Ring Capital devient entreprise à mission et réaffirme son engagement pour l’impact durable

Ring Capital

Le 9 septembre, Ring Capital a franchi une nouvelle étape dans son engagement en devenant entreprise à mission. Ce changement reflète la volonté de la société de gestion d’ancrer l’impact social. Et environnemental au cœur de son modèle d’investissement. En parallèle, Ring Capital dévoile une nouvelle identité visuelle, symbolisant son ambition de promouvoir la vitalité et l’innovation. Cette évolution marque une étape stratégique dans le développement de Ring Capital. Déjà certifiée B Corp, et son engagement à financer des solutions face aux défis mondiaux.

Un modèle renforcé par le statut d’entreprise à mission

Ring Capital, acteur reconnu dans le secteur de l’impact, confirme son engagement en devenant entreprise à mission. Une progression naturelle après l’obtention de la certification B Corp en 2023. Ce nouveau statut permet à la société de formaliser sa mission en inscrivant l’impact au centre de ses décisions et actions.

L’entreprise s’engage ainsi à mesurer concrètement l’impact de ses investissements à travers une approche holistique. Elle soutient les entreprises de son portefeuille tout en mobilisant ses partenaires pour favoriser une transition juste et durable. Cette transformation vient renforcer la conviction de Ring Capital que l’impact et la performance financière peuvent s’aligner. Comme l’affirme Nicolas Celier, co-fondateur de Ring Capital. « Devenir entreprise à mission traduit notre engagement à orienter les capitaux vers des solutions qui répondent aux défis sociaux et environnementaux majeurs. »

La création d’un comité de mission d’experts

Pour garantir l’adéquation des actions de Ring Capital avec sa mission, un comité de mission a été mis en place. Ce comité, composé d’experts reconnus dans le domaine de l’impact social et environnemental. A pour rôle de superviser les engagements de l’entreprise et de veiller à la réalisation des objectifs fixés.

Parmi ses membres, on retrouve des personnalités de renom telles que Valérie Quiniou, experte en énergies renouvelables. Et Thierry Sibieude, professeur émérite à l’Essec. Ce comité est essentiel pour assurer que les décisions de Ring Capital restent alignées avec sa raison d’être. Tout en renforçant la crédibilité de ses actions auprès de l’écosystème de l’entreprise.

Une nouvelle identité visuelle en phase avec ses valeurs

En plus de ce changement de statut, Ring Capital a repensé son identité visuelle pour mieux refléter ses ambitions. La nouvelle charte graphique, centrée sur la vitalité et l’énergie, incarne une approche plus humaine de l’investissement. Elle symbolise l’engagement de Ring Capital à investir dans des solutions essentielles pour l’avenir de la planète.

Cette nouvelle identité, visible sur leur site internet et dans leur communication, marque une étape importante dans la stratégie de l’entreprise. Comme l’explique Marie-Capucine Lemétais, Partner chez Ring Capital : « Ce changement visuel n’est pas seulement esthétique, il reflète notre vision et notre mission, plaçant le vivant au cœur de notre image. » Ring Capital se présente ainsi comme un acteur clé de la transition énergétique et sociale.

Un écosystème d’investissement dédié à l’impact

Ring Capital se distingue par un modèle unique axé sur l’impact à travers plusieurs stratégies d’investissement, couvrant des entreprises de toutes tailles et étapes de développement. Grâce à ses différents fonds, l’entreprise soutient des solutions innovantes répondant aux grands défis sociaux et environnementaux actuels.

Le fonds “Mission” accompagne les startups en phase de croissance, tandis que le fonds “Altitude” se concentre sur le développement d’entreprises à plus grande échelle. De plus, Ring Capital s’implique sur le continent africain avec son fonds “Ring Africa”, renforçant son rôle dans des géographies stratégiques pour le développement durable. Cette diversification permet à Ring Capital de jouer un rôle central dans la promotion d’un impact mesurable, tant en matière sociale qu’environnementale.

Une nouvelle étape vers un avenir durable

En devenant entreprise à mission et en réaffirmant son engagement à travers une nouvelle identité visuelle, Ring Capital s’inscrit dans une démarche de transformation profonde. L’entreprise souhaite allier impact et performance financière, tout en renforçant sa position comme acteur incontournable de l’investissement à impact. Cette évolution stratégique, soutenue par un écosystème d’experts et de partenaires, démontre que l’avenir de l’investissement réside dans des solutions durables et innovantes, au service d’un monde plus juste et résilient.

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La transition énergétique : moteur d’inflation pour la prochaine décennie selon Carmignac

transition énergétique

La transition énergétique, bien que cruciale pour limiter les effets dévastateurs du changement climatique, risque de contribuer à l’inflation mondiale au cours des dix prochaines années. Une étude récente de Carmignac, intitulée Le coût inflationniste de la transition énergétique, souligne que ces efforts pour maintenir la hausse des températures sous la barre de 1,5°C pourraient ajouter 1,6 point de pourcentage à l’inflation annuelle. Toutefois, les conséquences d’un réchauffement climatique incontrôlé seraient bien plus sévères et coûteuses. Cette analyse, réalisée par trois experts de Carmignac, explore les implications économiques de la transition énergétique et ses effets sur la stabilité des prix.

