Que devient notre SNBC ?

objectifs décarbonation
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La Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC), inscrite dans la Loi de Transition Énergétique pour la Croissance Verte (LTECV). Elle représente le plan directeur de la France pour contrer le changement climatique. Elle offre des orientations visant à opérer dans tous les secteurs. La transition vers une économie durable, circulaire et à faible émission de carbone. Fixant une réduction des émissions de gaz à effet de serre jusqu’en 2050 et des objectifs à court et moyen termes. Exprimés eux, sous la forme de budgets carbone, la SNBC aspire à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Adoptée en 2015 et révisée en 2018-2019, elle a été officiellement approuvée en avril 2020. Incluant de nouveaux budgets carbone pour les périodes 2019-2023, 2024-2028 et 2029-2033.

La Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC)

Instituée par la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte. La Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) constitue la feuille de route de la France pour la politique d’atténuation du changement climatique. Elle représente l’un des deux volets de la politique climatique française, aux côtés du Plan national d’adaptation au changement climatique. La SNBC, révisée en 2019, vise désormais la neutralité carbone d’ici 2050. Fixant des budgets carbone comme plafonds d’émissions à ne pas dépasser tous les cinq ans. Élaborée en concertation avec divers acteurs, elle s’aligne sur les engagements nationaux et internationaux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. La stratégie prend en compte les avis d’experts et du public. Elle est évaluée environnementalement conformément aux procédures établies en 2019.

Depuis les années 2000, la France a mis en œuvre diverses politiques climatiques. Initiées par le Plan national de lutte contre le changement climatique en 2000, suivi de plans climat successifs. Cette stratégie visait à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de la France de quatre fois d’ici 2050 par rapport à 1990. Établissant ainsi les premiers budgets carbone jusqu’en 2028. Cependant, malgré ces efforts, l’empreinte carbone des Français n’a pas diminué. En 2018, cette empreinte carbone par habitant était supérieure à celle de 1995, restant relativement constante depuis 2000. Alors que les émissions territoriales diminuent, cette baisse est compensée par une augmentation des émissions liées aux importations. L’adoption de l’Accord de Paris en décembre 2015 marque un tournant international dans la coopération contre le changement climatique. Fixant des objectifs ambitieux pour limiter le réchauffement et reconnaissant le principe d’équité dans l’action climatique mondiale. Exigeant une participation accrue des pays les plus responsables du changement climatique.


Quels sont les objectifs de la SNBC ?

Pour atteindre la neutralité carbone, plusieurs mesures sont indispensables :

  1. Une décarbonation totale de la production d’énergie d’ici 2050. En s’appuyant exclusivement sur des sources spécifiques telles que la biomasse (déchets agricoles et produits bois, bois énergie…). La chaleur environnementale (géothermie, pompes à chaleur…) et l’électricité décarbonée.
  2. Une réduction significative de la consommation d’énergie dans tous les secteurs (plus de 40% par rapport à 2015). Avec un renforcement considérable de l’efficacité énergétique et une promotion de la sobriété. Diminution globale des besoins de la population dans tous les secteurs. Accompagnée d’un changement significatif des modes de consommation sans compromettre le confort).
  3. Une minimisation des émissions non liées à la consommation d’énergie. Comme celles de l’agriculture (réduction d’environ 40% entre 2015 et 2050). Ou des processus industriels (division par deux entre 2015 et 2050).
  4. Un doublement des puits de carbone (naturels et technologiques). Par rapport à leur niveau actuel d’ici 2050 pour absorber les émissions résiduelles incompressibles. Tout en développant la production de biomasse. Toutefois, cette ressource devrait être prioritairement allouée aux usages à forte valeur ajoutée et difficilement substituables par d’autres procédés. Tels que les biocarburants pour le transport maritime ou aérien.

Comment les atteindre ?

En ce qui concerne la recherche et l’innovation, la SNBC recommande de soutenir les entreprises innovantes, de promouvoir la recherche fondamentale et appliquée axée sur une société bas-carbone, et de développer des critères solides pour identifier les projets favorables à la transition.

Pour l’urbanisme et l’aménagement, la SNBC préconise de limiter l’artificialisation des sols, de développer des formes urbaines résilientes et économes en carbone, et d’optimiser l’utilisation des espaces existants. Enfin, pour l’éducation et la sensibilisation, la SNBC encourage à promouvoir une culture du bas-carbone, à sensibiliser et éduquer les citoyens de tous âges, et à assurer l’acceptabilité des mesures de politique publique par le biais d’études sociologiques et de la participation du public.


