Réflexion sur « L’immobilier durable en 2024 »

immobilier durable

immobilier durable : ETIC, Foncièrement Responsable a eu le plaisir d’inaugurer son nouveau tiers-lieu WIKIVILLAGE, conçu comme un village urbain dédié à l’innovation sociale, environnementale et à la résilience urbaine à Paris 20ème.

Retour sur les 2 tables rondes : L’immobilier durable en 2024 – L’objectif sera de mettre en lumière les innovations écologiques intégrées au sein de WIKIVILLAGE, offrant un aperçu détaillé des choix de conception bas-carbone qui en font un modèle de résilience environnementale.

Invitation inauguration WIKIVILLAGE

Un tiers-lieu modèle pour l’économie circulaire

L’inauguration de WIKIVILLAGE a permis de mettre en avant une réflexion profonde sur l’économie circulaire et le réemploi des matériaux dans la construction. L’un des temps forts fut l’intervention d’un acteur engagé qui a partagé une expérience significative : l’église d’Agravionné. Sur ce projet, près de 20 à 30 tonnes de matériaux ont été sauvés de la décharge, équivalant à une économie de 7 tonnes de carbone.

Le processus n’était pas sans défis. Environ deux jours de travail ont été nécessaires pour localiser un gisement, organiser la logistique, et convaincre des entreprises initialement réticentes. Ce temps investi est comparativement inférieur à d’autres projets plus ponctuels comme celui d’une claustra, qui bien que symbolique, avait un impact carbone limité. Cependant, chaque action de réemploi raconte une histoire : elle transforme les coûts humains et matériels en opportunités narratives, rendant ainsi chaque initiative unique.

L’orateur a souligné que le réemploi doit rester flexible et adapté aux contextes. Sur certains projets, les gisements identifiés à l’avance peuvent être inutilisables si l’entreprise concernée refuse de coopérer. Mais souvent, une simple discussion avec des entreprises novices dans le domaine du réemploi peut débloquer des opportunités insoupçonnées. Ce genre de dialogues favorise l’appropriation des idées écologiques par tous les acteurs.

En deux ans, les progrès sont tangibles. Les acteurs de la filière du réemploi se consolident, et les projets comme WIKIVILLAGE jouent un rôle crucial en présentant des modèles reproductibles. Ces efforts collectifs permettent de démocratiser une approche durable de la construction.

Innover pour l’économie d’eau : des urinoirs pionniers

WIKIVILLAGE ne se limite pas à une architecture bas-carbone ; il se distingue également par ses choix audacieux pour économiser l’eau. Parmi ces innovations, l’installation d’urinoirs féminins et masculins sans consommation d’eau marque une avancée majeure. En collaboration avec Man and Pee, ces dispositifs sont conçus pour réduire drastiquement l’utilisation d’eau potable.

Cette décision, loin d’être anodine, répond à des besoins environnementaux et économiques pressants. En France, l’eau potable reste trop souvent gaspillée dans les systèmes d’évacuation traditionnels. Chaque utilisation d’un urinoir sans eau évite ce gaspillage et offre une nouvelle manière de considérer les déchets humains : une ressource transformable.

WIKIVILLAGE pousse cette idée encore plus loin en valorisant l’urine comme biostimulant pour l’agriculture. Bien que l’idée puisse sembler insolite, elle s’inscrit dans une logique durable. Contrairement aux engrais chimiques, les biostimulants issus de l’urine consomment moins de CO2 lors de leur production et sont exempts des polluants typiques des alternatives industrielles.

L’adoption des urinoirs féminins est également un pas vers une plus grande mixité dans l’aménagement urbain. Ces dispositifs restent rares dans les établissements recevant du public, ce qui fait de WIKIVILLAGE un modèle d’usage novateur. En intégrant ces urinoirs, le site réduit également la charge sur les stations d’épuration, souvent saturées.

Une réussite collective et inspirante

La construction de WIKIVILLAGE reflète une vision collective et une volonté partagée de bousculer les codes traditionnels de l’immobilier. Les éléments écologiques, comme le sol laissé brut ou l’absence de climatisation. Sont autant de choix qui révèlent une éthique de sobriété réfléchie. Si la simplicité semble à première vue évidente, elle repose sur une complexité technique et organisationnelle maîtrisée.

Les équipes impliquées, de la maîtrise d’œuvre aux entreprises résidentes, ont travaillé main dans la main pour concrétiser cette ambition. Cet effort commun a permis de transformer des défis en opportunités, offrant ainsi un exemple inspirant d’innovation environnementale. Chaque décision prise dans le projet a été guidée par un double objectif. Réduire l’empreinte écologique tout en créant un espace harmonieux et fonctionnel.

Pour conclure, l’inauguration de WIKIVILLAGE incarne une véritable évolution dans l’approche de l’immobilier durable. En proposant des solutions concrètes, reproductibles et inclusives. Ce projet montre qu’il est possible de concilier innovation, résilience et qualité de vie à grande échelle. Cette aventure collective donne un nouveau souffle à l’urbanisme. Et pose les bases d’un futur où l’écologie n’est plus une option, mais une évidence.

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Table ronde sur l’ESS et l’immobilier tertiaire

immobilier tertiaire

Cette discussion sur l’immobilier tertiaire, animée par Floraine Jullian, déléguée générale de l’association Surface+Utile, met en lumière le potentiel de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) pour répondre aux crises actuelles du secteur immobilier. En favorisant un modèle inclusif et durable, l’ESS offre des solutions concrètes à la vacance immobilière. Tout en soutenant des projets à forte valeur sociale et environnementale comme l’immobilier tertiaire. À l’occasion de l’inauguration du tiers-lieu WIKIVILLAGE à Paris, le 12 décembre 2024. Cette table ronde a réuni des acteurs engagés pour explorer les enjeux et perspectives de cette synergie.

