LBP AM et La Banque Postale lancent LBPAM ISR Obli Novembre 2028

Conçu et géré par LBP AM, distribué par La Banque Postale, LBPAM ISR Obli Novembre 2028 sera investi en obligations et autres titres de créances internationaux.

Ce nouveau fonds obligataire à échéance, labellisé ISR, sera proposé aux clients de la Banque Postale dans le cadre de contrats d’assurance-vie en unités de compte, de contrats de capitalisation et de comptes titres. La période de commercialisation durant laquelle les investisseurs pourront y souscrire s’étendra jusqu’au 16 décembre 2023.

LBPAM ISR Obli Novembre 2028 vise un double objectif : tenter d’offrir aux souscripteurs un rendement annuel situé entre 3,7% et 4% (net de frais de gestion) à l’échéance du fonds (soit le 30 novembre 2028), tout en assurant la mise en œuvre de l’approche ISR caractéristique de LBP AM.

« Aux côtés de La Banque Postale, nous souhaitions enrichir l’offre de fonds obligataires datés accessibles au grand public, dans une période propice à ce type de produit. Avec la remontée vigoureuse des taux d’intérêt, nous identifions à nouveau des opportunités de rendement sur la partie relativement longue de la courbe de taux. D’où notre choix en faveur d’une maturité à 5 ans pour un portefeuille dont les sources de performance sont diversifiées, au carrefour des catégories ‘investment-grade’ et ‘high yield’ » affirme Vincent Cornet, Directeur des Gestions chez LBP AM.   

« La Banque Postale poursuit sa stratégie d’enrichissement de sa gamme Epargne. Afin d’accompagner nos clients dans la diversification de leurs actifs, nous proposons ce nouveau fonds obligataire daté pour tirer parti des opportunités de marché. Cette solution d’investissement labellisée ISR permet à nos clients de donner du sens à leur épargne et trouve pleinement sa place dans notre gamme de placements responsables » complète Mimouna Boutchich, Directrice offre Epargne Financière et Assurances de La Banque Postale.

Sélectivité des titres et approche ISR propriétaire

Le FCP sera investi en obligations et autres titres de créances internationaux (privés et publics, libellés en devises des pays de l’OCDE) dont la maturité n’excède pas la date d’échéance du fonds, soit le 30 novembre 2028. Il pourra être exposé jusqu’à 100% de l’actif net aux obligations de catégorie « investment-grade » et jusqu’à 50% aux obligations de catégorie « high yield » dites à caractère spéculatif.

La stratégie d’investissement mise en œuvre par LBP AM repose sur une gestion active, discrétionnaire, favorable à la sélectivité des titres. Celle-ci s’établit à travers l’analyse d’univers de valeurs, sur la base de critères financiers et extra-financiers : l’objectif est d’identifier les émetteurs dont le profil de rendement ajusté au risque est jugé attractif et dont les pratiques en matière de développement durable figurent parmi les meilleures, selon l’évaluation de LBP AM.

Pour cela, LBP AM déploie sa méthode d’analyse ISR propriétaire « GREaT », axée sur la gouvernance responsable, la gestion durable des ressources, la transition énergétique et le développement des territoires.

Enfin, LBPAM ISR Obli Novembre 2028 répond aux exigences de reporting de l’article 8 du règlement SFDR et se caractérise par un profil de risque mesuré (SRI 2) ainsi qu’un seuil de durabilité de 10% au minimum.  

À propos de La Banque Postale

La Banque Postale forme, avec ses filiales dont CNP Assurances, un grand groupe international de bancassurance, 11ème de la zone euro par la taille du bilan. Son modèle d’affaire diversifié lui permet d’accompagner en France 20 millions de clients particuliers, entreprises et acteurs du secteur public local, avec une gamme complète accessible à tous. Filiale du groupe La Poste, La Banque Postale est une banque de proximité, présente sur tout le territoire avec 17 000 points de contacts dont 7 000 bureaux de poste. 

Avec son plan stratégique « La Banque Postale 2030 », elle se fixe l’ambition de devenir la banque préférée des Français, avec une offre intégrée et omnicanale de services de bancassurance articulée autour de ses trois marques : La Banque Postale, sa banque au quotidien, Ma French Bank, sa banque 100% mobile et Louvre Banque Privée, sa banque patrimoniale.

La Banque Postale accélère sa stratégie de diversification et développe ses métiers d’expertise, notamment dans la gestion d’actifs, l’assurance, le crédit à la consommation et la banque de financement et d’investissement.  

Forte de son identité citoyenne, La Banque Postale œuvre pour une transition juste en intégrant au cœur de sa gouvernance des objectifs en matière d’impact environnemental et social. Entreprise à mission depuis mars 2022 et leader de la finance à impact, La Banque Postale ambitionne d’atteindre zéro émission nette dès 2040. Elle figure aux 1ers rangs des agences de notation extra financière (1ère du groupe Banque de détail et spécialisées selon Moody’s ESG Solutions).

À propos de LBP AM

LBP AM est détenue à hauteur de 75% par La Banque Postale et 25% par Aegon Asset Management. Acteur incontournable de la gestion de conviction multi-spécialiste et de la finance durable, LBP AM capitalise sur ses expertises et celles de ses filiales, Tocqueville Finance et La Financière de l’Echiquier (LFDE), pour proposer une gamme étendue de fonds ouverts, solutions dédiées et mandats à ses clients, investisseurs institutionnels, assureurs, mutuelles, grandes entreprises et distributeurs externes. LBP AM compte cinq pôles d’investissements : actifs réels & privés, multi-actifs & performance absolue, solutions quantitatives, gestion actions via Tocqueville Finance et, enfin, gestion collective & privée via LFDE. Au 30 juin 2023, les encours consolidés de LBP AM et ses filiales s’élèvent à 70 milliards d’euros d’actifs gérés et distribués.

La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire

La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire entend accélérer le changement de modèle de production et de consommation afin de limiter les déchets et préserver les ressources naturelles, la biodiversité et le climat.

Loi anti-gaspillage : présentation

Transformer notre système en profondeur : tel est l’objectif de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, dont les 130 articles permettent de lutter contre toutes les différentes formes de gaspillage. La loi vise à transformer notre économie linéaire, produire, consommer, jeter, en une économie circulaire.