Il est crucial de favoriser l’intégration des enjeux liés à la transition bas-carbone dans les branches, les entreprises et les territoires, en développant des outils d’analyse des emplois et des compétences, ainsi qu’en mettant en place des actions d’accompagnement, surtout pour les filières les plus impactées. Il est également nécessaire d’ajuster l’appareil de formation initiale et continue en révisant les programmes pour répondre aux besoins professionnels et en actualisant les connaissances des enseignants et formateurs.

Enjeux de la biomasse et de la forêt dans la stratégie bas-carbone française

La prochaine publication du nouveau projet de Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) en France suscite des attentes. Mais des lacunes se profilent. Les objectifs ambitieux de réduction des émissions de 55 % d’ici 2030 et de neutralité carbone en 2050 semblent compromis. En raison de contraintes liées à l’approvisionnement insuffisant en biomasse et à l’état préoccupant des forêts. Limitant leur capacité en tant que puits de carbone.

Sous la direction d’Antoine Pellion, les équipes ont collaboré avec chaque ministère pour élaborer un plan d’action exhaustif. Ce plan vise à atteindre un objectif global de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 138 millions de tonnes équivalent CO2 entre 2022 et 2030 (-50 % par rapport à 1990). Les leviers concrets de réduction ont été identifiés. Notamment la transition vers des véhicules plus écologiques, la rénovation des bâtiments et la décarbonation de l’industrie.

Toutefois, il était crucial de placer ces travaux sous l’autorité de Matignon pour valider l’ensemble du plan. Comme le soulignait régulièrement Antoine Pellion lors de l’élaboration de cette vaste feuille de route. Le rôle consiste à vérifier que ‘ça boucle’. En d’autres termes, il faut s’assurer qu’il y aura suffisamment d’électricité, de matières premières et de capacité industrielle, entre autres. Cependant, les simulations de la DGEC indiquent que les modèles ne parviennent ni à atteindre la réduction nette de -55 % d’ici 2030 ni à réaliser la neutralité carbone d’ici 2050. Deux points d’achoppement majeurs émergent : la biomasse et les puits de carbone.

Les simulations gouvernementales révèlent des défis significatifs. Notamment en ce qui concerne l’approvisionnement en déchets agricoles et forestiers pour les méthaniseurs et les usines de biocarburants. Remettant en question la faisabilité globale du projet.

Défi majeur pour la décarbonation

Les projections actuelles pour l’horizon 2030 révèlent des lacunes sur le front des puits de carbone. Alors que les sols et les forêts sont naturellement chargés de l’absorption et du stockage du CO2. Ce processus est fortement compromis par le réchauffement climatique, entraînant une détérioration significative des forêts. Un élément crucial de la stratégie de décarbonation, qui pourrait contribuer à plusieurs points de réduction, se voit ainsi compromis. Les résultats escomptés de -55 % à l’horizon 2030 semblent difficiles à atteindre, se stabilisant plutôt autour de 52 %. Face à cette réalité et conscient du temps nécessaire pour que les arbres absorbent le carbone, le gouvernement reconnaît l’urgence d’intensifier les efforts en matière de gestion forestière.

Bruno Boggiani – expert en finance verte, souligne le rôle central de la SNBC dans la lutte contre le changement climatique en France. La SNBC, intégrée à la Loi de Transition Énergétique pour la Croissance Verte (LTECV), représente le guide directeur du pays pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Il met en évidence son impact sur tous les secteurs, visant une transition vers une économie durable, circulaire et à faible émission de carbone.

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Chute du marché immobilier Chinois

Marchés immobilier en Chine

Le 29 janvier dernier, le géant du marché immobilier chinois Evergrande a fait faillite, entraîné par une dette astronomique de 300 milliards de dollars. Les “trois lignes rouges” imposées par la Chine en 2020 ont conduit à son effondrement financier, accentué par des mesures restrictives sur le financement bancaire.

Chute d’un titan du marché immobilier Chinois

Le 29 janvier dernier, le mastodonte du marché immobilier chinois, Evergrande (China Evergrande Group), s’est effondré. Déposant le bilan suite à la pression du groupe ad hoc des détenteurs d’obligations offshore. Jadis leader incontesté parmi les promoteurs immobiliers en Chine. Evergrande est aujourd’hui englouti par une dette astronomique de 300 milliards de dollars américains. Tandis que ses actifs se limitent à 240 milliards.

Les problèmes financiers d’Evergrande prennent racine dans l’impitoyable campagne de désendettement orchestrée par les autorités chinoises. En 2020, elles ont édicté les “trois lignes rouges” (ou “3RL regulation”) imposant aux promoteurs immobiliers des limites strictes. Un actif ne pouvant dépasser 70 % du passif, des fonds propres devant excéder 100 % de la dette nette, une trésorerie devant couvrir impérativement à 100 % la dette à court terme. Depuis la mise en place de ces règles, Evergrande n’a jamais réussi à s’y conformer.

