ING s’engage dans le financement du parc nucléaire d’EDF

EDF nucléaire
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ING annonce son soutien financier au parc nucléaire existant d’EDF à travers un prêt bancaire vert de 500 millions d’euros.

Investir dans la transition énergétique

Dans un contexte où la transition énergétique devient une priorité mondiale, ING participe activement au financement de l’extension de la durée de vie des réacteurs nucléaires d’EDF en France. Cette contribution s’inscrit dans une démarche plus large visant à promouvoir une production d’électricité durable et à garantir un approvisionnement énergétique fiable et abordable.

Vers un avenir durable

Le financement accordé à EDF permettra de soutenir ses efforts pour prolonger la durée de vie des centrales nucléaires, augmenter la production d’électricité d’origine nucléaire, et contribuer ainsi à la réalisation des objectifs de neutralité carbone à l’horizon 2050. Ces actions sont conformes au Green Financing Framework d’EDF, publié en juillet 2022, et témoignent de l’engagement commun en faveur d’une économie plus verte et plus durable.

Un partenariat solide

Pierre-Edouard Gianina, Directeur Énergie chez ING France, souligne l’importance de ce partenariat avec EDF, un acteur majeur de la transition énergétique. Pour ING, accompagner ses clients dans leur transition écologique fait partie intégrante de sa vision d’atteindre zéro émission nette d’ici 2050.

Malgré ces avancées, ING reconnaît que la transition vers une économie à faible émission de carbone prend du temps. Tout en finançant des activités durables, la banque reconnaît qu’elle finance également des activités moins durables, reflétant ainsi l’état actuel de l’économie mondiale. Toutefois, elle demeure engagée à accélérer cette transition vers un avenir plus respectueux de l’environnement.

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Influencer pour agir : le podcast sans filtre d’ECOFI

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Dans le monde de la finance responsable, l’engagement actionnarial est souvent mis en avant comme un levier majeur pour promouvoir le changement au sein des entreprises. Mais que signifie réellement cet engagement ? Et surtout, quel impact peut-il avoir ? Dans le deuxième épisode de cette série de podcasts, “Influencer pour Agir”, Alix Roy, analyste ESG, se livre sans détours au micro d’Olivia Blanchard, co-présidente et fondatrice des Acteurs de la Finance Responsable, pour décrypter cette question cruciale.

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Dans le deuxième épisode, ils abordent l’engagement actionnarial, un pilier majeur de la finance responsable. Mais que signifie réellement cet engagement ? Peut-il avoir un impact concret sur les entreprises ? Pour répondre à ces questions, Alix Roy, analyste ESG, se confie sans détours au micro d’Olivia Blanchard, co-présidente et fondatrice des Acteurs de la Finance Responsable.

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“Influencer pour Agir”

Ensemble, ils décryptent les tenants et aboutissants de l’engagement actionnarial et explorent son véritable impact sur les entreprises. Grâce à des exemples concrets et des analyses approfondies, cet épisode vous offre un éclairage unique sur le pouvoir de l’engagement financier.

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Donald Trump déclaré coupable

Trump
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Dans une décision sans précédent, un tribunal de Manhattan a rendu un verdict historique. Déclarant l’ancien président américain, Donald Trump, coupable de 34 chefs d’accusation. Cette annonce retentissante marque la première fois qu’un président en exercice est reconnu coupable de crimes au pénal aux États-Unis. Les implications de ce jugement sont vastes, projetant l’ombre d’un doute sur l’avenir politique de Trump. Suscitant des réactions passionnées dans tout le pays.

Un procès sombre et solennel : les détails du jugement

Au terme de deux jours de délibération, le tribunal a prononcé son verdict devant un silence solennel. Uniquement perturbé par le bruit assourdissant des hélicoptères survolant le palais de justice. Le président Trump. Accusé d’avoir acheté le silence d’une actrice porno pour dissimuler une liaison extra-conjugale. A été jugé coupable sur tous les chefs d’accusation. Cette condamnation intervient à quelques jours seulement de l’ouverture de la convention républicaine. Plongeant ainsi le parti dans une crise sans précédent.

Un avenir incertain pour Trump

Alors que le spectre de la prison plane sur Trump, les questions sur son avenir politique demeurent. Bien que son avocat ait annoncé son intention de faire appel, l’incertitude règne quant à l’issue de cette bataille judiciaire. Même s’il est condamné et incarcéré, Trump reste éligible à la présidence, une situation qui divise profondément le pays et ravive les tensions politiques.

Dans une réaction véhémente sur les réseaux sociaux, Trump a dénoncé le verdict comme une “chasse aux sorcières” et a clamé son innocence. Malgré sa condamnation, il maintient sa candidature à la présidence et mobilise ses partisans pour une bataille judiciaire acharnée. Cette déclaration de guerre juridique promet d’aggraver les divisions déjà profondes au sein de la société américaine.