Elle se décline en cinq grands axes :

  • sortir du plastique jetable ;
  • mieux informer les consommateurs ;
  • lutter contre le gaspillage et pour le réemploi solidaire ;
  • agir contre l’obsolescence programmée ;
  • mieux produire.

Elle fixe de nouveaux objectifs pour les années à venir.

Retrouvez l’intégralité de cette loi ici

L’industrie du luxe et la RSE

Grâce à l’intelligence artificielle sémantique de Synomia by Converteo, les conversations sur les réseaux sociaux (X / ex-Twitter, Instagram et LinkedIn) de 25 000 internautes, portant sur les engagements RSE des marques de luxe ont été analysées, entre juin 2022 et juin 2023, donnant une lecture unique du regard porté par les consommateurs sur les acteurs majeurs du secteur.

Afin d’analyser ce corpus gigantesque de conversations, inaccessible sans intelligence artificielle, Synomia by Converteo a cartographié les conversations collectées en utilisant la matrice des Objectifs du Développement Durable (ODD) de l’ONU.

  • Quels sont les enjeux RSE liés à l’industrie du luxe les plus plébiscités par les internautes ?

La représentativité des marques de luxe est l’engagement RSE le plus discuté chez les internautes (40 %) devant la production et la consommation responsable (37,6 %).

En première position des enjeux RSE, liés à l’industrie du luxe, les plus discutés par les internautes, on trouve l’enjeu de représentativité (ODD 3). Avec 40,3 % des conversations, il domine les autres sujets RSE et monte sur la première marche du podium des enjeux qui préoccupent le plus les internautes.

Par enjeu de représentativité, il est question des thèmes de la diversité et de l’inclusion. Il s’agit pour les internautes de l’importance de prendre en compte, la lutte contre le racisme et la xénophobie, les droits de la communauté LGBTQI+, les mouvements de « body positive » mais aussi l’ inclusion des personnes âgées et en situation de handicap.

Avec 37,6 % des échanges, l’enjeu de production et de consommation responsable (ODD 12) arrive en deuxième position des enjeux les plus conversés.

Les internautes accordent de l’importance à la capacité des marques à proposer une consommation différente : moindre mais meilleure, et une production plus réfléchie. L’usage des mots clés « Seconde-main », « recyclage » ou encore « upcycling » valide une adoption significative de ces nouvelles tendances par les internautes.

Les internautes évoquent très peu la gestion de l’eau et la préservation des espèces.

Certains enjeux sont presque inexistants dans les conversations analysées.

 Alors que l’industrie du textile est le 2ème secteur le plus polluant au monde, et l’eau faisant l’objet d’une question centrale pour le secteur, seulement 0,4 % des conversations analysées font référence à la gestion de la ressource en eau (ODD 6 « eau propre et assainissement »). Le deuxième enjeu largement sous-représenté dans les conversations, est la protection de la biodiversité. L’ODD 15 qui s’articule autour de la vie terrestre et de la préservation des espèces comptabilise seulement 0,4 % des conversations lui aussi.

Zoom sur les marques de luxe et leur positionnement RSE.

LVMH bénéficie d’une forte représentation sur l’enjeu « éducation de qualité » (ODD 4) dans les conversations analysées. LVMH s’engage à soutenir les jeunes générations en leur donnant accès à des formations et à l’emploi. Cette initiative, et notamment les programmes de formation tels que Inside LVMH, remonte parmi les conversations des internautes.

Pour la marque GUCCI, c’est l’ODD 3 « diversité et inclusivité – LGBTQI+ » qui est le plus représentatif. Cela s’illustre notamment à travers toutes les conversations associées à Alessandro Michele, icône LGBTQ, styliste italien qui a notamment été le directeur de création de la maison Gucci.

Il y a quelques années, la marque Burberry a retiré la fourrure animale de ses collections. Cette initiative lui vaut toujours une forte représentation à connotation positive sur l’enjeu  « vie terrestre – protection animale » (ODD 15).

A l’inverse, la marque Balenciaga est très exposée à des conversations critiques (fast-fashion, accusation de racisme) sur les enjeux « consommation et production responsable » (ODD 12) et « Diversité et inclusivité ».

« Forte représentation ne veut pas dire bonne représentation comme le montre le cas Balenciaga dont les enjeux évoqués en priorités par les internautes sont teintés négativement. Grâce à notre technologie d’intelligence artificielle sémantique, nous sommes en mesure de quantifier les volumes et l’intensité des conversations attachées à un sujet d’étude, mais également d’en mesurer la tonalité. Cette nuance peut permettre aux maisons de luxe de décrypter les préoccupations des consommateurs pour mieux y répondre. » Sonia Requillart, Consulting Director de Synomia by Converteo.

Consulter l’étude complète ⬇️

Entreprises européennes et défis d’investissements

  • 64 % des entreprises de l’UE sont confrontées à des risques physiques liés au changement climatique (7 points de pourcentage de plus que l’année précédente).
  • Seulement 13 % ont souscrit une assurance pour compenser les pertes liées au climat.
  • L’investissement global des entreprises de l’UE est revenu aux niveaux d’avant la pandémie, et 70 % d’entre elles utilisent désormais des technologies numériques avancées.
  • 51 % des entreprises de l’UE investissent dans l’efficacité énergétique face aux chocs de prix.
  • 81 % des entreprises européennes signalent des difficultés à trouver du personnel qualifié.

Selon la nouvelle Enquête sur l’investissement de la Banque européenne d’investissement (EIBIS) 2023, publiée le 12 octobre dernier lors des réunions annuelles de la Banque mondiale et du FMI, les entreprises européennes sont confrontées à des défis en raison des besoins d’investissement pressants et des conditions financières de plus en plus strictes dans toute la région.

Les entreprises ont accéléré leurs investissements dans l’efficacité énergétique, avec 51 % des entreprises de l’UE ayant investi dans ce domaine au cours de la dernière année, en réponse au choc des prix de l’énergie. Les entreprises ont confirmé le rôle crucial joué par les réserves financières internes et le soutien politique pour maintenir les niveaux d’investissement. Dans le même temps, 64 % des entreprises ont subi des pertes dues au changement climatique (7 points de pourcentage de plus que l’année précédente). Cependant, environ la moitié de ces entreprises seulement prennent des mesures pour renforcer leur résilience climatique, et seules 13 % sont assurées pour la protection contre les risques physiques.