Invitation inauguration WIKIVILLAGE

L’immobilier tertiaire au carrefour des crises

L’immobilier tertiaire est confronté à des défis multiples : vacance croissante des bureaux, difficulté à répondre aux besoins des acteurs locaux, et gaspillage de ressources. En parallèle, l’ESS, qui repose sur des valeurs de solidarité. Mais aussi d’utilité sociale et de respect de l’environnement, émerge comme une réponse pertinente. Cette table ronde offre un espace de dialogue pour réfléchir à des solutions innovantes et durables.

Un engagement collectif pour une ESS audacieuse

Lors de cette table ronde, Floraine Jullian a rappelé l’importance de l’ESS comme moteur de changement. Malgré des avancées significatives, le soutien institutionnel reste souvent limité. Par exemple, l’attribuer un secrétaire d’État à l’ESS représente un geste symbolique. Mais les moyens réels ne sont pas toujours à la hauteur des ambitions. Pour pallier ces lacunes, il est crucial d’encourager une collaboration plus étroite entre l’administration publique et les acteurs de terrain.

L’un des obstacles majeurs mentionnés est la question des espaces vacants. Identifier ces espaces et les mobiliser pour des projets ESS reste un véritable casse-tête. En raison d’une accès limité aux données foncières. Pour aller de l’avant, Floraine Jullian propose de renforcer les obligations des propriétaires et de favoriser un cadre réglementaire plus contraignant pour éviter que ces espaces restent inutilisés. Elle milite pour une transmission accrue des informations foncières aux collectivités, qui sont les mieux placées pour répondre aux besoins locaux.

En somme, l’ESS peut jouer un rôle majeur en s’appuyant sur des valeurs collaboratives et en favorisant des solutions co-construites. Cependant, une volonté politique forte est essentielle pour débloquer le potentiel de ces initiatives.

Vers une loi transpartisane contre la vacance immobilière

Un des moments forts de cette table ronde a été la présentation d’une initiative majeure : la rédaction d’une proposition de loi transpartisane sur la vacance immobilière. Floraine Jullian a expliqué que cette loi vise à mieux définir et comptabiliser la vacance immobilière tout en facilitant l’accès à ces données pour les collectivités. En France, il est aujourd’hui très difficile d’obtenir des chiffres précis, ce qui limite la capacité des élus locaux à intervenir efficacement.

L’objectif de cette loi serait de :

  1. Améliorer les outils de comptabilisation : Mettre en place des mécanismes fiables pour identifier les espaces vacants.
  2. Rendre les données accessibles : Garantir une transparence des informations afin que les collectivités puissent agir rapidement.
  3. Encourager les propriétaires à mobiliser leurs biens : Instaurer des incitations ou sanctions pour favoriser la mise à disposition des espaces vacants.
  4. Donner plus d’outils aux collectivités : Renforcer leurs moyens d’action pour mobiliser les locaux inutilisés.

Ce projet de loi s’inscrit dans une coalition d’acteurs issus de cinq groupes politiques différents, reflétant un consensus autour de l’urgence d’agir. Il symbolise également une évolution des mentalités, en reconnaissant que la vacance immobilière n’est pas seulement un enjeu économique, mais aussi sociétal.

Changer de paradigme, une nécessité impérative

Enfin, cette table ronde a mis l’accent sur la nécessité de changer de paradigme dans la gestion des ressources immobilières. Floraine Jullian a comparé cet effort à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Il y a quinze ans, il était courant de jeter des invendus alimentaires. Aujourd’hui, cette pratique est largement considérée comme inacceptable. Elle souhaite que, dans quelques années, laisser des bâtiments vacants soit perçu de la même manière.

Ce changement de paradigme implique de repenser complètement la façon dont on gère les espaces vacants. Plutôt que de les voir comme des passifs, ils peuvent devenir des leviers pour créer de la valeur sociale et environnementale. De nombreux acteurs de l’ESS, tels que des ressourceries ou des incubateurs d’innovations, recherchent activement des lieux pour se développer. La disponibilité de ces espaces représente souvent le seul frein à leur expansion.

L’événement a également permis de féliciter l’équipe d’ETIC pour la création de WIKIVILLAGE, un exemple concret de transformation de lieux vacants en hubs d’innovation. Ce modèle inspire et montre la voie pour résoudre ces problématiques de manière concrète.

Mobiliser les acteurs pour un avenir durable

Cette table ronde a mis en évidence la capacité de l’ESS à relever les défis du gaspillage immobilier, tout en répondant aux besoins sociaux et environnementaux. Elle souligne l’importance d’un engagement collectif, tant au niveau institutionnel que local, pour transformer des espaces vacants en opportunités.

La collaboration entre acteurs de l’ESS, propriétaires, et pouvoirs publics représente une chance unique de bâtir un modèle plus inclusif et durable. En adoptant une approche résolument orientée vers l’action, il est possible de transformer ces bâtiments en ressources stratégiques pour l’avenir.