En parallèle, les banques ont subi des mesures draconiennes. Encadrant le financement des prêts et imposant des règles strictes de dispersion des risques. L’effondrement d’Evergrande résonne comme un avertissement retentissant dans les cercles financiers internationaux.

En 2021, Evergrande a défrayé la chronique en faisant défaut sur sa dette en dollars. La plaçant en faillite aux États-Unis. Cette débâcle a entraîné d’autres promoteurs immobiliers chinois. Son cours de bourse a plongé de 26 à 15 centimes de dollar de Hong Kong. La suspension de sa cotation boursière a été confirmée par un tribunal de Hong Kong. Mettant ainsi un terme à cette saga financière.

L’entreprise la plus surendétée

Evergrande est maintenant tristement célèbre en tant que société la plus surendettée du monde. Elle symbolise de manière frappante l’éclatement de la bulle immobilière en Chine. Ce secteur, qui constituait environ 30 % du PIB, s’est enlisé dans une crise persistante depuis la pandémie. Devenant un puissant agent perturbateur de la croissance chinoise. Les transactions immobilières déclinantes, les prix en chute libre, ainsi que la prolifération d’immeubles inoccupés ou à l’abandon. Cela peigne un sombre tableau de la déliquescence du marché immobilier chinois.

D’importantes conséquences sur l’économie


En 2023, la croissance du PIB chinois ait légèrement dépassé la cible fixée à 5 % par les autorités. Elle demeure bien en deçà du niveau absolu enregistré au cours de la décennie précédente. Cependant, le fait le plus frappant est l’enfoncement de la Chine dans la déflation. Une situation singulière par rapport aux autres pays développés.

La chute d’Evergrande s’inscrit dans une crise de confiance profonde qui ronge le pays depuis plusieurs mois. Marquée par la contre-performance flagrante de la bourse chinoise. Les investisseurs étrangers remettent en question la pertinence de cette zone géographique en tant qu’option d’investissement. Malgré les multiples annonces de mesures par les autorités budgétaires et monétaires pour soutenir le secteur immobilier et l’économie en général, les retombées concrètes tardent à se faire ressentir. Il est impératif de souligner que la majeure partie de la richesse des ménages chinois est liée à l’immobilier. Et la dépréciation de ces actifs amplifie un effet de richesse négatif, exacerbant ainsi l’instabilité d’une situation déjà précaire.

Entre ambiguïtés stratégiques et défis économiques

Depuis 2020, l’économie chinoise s’est engagée dans une transition ardue visant à réorienter son modèle économique en faveur d’une réduction de l’endettement et d’une augmentation de la consommation domestique. Toutefois, la clarté de cette stratégie est parfois obscurcie par des déclarations contradictoires. Telles que le discours pro-mondialisation des autorités chinoises à Davos. Juxtaposé à la volonté de dérisquage affichée par les pays occidentaux. Dans ce contexte, il est à noter que la Chine a réussi à étendre significativement sa part de marché dans l’industrie des véhicules électriques. Grâce à une mise en œuvre efficace de ses plans industriels.

La perspective sur l’avenir économique de la Chine depuis 2022 a été marquée par la prudence. Parfois en désaccord avec le consensus, comme en témoigne notre positionnement en début d’année 2023. Nous considérons que les défis persistants dans le secteur immobilier continuent d’exercer des pressions contraires sur le profil de l’activité économique chinoise. Cependant, une incertitude substantielle subsiste quant aux mesures futures de relance budgétaire et monétaire. Comme en témoigne la récente baisse inattendue du taux des réserves réglementaires requises pour les banques commerciales.

Quelles conséquences pour les marchés financiers ?

Actuellement, on estime à environ 23 milliards de dollars les dettes d’Evergrande détenues par des investisseurs étrangers. Notamment à travers des véhicules de gestion active spécialisés dans la dette émergente.

La question cruciale à l’heure actuelle concerne la mise en œuvre de la décision de justice de la cour de Hong Kong en Chine continentale. Où 90% des actifs de la société sont localisés. Cette mise en œuvre pourrait impliquer la saisie de ces actifs pour rembourser les détenteurs d’obligations offshore.

Le risque associé au secteur financier demeure principalement restreint aux banques chinoises. Une observation étayée par les déclarations de dirigeants de banques occidentales. Ainsi que par des bases de données et des analyses d’experts. Bien que l’évaluation précise de l’exposition des institutions financières non chinoises demeure délicate, elle semble rester marginale. Dans le passé, la Banque centrale européenne avait signalé que l’exposition des banques européennes à Evergrande était minime.