Cependant, 29 % des entreprises européennes continuent de percevoir la transition climatique comme une opportunité. En moyenne, les entreprises européennes augmentent également leurs investissements pour lutter contre le changement climatique, investissant davantage que leurs homologues aux États-Unis.

Malgré les incertitudes persistantes, les 13 000 entreprises interrogées par la Banque au milieu de l’année 2023 révèlent que l’investissement des entreprises est resté résilient dans l’ensemble de l’Union européenne jusqu’à présent. La part des entreprises de l’UE qui ont investi au cours de la dernière année est revenue aux niveaux d’avant la pandémie, et l’investissement par employé a continué d’augmenter. Ce résultat positif est dû à la reconnaissance par les entreprises de la nécessité urgente de la transformation structurelle et des réserves accumulées au cours des dernières années.

Environ 80 % des entreprises de l’UE ont enregistré des bénéfices au cours de leur dernier exercice financier, rétablissant la part d’entreprises rentables aux niveaux d’avant la COVID-19. De plus, le soutien politique et les subventions gouvernementales ont contribué à l’investissement, les transferts de capital du secteur public au secteur privé représentant en moyenne près de 2 % du produit intérieur brut (PIB) pour la troisième année consécutive. Cependant, à mesure que l’aide financière est réduite, les implications de conditions financières plus strictes deviennent plus marquées.

L’une des principales conclusions de l’enquête est le progrès significatif réalisé par les entreprises européennes dans la numérisation, réduisant l’écart avec les États-Unis. Environ 70 % des entreprises de l’UE utilisent désormais des technologies numériques avancées, marquant une tendance de reprise post-pandémie.

À l’avenir, l’EIBIS 2023 met en évidence les perceptions négatives des entreprises quant au climat politique et économique, la plupart des entreprises de l’UE s’attendant à une détérioration au cours de l’année à venir. Les entreprises signalent également une perspective négative en ce qui concerne l’accès au financement externe, face à des conditions de financement de plus en plus strictes et à une réduction progressive du soutien politique généralisé. Entre-temps, 81 % des entreprises voient des difficultés à trouver du personnel qualifié comme un obstacle. Il existe des preuves que les entreprises performent mieux lorsqu’elles investissent dans la connaissance et les compétences.

Le vice-président de la BEI, Ricardo Mourinho Felix, a déclaré : « L’EIBIS 2023 met en évidence la résilience des entreprises européennes face à des défis en constante évolution. Il est encourageant de constater leur engagement continu envers l’investissement malgré des conditions financières de plus en plus strictes. Ce qui est également frappant dans ce rapport, c’est que la majorité des entreprises signalent avoir été affectées par le changement climatique. Il est essentiel pour les décideurs politiques et les parties prenantes de reconnaître le besoin pressant de mesures de soutien ciblées pour soutenir et stimuler l’investissement, ainsi que pour les aider à renforcer leur résilience climatique. »

La chef économiste de la BEI, Debora Revoltella, a ajouté : « Le principal défi à venir est lié à la compétitivité des entreprises de l’UE, ce qui nécessite des investissements continus. Maximiser les rendements des investissements numériques, réduire la consommation d’énergie et améliorer l’efficacité, et faire face aux pénuries de compétences sont essentiels pour assurer une croissance durable et sécuriser la position de l’Europe sur le marché mondial. »

Le rapport EIBIS 2023 constitue une ressource complète pour les décideurs politiques, les économistes et les chefs d’entreprise, offrant des informations précieuses sur le paysage de l’investissement et identifiant les domaines clés nécessitant une attention particulière pour favoriser la croissance économique et la résilience.

Pour plus d’informations et pour accéder au rapport complet.

Montpensier Finance fête la 1ère année du fonds M Cloud Leaders SRI

M Cloud Leaders SRI, fonds actions thématique dédié à l’écosystème du Cloud, fête sa première année. Porté par l’accélération de la digitalisation des entreprises et par la démocratisation des technologies Cloud, ce marché a connu une croissance spectaculaire de plus de 30% par an entre 2020 et 2022.

Cette dynamique de forte croissance devrait se poursuivre au cours des prochaines années. La transition vers le Cloud étant encore au stade initial de déploiement, les projections tablent sur un marché global de 2 000 milliards de dollars à horizon 2030, un niveau 6 fois supérieur à celui actuel.

Les opportunités qui se dessinent pour les entreprises de l’industrie du Cloud sont significatives. Il existe de nombreux catalyseurs de croissance parmi lesquels : le besoin accru en cybersécurité, l’émergence de l’IA générative ou encore la recherche d’optimisation des coûts IT.

Au-delà de la dynamique de croissance structurelle, la nature et la qualité du business model des sociétés Cloud sont à souligner : visibilité financière liée aux abonnements, flux de trésorerie positifs, besoin en fonds de roulement négatif, investissement capitalistique limité. Ces atouts sont quasi inégalés dans tous les autres secteurs.

Afin de capturer le plein potentiel de cette thématique, il est nécessaire d’associer une exposition à ce secteur, et de rechercher les entreprises dotées de technologies disruptives et démontrant leur rentabilité. Des acteurs prometteurs tels que Snowflake, Datadog ou encore Elastic, entrent dans ces critères de sélectivité aux cotés de grands acteurs historiques comme Microsoft et Palo Alto.

Les équipes de Montpensier Finance se réjouissent de cette première année couronnée de succès. Elles sont déterminées à proposer aux investisseurs une exposition à l’écosystème prometteur du Cloud tout en ayant l’objectif d’identifier ses acteurs dynamiques et rentables.

Franfinance et la BEI s’unissent pour promouvoir l’efficacité énergétique des entreprises françaises

  • Dans le cadre de l’instrument PF4EE, l’Union européenne fournit à Franfinance, filiale du groupe Société Générale, une garantie contre le risque de crédit pour soutenir les investissements des entreprises et des collectivités territoriales dans des projets visant l’efficacité énergétique.
  • Franfinance est l’un des seuls intermédiaires financiers à ce jour à bénéficier de ce dispositif en France.  
  • Le projet devrait bénéficier à des centaines d’entreprises françaises, dont une majorité de petites et moyennes entreprises.