La transition énergétique : une solution nécessaire mais inflationniste

Le changement climatique est intrinsèquement inflationniste, selon l’étude de Carmignac. La hausse des températures et les catastrophes naturelles qui en découlent affectent négativement l’offre de biens et de services, tout en augmentant la demande locale, entraînant ainsi une pression sur les prix. La Banque centrale européenne estime que, sans intervention, le changement climatique pourrait ajouter entre 1 % et 3 % à l’inflation annuelle au cours des dix prochaines années.

Face à cette menace, la transition énergétique s’impose comme une alternative incontournable. Cependant, elle n’est pas exempte de coûts. Carmignac précise que bien que les effets inflationnistes de cette transition soient réels, ils sont plus prévisibles et temporaires par rapport à ceux d’un réchauffement non maîtrisé.

Les effets inflationnistes de la transition énergétique

L’étude met en avant quatre sources principales d’inflation liées à la transition énergétique, surnommées la « tétralogie de l’inflation » :

  • Greenflation : l’augmentation des prix des ressources nécessaires aux technologies vertes, comme les métaux utilisés dans les énergies renouvelables.
  • Fossilflation : la hausse des prix des énergies fossiles due à la diminution de leur production et à la demande persistante.
  • Demandflation : l’augmentation de la demande pour des produits et services verts, créant une pression supplémentaire sur les prix.
  • Strandflation : les coûts liés à la gestion des actifs échoués ou dépréciés, notamment dans les industries fossiles.

Ces phénomènes devraient ajouter 1,6 point de pourcentage à l’inflation annuelle sur la prochaine décennie, avant de s’atténuer une fois le pic des investissements atteint. Comme l’indique Bruno Boggiani, CEO de Green Finance, « malgré les défis économiques, la transition énergétique est un passage obligé pour un avenir durable ».

Les défis pour les banques centrales

Les banques centrales seront confrontées à un dilemme complexe : accepter cette inflation transitoire ou intervenir pour contenir les hausses de prix, ce qui pourrait entraîner une déflation dans d’autres secteurs de l’économie. Carmignac souligne que cette inflation, bien que temporaire, posera un véritable défi pour les politiques monétaires visant à maintenir la stabilité des prix à long terme.

Les experts de Carmignac estiment que, même si la transition énergétique entraînera des pressions inflationnistes, les coûts économiques d’un réchauffement climatique incontrôlé seraient bien plus élevés. Cela crée un enjeu crucial pour les banques centrales, qui devront naviguer entre ces pressions inflationnistes temporaires et le besoin d’assurer une croissance économique durable.

Un mal nécessaire pour un avenir durable

En somme, l’étude de Carmignac montre que la transition énergétique, bien qu’inflationniste à court terme, est essentielle pour éviter des perturbations climatiques majeures et leurs conséquences économiques encore plus dévastatrices. La prise en compte de ces dynamiques est donc essentielle pour les décideurs politiques et économiques, qui devront élaborer des stratégies équilibrées pour soutenir la transition tout en limitant ses impacts sur l’inflation.

Carmignac, leader de la gestion d’actifs en Europe, rappelle que ces investissements dans un avenir plus vert sont non seulement nécessaires, mais qu’ils représentent aussi une opportunité de transformation vers une économie plus durable. Comme le dit Carmignac : « Investir dans votre intérêt, c’est aussi investir dans l’avenir de la planète. »

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Baromètre de la finance à impact

finance à impact

L’investissement à impact est un secteur en pleine expansion, porté par des  acteurs et actrices dont l’ambition est  de financer des solutions aux enjeux sociaux et  environnementaux tout en assurant un rendement  financier. Avec plus de 300 organismes recensés  dans le monde aujourd’hui et une forte croissance  depuis les années 2010, il s’est progressivement  imposé comme un segment de la finance à  part entière. Toutefois, l’impact est encore trop  souvent considéré comme un objet à part quand  il doit en réalité irriguer l’ensemble du monde  économique, tant l’interdépendance entre les  enjeux sociaux et environnementaux est forte. 

L’actualité nous rappelle aussi plus que jamais  l’urgence d’agir : en 2023, plus de 1 100 milliards  de dollars ont été levés dans le secteur de  l’impact — deux fois plus qu’en 2019. Pourtant,  ces montants sont encore bien en-deçà des 5  400 milliards nécessaires chaque année pour  la réalisation des Objectifs de Développement  Durable d’ici 2030. De tels enjeux impliquent  une mobilisation collective : celle de toutes les  figures de la finance, entrepreneurs, régulateurs,  activistes et citoyens. 