Avec son expertise en finance verte, Bruno Boggiani souligne les risques potentiels que la crise d’Evergrande peut engendrer. Mettant en avant des inquiétudes légitimes quant à la durabilité financière du marché immobilier chinois.

Dans un contexte où les investisseurs étrangers détiennent une part substantielle des dettes d’Evergrande. Il émet des réserves quant à la manière dont la décision de justice de la cour de Hong Kong sera exécutée en Chine continentale. Il souligne le défi de saisir les actifs d’Evergrande pour rembourser les détenteurs d’obligations offshore, ajoutant une couche de complexité aux implications financières de la crise.

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EFRAG publie 3 projets d’orientation ESRS

EFRAG publie 3 projets d'orientation ESRS
EFRAG publie 3 projets d'orientation ESRS

L’EFRAG propose ses projets ESRS pour consultation jusqu’au 2 février 2024, couvrant l’évaluation de la matérialité, la chaîne de valeur et les points de données. Ces guides renforcent les fondements de la transition écologique, selon Bruno Boggiani, Expert ESG et CEO de Strateggyz – Green Finance.

L’EFRAG a récemment diffusé ses premiers projets d’orientation sur la mise en œuvre de l’ESRS, sollicitant les commentaires du public.

Le projet EFRAG IG 1 se concentre sur l’évaluation de la matérialité dans l’ESRS, le projet EFRAG IG 2 traite des aspects de la chaîne de valeur, tandis que le projet EFRAG IG 3 présente les points de données ESRS détaillés sous forme de classeur Excel, accompagné d’une note explicative. Les parties prenantes sont invitées à partager leurs commentaires via les enquêtes dédiées d’ici le 2 février 2024.

Consultation publique sur les projets de documents ESRS IG de l’EFRAG

Ces documents n’ont pas d’autorité normative, mais ils appuient la mise en œuvre de la manière suivante :

  • Le projet IG 1, ou MAIG, expose les exigences de reporting sur l’évaluation de l’importance relative, avec des illustrations des étapes du processus et des FAQ sur l’évaluation de la double matérialité pour des conseils pratiques.
  • Le projet IG 2, ou VCIG, détaille les exigences de reporting sur la chaîne de valeur lors de la déclaration de matérialité, couvrant la gestion des impacts, des risques, des opportunités, ainsi que les indicateurs et objectifs. Il traite également du périmètre de reporting du groupe pour le développement durable et inclut des FAQ et une “carte de la chaîne de valeur” résumant les implications de la divulgation par exigence.
  • Le projet IG 3, ou projet de liste des points de données ESRS, offre une liste exhaustive des exigences détaillées de chaque divulgation, présentées dans un format Excel avec des informations supplémentaires pour faciliter l’analyse des lacunes dans les données.

Il est crucial de mener des consultations, car elles permettent d’établir des bases solides dans le domaine de la transition écologique. Les parties prenantes ont raison de souligner son importance, car elle contribue à la création d’un socle robuste pour les initiatives environnementales, nous explique Bruno Boggiani, Expert ESG, CEO Strateggyz – Green Finance.

Société Générale condamnée à une amende

Crédit privé
Crédit privé

Société Générale écope d’une amende de 4,5 millions d’euros pour des prélèvements injustifiés de frais bancaires entre 2019 et 2021. La banque admet sa responsabilité doit afficher un bandeau sur son site pendant 30 jours.

Société Générale frappée d’une amende de 4,5 Millions d’euros

Société Générale écope d’une amende de 4,5 millions d’euros. Pour quelles raisons ? Pour des prélèvements non justifiés de frais bancaires entre 2019 et 2021. La DGCCRF dénonce ces commissions d’intervention injustifiées, la banque admet sa responsabilité. Société Générale conclut un accord avec les autorités et le Parquet de Nanterre. Tout en devant afficher un bandeau sur son site Internet pendant 30 jours. Détaillant cette sanction et l’accusation de pratique trompeuse.

Cette mesure, bien qu’axée sur la transparence, risque d’entacher la réputation de la banque. Elle soulève des interrogations sur les pratiques des grandes institutions financières. La réaction proactive de Société Générale, collaborant avec les autorités et remboursant les clients touchés, témoigne de sa volonté de résoudre les problèmes identifiés par la DGCCRF.

Une amende de 4,5 Millions d’euros suite à une erreur informatique

La sanction, jugée proportionnée à la gravité des faits par la Direction de la concurrence. Résulte d’une enquête du service CCRF de la direction départementale de la protection des populations des Hauts-de-Seine, où le groupe est basé. Menée entre avril 2019 et janvier 2021, cette investigation vise des pratiques dommageables aux consommateurs de la part de Société Générale.

