Funder : la technologie qui transforme larencontre en financement, et le financement en impact

Funder

Il y a dans le monde suffisamment de capitaux pour financer la transition écologique.
Il y a suffisamment d’entrepreneurs qui innovent pour la rendre possible.
Il y a suffisamment d’accélérateurs, d’investisseurs, d’ONG, de réseaux, de coalitions, de conférences, de sommets mondiaux.

Alors pourquoi tant de solutions peinent-elles encore à lever des fonds ?
Pourquoi un projet brillant peut-il rester bloqué des mois sans financement ?
Pourquoi un investisseur à impact peut-il passer une année à trouver un deal aligné ?

La réponse est simple, mais rarement dite clairement :


ce n’est pas le capital qui manque — c’est le lien.
Le lien structurel entre l’intention et l’action.
Entre les projets et les personnes qui peuvent les financer.
Entre ceux qui construisent et ceux qui peuvent amplifier.

C’est précisément cette fracture que vient combler Funder, plateforme créée par Dhanesh Kothari, entrepreneur international, expert en technologies SaaS et en innovation durable.
Funder n’est pas un énième hub d’investissement.
Funder n’est pas un annuaire.
Funder n’est pas un marketplace de plus.

Funder est une infrastructure.
Une couche numérique destinée à fluidifier, accélérer et fiabiliser les connexions dans l’impact investing à l’échelle mondiale.

Quand l’argent existe, mais ne circule pas assez vite

Dans l’écosystème climat/ESG/impact, tout semble abondant :
les fonds, les incubateurs, les pitchs, les conférences.
Mais la réalité opérationnelle est beaucoup plus rugueuse :

  • un investisseur peut recevoir 100 dossiers et n’en retenir 2
  • un entrepreneur peut perdre 12 mois à lever un seed raisonnable
  • un accélérateur peut accompagner 20 startups et n’en faire financer que 3
  • un projet climat peut échouer non parce qu’il est mauvais, mais parce qu’il n’a pas accédé au bon financeur

Le fossé n’est pas entre la finance et l’impact.


Il est entre le bon acteur et le bon acteur, au bon moment.

Et ce fossé coûte cher :
⛔ des technologies climat non déployées des solutions sociales qui n’atteignent pas l’échelle
des milliards “en attente” au lieu d’être investis
des années perdues, alors que le climat n’attend pas

La transition ne pourra pas être financée si elle continue à dépendre d’e-mails, de LinkedIn, d’intuition et de chance.

Funder : un protocole de connexion basé sur l’impact, pas sur les mots-clés

La proposition de valeur est nette :

 Connecter investisseurs et projets par alignement d’impact, pas par hasard.

Pour cela, la plateforme impose dès l’inscription un niveau de précision jamais structuré auparavant :

CritèreExigence Funder
Objectifs d’impactobligatoires, mesurables
Thèse d’investissementdécrite, non implicite
SDG / ESGclassification obligatoire
Secteurs / Sous-secteurscatégorisation fine
Option Gender Lensfiltrage inclusif automatisé

Ces données sont traduites en un score propriétaire :

Impact Alignment Score

Ce score permet au facilitateurs (enablers) d’évaluer en quelques secondes la pertinence d’une introduction.
On ne “matche” plus à l’intuition.
On qualifie, on filtre, on introduit avec intention.

Pour la première fois, l’impact devient un critère technique de mise en relation.

Une technologie conçue avec ceux qui en avaient besoin : les enablers

Ce ne sont pas les fonds ou les startups qui saturent.
Ce sont les facilitateurs — ceux qui organisent les connexions.

Accélérateurs, incubateurs, réseaux d’investisseurs, hubs d’innovation…
Ils sont le cœur de l’écosystème, mais aussi son goulot d’étranglement.

Funder a été conçu pour eux.

Fonctionnalités clés : onboarding d’un profil complet en 30 secondes
ciblage automatique des bons investisseurs/projets
introductions assistées ou en self-service
marketplace d’opportunités filtrables par impact
accès permissionné sécurisé et gouvernable

Résultat ? moins de temps perdu
plus de connexions utiles
plus de deals aboutis

Les utilisateurs rapportent un gain équivalent à 0,5 à 10 ETP économisés par an, du temps réallouable au mentoring, à l’analyse stratégique, à l’accompagnement terrain.

La technologie ne remplace pas l’humain — elle lui restitue sa valeur.

Un modèle conçu pour l’équité mondiale

Funder a été pensé pour être accessible, partout — y compris dans les marchés émergents où l’impact est le plus vital.

 0,21€ / mois / profil actif maximum
modèle où les enablers peuvent aussi être rémunérés

Ce SaaS peut donc :

  • fonctionner sans subventions
  • se déployer dans l’Afrique climat
  • soutenir l’Asie agriculture régénérative
  • structurer les réseaux d’Amérique Latine
  • renforcer l’Europe impact sur volume

L’impact ne dépend plus d’un budget — mais d’une connexion.

Déjà une traction internationale forte

 8 200 investisseurs connectés à +300 projets
70 prospects actifs dans 4 régions du monde
8 partenariats stratégiques signés
1 700 abonnés LinkedIn en 10 mois sans publicité

Ce ne sont pas des promesses.
Ce sont des signaux.
Un besoin réel, structurel, global.

Le marché ne demande pas une nouvelle plateforme.
Il demandait un système nerveux.

Un outil qui pourrait changer l’ampleur de l’impact mondial

Les indicateurs suivis sont clairs :

KPIObjectif
Intros d’investissementplus rapides, plus qualifiées
Time-to-matchréduit massivement
Impact Match Rateintroductions réellement alignées

La victoire n’est pas dans le nombre d’intros, mais dans leur conversion en impact réel.

C’est pour cela que Funder mérite d’être un standard mondial — parce qu’il convertit :

l’intention en connexion → la connexion en capital → le capital en impact.