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Transition industrielle et stratégie financière

Transition industrielle

Dans un contexte de transition industrielle globale marqué par des impératifs croissants de durabilité. Les entreprises doivent repenser leur fonctionnement et leurs stratégies pour s’aligner aux nouvelles normes environnementales et sociales. La nécessité d’une transformation profonde, aussi bien industrielle que financière, devient de plus en plus évidente. À travers des témoignages issus d’une interview récente, sélectionnée par Green Finance. Ce sont les stratégies déployées pour relever ces défis qui sont mises en lumière. Ce média, engagé dans la transparence et le débat. Donne la parole à tous, même aux points de vue parfois controversés. En s’appuyant sur cinq extraits pertinents, cet article explore les principaux axes abordés dans cette conversation. En structurant le contenu autour des approches industrielles et financières.

Harmonisation industrielle : stratégies de rationalisation et d’optimisation

Le premier extrait de l’interview se concentre sur la rationalisation des sites de production dans le but de simplifier les opérations industrielles tout en renforçant la compétitivité du groupe. L’intervenant souligne la nécessité de réduire le nombre de sites de production. Passant ainsi de 86 à 60 dans une démarche stratégique visant une meilleure uniformité des opérations. Cette décision est motivée par l’objectif de standardisation des processus et de l’amélioration de l’efficacité opérationnelle.

Cette rationalisation ne se limite pas seulement à une réduction du nombre de sites. Mais s’inscrit dans une vision globale d’optimisation des ressources. L’idée principale étant de centraliser la production là où cela a un sens économique et logistique. Tout en maintenant une capacité de production locale adaptée aux besoins spécifiques de chaque marché. Ce choix permet non seulement une simplification de la gestion. Mais aussi une réduction des coûts, tout en garantissant une production harmonisée à l’échelle mondiale.

L’intervenant insiste également sur l’importance de maintenir une flexibilité opérationnelle. Capable de répondre rapidement aux fluctuations du marché tout en assurant une production efficace sur de larges échelles géographiques. Cette stratégie vise donc à équilibrer innovation et rationalisation, pour une gestion plus durable et performante des ressources industrielles.

Stratégies financières et défis ESG : vers une transition durable

Le deuxième extrait met en lumière les stratégies financières adoptées pour accompagner la transition énergétique et écologique. L’intervenant insiste sur l’importance des critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance) dans les prises de décision d’investissement, tout en soulignant l’implication croissante des acteurs financiers dans la promotion de la finance durable. Ces institutions, telles que les banques et les fonds d’investissement, jouent un rôle clé dans la mobilisation des ressources pour des projets durables.

Un point important abordé est celui des risques liés à la transition énergétique. Il est mentionné que les acteurs financiers doivent composer avec des normes régionales variées tout en maintenant une cohérence globale dans leurs investissements. Cette diversité dans les régulations pousse les institutions à se montrer innovantes, notamment en développant des produits financiers comme les obligations vertes, dont le but est de financer des projets directement liés à des objectifs climatiques.

L’intervenant explique également que la gestion des risques climatiques doit se transformer en opportunités financières. En ce sens, l’intégration des critères ESG est perçue comme une nécessité incontournable pour s’assurer une stabilité financière à long terme tout en contribuant activement à la lutte contre le changement climatique.

Gestion proactive et engagement des sociétés : vers une gouvernance responsable

Dans le troisième extrait, l’accent est mis sur la gestion proactive des participations au sein des entreprises. L’intervenant souligne que les institutions financières, en tant qu’acteurs majeurs du marché, exercent un « droit de regard » sur les stratégies des sociétés dans lesquelles elles investissent. Cette démarche vise à encourager une gouvernance plus responsable et à promouvoir des solutions concrètes dans la trajectoire de transition vers une économie durable.

Le nombre croissant de demandes d’engagement des sociétés pour des objectifs ESG montre une évolution positive vers une intégration plus poussée des pratiques durables dans les entreprises. Cette forme de gestion, bien que complexe, permet de s’assurer que les entités investies évoluent dans une direction favorable au développement durable. Le dialogue constant avec les sociétés permet ainsi d’influencer leurs pratiques en matière de transparence, d’éthique et de réduction des impacts environnementaux.

Valorisation et opportunités : une nouvelle stratégie d’investissement

Le quatrième extrait explore la valorisation des entreprises dans un environnement où les critères de durabilité sont de plus en plus cruciaux. Les investisseurs, qu’ils soient institutionnels ou privés, ajustent leurs portefeuilles pour inclure des entreprises démontrant un engagement clair vers la transition écologique. L’intervenant met en avant les grilles de suivi et d’évaluation, telles que celles développées par Ethicol, qui permettent de mesurer précisément la performance des entreprises face à des engagements en matière d’objectifs climatiques.

En parallèle, ces efforts de durabilité entraînent une hausse des multiples appliqués aux entreprises. Les investisseurs perçoivent ces démarches comme des leviers de performance capables de générer des rendements plus stables et soutenus par une croissance durable à long terme. Les opportunités dans le secteur des énergies renouvelables et des solutions climatiques deviennent de véritables moteurs économiques, attirant des capitaux de plus en plus massifs.

En synthétisant les cinq extraits issus de l’interview, il apparaît clairement que les entreprises et les institutions financières se trouvent confrontées à des enjeux majeurs dans le cadre de la transition énergétique et durable. Ces démarches stratégiques couvrent à la fois l’harmonisation industrielle, les critères ESG, la gestion proactive des participations, ainsi que les opportunités financières créées par une finance durable. Dans un monde en constante évolution vers un modèle plus soutenable, ces efforts collectifs jouent un rôle déterminant pour façonner une économie globale plus équilibrée et responsable.