Les acteurs et actrices de la finance doivent  rediriger les capitaux vers les solutions à impact,  notamment dans les marchés émergents et auprès  des populations les plus vulnérables, ainsi qu’en  rendant compte de leurs impacts par le biais de  mesures claires et objectivables. Il nous faut aller  là où l’investissement privé est nécessaire pour  permettre l’émergence de solutions adaptées  aux besoins des économies locales ; aussi parce  que ce sont dans ces marchés que notre potentiel  d’impact est le plus fort. 

En parallèle, les entrepreneurs, grâce à leur  capacité d’innovation, ont la responsabilité  historique d’innover pour résoudre ces enjeux  vitaux. Ils ont également tout intérêt à intégrer  une dimension sociale, d’inclusion et de diversité  dans leurs business models et à adopter une  vision holistique de leurs activités et de leurs  impacts sur leur écosystème afin de les rendre  plus résilients. La recherche d’impact social est  un cercle vertueux, aussi bénéfique pour les  entreprises que pour la société, en ce qu’il permet  non seulement de réduire les coûts mais aussi de  créer de la valeur durable. 

Les décideurs doivent accompagner ce  mouvement, en clarifiant le cadre réglementaire  existant (introduction d’une définition claire de  l’impact dans la réglementation SFDR), voire  en le renforçant, notamment sur le volet social  (mise en place d’une taxonomie sociale) et sur  les questions de gouvernance (alignement des  rémunérations des dirigeants sur des objectifs  financiers et extra-financiers, création d’un statut  européen d’entreprise à mission). Enfin, il est  essentiel que l’ensemble des forces de la société  civile continue, sans relâche, d’appeler les acteurs  et actrices précités à leurs responsabilités dans  cette transition juste.  

Le Baromètre de la Finance à Impact contribue  pleinement à mettre en lumière ces enjeux et  objectifs, facilitant ainsi un véritable passage à  l’échelle. 

Nicolas Celier

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Récompenses #Agir2024

Agir2024

Le jeudi 29 août 2024, le Crédit Coopératif a organisé une cérémonie marquante pour célébrer les lauréats des Prix #Agir2024, une initiative visant à soutenir des projets qui favorisent l’inclusion des personnes en situation de handicap par le biais du sport. En présence de figures importantes telles que Florentin Letissier, adjoint à la mairie de Paris, Pascal Pouyet, directeur général du Crédit Coopératif, et Jean-Louis Bancel, président de la Fondation Crédit Coopératif, l’événement a permis de mettre en lumière des initiatives remarquables. Les projets récompensés cette année sont l’association Les Enfants de la Balle, qui a reçu le Prix du Jury, et l’association É-Mouvant, couronnée du Prix Coup de Cœur du Public.

Les enfants de la balle : un prix du jury pour l’inclusion sportive

L’association Les Enfants de la Balle, basée à Lille, a été distinguée par le Prix du Jury pour son projet innovant qui vise à intégrer des enfants en situation de handicap dans des clubs sportifs locaux. Leur initiative consiste à fournir un soutien pédagogique et humain aux clubs partenaires pour faciliter l’accueil de ces enfants sans perturber le fonctionnement des groupes ou l’entraînement des équipes. Le projet comprend des ateliers de sensibilisation, des formations, des supports de communication, ainsi que du matériel et des tenues adaptées. Un bénévole spécialisé accompagne chaque enfant sur le terrain, offrant une aide précieuse pour stimuler l’enfant, faciliter l’intégration avec les autres membres de l’équipe, et soutenir le coach. Cette approche assure non seulement une meilleure inclusion mais enrichit également les interactions au sein des clubs sportifs.

É-Mouvant : prix coup de cœur pour une danse aérienne inédite

L’association É-Mouvant, située à Saint-Jean-du-Pin, a reçu le Prix Coup de Cœur du Public pour son projet de danse aérienne destiné aux enfants et adolescents autistes. Depuis sa création il y a 15 ans, É-Mouvant s’est consacrée à offrir des ateliers de danse adaptés aux besoins spécifiques de ses membres, avec une attention particulière à la danse aérienne. Cette discipline, qui se pratique en suspension à l’aide d’un baudrier, offre de nouvelles perspectives sensorielles et motrices, et permet aux jeunes de développer leurs compétences sociales et émotionnelles. En plus de favoriser le bien-être physique et mental, ces ateliers contribuent à améliorer la communication verbale et non verbale des participants. Le projet d’É-Mouvant vise à pérenniser ces ateliers pour permettre à un plus grand nombre d’enfants autistes de bénéficier de ces bienfaits.