Les capitaux existaient.
Les solutions existaient.
Ce qu’il manquait — c’était le lien.

Funder est ce lien.

 En savoir plus

L’innovation face à un marché hyper-concentré : pourquoi le cycle à venir pourrait tout changer

marché hyper concentré

Les trois dernières années ont été marquées par un phénomène inédit : des marchés dominés par une poignée d’acteurs, tandis qu’une grande partie des secteurs restait dans l’ombre. L’intelligence artificielle et quelques géants technologiques ont monopolisé l’attention — et les performances — reléguant au second plan la santé, les petites et moyennes capitalisations ou encore certains segments de la consommation.

Cette concentration extrême s’est déroulée dans un environnement déjà complexe, où les investisseurs ont dû composer avec :

  • Une polarisation sans précédent des performances, portée par un nombre très restreint de gagnants liés à l’IA.
  • Des incertitudes macroéconomiques et géopolitiques : reconfigurations d’alliances, instabilité politique, volatilité des devises.
  • Des divergences régionales persistantes, avec un leadership américain axé sur la qualité et la croissance, et une Europe davantage exposée aux valeurs cycliques et décotées.

Pour une stratégie multithématique tournée vers l’innovation, ce contexte a été paradoxal : riche en opportunités mais aussi source de contraintes. La forte exposition initiale aux semi-conducteurs IA et aux big tech a été un atout, mais d’autres moteurs d’innovation — notamment les soins de santé ou les petites valeurs de demain — ont souffert.

La flexibilité a été essentielle : renforcer les convictions sur les leaders établis et privilégier les profils au rapport risque/rendement le plus attractif, alors que les titres liés à l’IA offraient un appétit-risque largement favorable.

Pourquoi l’avenir paraît plus prometteur qu’à n’importe quel moment du cycle précédent

Pour la première fois depuis plusieurs années, trois dynamiques majeures convergent — et changent la lecture du marché.

1. Les bénéfices justifient enfin l’ampleur du phénomène

Le succès boursier de l’IA n’a pas reposé uniquement sur une revalorisation des multiples :
les profits ont progressé au même rythme, voire davantage.

Autrement dit : le narratif médiatique a trouvé son équivalent dans les chiffres.
Dans bien des cas, les valorisations actuelles se situent sous la moyenne des cinq dernières années, alors même que les fondamentaux sont aujourd’hui plus solides.

2. Le champ des opportunités s’élargit à grande vitesse

Les progrès rapides dans les modèles de recherche, les agents IA et les capacités de raisonnement créent un nouvel éventail d’applications.
Ce qui relevait exclusivement des GPU et des data centers s’étend désormais à :

  • la cybersécurité,
  • les plateformes cloud,
  • les logiciels d’entreprise,
  • l’automatisation avancée.

Autant de domaines où les stratégies multithématiques sont déjà solidement positionnées.

3. L’innovation ne se limite plus à la tech

D’autres domaines connaissent une accélération structurelle tout aussi puissante :

  • la transition électrique,
  • les batteries et la gestion énergétique,
  • les écosystèmes numériques grand public,
  • la biopharma et la fabrication de médicaments nouvelle génération.

Ces secteurs disposent de modèles économiques éprouvés, d’une visibilité à long terme et constituent de véritables réservoirs de surprises positives pour les prochaines années.

Une base nettement plus robuste qu’il y a trois ans

Les stratégies multithématiques orientées innovation reposent aujourd’hui sur des fondations particulièrement solides :

  • un portefeuille largement diversifié de leaders dans plusieurs secteurs ;
  • une croissance bénéficiaire supérieure à celle du marché global ;
  • des bilans puissants, soutenus par une génération de cash élevée ;
  • une prime de valorisation proche d’un point bas historique face à l’indice MSCI World.

En clair : les fondamentaux sont excellents alors que les valorisations sont redevenues attractives — une configuration rare pour l’innovation.

Conclusion : un cycle d’innovation plus large, plus profond, plus diversifié

Après plusieurs années dominées par quelques acteurs emblématiques, les conditions semblent réunies pour que l’innovation redevienne beaucoup plus équilibrée et source de création de valeur dans de nombreux secteurs.

La convergence d’une croissance bénéficiaire solide, d’un élargissement des opportunités et de valorisations plus raisonnables place l’investissement innovant dans une position particulièrement favorable pour les trois années à venir.

À découvrir aussi : Les fonds thématiques atteignent un nouveau sommet : décryptage du rapport Morningstar 2025

ERAFP : l’audace du 100 % ISR, vingt ans d’avance sur la finance durable

ERAFP
ERAFP

En 2005, alors que la finance durable n’en était qu’à ses balbutiements et que l’ISR peinait encore à convaincre les marchés, un acteur public a fait un choix radical, historique, presque impensable à l’époque : l’ERAFP, le Régime de retraite additionnelle de la fonction publique, décide de placer 100 % de ses actifs en Investissement Socialement Responsable.

Aucune grande institution française ne l’avait jamais fait.
Aucune n’osait imaginer le faire.
L’ERAFP, si.

Vingt ans plus tard, cette décision visionnaire apparaît non seulement fondée, mais avant-gardiste. Alors que la finance se convertit peu à peu aux critères ESG, l’ERAFP démontre qu’un portefeuille 100 % ISR peut être performant, robuste et piloté avec une approche globale, structurée et transparente.

Une charte ISR pionnière : la matrice du changement

Dès 2005, l’ERAFP formalise une Charte ISR propre, définissant les principes, les valeurs et les exigences qui guideront l’ensemble de ses investissements. Cette charte est toujours l’un des textes les plus complets du paysage institutionnel français.