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Crédit Agricole Immobilier, acteur engagé pour l’égalité professionnelle

Crédit Agricole Immobilier

Crédit Agricole Immobilier s’inscrit comme un modèle d’entreprise engagée en faveur de l’égalité professionnelle femmes-hommes. En signant la Charte de la Parité dans l’immobilier, l’entreprise renforce son engagement sociétal et son rôle de pionnier dans la promotion de la diversité et de l’inclusivité. Cette initiative vise non seulement à respecter les obligations légales, mais également à impulser un changement durable et significatif dans le secteur immobilier, en favorisant un environnement professionnel équitable et inclusif pour tous.

Un engagement vers une gouvernance équilibrée

Crédit Agricole Immobilier place la « Performance Parité » comme un pilier fondamental de sa gouvernance. L’objectif est de suivre régulièrement les résultats obtenus et d’instaurer une transparence accrue sur les performances en matière de parité. En intégrant la diversité dans les processus décisionnels, l’entreprise espère influencer positivement l’ensemble de ses actions et garantir un environnement inclusif.

Crédit Agricole Immobilier et la lutte contre les écarts de salaires

La réduction des écarts salariaux entre hommes et femmes reste une priorité essentielle pour Crédit Agricole Immobilier. L’entreprise vise une égalité salariale d’ici 2027, avec un objectif de 40 % de femmes occupant des postes de responsabilité d’ici 2030. Ces efforts témoignent d’une volonté forte d’éradiquer les disparités, contribuant ainsi à une équité véritable dans l’ensemble des rémunérations.

Promotion des femmes à des postes décisionnels chez Crédit Agricole Immobilier

Crédit Agricole Immobilier s’engage à augmenter la part de femmes dans les postes de direction, avec un objectif de 30 % d’ici 2027 et 40 % d’ici 2030. Cette démarche s’inscrit dans une logique de progression continue vers une mixité plus équilibrée dans la gouvernance de l’entreprise. La diversité dans les postes clés est perçue comme un levier de performance et d’innovation, essentiel au développement durable de l’activité.

Encouragement à la prise de parole des femmes

Pour renforcer la place des femmes dans les débats professionnels, ils s’engagent à assurer leur présence dans des panels de discussion, en particulier lorsque des représentations féminines sont absentes. Cette initiative vise à donner plus de visibilité aux femmes dans les espaces décisionnels et professionnels, promouvant ainsi une véritable égalité d’expression.

Engagement global et intégration de nouveaux objectifs chez Crédit Agricole Immobilier

Outre les objectifs principaux, ils cherchent à atteindre six autres axes d’amélioration, notamment en matière de formation, d’équilibre entre vie professionnelle et privée, et de transparence des pratiques. Ces initiatives viennent consolider une politique d’égalité durable, en parfaite cohérence avec les valeurs sociétales du groupe Crédit Agricole.

Une exemplarité reconnue

Crédit Agricole Immobilier montre l’exemplarité de ses actions avec, par exemple, 50 % des membres du Comité Exécutif occupés par des femmes. Ces résultats témoignent de l’efficacité de la démarche engagée, tout en incitant d’autres acteurs du secteur immobilier à emboîter le pas dans cette voie d’égalité professionnelle.

Valérie Wanquet, Directrice Générale de Crédit Agricole Immobilier, résume ainsi l’importance de cette démarche :
« La mixité et l’égalité professionnelle sont des leviers essentiels pour favoriser la performance et l’innovation. En signant la Charte, nous souhaitons inscrire notre entreprise dans une dynamique durable et ouverte, propice à la réussite de chacun, quelle que soit son origine ou son genre. »

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Macroéconomie : l’effet Papillon

Macroéconomie

L’année 2024 marque un tournant majeur pour la macroéconomie, avec des élections clés et des changements politiques significatifs qui redéfinissent les perspectives économiques globales. Dans ce contexte, l’incertitude entourant les politiques économiques, notamment sous une éventuelle présidence de Donald Trump, pourrait avoir des répercussions durables à la fois aux États-Unis et à l’échelle internationale. Ce phénomène, souvent qualifié d’« effet Papillon », traduit les interconnexions complexes et les effets en cascade d’événements majeurs sur l’économie mondiale.

Macroéconomie : un virage unitaire aux États-Unis

Les élections présidentielles de 2024 aux États-Unis ont marqué une claire évolution vers la droite, offrant un mandat renforcé à Donald Trump pour redéfinir la politique économique du pays. Cette trajectoire, alimentée par des promesses électorales audacieuses, pourrait avoir des conséquences significatives sur la croissance économique. Le scénario attendu est celui d’un « atterrissage en douceur », où la croissance devrait se stabiliser autour de 2 %, légèrement au-dessus de la croissance potentielle historique de 1,8 %. Cependant, une modération de la consommation et une normalisation du marché du travail vers un taux de chômage de 4 % reflèteront une dynamique moins tendue qu’en 2019.

Les répercussions des politiques de Donald Trump

Dans ce cadre, les mesures comme l’extension des réductions d’impôts issues de la loi TCJA et l’imposition de tarifs douaniers sur les produits chinois représentent des axes majeurs pour la Macroéconomie. Une augmentation tarifaire de 60 % sur les produits chinois pourrait modérer la baisse actuelle de l’inflation, bien que cela incite la Réserve fédérale à maintenir une politique de taux bas, même en cas d’augmentation temporaire des prix. Ce scénario repose sur des attentes ancrées d’inflation et sur la capacité à maintenir des salaires équilibrés, sans surchauffe du marché du travail.