Dans une déclaration aux “Echos”, Société Générale assure avoir mis fin rapidement à cette pratique tarifaire dès son identification en 2020. Expliquant qu’il s’agissait d’une erreur de tarification due à un dysfonctionnement informatique lié à l’application de commissions d’intervention. Depuis, le groupe a pris des mesures correctives dans ses systèmes pour garantir la conformité des pratiques tarifaires. La banque affirme également avoir remboursé intégralement tous les clients particuliers du réseau SG en France impactés par ces prélèvements induits.

Bien que ni la DGCCRF ni Société Générale ne précisent la catégorie de clientèle spécifiquement touchée, les commissions d’intervention, généralement appliquées en cas de découvert, affectent davantage les populations financièrement plus vulnérables.

Société Générale sous haute surveillance

Les autorités financières examinent de près les pratiques des banques en matière de frais bancaires. Avec un appel à la modération sur les tarifs en 2022 et 2023, particulièrement dans le contexte de forte inflation. Une attention particulière est portée aux frais impactant les clients en situation financière précaire. Avec des plafonnements sur les frais d’incidents bancaires depuis la crise des ‘gilets jaunes’. Cette sanction intervient à un moment délicat pour Société Générale, qui a récemment finalisé la fusion de ses réseaux pour créer une nouvelle entité sous la marque SG, regroupant dix déclinaisons régionales et revendiquant 10 millions de clients en France.

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Pour les enjeux de la transition écologique : Goldman Sachs agit

enjeux transition écologique
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Goldman Sachs Asset Management lance un fonds environnemental axé sur les rendements et la durabilité des entreprises à forte empreinte environnementale.

Goldman Sachs Asset Management a récemment lancé le fonds Goldman Sachs Global Environmental Transition Equity. Ce fond pour les enjeux de la transition écologique, vise à générer des rendements en ciblant des entreprises à forte empreinte environnementale. Ces entreprises s’engagent à améliorer leurs modèles économiques et à réduire leur impact écologique. Le processus d’investissement repose sur des outils exclusifs. Ceux-ci évaluent l’impact environnemental et les plans de transition des entreprises. Une politique d’engagement actionnarial continu évalue les progrès et promeut des pratiques durables pour les actionnaires.

Alexis Deladerrière, Responsable des actions internationales, souligne l’importance des enjeux de la transition écologique. Et notamment, celle des entreprises à forte empreinte environnementale. Il affirme que le fonds vise à offrir des avantages en ciblant des entreprises alliant des caractéristiques “value” solides à une amélioration de leur durabilité. La stratégie permet aux investisseurs d’accéder à des opportunités attractives, compatible avec un portefeuille d’investissement Net Zero d’ici 2050. À noter, le fonds représente un repositionnement du fonds Goldman Sachs Global Energy Equity et est disponible sur les marchés européens.

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Conférence de presse : Caisse d’Epargne

Conférence
Conférence

La conférence du 31 janvier 2024 Caisse d’Epargne x Harris Interactive dévoilera les résultats du Premier baromètre Caisse d’Epargne sur la transition écologique.

Informations sur la conférence

Dans quelques jours, le 31 janvier 2024 se déroulera la conférence de presse Caisse d’Epargne x Harris interactive.

Cette conférence de presse qui se tiendra en cette fin de mois de janvier, sera l’occasion pour Jacques-Olivier Hurbal, directeur du développement Caisse d’Epargne, de présenter des résultats du Premier baromètre Caisse d’Epargne de la transition écologique. Un baromètre inédit réalisé par Harris Interactive auprès du grand public, des professionnels, des entreprises et des collectivités.

Ce baromètre est un dispositif d’écoute inédit sur l’ensemble de ces publics afin de connaître leur perception de la transition écologique, leurs attentes et leurs besoins en matière de financement.

Cette conférence sera en présence de Delphine Martelli-Banégas, directrice du département corporate de Harris Interactive.

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PEOPLE BASE CBM Révèle les Salaires des Dirigeants du CAC 40 en 2023

Les salaires des Dirigeants du CAC 40
Les salaires des Dirigeants du CAC 40


Le cabinet de conseil français PEOPLE BASE CBM, spécialisé en stratégie de rémunération, dévoile les résultats de son étude approfondie sur les salaires des Dirigeants du CAC 40 en 2023. Les disparités entre les Présidents Directeurs Généraux (PDG) et les Directeurs Généraux (DG) sont mises en évidence, notamment dans les composantes telles que la rémunération à long terme, variable, et fixe.

Depuis plus de deux décennies, le cabinet de conseil français PEOPLE BASE CBM s’est spécialisé dans l’accompagnement de ses clients en matière de politique salariale. Fort de son expertise en conseil en rémunération, le cabinet présente les résultats de son étude exhaustive sur les salaires des Dirigeants du CAC 40 . Menée entre octobre et décembre 2023, cette analyse offre une vision impartiale et éclairée des pratiques actuelles du marché en termes de rémunération des dirigeants au sein des sociétés phares du CAC 40.