Elle repose sur cinq grands piliers :

1. Les droits humains et fondamentaux

  • non-discrimination, égalité des chances
  • liberté d’opinion et d’expression
  • responsabilité dans la chaîne d’approvisionnement

2. Le travail, l’emploi et le dialogue social

  • gestion responsable des carrières
  • respect du droit syndical
  • amélioration de la santé-sécurité
  • partage équitable de la valeur

3. L’impact social

  • contribution positive des produits et services
  • soutien aux acteurs promouvant la cohésion sociale

4. L’environnement et le climat

  • stratégie environnementale formalisée
  • maîtrise des impacts environnementaux
  • contribution à la transition énergétique
  • gestion des risques climatiques

5. La gouvernance responsable

  • bonne gouvernance
  • lutte contre la corruption
  • transparence fiscale
  • pratiques responsables de lobbying

Cette grille est appliquée à toutes les classes d’actifs, un cas unique en Europe à l’époque.

Le choix stratégique du best in class

Plutôt que d’exclure des secteurs entiers, l’ERAFP privilégie les émetteurs les plus responsables au sein de chaque secteur.
Une approche cohérente pour un investisseur institutionnel de cette taille, investissant sur une multitude d’actifs :

  • elle incite tous les secteurs à progresser,
  • elle évite les paradoxes de l’exclusion (ex. exclure l’énergie mais financer des industries fortement consommatrices),
  • elle permet de suivre et accompagner les trajectoires ESG des entreprises,
  • elle repose sur une logique systémique : considérer les liens entre secteurs, enjeux et chaînes de valeur.

C’est cette approche globale, non idéologique, mais rigoureuse, qui a permis à l’ERAFP de bâtir une politique ISR robuste.

Un dispositif internalisé et piloté par la gouvernance

Contrairement à de nombreux fonds déléguant leur stratégie ISR à des agences externes, l’ERAFP a fait un choix rare : conserver le pilotage en interne, via son conseil d’administration et son Comité de suivi de la politique de placements.

Les notations externes, les analyses indépendantes et les benchmarks servent de matériaux… mais la colonne vertébrale du dispositif est définie en interne, traduisant les valeurs républicaines portées par la fonction publique.

Sélection des gérants : une concurrence vertueuse

La sélection des mandataires de gestion se fait :

  • via un processus multicritères,
  • dans le respect du Code de la commande publique,
  • sans exclusivité systématique,
  • avec intégration obligatoire de la Charte ISR,
  • et avec participation d’administrateurs à la commission d’appels d’offres.

L’ERAFP vérifie ensuite :

  • l’application réelle des lignes directrices,
  • la cohérence entre valeurs affichées et positions prises,
  • la capacité des gérants à progresser dans le temps.

Une partie du portefeuille est également investie dans des fonds multi-investisseurs soumis aux mêmes exigences.

Un investisseur engagé, actif et influent

Depuis 2012, l’ERAFP ne se contente plus de filtrer :
il engage, dialogue, influence.

Il participe à des initiatives internationales majeures :

  • Climate Action 100+
  • IIGCC
  • Net-Zero Asset Owner Alliance
  • Nature Action 100
  • FAIRR
  • ShareAction
  • PRI (optimisation fiscale agressive)

Sa politique de vote est structurée, strictement alignée avec ses valeurs :

  • transparence financière
  • équité et modération des rémunérations
  • diversité
  • respect des actionnaires de long terme

Chaque année, l’ERAFP coordonne le vote de ses gérants sur un échantillon de 40 grandes entreprises françaises et internationales.

Une stratégie climat ambitieuse : neutralité carbone 2050

Un autre choix majeur :
En 2020, l’ERAFP rejoint la Net-Zero Alliance, engageant son portefeuille vers la neutralité carbone en 2050.

Depuis, deux feuilles de route climat ont été établies :

  • 2019–2024
  • 2024–2029

Elles encadrent la réduction progressive des intensités carbone, la sortie accélérée des énergies fossiles et le financement de l’économie compatible avec le scénario à +1,5°C.

La politique fossile adoptée en 2023 cible :

  • le charbon
  • les hydrocarbures conventionnels
  • les hydrocarbures non conventionnels

Les entreprises dont la stratégie n’est pas compatible avec une trajectoire 1,5°C sont désinvesties.

Une démonstration magistrale : le 100 % ISR fonctionne

Après vingt ans d’application sans compromis, les résultats sont clairs :
→ la performance financière est au rendez-vous,
→ la gestion des risques est améliorée,
→ la transparence est totale,
→ la robustesse du portefeuille est reconnue,
→ l’impact social, environnemental et climatique est mesurable.

Ce choix stratégique a fait de l’ERAFP :

  • un laboratoire institutionnel de la finance durable,
  • un référent français pour l’intégration des critères ESG,
  • un acteur engagé dans l’évolution des pratiques de marché.

Une conviction : la durabilité n’est plus une option

En intégrant les critères ESG à toutes les phases de l’investissement — sélection, gestion, suivi, engagement, vote — l’ERAFP propose une vision holistique rare dans le paysage français.

Cette démarche montre que :

  • la finance durable n’est ni un supplément d’âme,
  • ni une contrainte réglementaire,
  • ni un simple outil de communication.

C’est un principe structurant, un levier de performance, un horizon stratégique.

Un modèle pour les investisseurs publics et privés

En 2005, l’ERAFP a ouvert une porte que beaucoup hésitaient à franchir.
Vingt ans plus tard, elle n’a jamais été aussi actuelle.

Dans un monde où l’exigence climatique augmente, où la pression sociale se renforce, et où la gouvernance est scrutée comme jamais, le 100 % ISR de l’ERAFP apparaît comme une direction nécessaire, plus que courageuse.

Ce qui était audace est devenu référence.
Ce qui était expérimentation est devenu standard.
Et ce qui était vision est devenu une réalité :
la finance durable peut être performante, rigoureuse, systémique et transformative.

Un modèle que beaucoup cherchent encore, mais que l’ERAFP applique déjà depuis deux décennies.