Une tradition de soutien : les prix de l’inspiration en ESS

Les Prix de l’Inspiration en ESS, instaurés il y a 40 ans par la Fondation Crédit Coopératif, récompensent chaque année des projets d’économie sociale et solidaire (ESS) à fort impact social et environnemental. Cette année, les Prix #Agir2024 ont été ajoutés pour mettre en avant des initiatives spécifiques en faveur de l’inclusion des personnes en situation de handicap par le sport. Le Crédit Coopératif, en tant qu’acteur engagé dans les transitions sociales et environnementales, continue de soutenir des projets variés dans des domaines tels que la culture, l’emploi, l’éducation, l’écologie, et bien sûr, l’inclusion. Cette tradition de soutien témoigne de l’engagement durable de la banque envers des initiatives qui contribuent positivement à la société.

Une célébration de l’inclusion et de l’innovation

La cérémonie des Prix #Agir2024 a non seulement célébré des projets exemplaires mais a également souligné l’importance de l’inclusion à travers le sport. En mettant en lumière les réalisations des associations Les Enfants de la Balle et É-Mouvant, le Crédit Coopératif réaffirme son rôle dans la promotion de l’inclusion sociale et l’innovation dans le secteur sportif. Ces initiatives montrent comment le sport peut servir de levier puissant pour créer des opportunités égales pour tous, indépendamment des défis personnels ou des situations de handicap.

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La mémoire d’un monde perdu

Mémoire d'un Monde Perdu

Dans son nouvel essai “La mémoire d’un monde perdu”, Philippe J. Dubois, ingénieur écologue et ornithologue renommé, nous plonge dans l’univers de Denise, une Auvergnate de 96 ans, témoin d’une époque révolue. À travers ses observations et son mode de vie ancré dans la simplicité, Dubois explore les bouleversements environnementaux et agricoles qui ont marqué les cinquante dernières années. Ce récit ethnologique nous invite à réfléchir sur la perte de biodiversité, la transformation intensive des paysages ruraux, et les concepts d’amnésie écologique et de solastalgie. Denise, par son existence presque immuable, devient un miroir de notre époque et un appel à changer notre trajectoire face aux défis écologiques.

Une vie de simplicité au cœur des changements

Denise, 96 ans, vit dans un environnement préservé, où son quotidien témoigne d’une époque passée. En observant sa vie simple et son empreinte écologique minimale, Philippe J. Dubois nous offre une perspective unique sur la transformation des paysages et des écosystèmes. Pendant près d’un siècle, Denise a vu son environnement évoluer, passant d’une campagne traditionnelle à un espace de plus en plus transformé par l’agriculture intensive et l’urbanisation. Ce contraste saisissant entre son mode de vie sobre et les mutations de son environnement illustre la rapidité des changements qui ont marqué notre siècle.

L’amnésie écologique et la solastalgie : comprendre les concepts

Philippe J. Dubois explore en profondeur les concepts d’amnésie écologique et de solastalgie à travers le témoignage de Denise. L’amnésie écologique se réfère à la perte de mémoire concernant l’état antérieur des écosystèmes. Tandis que la solastalgie décrit le sentiment de tristesse et d’anxiété face à la dégradation de l’environnement que l’on a connu. Denise, en se remémorant un passé où la biodiversité était florissante, incarne ces sentiments de perte et de désorientation. L’analyse de ces concepts nous aide à comprendre comment les changements rapides et souvent invisibles affectent notre perception de la nature et notre relation avec elle.

Un appel à la réflexion et à l’action

En mettant en avant le témoignage de Denise, Philippe J. Dubois ne se contente pas de décrire une époque révolue. Il lance également un appel à la réflexion et à l’action. Le contraste entre le passé et le présent. Entre la vie de Denise et les transformations environnementales, est une incitation à réévaluer nos pratiques et nos habitudes. Dubois nous rappelle que nous avons la capacité de changer notre trajectoire actuelle. Marquée par une intensification des pratiques agricoles et une perte alarmante de biodiversité. En réexaminant notre rapport à l’environnement à travers le prisme du vécu de Denise. Nous sommes invités à réagir avant qu’il ne soit trop tard.

Une leçon du passé pour l’avenir

Le témoignage de Denise, tel que présenté par Philippe J. Dubois, est plus qu’une simple rétrospective ; il constitue une leçon précieuse pour l’avenir. La vie de Denise, simple et proche de la nature, nous rappelle ce que nous avons perdu. Et ce que nous risquons de perdre si nous ne prenons pas des mesures pour inverser la tendance. La compréhension des concepts d’amnésie écologique et de solastalgie nous pousse à agir avec urgence et détermination pour préserver les ressources naturelles et les écosystèmes qui restent encore intacts.

« Denise nous rappelle l’importance de la préservation de notre environnement. Ses observations et son mode de vie, en dépit des bouleversements, nous incitent à agir avec responsabilité pour protéger notre planète pour les générations futures. » – Bruno Boggiani, CEO de Green Finance.

À propos de l’auteur

Philippe J. Dubois, ingénieur écologue et ornithologue, a consacré sa carrière à l’étude des impacts environnementaux sur notre relation avec la nature. Ancien directeur des Éditions Delachaux et Niestlé, il est également directeur de la rédaction de la revue Ornithos. Auteur de plusieurs ouvrages influents, dont La Grande Amnésie écologique et Le Chagrin écologique. Dubois est reconnu pour ses contributions à la compréhension des bouleversements environnementaux et leur impact sur la perception de la nature.