La volatilité de l’économie européenne

En Europe, la situation diverge sensiblement. L’Allemagne, avec son épargne élevée, représente une incertitude majeure, notamment en raison de la crise politique persistante et des débats sur le frein à l’endettement. Une coalition affaiblie pourrait freiner les investissements et le dynamisme économique. En France, la dette publique continue d’atteindre des sommets préoccupants (115 % du PIB en 2025), entraînant des efforts budgétaires rigoureux avec un ajustement structurel prévisionnel de plus de 1 % du PIB.

Les défis des marchés émergents

Dans les marchés émergents, les perspectives sont également nuancées. En Inde, le recul des majorités gouvernementales complique la mise en œuvre de réformes ambitieuses. Au Mexique, la présidence de Claudia Sheinbaum pourrait garantir une certaine stabilité politique, malgré des défis économiques importants, comme la gestion d’un déficit élevé et des négociations complexes sur les accords commerciaux.

Les risques d’une guerre commerciale exacerbée

L’augmentation des tarifs douaniers imposés par les États-Unis pourrait engendrer une inflation accrue et un ralentissement de la croissance dans la zone euro et en Chine. Cela impacte particulièrement les devises des marchés émergents, poussant les banques centrales à adopter des politiques plus strictes pour stabiliser leurs monnaies face à une appréciation du dollar. Les tensions géopolitiques, notamment le conflit en Ukraine et au Moyen-Orient, aggravent ces incertitudes, bien que les changements structurels dans la demande énergétique – notamment l’adoption accrue des véhicules électriques – pourraient tempérer l’impact des prix pétroliers.

La macroéconomie mondiale traverse une phase de transformation intense, où l’incertitude politique et les changements structurels dictent une dynamique économique complexe. Les États-Unis et l’Europe font face à des défis majeurs liés à la divergence des politiques fiscales et des investissements, tandis que les marchés émergents tentent de naviguer dans un environnement marqué par des risques accrus de conflits commerciaux et de dépréciation des devises. Ces facteurs combinés imposent une vigilance accrue, tout en nécessitant une adaptation rapide pour saisir les opportunités tout en minimisant les impacts négatifs sur la croissance.

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L’Hydrogène, levier de croissance économique et industrielle

Hydrogène

Dans un contexte économique en mutation et une crise énergétique mondiale. L’hydrogène se révèle comme un moteur clé de la transition énergétique et industrielle en France. À travers une collaboration entre BDO et France Hydrogène. Une étude approfondie a été menée pour évaluer les retombées économiques et sociales de la filière hydrogène. Ce travail démontre le potentiel significatif de croissance et d’emploi que cette filière pourrait générer. Tant à court qu’à long terme, contribuant ainsi à la réindustrialisation du pays et à l’atteinte des objectifs de développement durable.

Hydrogène : un potentiel de croissance économique tangible

Le développement de la filière hydrogène s’inscrit dans une dynamique de transformation économique majeure. En 2023, les résultats de l’étude révèlent une création significative de valeur ajoutée et d’emplois. Avec près d’un milliard d’euros générés et 16 400 emplois soutenus, cette dynamique reflète une véritable contribution à l’économie française. Mario Draghi, dans son rapport stratégique sur la décarbonation. Insiste sur l’importance cruciale de cette filière pour renforcer l’industrie européenne et française.

Un impact déjà mesurable en 2023 pour l’Hydrogène

L’étude réalisée en 2023 montre que la filière contribue directement à l’économie française en générant 80 % des emplois dans les secteurs de la production et des usages. Plus précisément, 30 % des emplois proviennent de la production, tandis que 50 % relèvent des usages divers. Chaque emploi direct dans la filière supporte deux emplois supplémentaires. Grâce aux fournisseurs de rang 1 et aux retombées indirectes liées à l’activité économique.

Projections pour 2035 : un impact décuplé

À l’horizon 2035, les projections indiquent une contribution de 13 milliards d’euros au PIB et la création de 66 600 emplois. La mobilité représente une des principales forces de cette croissance, concentrant 54 % de la valeur ajoutée de la filière. Le secteur industriel et les carburants de synthèse jouent également un rôle essentiel. Représentant 70 % de l’activité totale en matière de production d’hydrogène. Ces chiffres montrent que l’hydrogène est au cœur de la réindustrialisation de la France, contribuant directement à la modernisation et à la compétitivité du tissu industriel national.

Un retour sur investissement optimal pour l’État

L’étude met en lumière un retour sur investissement significatif pour les finances publiques. D’ici 2035, l’État pourrait générer 36 milliards d’euros en impôts, taxes et cotisations sociales, soit un retour de 4 euros pour chaque euro investi dans le soutien à la filière hydrogène. De plus, cette dynamique contribue à réduire le déficit de la balance commerciale, notamment grâce à une réduction de 8 % des importations liées aux biens.

Un appel à l’action pour une stratégie nationale renforcée

Philippe Boucly, Président de France Hydrogène, souligne l’urgence d’une mobilisation plus forte des pouvoirs publics : « Face au risque de déclin industriel, l’hydrogène est une opportunité concrète pour transformer nos atouts en valeur économique durable. » Il préconise une Stratégie nationale hydrogène révisée, accompagnée de mécanismes de soutien robustes pour une production compétitive et sécurisée. Développer des marchés pilotes, accélérer la transition vers une mobilité hydrogène et projeter la filière à l’international sont des conditions indispensables pour maintenir la France parmi les leaders européens et mondiaux dans le domaine de l’hydrogène.