Les salaires des Dirigeants du CAC 40 : Analyse Comparative entre PDG et DG

Les disparités dans les salaires des Dirigeants du CAC 40 sont mises en lumière par l’enquête, révélant des variations entre les Présidents Directeurs Généraux (PDG) et les Directeurs Généraux (DG), bien que les composantes de cette rémunération soient similaires. La part de rémunération à long terme représente 61% pour les PDG, tandis qu’elle atteint 38% pour les DG. L’étude souligne également que la rémunération variable des PDG constitue en moyenne 22% de leur rémunération totale, comparée à 32% pour les DG. La part fixe représente 14% pour les PDG et 24% pour les DG. Enfin, la retraite supplémentaire et autres avantages représentent 3% de la rémunération totale des PDG, soit la moitié de celle des DG, qui s’élève à 6%.

Fluctuations de la Rémunération Fixe au CAC 40

L’analyse approfondie de les salaires des Dirigeants du CAC 40, réalisée par People Base CBM, met en lumière des disparités significatives. Entre les Présidents Directeurs Généraux (PDG) et les Directeurs Généraux (DG). Selon l’étude, la rémunération fixe annuelle moyenne atteint 1 291 749 € pour l’ensemble des PDG et DG. Toutefois, des variations apparaissent. Avec une rémunération moyenne annuelle de 1 329 006 € pour les seuls PDG, légèrement supérieure à celle des DG, établie à 1 274 451 €. Ces écarts se manifestent également au sein des entreprises, reflétant une diversité allant de 850 000 € annuels pour le PDG de THALES à 2 492 880 € pour le PDG de TELEPERFORMANCE. Les Directeurs Généraux présentent des distinctions similaires. Avec une rémunération allant de 700 000 € annuels pour le DG de MICHELIN à 2 000 000 € par an pour le Président du Directoire de VIVENDI.

Une rémunération variable annuelle très hétérogène

La rémunération variable annuelle des dirigeants du CAC 40 se révèle fortement hétérogène, selon l’étude de People Base CBM. Les critères de cette rémunération doivent être transparents et alignés sur la stratégie de l’entreprise. Mêlant des éléments mesurables, y compris non financiers, et des critères qualitatifs définis explicitement. Les résultats indiquent une moyenne de 1 799 634 € pour la rémunération variable annuelle des PDG et DG du CAC 40. Des variations significatives sont observées. Avec une fourchette allant de 313 000 € par an pour le DG de la SOCIETE GENERALE à 7 480 000 € par an pour le DG de STELLANTIS. La rémunération variable annuelle moyenne des DG s’établit à 1 695 913 €, tandis que celle des PDG atteint 2 023 032 € par an.

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Disparités et tendances à long terme

La rémunération à long terme des dirigeants du CAC 40, axée sur des dispositifs tels que les options. Les actions gratuites ou de performance, vise à encourager une vision à long terme alignée sur la stratégie de l’entreprise. Selon l’étude de PEOPLE BASE CBM, la rémunération moyenne à long terme atteint 3 128 384 € par an pour l’ensemble des dirigeants. Avec une moyenne plus élevée de 5 640 454 € pour les PDG. La disparité est notable, le PDG de DASSAULT SYSTÈMES percevant la rémunération long terme la plus élevée à 29 685 000 € par an. En comparaison, les DG affichent une moyenne annuelle plus modeste de 1 962 066 €. Même si le DG de STELLANTIS enregistre une exception avec 11 594 661 €.

Pour l’ensemble du package de rémunération annuel, les PDG du CAC 40 touchent en moyenne 9 255 781 €. Tandis que les DG reçoivent 5 242 653 €. L’analyse sur les 17 dernières années montre une légère augmentation de l’écart de rémunération entre les dirigeants et la moyenne des salariés ces deux dernières années. Après une réduction entre 2008 et 2020. Toutefois, ces disparités persistent depuis avant la crise financière de 2008. Avec des PDG et DG du CAC 40 percevant annuellement l’équivalent d’une centaine d’années de salaire moyen d’un employé.

A Propos de PEOPLE BASE CBM

PEOPLE BASE CBM, membre du groupe PEOPLE BASE, est un cabinet de conseil indépendant basé en France, spécialisé dans la stratégie de rémunération des entreprises. Fort d’une équipe de consultants expérimentés, le cabinet propose des services sur mesure, des solutions logicielles dédiées, et s’adresse aux départements des ressources humaines, aux responsables de la rémunération, aux départements financiers, et aux directions générales de diverses entreprises, allant des PME aux grands groupes internationaux, ainsi qu’aux branches, syndicats, et organisations mutualistes et associatives. Sa mission principale est d’optimiser les plans de rétribution pour aider les entreprises à atteindre plus efficacement leurs objectifs stratégiques.