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AXA IM Alts : 500 millions d’euros levés grâce à des obligations vertes

AXA IM

AXA IM Alts, acteur majeur des investissements alternatifs avec près de 188 milliards d’euros d’actifs sous gestion, renforce sa position dans la finance durable en annonçant l’émission réussie de 500 millions d’euros d’obligations vertes par son fonds logistique européen phare. Cette opération illustre la forte demande des investisseurs pour des placements alliant performance financière et impact environnemental.

Une émission sursouscrite et largement soutenue par les investisseurs

La deuxième émission d’obligations vertes du fonds logistique européen d’AXA IM Alts a rencontré un succès exceptionnel, avec un carnet d’ordres final dépassant 3,1 milliards d’euros, soit une sursouscription de 6,2 fois. Cette forte demande reflète l’adhésion des investisseurs institutionnels et européens à la stratégie du fonds ainsi qu’à la qualité de son portefeuille pan-européen. La confiance accordée par le marché traduit également la reconnaissance de la solidité financière et de la pertinence des choix d’investissement opérés par AXA IM Alts.

L’obligation, d’échéance 2031, a obtenu la notation A- de l’agence Fitch et offre un coupon de 3,375 %. Cette performance confirme la capacité du fonds à attirer des financements dans un contexte de transition énergétique et de développement durable.

Une stratégie alignée avec les ambitions de durabilité

AXA IM Alts met en avant une approche proactive en matière de durabilité. Les fonds issus de cette émission seront investis dans l’acquisition de biens logistiques présentant des standards élevés en matière de performance énergétique et environnementale. Le fonds prévoit également des travaux de rénovation et d’amélioration visant à réduire l’empreinte carbone de son portefeuille.

Parmi les initiatives phares figurent l’optimisation de l’efficacité énergétique des bâtiments, la promotion du bien-être des utilisateurs et la préservation de la biodiversité. Des projets d’installation de panneaux photovoltaïques sur les sites logistiques participent également à la transition énergétique et au développement des énergies renouvelables.

Un portefeuille logistique diversifié et performant

Le fonds logistique européen d’AXA IM Alts possède un portefeuille de près de 4,2 millions de mètres carrés, répartis sur 150 actifs situés dans 11 pays d’Europe occidentale. Ce portefeuille se compose principalement de grands entrepôts modernes et d’unités logistiques urbaines, offrant une exposition diversifiée aux hubs logistiques stratégiques.

Avec un taux d’occupation de 96 % et un potentiel de révision locative, le fonds bénéficie d’une base solide pour poursuivre sa croissance. Cette diversification géographique et fonctionnelle, combinée à une gestion active et experte, contribue à la robustesse du fonds et à sa reconnaissance par les agences de notation.

Des investissements à impact positif sur la société

Au-delà de la performance financière, AXA IM Alts affirme sa volonté d’influencer positivement la société à travers ses investissements. L’émission d’obligations vertes s’inscrit dans le cadre du Green Finance Framework du fonds, conforme aux principes de l’ICMA sur les obligations vertes. Elle reflète l’engagement du fonds à financer des projets logistiques durables, soutenant la transition énergétique et favorisant l’efficacité environnementale.

Timothé Rauly, co-responsable mondial de l’immobilier chez AXA IM Alts, souligne que la forte demande pour cette émission constitue « un signal puissant de la confiance des investisseurs dans la qualité et la solidité du portefeuille du fonds depuis sa création en 2019 ».

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Les fonds thématiques atteignent un nouveau sommet : décryptage du rapport Morningstar 2025

fonds thématiques

Selon la dernière édition du Global Thematic Fund Landscape publiée par Morningstar, les fonds thématiques connaissent un regain d’intérêt mondial. Au troisième trimestre 2025, leurs actifs sous gestion (AUM) ont atteint 779 milliards de dollars, soit leur plus haut niveau depuis trois ans, malgré un recul encore marqué par rapport au pic de 2021 (-15 %).

Ce rapport, qui propose une nouvelle classification des fonds thématiques pour mieux refléter l’évolution du marché, met en lumière plusieurs tendances fortes.

Un retour en force de l’investissement thématique

« L’investissement thématique est clairement de retour », résume Kenneth Lamont, Principal for Manager Research chez Morningstar.
Il souligne une dynamique sans précédent, tant par la croissance des encours que par l’élargissement des thèmes couverts.

Parmi les thématiques les plus attractives :

  • La sécurité, dopée par les tensions géopolitiques ;
  • L’intelligence artificielle et le big data, toujours moteurs des stratégies technologiques ;
  • La transition énergétique, particulièrement prisée en Europe ;
  • L’économie numérique, stimulée par la demande du reste du monde.

Malgré ce dynamisme, Lamont rappelle que la surperformance durable reste difficile et que la multiplication des stratégies très spécialisées renforce la nécessité d’une due diligence exigeante.

Une géographie du marché en pleine recomposition

Europe : toujours leader, mais en difficulté

Au 30 septembre 2025, l’Europe reste le premier marché mondial, représentant 44 % des actifs thématiques.
Mais son influence recule : pour la première fois en dix ans, sa part est passée sous les 50 %, en raison de 10 trimestres consécutifs de décollecte.

États-Unis : forte progression grâce aux ETF actifs

Les fonds thématiques domiciliés aux États-Unis ont vu leurs AUM bondir de 50 % en trois ans, atteignant désormais 23 % du marché mondial, portés par la montée en puissance des ETF actifs.

Chine et reste du monde : une ascension marquée

Le reste du monde — très largement tiré par la Chine — a gagné 8 points en trois ans, atteignant 32 % des actifs mondiaux.
Cet essor a propulsé plusieurs gestionnaires chinois dans le Top 10 mondial.