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Les investisseurs appellent à une action urgente contre la résistance antimicrobienne

résistance antimicrobienne

À l’approche de la deuxième réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies consacrée à la résistance antimicrobienne (RAM), une coalition de grands investisseurs, gérant un total de 13 000 milliards de dollars d’actifs, fait entendre sa voix. Ces investisseurs exigent des actions concrètes pour contrer une crise sanitaire croissante qui menace non seulement la santé mondiale mais aussi la stabilité économique. Cette déclaration marque un tournant dans la sensibilisation des acteurs économiques aux enjeux de la RAM.

La résistance antimicrobienne : une crise mondiale

La résistance antimicrobienne, où les microbes développent des résistances aux traitements antibiotiques, est désormais reconnue comme une menace aussi grave que la crise financière de 2008 ou la pandémie de COVID-19. En 2019, la RAM a causé 1,27 million de décès, un chiffre supérieur à celui du VIH/SIDA et du paludisme combinés. Les projections sont alarmantes : sans intervention efficace, les coûts liés aux traitements et aux pertes de productivité pourraient atteindre 855 milliards de dollars par an d’ici 2035.

Impact sur les investissements

Les investisseurs soulignent que la RAM ne représente pas seulement une menace pour la santé publique mais aussi pour la sécurité financière des portefeuilles d’investissement. Jeremy Coller, fondateur et président de FAIRR, met en évidence le fait que les pratiques agricoles actuelles, notamment l’usage excessif d’antibiotiques dans l’élevage, exacerbent la crise et mettent en danger les rendements des investissements.

Les sept demandes des investisseurs

Les signataires de la déclaration appellent à la création d’un groupe d’experts indépendant, inspiré du GIEC, pour fournir des évaluations scientifiques régulières sur la RAM. Ils réclament également l’élaboration d’un cadre international, tel que le Protocole de Montréal pour le climat, pour guider les actions contre la RAM avec des objectifs clairs et mesurables.

L’une des priorités est la réduction de l’utilisation des antibiotiques dans l’agriculture, en particulier pour la croissance animale et la prophylaxie de groupe. Les investisseurs demandent aussi l’instauration de limites sur les résidus d’antibiotiques dans les eaux usées des installations industrielles et une gestion rigoureuse des résidus provenant des effluents agricoles. Les investisseurs insistent sur la nécessité de renforcer la surveillance mondiale de la RAM en intégrant les données sur la santé humaine, animale et environnementale. Une telle surveillance permettrait de détecter les tendances et d’adapter les politiques en conséquence.

La déclaration appelle à une augmentation du financement pour la recherche et le développement de nouveaux antimicrobiens et d’alternatives. Il est crucial de garantir que les pays à faible revenu aient accès à ces traitements. Les mesures incitatives, telles que celles mises en place par certains pays du G7, doivent être étendues pour encourager l’innovation dans ce domaine.

Les investisseurs réclament également des mesures pour assurer un accès équitable aux antimicrobiens, tant nouveaux qu’existants. Cela inclut la création d’un fonds multilatéral pour financer l’accès dans les pays à revenu faible et intermédiaire et l’encouragement des marchés des génériques pour garantir des produits de qualité.

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SWISS KRONO France avance vers la neutralité carbone

SWISS KRONO France

En partenariat avec Meridiam et Dalkia, SWISS KRONO France fait un bond en avant dans sa stratégie de décarbonation. Grâce à Green Energy, filiale à 100 % de Meridiam, de nouvelles installations de pointe sont mises en place sur le site de Sully-sur-Loire, dans le Loiret. Après deux ans de travaux et un investissement de plus de 120 millions d’euros, ce projet ambitieux, soutenu par l’État français à hauteur de 20 millions d’euros, marque un tournant pour l’industriel.

Un projet exemplaire soutenu par l’État

Ce chantier, à la fois technologique et humain, s’est achevé dans un délai record, alliant performance industrielle et respect de l’environnement. L’investissement réalisé a permis de transformer les infrastructures de SWISS KRONO France, avec pour objectif de remplacer la quasi-totalité de l’utilisation de gaz sur le site par de la biomasse, issue directement du processus de production de l’entreprise. Le résultat : une réduction significative des émissions de CO2.

L’État français a apporté un soutien financier à ce projet innovant, à travers plusieurs dispositifs tels que France Relance et France 2030, gérés par l’ADEME. Les aides incluent notamment :

  • 3,8 millions d’euros pour l’efficacité et la décarbonation via le programme IndusEE.
  • 11 millions d’euros grâce au plan BCIAT (Biomasse Chaleur pour l’Industrie, l’Agriculture et le Tertiaire).
  • 5,8 millions d’euros via le dispositif SCB1.