La loi sur la transition énergétique en France vise notamment à réduire de 50 % la consommation d’énergie en 2050 par rapport à 2012. C’est pour soutenir cet objectif que la Banque Européenne d’Investissement (BEI) a choisi Franfinance pour permettre à ses clients de bénéficier du programme PF4EE. En effet, Franfinance est un acteur majeur du financement des entreprises dans les secteurs d’activité de l’équipement industriel, du transport, de la manutention et autres solutions de haute technologie. Franfinance maîtrise également les contraintes réglementaires appliquées aux matériels éligibles aux certificats d’économie d’énergie.

La BEI et Franfinance ont ainsi signé une convention afin d’accélérer le financement de projets visant l’efficacité énergétique. Cet accord a pour ambition de stimuler les investissements alignés sur les objectifs environnementaux de l’UE et de contribuer à la sécurité et la diversification de l’approvisionnement énergétique des pays membres et à la réduction de leurs émissions de CO2.

Grâce à une garantie de la BEI, Franfinance disposera d’un outil complémentaire pour offrir à ses clients des conditions financières attractives et une maturité longue, jusqu’à 15 ans, particulièrement adaptée à la durée et à la nature des investissements concernés.

« La maîtrise de l’efficacité énergétique est devenue un enjeu majeur pour les entreprises et un élément central de leur compétitivité comme l’illustre notre dernière enquête sur l’investissement en Europe, souligne Ambroise Fayolle, Vice-Président de la BEI. En tant que banque du climat de l’Union européenne dédiée au financement de sa transition énergétique, nous nous félicitons de contribuer à faciliter les investissements des PME dans l’efficacité énergétique à travers cette opération commune avec Franfinance ».

Pour Olivier Delaporte, Directeur Général Délégué chez Franfinance : « Pour opérer leur transition énergétique tout en restant résilientes, les entreprises françaises ont besoin de revoir leur mode de production et de consommation d’énergie. Notre volonté est de les accompagner dans la mise en œuvre de leurs projets et de faciliter leur accès à des financements. Cette garantie va accélérer notre capacité d’investissement, notamment auprès des PME. Nous sommes fiers d’être aujourd’hui l’un des seuls intermédiaires financiers à bénéficier de ce dispositif en France. »

À propos de Franfinance

Filiale du groupe Société Générale, Franfinance accompagne plus de 1,5 millions de clients particuliers et 250 000 clients entreprises dans la réalisation de leurs projets grâce au financement. Franfinance joue un rôle essentiel au service de l’économie réelle en accompagnant les ménages et les entreprises avec des solutions innovantes de crédit à la consommation et de leasing (crédit-bail et location). Ces solutions, disponibles directement via Franfinance ou par le biais de ses partenaires marchands, sont également mises à disposition des entités du Groupe Société Générale et d’autres institutions financières.

Acteur engagé et responsable, Franfinance agit en faveur de la transition énergétique, grâce à une activité centrée sur l’aménagement de l’habitat et l’équipement des entreprises.

Chiffres clés 2022 : Plus de 1 100 collaborateurs basés exclusivement en France, 8,9 milliards d’encours gérés sur le marché des particuliers et 9,3 milliards d’encours gérés sur le marché des entreprises. https://franfinance.com/

À propos de la Banque européenne d’investissement

Créée par le Traité de Rome et fondée en 1958, la BEI est l’institution de financement à long terme de l’Union européenne (UE) et ses actionnaires sont les 27 États membres de l’UE. Elle a pour mission de contribuer par ses prêts à l’intégration, au développement équilibré et à la cohésion économique et sociale des États membres de l’UE. Elle emprunte d’importants volumes de fonds sur les marchés de capitaux et les prête à des conditions très favorables pour soutenir des projets qui concourent à la réalisation des grands objectifs de l’UE. En tant que banque du climat de l’UE, elle a pour objectifs de stimuler l’émergence et le déploiement de nouvelles technologies permettant de relever les défis actuels de la transition énergétique vers un nouveau modèle de croissance sobre en carbone. En 2022, la BEI a consacré plus des deux tiers de ses 8,4 milliards d’euros d’investissements en France à des projets liés à la lutte contre le changement climatique, soit 5,9 milliards d’euros et près d’un tiers (2,7 milliards d’euros) à l’innovation.

Étude Ipsos/Macif : La consommation responsable devient réalité pour les Français

Aujourd’hui près de la moitié des consommateurs français considère qu’il est facile de consommer responsable et indique avoir changé certaines habitudes depuis les épisodes de Covid et d’inflation.

Pour autant, 6 Français sur 10 disent que les produits écologiques restent chers.

83% des Français pensent que c’est aux entreprises de faire mieux pour produire de manière plus responsable.

Energie, mode, transport, les Français sont régulièrement exposés aux discours des médias, institutions politiques ou encore pouvoirs publics, les incitant à consommer de manière toujours plus responsable. 

Aujourd’hui la Macif et Ipsos publient un sondage : comment les Français perçoivent la consommation responsable ?

Bien que la “consommation responsable” soit intégrée dans le quotidien des Français car synonyme de consommation plus respectueuse de l’environnement, bénéfique pour l’économie (notamment locale), positive pour la société et la santé, il reste néanmoins certains freins importants. 

Que leur manque-t-il aujourd’hui ? Quelles sont leurs attentes, les freins ? Quels paradoxes reste-t-il ? Doit-on payer plus cher ? Renoncer à son confort ? 

Nous sommes en train de vivre une inflation record, la crise sanitaire puis la crise économique ont perturbé notre niveau de vie et notre manière de consommer. Dans un contexte aussi chahuté, consommer responsable n’est pas la priorité pour certains foyers qui privilégient le prix total de leur panier de course à la qualité et la provenance de certains produits. Il est l’heure pour les Entreprises de jouer un rôle de facilitateur pour leur permettre de consommer mieux, en toute transparence, avec des solutions adaptées et ne plus avoir à choisir entre économies et engagement.Yann Arnaud, Directeur Réponses Besoins Sociétaires et Innovation à la Macif.