Des flux mondiaux à nouveau positifs

Après plusieurs années de recul, les flux mondiaux repartent à la hausse :

  • 55 milliards de dollars de flux nets positifs entre janvier et septembre 2025,
  • portés essentiellement par les États-Unis et la Chine,
  • alors que l’Europe poursuit son cycle de décollecte.

Il s’agira vraisemblablement de la première année de flux nets positifs depuis 2021.

ETF vs fonds actifs : un marché à deux vitesses

Les préférences régionales façonnent fortement l’offre :

  • Aux États-Unis, les ETFs dominent largement, reflétant une demande forte pour les solutions liquides et à faible coût.
  • En Europe, les fonds thématiques restent majoritairement actifs, traditionnels et plus onéreux.

Partout dans le monde, les fonds thématiques continuent d’afficher des frais plus élevés que les fonds non thématiques, malgré la concurrence croissante des ETF.

Des thèmes influencés par les politiques publiques et les transitions globales

Le rapport souligne deux tendances particulièrement structurantes :

  • Les politiques America First, qui renforcent la démondialisation et stimulent les stratégies axées sur la souveraineté.
  • La demande énergétique liée à l’essor de l’IA, qui alimente l’intérêt mondial pour les stratégies liées au nucléaire.

Un marché dynamique mais exigeant

Si les performances ponctuelles peuvent être spectaculaires, Morningstar rappelle que la probabilité de sélectionner un fonds thématique capable de survivre et de surperformer sur le long terme demeure faible.

L’essor du marché, combiné à la multiplication des stratégies de niche, impose une vigilance accrue :
clarté stratégique, transparence et due diligence sont plus essentielles que jamais.

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Prix Green : Finance Carbone & Compensation / Finance Inclusive, Sociale & Transparence

prix green 2025

Pour l’édition 2025 du Prix Green, les candidatures ont afflué en masse — et surtout, elles ont révélé un niveau d’ambition et de diversité remarquable.
Deux thématiques, en particulier, ont généré des projets d’une grande maturité :
 Finance carbone & compensation
Finance inclusive, sociale & transparence

Toutes deux illustrent la même dynamique : une finance qui veut réparer, rééquilibrer, et rendre les modèles économiques réellement soutenables.

Et cette année, la créativité des candidats a été impressionnante.

Finance Carbone & Compensation : réinventer les garde-fous du système financier

Finance Watch – Une vision radicale et nécessaire : la prudence avant tout

Finance Watch remet les pieds dans le plat :
malgré les progrès, la finance actuelle reste incapable de mesurer correctement les risques structurels liés au financement des énergies fossiles et du chaos climatique.

Leur proposition ?
Une approche “par le risque” : relever préventivement les exigences de fonds propres pour les institutions exposées au carbone.

Un principe simple, mais puissant :
plus un acteur expose ses bilans au risque climatique, plus il doit immobiliser du capital.

Pourquoi c’est une bonne idée ?
Parce qu’elle reconnecte la finance à la réalité physique du monde.
Parce qu’elle réduit l’effet de court-termisme, ce fameux « horizon tragique ».
Et parce qu’elle redonne de la crédibilité à l’écosystème de la finance durable, dans un contexte de backlash écologique où beaucoup doutent encore de sa sincérité.

Finance Inclusive, Sociale & Transparence : remettre l’humain au centre

AG2R – Soliko : redonner une adresse à ceux qui n’en ont plus

AG2R nous rappelle que la finance durable, ce n’est pas seulement « vert », mais aussi juste.
Avec Soliko, l’assureur développe un parc de 427 logements très sociaux, destinés à des personnes :

  • exclues du marché locatif privé,
  • trop fragiles pour le logement social classique,
  • parfois en situation administrative ou sanitaire précaire.

La finance, ici, devient un levier d’inclusion.
Soliko permet à des familles et des individus vulnérables de vivre au cœur des villes, près des services essentiels.

Pourquoi c’est une bonne idée ?
Parce que sans inclusion sociale, il n’y a pas de transition durable.
Parce que loger dignement, c’est le socle de toute politique écologique ambitieuse.
Parce qu’un modèle qui permet aux plus fragiles d’accéder aux centres urbains démontre une finance vraiment utile.

RDIUP – ECOOP : la révolution silencieuse des communautés d’énergie

Avec ECOOP, RDIUP propose une plateforme intelligente et inclusive pour :

  • connecter les producteurs locaux d’énergie renouvelable,
  • partager cette production au sein de communautés,
  • optimiser la consommation, le stockage et les échanges,
  • donner aux territoires une autonomie énergétique réelle.

C’est une solution technique, participative et profondément sociale, puisqu’elle rend l’énergie :
✅ locale
✅ durable
✅ collective
✅ accessible

Pourquoi c’est une bonne idée ?
Parce qu’elle transforme le citoyen en acteur énergétique.
Parce qu’elle rapproche les territoires d’une souveraineté bas-carbone.
Parce qu’elle montre que la technologie, bien utilisée, peut renforcer la solidarité énergétique.

Une édition où le Jury devra sortir les calculettes… et les mouchoirs

Entre :

  • la refonte du capital réglementaire carbone,
  • l’accès digne au logement très social,
  • l’autonomie énergétique citoyenne…

… ces projets montrent toute l’étendue de ce qu’est aujourd’hui la vraie finance durable : une finance qui protège, qui inclut, qui anticipe, qui relie.

Pour le Jury, la délibération s’annonce… quasi impossible.
Chaque projet a sa place, son sens, son utilité.
Et c’est précisément ce qui rend ce Prix Green 2025 exceptionnel.

À lire aussi : Prix Green : Investissement à impact & ESG — Quand la finance devient un moteur de transformation réelle

La riposte éclair de Washington face à la pression chinoise sur les terres rares

Washington

La bataille mondiale autour des terres rares s’intensifie. Face aux pressions croissantes de Pékin, qui mise sur son quasi-monopole pour peser sur l’économie américaine. Washington a répliqué avec une rapidité calculée. En quelques jours, une série d’accords stratégiques a été nouée pour sécuriser l’approvisionnement en minerais critiques. Pilier indispensable de l’industrie numérique et de la transition énergétique. Le rapport de force change. Et les conséquences pourraient redessiner l’équilibre géopolitique mondial.