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Finance Bleue : un indice pour une économie durable

Finance Bleue

Face à la crise environnementale mondiale, l’initiative « Finance Bleue » prend une ampleur décisive. Lancée par la Fondation Prince Albert II de Monaco, ODDO BHF Asset Management et Altitude Investment Solutions. Cette démarche vise à transformer les pratiques financières en faveur de la préservation des océans et du développement durable. À travers le Blue Economy Index, ces partenaires cherchent à concilier performance financière et engagement environnemental pour bâtir un avenir résilient et respectueux des ressources naturelles.

Les Fondements du Blue Economy Index

Le Blue Economy Index est conçu pour refléter une finance durable et responsable. Ancrée dans les Objectifs de Développement Durable (ODD) 14 (vie sous-marine), 12 (consommation et production responsables) et 6 (eau propre et assainissement). Ce nouvel outil permet d’identifier et de soutenir des entreprises qui mènent des actions concrètes pour la protection des écosystèmes marins. Olivier Wenden, Vice-président et CEO de la Fondation Prince Albert II de Monaco. Souligne que « les défis auxquels l’océan est confronté exigent une réponse collective et audacieuse ». Cette démarche permet non seulement de protéger les océans. Mais aussi de garantir des performances financières durables à long terme.

Un cadre stratégique pour l’investissement durable à travers la Finance Bleue

La gestion du Blue Economy Index est confiée à ODDO BHF Asset Management. Dont l’objectif est d’investir dans des sociétés intervenant sur des secteurs clés tels que la pêche durable. La gestion des déchets. Le recyclage du plastique et le traitement de l’eau. Grâce à une sélection rigoureuse, ODDO BHF AM vise à encourager les entreprises à adopter des pratiques responsables. Et respectueuses des normes ESG (Environnement, Social et Gouvernance). Nicolas Jacob, de ODDO BHF Asset Management, insiste sur le fait que « notre engagement auprès de la Fondation Prince Albert II nous permet de concentrer les investissements sur des solutions qui protègent les océans ».

Le rôle d’Altitude Investment Solutions

Altitude Investment Solutions, partenaire de cette initiative. Apportera des solutions d’investissement sur mesure adaptées aux exigences du Blue Economy Index. Julien Duniague, Managing Partner chez Altitude Investment Solutions. Affirme que « la finance doit être un levier puissant pour relever les défis environnementaux ». Grâce à des outils technologiques avancés sur la plateforme digitale Platon. Les investisseurs auront une vision complète et précise des performances environnementales de leurs placements. Altitude Investment Solutions contribuera également à la transparence des frais de gestion. Et des droits d’entrée des produits émis, en apportant une gestion simplifiée et efficace.

L’impact de la Fondation Prince Albert II

La Fondation Prince Albert II de Monaco, initiatrice de cette démarche, se positionne comme un acteur clé dans la promotion de solutions durables pour les océans. Avec plus de 800 projets soutenus dans le monde, elle s’engage à apporter des solutions novatrices en matière de finance bleue. En mettant en relation philanthropes, entrepreneurs et investisseurs, le Blue Solutions Hub et le ReOcean Fund, deux programmes phares de la Fondation, illustrent cette volonté de soutenir une économie bleue durable.

Un avenir durable pour la finance et l’environnement avec la Finance Bleue

Avec le lancement du Blue Economy Index, la Fondation Prince Albert II, ODDO BHF Asset Management et Altitude Investment Solutions avancent main dans la main vers une finance plus durable et engagée. L’objectif : transformer les investissements en leviers d’impact positif pour l’environnement marin, tout en offrant des perspectives économiques viables et durables pour les générations futures.

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DORA : une réglementation phare pour renforcer la résilience numérique du secteur financier

DORA

DORA : depuis quelques années, le secteur financier fait face à une transformation numérique majeure. Exposant les entreprises à des risques accrus liés aux technologies de l’information et à la cybersécurité. Pour y répondre, l’Union européenne a adopté le Digital Operational Resilience Act (DORA). Un règlement ambitieux visant à uniformiser et renforcer la résilience numérique des entités financières. Prévu pour entrer en application le 17 janvier 2025, ce texte marque une étape cruciale pour sécuriser les services financiers en Europe.

Les fondements du règlement dora

DORA établit des règles applicables à l’ensemble des entités financières, visant à améliorer leur gestion des risques liés aux technologies de l’information et de la communication (TIC). Les principales obligations incluent :

  • l’identification et la gestion des risques numériques ;
  • des rapports détaillés sur les incidents informatiques ;
  • la mise en place de tests réguliers de résilience numérique ;
  • la surveillance des fournisseurs tiers critiques, comme les prestataires de services cloud.

Cette réglementation instaure également des critères communs pour classifier les incidents en fonction de leur gravité, garantissant une réponse cohérente à travers les États membres de l’UE.

Renforcer la sécurité par des outils et tests avancés

Le règlement DORA exige la mise en œuvre de mesures techniques et organisationnelles pour prévenir les incidents TIC. Cela inclut des outils de détection précoce des anomalies et des analyses approfondies des causes des incidents. Une attention particulière est portée aux tests de résilience, qui se déclinent en deux niveaux :

  1. des tests de base obligatoires pour toutes les entités financières ;
  2. des tests avancés, notamment des simulations d’intrusion, pour les acteurs financiers les plus critiques.