Les Français très impliqués dans la consommation responsable

Avoir une consommation plus responsable est un choix qu’1 Français sur 2 trouve facile, pour notamment  leurs vêtements (57%), leur alimentation (47%) ou encore leurs mobilités et déplacements quotidiens ( 47%). 

C’est parmi les plus âgés (55-75 ans) que ces comportements atteignent les taux les plus importants.

Ils sont d’ailleurs seulement 22% à considérer que la consommation responsable est synonyme de renoncer au confort. Loin d’une vision punitive ou défiante, la consommation responsable reste une bonne alternative pour la plupart d’entre eux avec 44% des interrogés affirmant qu’un tel changement d’habitude n’altère pas leur confort- ils sont néanmoins 26% à dire que les recherches d’informations liées aux produits plus responsables sont chronophages (31% chez les 18-34 ans). 

Une très large majorité (83%) encourage d’ailleurs les entreprises à déployer des efforts pour produire de manière plus responsable car 29% pensent encore que l’étendue de l’offre n’est pas assez étoffée (en majorité pour les Parisiens à 36% – bénéficiant pourtant à priori d’une panoplie d’alternatives).

L’antagonisme entre consommation traditionnelle et consommation responsable est bien vécu par les Français puisque 72% d’entre eux ne se sentent pas coupables quand ils ne consomment pas responsable. 

Covid, crise politique : quels ont été les changements de consommation post crise ?

Environ la moitié des consommateurs français ont indiqué avoir changé certaines habitudes consécutivement aux épisodes de Covid et du contexte économique tendu. La crise géopolitique en Russie a notamment pu donner le ton en juillet 2022, avec un appel du Président aux foyers français, administrations publiques et grands groupes à réduire leur consommation énergétique de 10%. Une mesure appliquée par une majorité de Français puisque l’étude comptabilise 68% de répondants ayant réduit leur consommation (chauffage/climatisation).

49% des personnes interrogées ont changé leurs habitudes pour leurs voyages et déplacements touristiques (55% des habitants de la Région parisienne et des CSP+) mais aussi dans leurs mobilités et déplacements quotidiens (56% auprès des 18-34 ans)

Avec l’avènement des applications ou magasins physiques de seconde main, 50% ont modifié leurs habitudes pour se vêtir (56% des CSP+). 

De manière plus massive, 53% des Français indiquent avoir modifié leurs habitudes alimentaires (62% des 18-34 ans).

Alors quels freins subsistent à une consommation 100% responsable ?

8 Français sur 10 trouvent que les produits écologiques sont toujours plus chers. Le contexte actuel pose question sur le prix de ce changement qui les tiraille. Ils sont nombreux à soulever les problèmes liés à la cherté d’une telle consommation. 

La grande majorité des répondants (77 %) considère ainsi que le prix trop élevé est un frein majeur à la consommation responsable, particulièrement les habitants de petites agglomérations de moins de 20.00 habitants qui sont 80% à le penser ou encore celles âgées de 35-54 ans (83%).  

Par ailleurs, ils sont 56% à penser que c’est aux consommateurs de faire des recherches sur ce qu’ils consomment, une habitude qui peut paraître chronophage et limiter leur volonté de consommer mieux.

De plus en plus lucides quant aux enjeux environnementaux, les Français souhaitent également voir un impact concret de leur consommation. Ainsi 35% d’entre eux (40% auprès des habitants de la Région parisienne) ont signalé que ce qui les inciterait à consommer de manière plus responsable serait que l’impact positif de leur consommation responsable soit plus clair (par exemple, voir concrètement l’impact positif de sa consommation dans son environnement quotidien). 

Consommer responsable oui, sauf pour…

L’étude indique que 57% des interrogés ne souhaitent pas renoncer à manger de la viande et plus de la moitié d’entre eux ont indiqué leur attachement à cette pratique, notamment les hommes (66%). 

Le désir de voyager vers d’autres horizons l’emporte pour certains qui ont des difficultés à se séparer de moyens de locomotion lorsqu’il s’agit de prendre un peu de répit. 

Ainsi, 45% des interviewés ne veulent pas cesser de partir en vacances en voiture (53% auprès des habitants des régions Nord-Ouest et 50% des 55-75 ans) 

et 28% d’entre eux ne  veulent pas renoncer à prendre l’avion (le chiffre grimpe à 34% chez les 18-34 ans et des CSP+).

Pour autant, ils sont 60% à indiquer qu’ils seraient prêts à moins voyager pour consommer plus responsable … Un paradoxe qui montre que les choix ne sont pas encore établis dans le domaine de la mobilité.

Une minorité de 16% ne peut s’empêcher d’acheter un téléphone neuf au moins tous les trois ans ou des vêtements issus de la fast fashion. Un constat plus prononcé chez les jeunes avec respectivement 25% et 23%. 

57% des Français consommeraient plus responsable s’ils bénéficiaient de réductions ou d’avantages 

Quand la Macif fait rimer bons plans avec engagement

Le contexte environnemental et sociétal actuel implique une volonté de consommer différemment; aujourd’hui, 1 consommateur sur 2 intègre des critères de responsabilité dans ses choix de consommation. Avec Macif Avantages Engagés, nous souhaitons proposer une vision positive, et facile d’accès, de la consommation engagée. C’est l’idée de proposer à nos sociétaires une véritable alternative auprès de nombreuses marques tout au long de l’année, tout en ayant la satisfaction de faire un pas de plus vers une consommation éclairée et responsable” Yann Arnaud

Consommer responsable n’est pas toujours chose facile, on observe néanmoins une croissance des nouveaux modes de consommation, par exemple le marché de la seconde main en constante évolution, ou encore la montée de mouvements “slow” (food ou fashion notamment) qui consistent à appliquer des principes plus responsables et équitables dans la chaîne de production. Partant de ce constat sociétal fort, la Macif a souhaité apporter une alternative de consommation plus engagée à ses 5,7 millions de sociétaires**. Elle complète ainsi son offre Macif Avantages avec les “Avantages Engagés”, une sélection de bons plans et réductions sur une sélection de marques qui permettent de consommer autrement. 
Ce sont plus de 40 marques (Label Emmaüs, Recommerce, Le Slip Français, FairMoove, Azureva…) qui sont proposées sur la plateforme dans différents domaines de consommation : voyages, auto-moto, high-tech, électroménager, déco, jardin, culture, alimentation etc.- choisies afin qu’elles répondent à tous les goûts, tous les budgets et tous les modes de vie, en phase avec l’évolution des modes de consommation (produits bio, fabriqué en France, recyclable etc.).