Une avancée majeure pour la transition énergétique

Le secteur industriel, responsable d’environ 80 millions de tonnes de CO2 par an, soit 20 % des émissions nationales, doit impérativement réduire son impact pour atteindre la neutralité carbone en 2050. Grâce à Green Energy, le site de Sully-sur-Loire évitera l’émission de 35 000 tonnes équivalent CO2 chaque année, l’équivalent de retirer 19 000 véhicules de la circulation.

Le projet repose sur trois installations essentielles :

  1. Deux sécheurs basse température, optimisant le processus de séchage des matériaux.
  2. Une chaudière biomasse multi-combustibles, alimentée par les sous-produits de bois issus de la production de SWISS KRONO.
  3. Un condenseur de fumées, pour récupérer et réutiliser l’énergie thermique des gaz d’échappement.

Un partenariat solide pour un avenir durable

Ce projet se distingue autant par sa technicité que par la réussite du partenariat. Meridiam, en tant que maître d’ouvrage, a supervisé le développement, la construction et finance également le projet. La gestion opérationnelle est désormais assurée par Meridiam, en collaboration avec Dalkia et SWISS KRONO France.

Dalkia, filiale du groupe EDF, a conçu/réalisé les installations énergétiques, incluant la chaudière biomasse et le condenseur de fumées. La société exploitera ces installations pendant plus de 20 ans, garantissant leur efficacité à long terme.

Conclusion

Ce projet marque une étape importante dans la décarbonation de l’industrie française. SWISS KRONO France, Meridiam et Dalkia mènent la transition vers un modèle économique durable avec le soutien de l’État. Ce projet, basé sur des technologies innovantes et une coopération exemplaire, contribue à la transition écologique vers la neutralité carbone.

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La Fondation Covéa rejoint La France s’engage

Covéa

La Fondation Covéa annonce aujourd’hui son adhésion à la Fondation La France s’engage en tant que partenaire mécène pour les trois prochaines années. Ce partenariat marque une étape importante dans l’engagement des entreprises pour le soutien de projets innovants en faveur de l’inclusion sociale et humaine. Cette alliance ambitionne de renforcer les initiatives sociales et solidaires à travers le territoire, en unissant leurs efforts pour un progrès social durable.

La Fondation La France s’engage : un acteur clé de l’innovation sociale

Créée en 2017, la Fondation La France s’engage est le prolongement d’un programme d’innovation sociale initié par l’État en 2014. Elle se consacre à la promotion des innovations sociales et environnementales à travers la France. Encourageant l’engagement de la société civile dans des projets visant à améliorer le vivre-ensemble et la durabilité.

La Fondation La France s’engage a pour mission de catalyser les innovations qui peuvent transformer les pratiques sociales et environnementales. En soutenant des projets diversifiés, elle contribue à créer des solutions concrètes pour les défis contemporains. En renforçant les liens sociaux et en favorisant le développement durable sur tout le territoire.

Les initiatives soutenues par La France s’engage touchent divers domaines. Allant de la protection de l’environnement à l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables. Grâce à son concours national, la fondation identifie. Et valorise des projets innovants qui ont un impact réel sur les communautés locales.

La Fondation Covéa : un engagement pour l’inclusion sociale

La Fondation Covéa, avec une orientation claire vers l’inclusion sociale et humaine. Rejoint La France s’engage pour renforcer les projets favorisant cette cause. Son soutien se traduit par une participation active à trois grands axes. La Fondation Covéa met un accent particulier sur l’amélioration de la société en promouvant l’égalité entre les femmes et les hommes. Cela inclut la lutte contre les violences et les discriminations faites aux femmes. Et l’avancement des droits des femmes dans tous les aspects de la vie sociale.

Un autre axe majeur de la Fondation Covéa est l’inclusion des personnes en situation de handicap et celles confrontées à des discriminations sociales. En apportant un soutien spécifique à ces groupes, la fondation œuvre pour une société plus inclusive et équitable. La Fondation Covéa soutient également les initiatives qui permettent l’accès à la culture. Et aux savoirs pour ceux qui en sont éloignés. En favorisant l’accès à l’éducation et à la culture, la fondation contribue à l’inclusion. Et au développement personnel de nombreux individus.

Synergies et contributions du partenariat avec Covéa

Ce partenariat entre La Fondation Covéa et La France s’engage ne se limite pas à un soutien financier. Il comprend une collaboration étroite dans divers aspects des missions et actions de La France s’engage.

Les employés du groupe Covéa seront impliqués dans le processus de sélection des initiatives, l’accompagnement des lauréats, et la valorisation des projets. Cette participation directe enrichit le soutien apporté et assure une contribution concrète aux missions de La France s’engage. La contribution de la Fondation Covéa inclut également la valorisation des projets soutenus. En mettant en avant les réussites et les impacts positifs des initiatives sur le terrain. Cette visibilité accrue contribue à renforcer l’engagement et la reconnaissance des projets innovants.