En savoir plus sur PEOPLE BASE CBM

Transfert de crédits carbone Thaïlande-Suisse suscite des doutes

Projet de bus électriques
Projet de bus électriques

La Suisse réalise le premier transfert de crédits carbone Thaïlande-Suisse entre États selon l’Accord de Paris, finançant l’électrification de 2 000 bus à Bangkok pour réduire les émissions de CO2. Des doutes subsistent sur l’additionnalité du programme Bangkok E-Bus, avec des critiques sur la transparence et le remplacement des bus thermiques.

Doutes persistants autour du programme Bangkok E-Bus

C’est letransfert de crédits carbone Thaïlande-Suisse selon le nouveau mécanisme de l’Accord de Paris. La Suisse a financé l’électrification de 2 000 bus publics à Bangkok, en Thaïlande. Visant une réduction des émissions de CO2 de 500 000 tonnes d’ici 2030. La Suisse déduira ces réductions de son bilan carbone pour respecter ses engagements climatiques. “C’est gagnant-gagnant. La Suisse peut financer des réductions d’émissions de manière rentable, et la Thaïlande attire des financements pour la mobilité électrique.” Explique Karolien Casaer-Diez de South Pole, leader mondial de la compensation carbone.

Des controverses persistent

La controverse autour du marché des transfert de crédits carbone Thaïlande-Suisse s’intensifie avec le projet Bangkok E-Bus Programme, marqué par des doutes sur l’additionnalité. Les critiques soulignent le manque de transparence et l’éventuelle absence de cette condition cruciale. Mettant en question le remplacement des bus thermiques par des bus électriques.

Alliance Sud, spécialiste suisse de la coopération internationale, estime que les certificats de compensation ne devraient pas substituer les réductions d’émissions nationales. La Suisse, malgré ses accords climatiques bilatéraux, est appelée à prioriser des actions climatiques internes plutôt que des transactions de crédits carbone douteuses.

Premier transfert de crédits carbone entre la Suisse et la Thaïlande

Dans le contexte de l’échec des négociations à Dubaï, Energy Absolute défend la viabilité du projet de bus électrique à Bangkok. Soulignant sa dépendance au financement des crédits carbone. Un représentant de l’Office fédéral de l’environnement suisse confirme que seules les compensations entraînant des réductions d’émissions supplémentaires seront autorisées. Sous réserve de vérifications auprès des autorités du pays hôte.

Ce premier transfert international de crédits carbone, régi par l’article 6.2 de l’Accord de Paris, ouvre la porte à d’autres accords. Bien que des préoccupations subsistent quant à l’absence d’accord sur les règles de l’article 6.2. Des experts estiment que l’achat de crédits carbone ne devrait pas contribuer aux objectifs de réduction d’émissions. Mais plutôt servir de contribution financière d’un pays riche à un pays pauvre pour soutenir son action climatique.

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M&G : le rapport de calcul des ODD

Les conclusions du quatrième rapport de M&G sur les ODD (SDG Reckoning Report) réaffirment les énormes efforts qu’il reste à fournir pour atteindre les 17 objectifs et 169 cibles sous-jacentes d’ici à 2030, échéance fixée par l’Assemblée générale des Nations unies.

  • L’échéance des ODD à 2030 n’est pas en voie d’être respectée.
  • Si certains résultats montrent de légères améliorations, la majorité des ODD ont stagné au cours des 12 derniers mois.
  • Le rapport met en évidence trois défis liés aux ODD sur lesquels les investisseurs pourraient influer : la lutte contre le gaspillage, les solutions en faveur du climat et de la nature et l’égalité des sexes.

Le rapport révèle que seuls les objectifs d’Éradication de la pauvreté (ODD1) et de Lutte contre les changements climatiques (ODD13) ont vu leurs scores s’améliorer grâce à la réduction du nombre de personnes vivant dans des conditions d’extrême pauvreté et l’estimation de l’OCDE rapportant que l’objectif de financement annuel de l’ONU pour le climat, d’un montant de 100 milliards de dollars, a finalement été atteint en 2022. Dans le même temps, les progrès en matière de Consommation et production responsables (ODD 12) et de Justice et paix (ODD 16) ont reculé. L’insuffisance des mesures pour décarboner l’énergie mondiale, le déclin de la circularité et la détérioration des perspectives de paix à l’échelle mondiale sont les principaux freins au progrès. Les autres ODD ont tous marqué le pas au cours des 12 derniers mois.