Ces tests s’appuient sur les principes de TIBER-EU, un cadre européen conçu pour évaluer la résistance des institutions financières face aux cyberattaques.

Gestion des prestataires tiers : un point clé de dora

DORA impose aux entités financières de revoir leurs relations contractuelles avec les prestataires de services TIC. Les contrats devront inclure des clauses uniformisées afin de garantir une transparence et une gestion efficace des risques. Par ailleurs, les institutions devront maintenir un registre à jour des accords passés avec les prestataires tiers, facilitant ainsi le suivi et la surveillance des services externalisés.

La Commission européenne a défini des critères pour identifier les prestataires de services TIC critiques. Ces fournisseurs feront l’objet d’une supervision renforcée par les autorités européennes, qui détermineront également les redevances associées à cette surveillance.

Les échéances et étapes de mise en conformité

DORA entrera en vigueur le 17 janvier 2025, laissant aux acteurs concernés un délai pour s’adapter. Cependant, les préparatifs doivent débuter sans attendre :

  • évaluer les impacts stratégiques et opérationnels du règlement ;
  • intégrer les nouvelles exigences dans les systèmes de gouvernance interne ;
  • se conformer aux normes techniques réglementaires (RTS et ITS) publiées par la Commission européenne en collaboration avec les autorités de surveillance (EBA, ESMA, EIOPA).

Des consultations publiques ont déjà été organisées pour affiner ces normes, illustrant la volonté de transparence et de collaboration dans la mise en œuvre de DORA.

Une transformation nécessaire pour une finance plus résiliente

Avec DORA, l’Union européenne vise à établir un cadre cohérent et robuste pour la résilience numérique du secteur financier. En anticipant les risques informatiques et en imposant des standards élevés, cette réglementation prépare les institutions à affronter les défis de la transformation numérique tout en protégeant les consommateurs. La coopération entre les acteurs financiers, les prestataires TIC et les régulateurs sera essentielle pour garantir le succès de cette initiative.

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DeepGreenX et Hues Capital s’allient pour un fonds dédié à l’IA

Deepgreenx et HuesCapital

DeepGreenX et Hues Capital s’associent pour lancer un ambitieux fonds d’investissement de 10 milliards de dollars. Baptisé DXG-Hues, ce fonds cible les domaines stratégiques de l’intelligence artificielle, de l’énergie verte et des infrastructures informatiques. Conçu pour accélérer les initiatives de durabilité et soutenir les entreprises innovantes à l’échelle mondiale, ce partenariat promet de transformer les écosystèmes technologiques et financiers tout en contribuant à la transition vers une économie verte.

Un partenariat stratégique pour une ambition mondiale

DeepGreenX et Hues Capital détiennent chacun une part égale de ce fonds, reflétant leur vision commune. Ce partenariat s’appuie sur l’expertise combinée des deux entités : DeepGreenX, spécialiste de l’énergie verte et des technologies basées sur l’IA, et Hues Capital, expert en capital-investissement dans les domaines des fintechs, de l’IA et des énergies renouvelables.

Le fonds DXG-Hues se divise en deux branches distinctes, chacune dotée de 5 milliards de dollars :

  • Le DXG-Hues AI Computing Infrastructure Fund, dédié aux infrastructures nécessaires à l’IA et aux projets d’énergie durable.
  • Le DXG-Hues AI Energy Fund, ciblant les startups et entreprises émergentes dans les secteurs de l’IA, des fintechs et des énergies renouvelables.

Une équipe dirigeante de haut niveau

L’équipe du fonds comprend des figures reconnues dans les technologies et la finance, telles que Miao Wei, ancien vice-président d’Alibaba Cloud, et Chen Jidong, ancien cadre d’Ant Group. Ces experts apportent une compréhension approfondie des technologies numériques et de leur financement.

Le Dr Jim Lai, fondateur de Hues Capital et ancien vice-président de Tencent, rejoint le conseil d’administration de DeepGreenX. Il est reconnu pour avoir supervisé des projets phares tels que WeChat Pay et contribué à l’essor de nombreuses licornes technologiques. Sous sa direction, le fonds bénéficiera de sa vaste expérience dans la création de synergies entre les acteurs de l’écosystème numérique.

Des objectifs clairs pour des impacts globaux

Le fonds vise à financer des solutions pionnières dans l’intelligence artificielle et l’énergie verte, en se concentrant sur :

  • La création d’infrastructures pour les calculs massifs requis par l’IA.
  • L’accélération des projets d’énergie renouvelable à travers le monde.
  • La catalysation de systèmes financiers innovants intégrant des technologies vertes.

En exploitant des ressources financières substantielles, DXG-Hues ambitionne de transformer les modèles économiques pour promouvoir la durabilité à long terme. L’objectif est d’encourager l’adoption de technologies vertes et d’outils basés sur l’IA pour répondre aux défis environnementaux.

Deepgreenx : un acteur clé dans l’intégration de l’IA et des énergies vertes

Fondée en 2020, DeepGreenX est active dans plus de 20 villes à travers le monde. L’entreprise relie les actifs basés sur la nature, les communautés de développeurs IA et les systèmes numériques via sa plateforme d’IA en tant que service (AI PaaS). Grâce à une technologie propriétaire, DeepGreenX transforme des données environnementales et des actifs du monde réel en produits financiers numériques, tels que des certificats d’énergie renouvelable. Ces actifs sont ensuite échangés sur des plateformes numériques globales, offrant de nouvelles opportunités aux entreprises clientes.