Le partenariat crée des synergies entre les deux fondations, permettant d’accélérer l’impact social des projets soutenus. Les valeurs communes et les objectifs partagés favorisent une collaboration efficace pour transformer la société de manière durable.

Témoignages

Laurent Tollié, président de la Fondation Covéa, exprime son enthousiasme : « Nous nous réjouissons de ce partenariat sur trois ans avec La France s’engage, qui concrétise notre engagement commun pour l’innovation sociale. Il nous permettra de soutenir des acteurs qui agissent concrètement sur le terrain pour promouvoir l’inclusion de tous et l’égalité des chances. »

Damien Baldin, directeur général de La France s’engage, souligne : « Au-delà de leur soutien financier, nos entreprises partenaires participent directement à la vie de La France s’engage et voient concrètement l’impact de leur soutien sur les structures que nous accompagnons. Nous sommes particulièrement heureux d’accueillir la Fondation Covéa, dont les valeurs et les principes d’action sont si proches des nôtres. Il y a de véritables synergies à mettre en œuvre pour accélérer l’impact social de nos lauréats et transformer la société durablement au bénéfice des publics les plus vulnérables. »

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Réindustrialisation en France : défis, contributions et actions des entreprises

Réindustrialisation

La réindustrialisation représente un enjeu majeur pour l’économie française, visant à revitaliser le tissu industriel et à renforcer la compétitivité du pays. Face à des défis multiples et complexes, cette transition requiert des stratégies coordonnées et des actions concrètes. Cet article explore les principaux défis rencontrés, les contributions possibles de l’industrie et de la technologie à la résilience des territoires, ainsi que les mesures que les entreprises peuvent adopter pour promouvoir cette réindustrialisation.

Ceci est un extrait d’une interview, sélectionné par votre média Green Finance, qui donne la parole à tous, même si cela peut vous déplaire et nous déclinons toutes responsabilités sur la source et les propos de cet extrait.

Défis majeurs de la réindustrialisation en France

La France est confrontée à plusieurs défis critiques dans le cadre de sa réindustrialisation :

La France a subi une désindustrialisation significative, particulièrement dans des secteurs clés tels que l’automobile et le textile. Cette désindustrialisation a entraîné une perte importante de compétences et d’expertise dans ces domaines. Reconstituer un tissu industriel solide nécessite donc une réhabilitation des compétences et un renforcement des capacités dans des secteurs stratégiques.

Le coût élevé de l’énergie en Europe comparé à d’autres régions du monde constitue un obstacle majeur. Cette situation pousse certaines industries à réduire leur production ou à délocaliser, compliquant ainsi la réindustrialisation. Trouver des solutions pour réduire ces coûts tout en maintenant la compétitivité est crucial pour revitaliser le secteur industriel.

Les chaînes de valeur complexes, avec de nombreux sous-traitants et étapes de transformation, rendent difficile l’optimisation des processus industriels. Cette complexité est particulièrement présente dans l’industrie automobile, où la transition vers des véhicules électriques nécessite des ajustements considérables. Une simplification et une meilleure gestion des chaînes de valeur sont nécessaires pour faciliter cette transformation.

Les industries doivent se transformer pour répondre aux défis environnementaux actuels. Cela implique des investissements importants et des innovations pour rendre les processus industriels plus durables et conformes aux nouvelles exigences écologiques et sociétales. La transition vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement est un impératif pour la réindustrialisation.

Il est essentiel de renforcer l’écosystème industriel national en soutenant les entreprises locales plutôt qu’en se concentrant uniquement sur l’attraction d’investissements étrangers. La revitalisation de l’industrie nécessite de soutenir les entreprises existantes et de favoriser leur transformation.

Contribution de l’industrie et de la technologie à la résilience des territoires

L’industrie et la technologie peuvent jouer un rôle crucial dans le renforcement de la résilience des territoires de diverses manières : Développer des écosystèmes industriels locaux intégrant l’ensemble de la chaîne de valeur permet aux territoires de mieux résister aux crises systémiques et géopolitiques. En sécurisant les approvisionnements et en réduisant la dépendance vis-à-vis des importations, les territoires deviennent plus autonomes et résilients.

Les secteurs technologiques apportent des solutions innovantes face aux défis contemporains, notamment la transition énergétique et les besoins écologiques. Le développement de technologies durables et efficaces peut répondre aux nouvelles exigences du marché et soutenir la résilience des territoires.

Création d’emplois locaux

La réindustrialisation et l’implantation de nouvelles technologies favorisent la création d’emplois locaux, contribuant ainsi à la revitalisation économique des territoires. Cette création d’emplois est particulièrement bénéfique pour les régions ayant souffert de la désindustrialisation.

La tendance à relocaliser certaines activités industrielles renforce l’économie locale en réduisant la dépendance vis-à-vis des chaînes d’approvisionnement internationales. La relocalisation favorise également les synergies entre les entreprises locales et renforce la souveraineté économique.