Cette année, le rapport se concentre sur trois thèmes pour lesquels les investisseurs ont la capacité de contribuer à un changement positif considérable :

  • Lutter contre le gaspillage et passer à une économie circulaire : aujourd’hui, seuls 7 % des matériaux exploités dans le monde sont réutilisés ou recyclés, tandis que 93 % des ressources sont gaspillées, perdues ou sont impossibles à réutiliser. Il est essentiel de passer du modèle « exploiter-fabriquer-jeter » au modèle « réduire-réutiliser-recycler ».
  • Le changement climatique et la détérioration de la nature : ces deux « crises planétaires » interconnectées menacent le bien-être humain, la stabilité de l’économie mondiale et le fonctionnement durable de la planète. Il est de plus en plus évident que si l’on s’attaque à l’une sans s’occuper de l’autre, nous n’atteindrons pas les objectifs nécessaires pour les deux.
  • Lutter contre les inégalités entre les sexes : malgré certains progrès, seulement 15 % des indicateurs relatifs à Égalité des sexes (ODD5) devraient être atteints d’ici 2030. Au rythme actuel, il faudrait encore 131 ans pour atteindre l’égalité femmes-hommes dans le monde.

L’auteur principal du rapport, Ben Constable-Maxwell, responsable de l’investissement d’impact chez M&G Investments, commente : « Notre quatrième rapport annuel SDG Reckoning Report constate à nouveau que les ambitions pour atteindre les objectifs du programme de développement durable des Nations unies ne sont pas accompagnées des actions appropriées. Malgré des poches de progrès, les objectifs de 2030 nécessiteront une action ambitieuse et concertée de la part de toutes les parties prenantes pour être atteints. Nous sommes à mi-chemin de l’échéance et, alors que la COP28 est en cours, il est temps de décréter des mesures fortes et décisives pour relever les principaux défis de durabilité et de développement. Le rôle des investisseurs est crucial pour mobiliser les capitaux nécessaires et engager avec les entreprises afin qu’elles rendent des comptes et ainsi garantir un changement réel ».

Le tableau ci-dessous présente le score obtenu pour chacun des 17 ODD de l’ONU et les progrès accomplis pour chaque objectif.

À propos de M&G Investments

M&G Investments fait partie de M&G plc, une société d’épargne et d’investissement née en 2017 de la fusion des activités d’épargne et d’assurance de Prudential plc au Royaume-Uni et en Europe et de M&G, son gestionnaire d’investissement international détenu à 100 %. M&G plc a été cotée en tant que société indépendante à la Bourse de Londres en octobre 2019 et dispose de 387,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion (au 30 juin 2023). M&G plc compte plus de 5 millions de clients au Royaume-Uni, en Europe, en Amérique et en Asie, notamment des épargnants et des investisseurs individuels, des titulaires de polices d’assurance-vie et des membres de régimes de retraite.

RDD 2023 : un rapport au cœur des enjeux géopolitiques et climatiques

L’Institut Open Diplomacy dévoile le rapport de la 4ème édition de ses Rencontres du Développement Durable, à l’issue de près de trois mois d’échanges partout en France entre les citoyens, le monde académique, économique, politique et scientifique au service de l’Agenda 2030. 

Du 5 octobre au 13 décembre 2023, l’Institut Open Diplomacy a organisé, comme chaque année depuis 2020, son tour de France du Développement Durable sur le thème « Sobriété & Souveraineté : une guerre, deux fronts… quels plans de bataille ? ». 

Pour ce moment anniversaire de l’adoption par la France des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations unies, l’Institut Open Diplomacy vous a donné rendez-vous lors de 6 étapes dont 4 en régions. À cette occasion, 200 intervenants se sont succédés pour accueillir plus de 2 000 participants et échanger autour d’un monde plus durable pour les générations futures. 

Trois idées principales ressortent de ces échanges : 

  • La nécessité de construire un narratif commun autour de la transition écologique et de ses enjeux, 
  • L’importance d’imaginer de nouvelles formes de gouvernance pour mieux appréhender la complexité, 
  • L’intérêt de mettre en place des coalitions d’action et de travailler autour de projets concrets avec des cycles de décision resserrés et une approche pragmatique. 

« Alors que les crises écologiques et géopolitiques se multiplient et s’influencent, et que le gouvernement vient de présenter son plan d’action pour accélérer la transition écologique, nos échanges ont permis de mettre en lumière les conditions de la réussite de cette transformation civilisationnelle dans laquelle nous sommes embarqués. » déclare Roman BAUDIN LE GARS, Administrateur de l’Institut Open Diplomacy et rapporteur général des #RDD2023. 

Consulter le rapport complet ⤵️