Ceci est un extrait d’une interview, sélectionné par votre média Green Finance, qui donne la parole à tous, même si cela peut vous déplaire et nous déclinons toutes responsabilités sur la source et les propos de cet extrait.

Une offensive diplomatique fulgurante pour sécuriser les terres rares

Partenariats stratégiques en série pour casser la dépendance à la Chine

Les tensions ont commencé lorsque Pékin a cherché à exploiter un point faible américain : l’absence de production domestique suffisante de terres rares. Sans ces composants essentiels, impossible d’alimenter les data centers, de produire des véhicules électriques ou de fabriquer des smartphones.

La réponse américaine ne s’est pas fait attendre. En moins de deux semaines, un accord majeur a été signé avec l’Australie. Les discussions portent sur l’exploitation de terres rares, mais aussi sur le renforcement de la coopération militaire, notamment autour des sous-marins nucléaires. Une phrase choc a rapidement circulé à Washington : “Dans un an, nous aurons tellement de terres rares que nous ne saurons même plus quoi en faire.”

Trois jours plus tard, un nouveau pas décisif est franchi avec la Malaisie. L’objectif : donner la priorité au raffinage des terres rares destinées aux États-Unis, au détriment des livraisons à destination de la Chine. Ce mouvement est suivi d’accords de même nature avec le Japon, la Thaïlande, le Vietnam et la Corée du Sud. L’ensemble forme une coalition économique capable de remodeler les routes mondiales des matières critiques.

Un encerclement économique assumé pour affaiblir Pékin

Même les investissements américains en Amérique du Sud se transforment en leviers d’influence. En Argentine, les 20 milliards injectés s’accompagnent d’une clause visant à réduire la présence chinoise dans le pays et à ouvrir l’accès aux ressources locales de terres rares.

Parallèlement, les droits de douane reviennent au cœur de la stratégie. Un tarif de 100 % est imposé sur 300 milliards d’exportations chinoises. Une mesure radicale, pensée pour peser sur Pékin tout en renforçant la position américaine à la table des négociations.

Les premiers signes de fléchissement ne tardent pas : un accord préliminaire serait déjà en discussion. L’un des gestes les plus symboliques concerne la reprise des importations de 18 milliards de dollars de soja américain, avant même une rencontre officielle entre les deux pays.

L’Europe, elle, subit la pression chinoise

Des conditions d’accès drastiques imposées aux entreprises européennes

Contrairement aux États-Unis, les entreprises européennes se retrouvent dans une position délicate. Pour importer des terres rares chinoises, elles doivent fournir des informations sensibles, telles que les schémas de fabrication, les détails des clients finaux, mais aussi les niveaux de production passés et futurs. Des données suffisamment précises pour permettre à Pékin de suivre finement l’état de santé économique du continent.

Cette asymétrie souligne la fragilité européenne face à un marché stratégique qu’elle ne contrôle pas. Pendant ce temps, Washington construit un réseau d’alliances solides, capable de réduire drastiquement la dépendance américaine.

Une stratégie gagnante sur les plans économique et politique

Des caisses renflouées et une dynamique favorable sur l’inflation

La politique de droits de douane produit un double effet. Pendant les phases de négociation, elle génère des recettes colossales. Rien que pour le mois d’octobre, ces taxes ont rapporté 32 milliards, une somme record. À titre de comparaison, l’année précédente n’avait rapporté que 7 milliards sur la même période.

Une fois l’accord signé, la suppression de ces droits permet d’atténuer l’inflation intérieure. Cet élément est crucial pour encourager la Réserve fédérale à réduire ses taux, une décision très attendue par les marchés et les ménages américains.

La stratégie s’avère donc gagnante sur tous les fronts : diplomatique, économique et géopolitique.

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Sources

Accord États-Unis – Australie (octobre 2025)

Accord États-Unis – Japon (octobre 2025)

Malakoff Humanis et Sienna IM lancent « Sienna Multi Actifs Euro Souveraineté »

Malakoff Humanis et Sienna IM

Sienna IM et Malakoff Humanis lancent le fonds hybride Sienna Multi Actifs Euro Souveraineté, destiné à financer les entreprises stratégiques pour la défense et l’autonomie européenne. Aligné avec la loi Industrie Verte, il combine actifs cotés et non cotés, intègre des critères ESG exigeants et enrichit l’offre d’épargne responsable.

Un nouveau fonds hybride qui renforce l’offre “Souveraineté européenne et Défense” de Sienna IM et étoffe les supports responsables proposés par Malakoff Humanis.

Paris, 24 novembre 2025 – Sienna Investment Managers (Sienna IM) et Malakoff Humanis unissent leurs expertises pour enrichir l’éventail de supports disponibles dans les plans d’épargne retraite collectifs (PERO et PERECO).
Ensemble, ils lancent Sienna Multi Actifs Euro Souveraineté¹, un fonds hybride aligné sur les exigences de la loi Industrie Verte.

Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques croissantes, ce FCPE vise à financer des entreprises essentielles à la souveraineté européenne, en particulier dans les domaines de la défense, de la sécurité et de l’autonomie énergétique.

Un fonds conçu pour la loi Industrie Verte et tourné vers les actifs de long terme

Porté par l’obligation d’intégrer une part d’actifs non cotés dans la gestion pilotée de long terme, Sienna Multi Actifs Euro Souveraineté prévoit une allocation cible de :

  • 85 % d’actifs cotés,
  • 15 % d’actifs non cotés,

principalement sur des classes d’actifs actions.