Et ce n’est pas tout, 10% des revenus liés aux Avantages Engagés seront reversés à des associations.

À propos d’Ipsos

Ipsos est l’une des plus grandes entreprises du marché des études dans le monde, présente dans 90 marchés et comptant 18 000 collaborateurs. Nos chercheurs, analystes et scientifiques sont passionnément curieux et ont développé des capacités multi-spécialistes qui permettent de fournir des informations et des analyses poussées sur les actions, les opinions et les motivations des citoyens, des consommateurs, des patients, des clients et des employés. 

Nos 75 solutions s’appuient sur des données primaires provenant de nos enquêtes, de notre suivi des réseaux sociaux et de techniques qualitatives ou observationnelles. Notre signature « Game Changers » résume bien notre ambition d’aider nos 5 000 clients à évoluer avec confiance dans un monde en rapide évolution. 

Créé en France en 1975, Ipsos est coté à l’Euronext Paris depuis le 1er juillet 1999. L’entreprise fait partie des indices SPF 120 et Mid-60 et est éligible au service de règlement différé (SRD) www.ipsos.com

La 5ème émission verte du Groupe Sfil remporte un grand succès

En 2023, le Groupe Sfil a initié une émission verte en lançant des obligations foncières Caffil d’une valeur de 750 millions d’euros avec une échéance de 5 ans. Les fonds récoltés serviront à soutenir des projets d’investissements verts réalisés par les collectivités locales françaises.

La transaction a suscité un vif intérêt de la part des investisseurs internationaux, avec un carnet de commandes s’élevant à 3,5 milliards d’euros et un taux de sursouscription de 4,7 fois le montant initial. Un total de 115 investisseurs ont pris part à cette opération, dont 78% étaient des investisseurs fortement engagés en faveur de l’investissement responsable.

Cette émission, lancée en vertu du programme d’obligations vertes, sociales et durables du Groupe Sfil, établi en 2022, a pour objectif de soutenir financièrement les initiatives écologiques du secteur public local en France. Elle cible des domaines tels que la mobilité durable, l’eau et l’assainissement, ainsi que la gestion et la valorisation des déchets. De plus, cette cinquième émission verte s’inscrit dans le cadre du plan stratégique #Objectif2026 du Groupe Sfil, qui vise à réaliser 25% de son financement total chaque année grâce à des obligations vertes, sociales et durables d’ici 2024.

Depuis 2019, le Groupe Sfil est un émetteur régulier d’obligations vertes, offrant aux collectivités locales françaises des prêts verts en collaboration avec La Banque Postale et la Banque des Territoires pour soutenir leurs initiatives environnementales. Jusqu’à présent, le Groupe Sfil a lancé cinq émissions vertes, totalisant un montant de 3,25 milliards d’euros. Parmi celles-ci, trois ont été soumises à un rapport d’allocation et d’impact :

  • Près de 500 initiatives, couvrant un large éventail de secteurs tels que la construction de pistes cyclables, l’établissement d’un centre de recyclage des déchets, la mise en place d’une centrale hydroélectrique, et la rénovation thermique d’une école élémentaire, ont été financées grâce aux prêts verts.
  • Ces projets ont permis de réaliser les résultats suivants :

– Réduction de 67 969 tonnes d’émissions annuelles de CO2.

– Amélioration de la gestion annuelle de 4 298 039 tonnes de déchets ménagers.

– Création ou modernisation de 1 176 kilomètres de réseaux d’eau.

« En tant que premier financeur du secteur public local, Sfil accompagne les collectivités locales françaises dans la transition écologique en mobilisant l’épargne internationale afin d’assurer le financement aux meilleurs conditions de leurs investissements verts, pour lesquels les besoins de financement sont croissants. » affirme Philippe Mills, Directeur Général de SFIL et Président du conseil de surveillance de CAFFIL.

Étude : Aléas climatiques menaçant l’industrie et l’artisanat des TPE & PME

Face à l’intensification des aléas climatiques, Goodwill-management en partenariat avec la MAIF, publie une étude à destination des TPE et PME, pour les accompagner dans la prévention des risques climatiques : incendie, inondation, tempête, grêle, sécheresse et fortes chaleurs. Au palmarès des secteurs les plus à risque : l’industrie et l’artisanat, suivi de près par la construction et l’immobilier, qui subissent les plus gros dommages financiers. Des conséquences qui nécessitent pour les entreprises, y compris les TPE et PME, de mettre en place des stratégies d’adaptation pour assurer leur pérennité.

Alors que 82 % des PME interrogées affirmaient en 2022 être déjà affectées par le changement climatique, plus de la moitié (52 %) ne se sentaient pas prêtes à en affronter les effets. Face à ce constat, Goodwill-management, cabinet de conseil en RSE, et MAIF, publient une nouvelle étude pour identifier des solutions concrètes et prévenir les principaux risques climatiques.

Pour Jean-Baptiste Popot, Responsable du service d’analyse de risques chez MAIF : « L’adaptation des TPE et des PME au changement climatique, qui représente rappelons-le près de la moitié de l’emploi en France, s’impose comme une nécessité, à la fois pour les rendre plus résilientes et contribuer à la pérennité des systèmes assurantiels, contraints de se réinventer. »

En effet en 2022, les conséquences économiques des événements climatiques extrêmes ont été estimées à 10,6 milliards d’euros pour les assureurs. Une sinistralité globale qui devrait augmenter de 60 % d’ici 20503. L’augmentation de la fréquence et de l’intensité des évènements climatiques extrêmes se traduit mécaniquement pour l’assureur par une augmentation des indemnisations pour compenser les pertes matérielles, de stocks ou encore d’exploitation.