L’essor des nouvelles technologies requiert la formation et le développement de compétences adaptées. Cette formation renforce le capital humain des territoires et améliore leur compétitivité sur le marché.

En adoptant des modèles de production plus distribués et moins intensifs en technologie, les territoires peuvent mieux répondre aux besoins locaux tout en réduisant leur empreinte écologique. Cela contribue à une production plus durable et adaptée aux spécificités locales.

Actions concrètes pour favoriser la réindustrialisation

Pour promouvoir efficacement la réindustrialisation, les entreprises peuvent entreprendre plusieurs actions concrètes :

Les entreprises doivent investir dans la recherche et le développement pour créer des produits et des processus plus durables et efficaces. L’adoption de technologies avancées, telles que l’intelligence artificielle et l’automatisation, est essentielle pour améliorer la productivité et la compétitivité.

Envisager la relocalisation des activités de production permet de réduire la dépendance aux chaînes d’approvisionnement internationales et de renforcer la sécurité des approvisionnements. Cette démarche peut également générer des emplois locaux et soutenir l’économie régionale.

Collaboration avec des acteurs locaux

La collaboration avec d’autres entreprises, des institutions de recherche et des collectivités locales favorise le développement d’un écosystème industriel robuste. Ce partenariat permet de partager des ressources, des connaissances et des compétences, stimulant ainsi l’innovation et la croissance.

Investir dans la formation des employés est crucial pour garantir qu’ils possèdent les compétences nécessaires pour travailler avec les nouvelles technologies et s’adapter aux évolutions du marché. Cette approche améliore la compétitivité des entreprises et soutient la réindustrialisation.

Intégrer des pratiques de production durables et responsables répond aux attentes croissantes des consommateurs en matière de responsabilité sociale et environnementale. Cela améliore également l’image de l’entreprise et contribue à la durabilité industrielle.

Les entreprises peuvent adopter des modèles d’économie circulaire, favorisant la réutilisation et le recyclage des matériaux. Cette approche réduit les déchets et l’impact environnemental, tout en soutenant une production plus durable.

Soutien à l’innovation locale

Encourager et soutenir les startups et initiatives locales stimule l’innovation et la création d’emplois. Ce soutien renforce le tissu industriel local et contribue à la résilience économique des territoires.

Les entreprises peuvent également s’engager auprès des décideurs politiques pour promouvoir des politiques de soutien à la réindustrialisation, telles que des incitations fiscales pour les investissements dans l’industrie ou des programmes de soutien à la formation.

En mettant en œuvre ces actions, les entreprises jouent un rôle crucial dans la revitalisation de l’industrie en France, contribuant ainsi à la résilience économique des territoires et à un avenir industriel durable.

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16 ème Forum Mondial Convergences : agir ensemble pour un avenir durable

Forum Mondial Convergences 2024

Le 16ème Forum Mondial Convergences revient le 17 septembre 2024 au CENTQUATRE-PARIS, dans le 19ème arrondissement. Cet événement incontournable vise à rassembler professionnels, citoyens et acteurs du changement pour discuter et trouver des solutions aux défis économiques, sociaux et environnementaux qui nous concernent tous.

Une mobilisation locale pour des solutions globales

Cette édition met l’accent sur la co-construction locale, une approche visant à adapter les initiatives aux spécificités de chaque territoire. En encourageant les acteurs locaux à collaborer, Convergences cherche à créer des solutions ancrées dans les réalités du terrain, tout en les alignant avec les grands objectifs mondiaux.

Éducation et sensibilisation au développement durable

Tout au long de la journée, des ateliers et des discussions seront dédiés à l’éducation et la sensibilisation continue au développement durable. L’objectif est de former tous les acteurs, qu’ils soient professionnels ou citoyens, afin qu’ils puissent contribuer de manière efficace et informée à la transition vers un monde plus durable.

Repenser la gouvernance pour plus d’inclusion

L’édition 2024 propose aussi de repenser les modèles de gouvernance, que ce soit en entreprise ou dans l’espace public. Le Forum mettra en avant l’importance d’une participation inclusive et d’un leadership partagé, nécessaires pour répondre aux défis actuels.

La mesure d’impact comme moteur de changement

Enfin, la mesure d’impact sera au cœur des discussions. Cet outil permet d’évaluer l’efficacité des initiatives, d’ajuster les stratégies en temps réel et de rendre les actions plus transparentes. Convergences souhaite montrer comment cette approche peut transformer les pratiques et maximiser l’impact des projets sur le terrain.

Informations pratiques

  • Date : Mardi 17 septembre 2024
  • Horaires : 9h à 18h
  • Lieu : CENTQUATRE-PARIS, 5 rue Curial, 75019 Paris

Les billets sont disponibles en ligne, et pour toute demande d’accréditation, il est possible de contacter l’organisation à l’adresse suivante : convergences@looksharp.fr.

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