Le fonds propose une diversification structurée autour de 7 thématiques clés liées à la souveraineté européenne :

  1. Innovation technologique
  2. Indépendance énergétique
  3. Défense (aéronautique et spatial inclus)
  4. Sécurité alimentaire
  5. Financement de l’économie réelle
  6. Autonomie industrielle
  7. Indépendance des actifs stratégiques (télécoms, santé…)

Classé Article 8² selon le règlement SFDR³, ce fonds s’appuie sur une démarche extra-financière exigeante fondée sur des critères ESG rigoureux.

Un pilier supplémentaire dans l’offre Souveraineté & Défense de Sienna IM

Ce nouveau fonds vient compléter une offre qui s’est consolidée tout au long de l’année 2025 autour de la thématique de la souveraineté européenne.
Elle comprend désormais :

  • Sienna Actions Euro Souveraineté¹,
  • une stratégie de dette privée destinée aux sous-traitants des grands groupes industriels de la défense, déjà dotée de 270 M€ d’engagements sécurisés.

Une disponibilité élargie dans les dispositifs d’épargne retraite de Malakoff Humanis

Le fonds est accessible dans les solutions d’épargne retraite collective de Malakoff Humanis Épargne :

  • Assurance retraite collective (PERO),
  • Épargne salariale à vocation retraite (PERECO).

Il peut être souscrit en gestion libre comme en gestion pilotée.
Des offres PERO sur-mesure sont également proposées aux grandes entreprises.

Ce lancement s’inscrit dans la continuité des initiatives responsables déjà coconstruites avec Sienne IM :
– un fonds de dette privée à impact social (mai 2022)⁴,
– un fonds dédié à la biodiversité (décembre 2024)⁵.

Ils déclarent

Xavier Collot, Managing Director – Actifs cotés et hybrides, Sienna IM

« Précurseurs dès 2023 dans la démocratisation des actifs privés grâce aux fonds hybrides, nous souhaitons offrir aux employeurs et salariés de Malakoff Humanis la possibilité d’investir différemment : avec plus de sens, plus d’impact et plus de diversification.
Financer les industriels stratégiques est aujourd’hui une nécessité absolue… et une véritable opportunité pour bâtir une Europe plus résiliente, compétitive et innovante. »

Olivier Della Santina, Directeur de marché Épargne, Malakoff Humanis

« Avec Malakoff Humanis Epargne, notre ambition est de proposer des solutions responsables et cohérentes entre PER Collectif et PER Obligatoire.
Le FCPE Sienna Multi Actifs Euro Souveraineté permet aux salariés d’agir concrètement pour la souveraineté européenne, quel que soit le dispositif d’épargne accessible dans leur entreprise. Ce lancement confirme notre volonté de devenir la référence paritaire de l’épargne retraite responsable. »

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TotalEnergies : la naissance d’un nouveau géant européen de l’énergie

TotalEnergies

Ces derniers mois, les médias traditionnels n’ont pas manqué de critiquer TotalEnergies, souvent sur fond de polémiques autour des énergies fossiles. Mais derrière cette exposition médiatique, l’entreprise française signe aujourd’hui une avancée majeure qui pourrait redéfinir le paysage énergétique européen. Avec l’acquisition de 50 % d’une plateforme électrique flexible tchèque pour 5,1 milliards d’euros, TotalEnergies franchit un nouveau cap stratégique, consolidant son rôle de leader énergétique tout en se positionnant comme un acteur incontournable de la transition bas carbone.

Un pas décisif dans l’énergie flexible européenne

TotalEnergies, premier acteur industriel français avec un chiffre d’affaires de près de 206 milliards d’euros en 2024, renforce sa présence sur le marché électrique européen. La transaction concerne une coentreprise avec EPH (Energetický a průmyslový holding), un groupe tchèque devenu un pilier de l’énergie en Europe centrale et occidentale. Le portefeuille acquis comprend des centrales à gaz, à biomasse et des batteries, représentant une capacité brute de plus de 14 GW et une production nette estimée à 15 TWh par an, avec un objectif ambitieux de 20 TWh d’ici 2030.

La genèse et l’essor d’EPH

Fondé en 2009, EPH s’est rapidement imposé comme un acteur majeur grâce à des acquisitions stratégiques ciblant des actifs thermiques sous-performants ou en transition. De la reprise de Slovak Gas en 2013 aux centrales d’EDF, E.ON, Enel, RWE et Vattenfall, le groupe a su consolider son portefeuille dans plusieurs pays européens. Cette approche offensive repose sur l’achat d’actifs souvent vendus à bas prix, mais dont la valorisation s’intègre dans une stratégie industrielle à long terme. Aujourd’hui, EPH détient des infrastructures critiques de cogénération, de gaz, de charbon et de transport de gaz, faisant de lui un partenaire stratégique de choix pour TotalEnergies.

Une transaction stratégique et innovante

L’opération s’est déroulée sous la forme d’un échange d’actions : 95,4 millions de titres TotalEnergies ont été émis, valorisant les actifs d’EPH à 10,6 milliards d’euros. Ce mécanisme rend la transaction immédiatement relutive pour les actionnaires du groupe français et transforme EPH en l’un de ses principaux actionnaires, avec environ 4,1 % du capital. L’alliance dépasse le simple partenariat financier : elle traduit une convergence stratégique solide et durable entre les deux entreprises.

La flexibilité au cœur de la stratégie énergétique

La véritable valeur de cette acquisition réside dans la flexibilité des actifs acquis. Les centrales à gaz, à biomasse et les batteries sont capables d’ajuster leur production à la minute, un atout essentiel pour compenser l’intermittence des énergies renouvelables comme le solaire et l’éolien. TotalEnergies ne se limite pas à produire de l’électricité bas carbone : elle construit un écosystème complet, où les renouvelables fournissent la base et les centrales flexibles assurent la stabilité et la fiabilité du réseau.