L’industrie et l’artisanat, les secteurs les plus menacés

L’étude propose une fiche pour prévenir chacun des aléas climatiques : incendie, tempête, grêle, inondations, sécheresse et fortes chaleurs. Chaque fiche détaille le coût moyen de l’aléa climatique, l’évolution du risque à l’horizon 2050 à l’aide de cartographies, ainsi que des solutions concrètes que les TPE – PME peuvent mettre en place pour s’adapter au changement climatique. Les coûts moyens des aléas climatiques ont été détaillés à l’échelle de 7 secteurs d’activité :

  • Industrie et Artisanat,
  • Construction et Immobilier
  • Service public, Éducation, Formation
  • Tourisme, Restauration, Commerces
  • Banque, Assurances, Services, Conseil
  • Santé
  • Culture, Loisirs, Sport 

L’inondation apparaît donc comme l’aléa climatique générant le plus de coût, avec une moyenne de 30 000 euros par sinistre. Un risque qui d’ici 2050 concernera l’ensemble du territoire, du fait de précipitations plus élevées dans les deux tiers Nord du pays.

L’aléa qui a le moins d’impact sur les entreprises est celui des fortes chaleurs. « Si le sujet est porteur médiatiquement, les coûts des fortes chaleurs sont relativement moins importants que pour les autres aléas. Les PME doivent donc identifier leur niveau d’exposition et de sensibilité aux différents risques climatiques car s’adapter aux canicules n’est peut-être pas la priorité pour elles », poursuit Arnaud Bergero.

Si l’on compare le coût d’un aléa à la rentabilité moyenne des TPE – PME, on réalise que les aléas climatiques peuvent mettre en péril de nombreuses entreprises (excepté pour les fortes chaleurs car l’étude n’intègre que les coûts de perte liés à la productivité). Les secteurs « Industrie et Artisanat » et « construction et immobilier », subissent les plus gros dommages financiers pour chaque aléa climatique, ce qui s’explique facilement au regard de leur dépendance à des actifs physiques.

Si l’étude ne prend en compte que les coûts directs, qui ne reflètent pas l’ensemble des dommages financiers, l’on peut s’accorder sur le fait que tous les secteurs sont concernés, notamment du fait de leurs interdépendances. Les conséquences sont déjà là et les TPE – PME doivent construire dès à présent des stratégies d’adaptation qui intègrent la protection des biens physiques, des processus de production ainsi que l’adaptation de leur modèle économique à un monde soumis aux aléas climatiques.

La nécessité d’accompagner les entreprises

Pour s’adapter au changement climatique, une entreprise doit questionner et transformer en profondeur son modèle économique pour le rendre plus résilient. Elle devra à la fois mettre en place des actions incrémentales, qui visent à sécuriser les actifs de l’entreprise et des actions transformationnelles, qui questionnent et modifient les processus touchés par les aléas climatiques.

« Il existe autant de stratégies d’adaptation que de TPE – PME. Les actions à mettre en place varient en fonction de la localisation des sites, du secteur d’activité, des infrastructures ou encore des fournisseurs de l’entreprise. Nous proposons ici aux TPE – PME une méthode et des outils pour évaluer leurs risques climatiques ainsi que des solutions pour s’adapter et assurer la continuité de leurs activités. »

Organisée comme un guide pratique, l’étude propose une méthode en 3 étapes pour évaluer ses risques climatiques :

  1. Définir son périmètre d’évaluation
  2. Évaluer son exposition avec des outils gratuits comme Aux Alentours par MAIF ou Climatdiag Commune
  3. Évaluer sa sensibilité à l’aide des fiches disponibles pour chaque aléa climatique dans l’étude et identifier des solutions à mettre en place

Étude complète à télécharger ici

À Propos de Goodwill-management

Conseil en RSE et développement durable, filiale de Baker Tilly, Goodwill-management accompagne depuis 20 ans les organisations vers des modèles plus soutenables, du grand groupe à la PME de tous secteurs, en passant par des organisations de l’ESS. Goodwill-management aide les organisations à créer de la valeur autrement en déployant des stratégies de responsabilité sociétale, bas carbone, d’économie circulaire ou encore low-tech. Convaincu que l’on ne peut pas améliorer ce que l’on ne mesure pas, Goodwill-management mesure autrement les impacts économiques, sociaux et environnementaux des organisations, notamment à travers la comptabilité étendue ou encore le capital immatériel.

Octopus Energy : 100% d’électricité verte labellisée « VertVolt » par l’ADEME

Alors que de multiples offres dites vertes coexistent sur le marché de l’électricité, nombreuses sont encore celles ne garantissant pas que l’électricité achetée par le fournisseur provient vraiment de sources renouvelables. L’Agence de la Transition Écologique (ADEME) souhaite donc imposer aux fournisseurs d’énergie plus de transparence envers les consommateurs afin que ces derniers puissent mieux distinguer les offres garantissant une électricité réellement produite à partir d’énergies renouvelables en France. En ce sens, elle a lancé fin 2021 un label, intitulé VertVolt. L’offre d’Octopus Energy France (anciennement Plüm énergie) vient ainsi d’être auditée par un organisme indépendant puis validée par l’ADEME. Résultat : il est le seul fournisseur opérant dans l’Hexagone à approvisionner 100% de ses clients particuliers avec une électricité verte labellisée VertVolt. Un gage supplémentaire de son engagement en faveur de la transition énergétique.

« Nous sommes fiers que notre offre d’électricité soit labellisée VertVolt par l’ADEME. Si pour notre part, nous avons toujours acheté l’électricité que nous fournissons à nos clients à des parcs éoliens et solaires français, nous nous félicitons de voir s’imposer sur le marché des règles claires, fixées par l’État et auditées par un organisme indépendant. De plus, le niveau de labellisation « très engagé », en ce qu’il valorise les fournisseurs proposant de l’énergie issue de nouveaux sites renouvelables, est une très bonne chose. Le développement de nouveaux moyens de production verts est en effet un levier primordial permettant véritablement d’augmenter la part des renouvelables dans le mix énergétique français, et donc d’accélérer la transition énergétique. » explique Céline Stein, Directrice Générale, Octopus Energy France.