Hues Capital : bâtir des ponts entre technologies et durabilité

Depuis sa création en 2023, Hues Capital se concentre sur le développement d’entreprises dans l’IA, les technologies financières et les énergies renouvelables. La société s’appuie sur une base d’investisseurs institutionnels mondiaux et ambitionne de créer un écosystème global qui relie ces secteurs clés.

Une expertise dans l’accompagnement des licornes


Sous la direction de Jim Lai, Hues Capital a contribué à l’essor de nombreuses startups devenues des leaders mondiaux. En s’associant à DeepGreenX, Hues vise à étendre son influence en intégrant les innovations technologiques à des solutions énergétiques durables.

Avec le lancement du fonds DXG-Hues, DeepGreenX et Hues Capital marquent une étape importante dans la convergence entre intelligence artificielle, énergie verte et infrastructures numériques. Ce partenariat stratégique ne se contente pas de répondre aux défis actuels, mais dessine également les contours d’une économie plus durable et innovante. En alliant expertise technologique et engagement financier, ce fonds de 10 milliards de dollars pourrait devenir un modèle pour les initiatives mondiales en matière de durabilité et de transformation numérique.

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Arkéa capital s’engage pour un impact durable avec 70 millions d’euros levés

Arkéa capital

Arkéa Capital, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, franchit un nouveau cap en matière d’investissement responsable avec le closing de son fonds we positive invest 2. Ce véhicule financier de 70 millions d’euros est destiné à accompagner. Les entreprises françaises innovantes qui apportent des solutions concrètes aux défis sociaux et environnementaux. Acteur pionnier de l’investissement à impact. Arkéa Capital renforce ainsi son rôle de leader dans la transformation des modèles économiques vers une durabilité accrue.

Arkéa capital : un fonds pour répondre aux défis des transitions majeures

Le fonds we positive invest 2 se concentre sur quatre axes stratégiques. La transition énergétique et climatique, l’économie circulaire, le capital humain, et la santé et le bien-être. Ces secteurs, identifiés comme essentiels pour répondre aux besoins de demain. Incluent des enjeux variés tels que la décarbonation, la gestion de l’eau, l’allongement de la durée de vie des produits. Ou encore l’inclusion sociale.

L’approche d’Arkéa Capital va au-delà de l’investissement financier classique. En soutenant des entreprises engagées, le fonds vise à créer des impacts tangibles et mesurables sur l’environnement et la société. Chaque décision d’investissement est prise dans une optique de durabilité et de croissance à long terme.

Un modèle d’accompagnement unique et rigoureux de Arkéa capital

Piloté par une équipe de six professionnels aguerris, spécialisés dans l’investissement à impact, we positive invest 2 propose un accompagnement sur-mesure. L’équipe se distingue par sa compréhension approfondie des défis environnementaux et sociétaux, et par sa proximité avec les entrepreneurs qu’elle soutient.

Le fonds utilise une méthodologie propriétaire qui permet d’intégrer les retombées positives dans la création de valeur. L’intégration d’un chief impact officer, poste clé dans l’équipe, témoigne de l’importance accordée à l’alignement entre performance financière et extra-financière. Ce spécialiste accompagne les dirigeants dans la mise en œuvre de stratégies de transformation ambitieuses et mesurables.

Un premier bilan prometteur pour we positive invest 2

À ce jour, 30% des fonds ont déjà été déployés, avec des tickets d’investissement allant de 2 à 4 millions d’euros. Les premières entreprises bénéficiaires incluent :

  • auxo dynamics, spécialisée dans le pilotage extra-financier grâce à l’IA.
  • poiscaille, acteur majeur de la pêche durable en France.
  • waam, qui propose des produits cosmétiques naturels et durables basés sur le DIY.

Ces projets illustrent la diversité et la pertinence des choix stratégiques d’Arkéa Capital, en alignement avec les objectifs du fonds. Un nouvel investissement dans la formation professionnelle en réalité augmentée sera prochainement annoncé.

Un engagement pionnier dans l’investissement à impact

En répondant aux critères exigeants de l’article 9 du règlement européen SFDR, we positive invest 2 se positionne comme un acteur de référence dans le domaine de la finance durable. Cela garantit que chaque entreprise accompagnée s’inscrit dans une démarche responsable et alignée sur les grands objectifs de transition. Le soutien du Crédit Mutuel Arkéa, sponsor historique du fonds, témoigne de la confiance portée à cette initiative. Ce closing à 70 millions d’euros confirme également l’attrait croissant des investisseurs pour des solutions durables et à fort impact.

Arkéa capital : un acteur historique du capital-investissement

Avec plus de 1,3 milliard d’euros sous gestion et une centaine d’entreprises soutenues, Arkéa Capital est un acteur clé de l’investissement en France. Sa présence régionale, avec des bureaux à Brest, Paris, Lyon ou encore Rennes, lui permet d’être au plus près des entrepreneurs et des projets qu’elle accompagne.

Depuis ses débuts, Arkéa Capital accompagne startups, PME et ETI à chaque étape de leur développement. Avec we positive invest 2, elle réaffirme son ambition de soutenir des projets transformateurs et porteurs de sens.

En clôturant son fonds à impact we positive invest 2, Arkéa Capital montre qu’investissement et impact peuvent aller de pair. Ce fonds marque une étape majeure dans le soutien aux entreprises qui construisent l’avenir, tout en répondant aux enjeux critiques de notre époque. À travers cette initiative, Arkéa Capital confirme sa position de leader dans la finance responsable, avec une vision claire : bâtir un monde plus durable et inclusif.

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