Un portefeuille européen diversifié

Les installations sont réparties sur plusieurs pays stratégiques : l’Italie, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la France. Cette localisation permet à TotalEnergies de relier efficacement les terminaux méthaniers, les réseaux électriques et les marchés voisins. La coentreprise vise à exploiter 14 GW de puissance installée, avec des projets supplémentaires en développement, consolidant la capacité de l’Europe à disposer d’une électricité stable et pilotable face aux variations de la demande et aux aléas climatiques.

Une synergie avec le gaz naturel liquéfié

L’acquisition renforce également l’intégration entre les activités GNL de TotalEnergies et la production électrique. Déjà leader européen de l’approvisionnement en gaz et numéro trois mondial, TotalEnergies peut désormais utiliser jusqu’à 2 millions de tonnes de GNL par an pour alimenter ses nouvelles centrales. Cette complémentarité crée une chaîne de valeur complète : du gaz aux électrons, du trading à la distribution finale, maximisant les marges à chaque étape et optimisant l’exploitation des infrastructures existantes.

Un signal fort pour le marché et les partenaires

Au-delà des chiffres, ce partenariat envoie un message clair : TotalEnergies entend devenir un acteur intégré de l’énergie, capable de maîtriser l’ensemble de la chaîne, du combustible à l’électricité distribuée au client final. Daniel Křetínský, patron d’EPH, confirme sa volonté de rester actionnaire sur le long terme, misant sur la portée internationale de TotalEnergies pour étendre l’influence du groupe tchèque hors Union européenne.

Vers une consolidation européenne de l’énergie

Si tout se déroule selon le calendrier prévu, la transaction sera finalisée d’ici mi-2026, après validation réglementaire et consultation du personnel. Cette opération marque la naissance d’un nouveau géant européen de l’énergie, piloté conjointement par TotalEnergies et EPH, et pourrait redéfinir la manière dont l’Europe construit un mix énergétique à la fois bas carbone, flexible et fiable.

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Prix Green : une créativité impressionnante dans la thématique Data & Technologie Responsable

prix green 2025

Prix Green Finance 2025 : Une vague exceptionnelle de candidatures… et une créativité impressionnante dans la thématique Data & Technologie Responsable

Pour cette édition 2025, le Prix Green Finance a reçu un volume exceptionnel de dossiers, et surtout des projets d’une qualité remarquable.
La thématique Data & Technologie Responsable a particulièrement brillé : diversité, innovation, profondeur stratégique… les candidats ont redoublé de créativité pour mettre la donnée, la tech et la finance au service du climat et de la durabilité.

Green Finance vous propose aujourd’hui un focus sur quelques projets emblématiques — tous différents, tous pertinents pour accélérer la transition, et tous capables de devenir des piliers d’une finance vraiment durable.

Et inutile de le cacher : le Jury aura du mal à trancher. Très, très mal.

AG2R – ALM Innovation : Quand la data rencontre l’impact

Avec ALM Innovation, AG2R met en place un modèle d’investissement qui combine :

  • intentionnalité,
  • additionalité,
  • mesurabilité,

… soit les trois piliers d’un investissement à impact sérieux.

Ce dispositif crée un pont intelligent entre analyse financière, data stratégique et collaboration avec des start-ups capables de transformer les pratiques internes du groupe.
Une manière concrète de faire entrer l’innovation responsable dans les usages, tout en soutenant des solutions utiles aux clients.

Une très belle idée pour le Green : soutenir les start-ups qui peuvent changer les pratiques d’un assureur, c’est accélérer l’impact à grande échelle.

AVVENE – L’hydraulique et le climat par la nature

AVVENE développe des solutions fondées sur la nature pour :

  • gérer durablement les eaux pluviales,
  • réduire les risques d’inondation,
  • renforcer la résilience des territoires,
  • anticiper les impacts du climat.

C’est de la technologie responsable au sens le plus pur, mêlant data hydrologique, ingénierie climatique et solutions naturelles.

Un projet Green qui relie données, climat et infrastructures en réconciliant le numérique et l’écosystème naturel.

Positive Impact Technologies – Funder : connecter l’impact, à grande vitesse

Funder est une plateforme digitale de nouvelle génération, conçue pour :

  • faciliter les mises en relation investisseurs–projets à impact,
  • s’appuyer sur des données protégées et des algorithmes de matching,
  • combler une partie du gigantesque « impact investment gap » mondial.

En quelques minutes seulement, l’outil permet de créer des connexions qualifiées au sein de réseaux ciblés — un besoin crucial dans un marché fragmenté.

Une solution qui répond à un enjeu majeur : fluidifier la rencontre entre l’impact et les capitaux, grâce à la data et au digital sécurisé.

EDHEC Venture – Scientific Climate Ratings : la data climatique au service du risque

Scientific Climate Ratings s’appuie sur :

  • des données géospatiales,
  • des modèles propriétaires,
  • et l’écosystème de recherche en finance climatique de l’EDHEC.

Objectif : évaluer la matérialité financière des risques climatiques (physiques et transition) pour plus de 6 000 infrastructures, et bientôt plus de 5 000 entreprises cotées.
Des analyses projetées à 2035 et 2050, intégrées aux valorisations.

Une approche essentielle : mettre les risques climatiques au centre des décisions financières grâce à des indicateurs puissants et scientifiquement fondés.

Un Jury qui n’a pas fini de transpirer

Avec des projets aussi différents qu’ambitieux, couvrant un spectre allant de la résilience climatique à la finance d’impact automatisée, en passant par la modélisation scientifique, il est clair que la thématique Data & Technologie Responsable a inspiré des candidats extrêmement solides.

Le Jury devra départager :

  • des visions long terme,
  • des technologies pionnières,
  • et des approches profondément alignées avec la finance durable.

Une seule certitude : la délibération va être intense.
Et c’est une excellente nouvelle pour la transition.

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