 « Cependant, le mode de fonctionnement du label VertVolt, qui qualifie une offre et non un fournisseur, ne valorise pas la démarche globale de ce dernier et peut donner lieu à des abus. Certains fournisseurs, peu engagés dans la transition énergétique et achetant une toute petite part d’énergies renouvelables, se sont ainsi targués d’avoir obtenu le label ADEME. Chez Octopus Energy France, il ne s’agit en rien d’un argument de greenwashing : suite à ce nouvel audit, c’est bien l’intégralité de nos clients particuliers qui bénéficie d’une offre labellisée. »

Le premier niveau de labellisation, « VertVolt engagé », vise à identifier les offres d’électricité renouvelable pour lesquelles l’achat de l’énergie se fait de manière conjointe avec celui des Garanties d’Origine (mécanisme permettant de prouver que l’électricité provient bien d’une production renouvelable) auprès des mêmes producteurs français.

Labellisée « VertVolt engagé », l’offre d’Octopus Energy France, appelée « Éco-conso », correspond à ce critère. En effet, Octopus Energy France propose à ses clients la fourniture d’une énergie 100% verte et 100% française aux Tarifs Réglementés de Vente (TRV). Pour ce faire, le fournisseur a noué des partenariats avec plusieurs producteurs d’énergie renouvelable de premier plan, français et indépendants. Des partenaires rémunérés en direct, et non pas seulement via des systèmes de Garanties d’Origine. Ainsi, chaque kilowattheure consommé par ses clients contribue directement au soutien de la filière renouvelable.

Le second niveau de labellisation proposé par l’ADEME, « VertVolt très engagé », a pour objectif d’identifier les offres d’électricité verte répondant à la condition évoquée plus haut et dont 25% de la production provient de sites ne bénéficiant pas du soutien de l’État ou en gouvernance partagée, par nature assez récents.

Ainsi, parmi l’énergie distribuée par Octopus Energy France, une partie est labellisée « VertVolt très engagé ». En effet, le fournisseur distribue en exclusivité l’électricité renouvelable produite par une centrale photovoltaïque située à Moncrabeau, dans le sud-ouest de la France. Un partenariat qui permet à ses clients résidant dans les départements limitrophes de bénéficier automatiquement de son offre « Éco-conso ultra locale », ce au même tarif et sans qu’ils n’aient à en faire la demande.

Octopus Energy France souhaite désormais étendre sa capacité à proposer à ses clients ce second niveau de labellisation. Le groupe Octopus Energy s’est notamment engagé à investir un milliard d’euros sur le marché français des énergies vertes d’ici deux ans. De quoi générer suffisamment d’énergie renouvelable pour alimenter 300 000 foyers français. Octopus Energy France choisit par ailleurs ses partenaires producteurs pour leur engagement à développer de nouveaux sites de production d’énergie renouvelable sur le territoire français.

À noter : Si l’offre d’Octopus Energy France est aux TRV, le fournisseur met également en place un système de cagnotte qui encourage financièrement les efforts de consommation, pour inciter ses clients à réduire leurs dépenses en énergie au quotidien. Il s’engage ainsi à abonder d’un bonus en euros leur cagnotte pour toute économie d’énergie réalisée. Ce bonus peut ensuite être utilisé par ses clients pour diminuer leurs mensualités. En moyenne, ces derniers réalisent ainsi une économie de 10% sur leur facture d’électricité.

À propos d’Octopus Energy France (anciennement Plüm énergie)

Octopus Energy France est un fournisseur d’énergie verte et locale. Né en 2022 de la fusion de l’acteur britannique, pionnier mondial de la technologie énergétique – Octopus Energy Group – et du fournisseur français d’énergie renouvelable Plüm énergie, Octopus Energy France développe – notamment grâce à la branche technologique du groupe, Kraken Technologies – la transition énergétique, en garantissant à ses clients de réaliser des économies tout en bénéficiant des meilleurs outils du marché pour suivre, comprendre et optimiser leur consommation d’électricité. Conscient qu’il est urgent d’accélérer la décroissance énergétique, Octopus Energy France entend par ailleurs inciter ses clients à réduire leur consommation en énergie au quotidien via un système de bonus qui encourage financièrement leurs efforts pour leur permettre, in fine, de réduire en moyenne de 10% leur budget énergie. Positionné sur le marché des particuliers mais aussi sur celui des collectivités et des entreprises, Octopus Energy France fournit certaines grandes métropoles françaises, à l’instar de la Ville de Paris, comme des régions ou des départements (Calvados, Puy-de-Dôme, Bouches-du-Rhône, Haute-Savoie, Loire…). Le groupe Octopus Energy est présent dans 15 pays à travers 4 continents. 35 millions de foyers profitent déjà de son énergie et de sa technologie dans le monde. Plus d’informations : www.octopusenergy.fr

À propos d’Octopus Energy Group

Lancé en 2016, Octopus Energy Group est un pionnier mondial de la transition énergétique, utilisant la technologie pour enclencher une véritable révolution de l’énergie verte, abordable et centrée sur le client. Le groupe, dont le siège social est basé à Londres, en Angleterre, est présent dans 15 pays et sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique. Il investit dans de nouveaux moyens de production d’énergies renouvelables, les construit et les gère de manière flexible. Sa branche Octopus Energy Generation gère un portefeuille de projets à hauteur de 6,5 milliards d’euros, l’un des plus importants d’Europe. Octopus Energy Group sert 5,4 millions de clients par l’intermédiaire de sa branche de vente au détail et soutient 30 millions de comptes clients à travers le monde grâce à des contrats licences pour sa plateforme propriétaire de data et d’apprentissage automatique, Kraken, accordés à des sociétés du secteur de l’énergie, parmi lesquelles EDF, E.ON et Origin Energy. Grâce à des tarifs intelligents et à des technologies propres et innovantes, Kraken permet par ailleurs à Octopus Energy Group de piloter des projets d’électrification du chauffage ou des transports. Soutenues par des fonds de pension, des investisseurs et des géants de l’énergie, les entreprises du groupe Octopus Energy fournissent une énergie moins chère et plus verte ainsi que des technologies de pointe à des pays et des clients du monde entier. Les performances environnementales et sociales du groupe Octopus lui valent d’être certifié B Corp. Plus d’informations : www.octopusenergy.group