pour accompagner les maîtres d’ouvrage

Première étape de ce partenariat, la publication d’un guide pratique constitue une avancée majeure. Destiné aux maîtres d’ouvrage, ce document fournit une méthodologie claire. Et des outils concrets pour intégrer le réemploi dans les projets de construction et de rénovation.

On y retrouve des fiches thématiques, des exemples de plannings types, des retours d’expérience et des recommandations opérationnelles. Ce référentiel facilite la prise de décision interne et accompagne les maîtres d’ouvrage tout au long du processus. De la planification à la mise en œuvre sur le terrain.

Vers une standardisation des pratiques

Le partenariat ne s’arrête pas à la publication de ce guide. Une seconde phase est d’ores et déjà prévue. Avec pour objectif de définir d’ici mi-2026 des standards opérationnels précis sur sept familles de matériaux. Sols pvc, moquettes, faux-plafonds, cloisons modulaires, luminaires, planchers techniques et chemins de câbles.

Cette étape intégrera la création de cahiers des charges et la mise en place de solutions logistiques adaptées pour organiser les flux de réemploi. L’objectif est de mieux faire correspondre l’offre et la demande. Afin de rendre le réemploi non seulement possible. Mais également économiquement viable et compétitif par rapport à l’utilisation de matériaux neufs.

Une dynamique collective et inclusive

Ce projet rassemble une diversité d’acteurs : maîtres d’ouvrage, entreprises d’insertion, éco-organismes et industriels. En croisant leurs compétences, ils construisent un modèle qui se veut à la fois durable, solidaire et économiquement pérenne.

Sequndo joue ici un rôle central en tant que tête de réseau des entreprises sociales et solidaires spécialisées dans la déconstruction sélective. Grâce à son maillage territorial et à son expertise dans l’emploi inclusif, le réseau garantit à la fois la dimension sociale et l’efficacité opérationnelle du projet.

Des ambitions fortes pour chaque partenaire

Chacun des partenaires affiche des objectifs précis. La poste immobilier souhaite industrialiser la démarche sur la majorité de ses projets avec un taux de réemploi cible d’au moins 80 % des matériaux éligibles. Icade, déjà engagée dans une trajectoire de réduction carbone de 60 % d’ici 2030, veut systématiser le réemploi sur ses opérations immobilières, notamment dans le second œuvre.

Valobat, de son côté, inscrit ce projet dans son plan d’action national pour le réemploi, en développant des solutions concrètes et immédiatement activables pour les maîtres d’ouvrage. Enfin, sequndo met en avant sa capacité à expérimenter, tester et faire évoluer les pratiques, tout en s’appuyant sur les forces du secteur de l’économie sociale et solidaire.

Une étape clé pour l’économie circulaire

Au-delà des bénéfices environnementaux, le développement du réemploi ouvre de nouvelles perspectives sociales et économiques. En donnant une seconde vie aux matériaux, la filière contribue à créer des emplois locaux qualifiés et non délocalisables, tout en revitalisant des territoires fragilisés.

Cette initiative incarne une transition vers une économie circulaire appliquée au secteur du bâtiment, où la ressource est perçue non plus comme un déchet mais comme un capital réutilisable. Elle illustre également la volonté croissante des acteurs immobiliers de s’inscrire dans une démarche collective et pragmatique, capable de transformer durablement les pratiques du marché.

Vers une filière structurée et pérenne

Le partenariat entre la poste immobilier, icade, valobat et sequndo marque une étape décisive pour le réemploi des matériaux du bâtiment. En combinant expertise technique, engagement social et innovation environnementale, il pose les bases d’une filière nationale solide et durable.

En plaçant la déconstruction sélective et le réemploi au cœur de leurs stratégies, ces acteurs démontrent que la transition écologique du secteur immobilier n’est pas seulement une nécessité, mais aussi une opportunité de repenser les modèles, de valoriser les ressources et de créer un impact positif à grande échelle.

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