Les répercussions sur la campagne électorale

Ce verdict historique bouleverse le paysage politique américain à quelques mois seulement des élections présidentielles. Les démocrates voient dans cette condamnation une preuve de la primauté de la loi, tandis que les républicains crient à la persécution politique. Cette affaire, connue sous le nom de “Stormy Daniels”, devient un enjeu majeur de la campagne électorale, alimentant les débats et polarisant l’électorat.

Dans une déclaration exclusive, Bruno Boggiani, CEO de Green Finance, s’étonne de l’acharnement presque anti-démocratique contre le candidat à la présidentielle Américaine.

Un chapitre sombre dans l’histoire Américaine

Le verdict de culpabilité prononcé contre Donald Trump marque un tournant dans l’histoire des États-Unis. Alors que le pays se prépare à une élection présidentielle cruciale, cette décision judiciaire soulève des questions fondamentales sur la primauté de la loi et la responsabilité des dirigeants. L’avenir politique de Trump reste incertain, mais une chose est claire : ce jugement restera gravé dans les annales comme un moment décisif pour la démocratie américaine.

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Comment pourrait avoir lieux la fin de la guerre en Ukraine ?

Ukraine
Ukraine

La guerre en Ukraine reste un sujet brûlant d’actualité, avec des implications géopolitiques mondiales. Une nouvelle analyse de l’Institut Montaigne explore les différentes voies possibles pour mettre fin à ce conflit complexe, révélant un avenir incertain marqué par des défis militaires, diplomatiques et économiques majeurs.

Adaptation militaire Russe : une armée qui se réinvente

Malgré les revers initiaux, l’armée russe a démontré une remarquable capacité d’adaptation. Face à des défis tactiques, elle a su ajuster ses stratégies et renforcer ses effectifs, maintenant une pression constante sur le front ukrainien. Grâce à une production militaire soutenue et une campagne de propagande habile, la Russie parvient à maintenir sa position dominante et à influencer l’opinion publique occidentale.

Sortie de crise : l’Ukraine entre espoir et incertitude

L’Institut Montaigne identifie plusieurs scénarios possibles pour mettre fin au conflit en Ukraine. Parmi eux, trois favorables à la Russie : l’effondrement de la défense ukrainienne, l’établissement d’un protectorat russe ou une division de l’Ukraine. Ces scénarios soulèvent des questions importantes quant à la stabilité régionale et à l’avenir des relations internationales.

Une quatrième possibilité : l’espoir de l’Ukraine

Cependant, une possibilité supplémentaire offre un rayon d’espoir pour l’Ukraine. En cas de soutien accru de la part de l’Occident, notamment en termes de munitions et d’armements, l’Ukraine pourrait inverser le cours du conflit. Bien que ce scénario puisse entraîner des représailles russes, il reste une option viable pour mettre fin à la violence et restaurer la paix dans la région.

La résilience économique Russe

Parallèlement aux développements militaires, l’étude examine également la résilience économique de la Russie. Malgré les sanctions occidentales, le pays parvient à maintenir son commerce extérieur et à investir massivement dans son appareil militaire. Cependant, cette résilience est tempérée par des défis démographiques et technologiques, qui pourraient compromettre la croissance future du pays.

La guerre en Ukraine demeure un défi majeur pour la communauté internationale. Les divers scénarios présentés par l’Institut Montaigne offrent un aperçu des complexités de ce conflit et soulignent l’importance d’une action concertée pour parvenir à une résolution pacifique. Bruno Boggiani, CEO de Green Finance, a salué cette initiative, soulignant son importance pour l’avenir des entreprises et de la planète. Alors que les efforts diplomatiques et militaires se poursuivent, l’avenir de l’Ukraine et de la région demeure incertain, mais l’espoir d’une paix durable demeure.

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Le pacte mondial de l’ONU et Réseau France

ONU
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Le Pacte mondial de l’ONU – Réseau France a tenu son Assemblée générale annuelle le 30 mai 2024 au musée du Quai Branly – Jacques Chirac. Florent Menegaux, Président du Groupe Michelin et du Pacte mondial de l’ONU – Réseau France, a dévoilé une nouvelle stratégie axée sur la transformation des modèles d’affaires des entreprises membres. Bruno Boggiani, CEO de Green Finance, a salué cette initiative “C’est une démarche essentielle et bénéfique pour le futur des entreprises et de la planète”.

ONU et Réseau France : un nouveau cadre stratégique centré sur l’action

Florent Menegaux a présenté les nouvelles orientations stratégiques pour les six prochaines années, soulignant l’importance d’une initiative volontaire fondée sur une démarche de progrès. La réglementation sur la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) se renforce en Europe, rendant l’initiative Forward Faster, lancée en septembre 2023, d’autant plus pertinente. Cette initiative incite les entreprises à s’engager concrètement autour de cinq thématiques prioritaires : le salaire décent, l’égalité des sexes, le climat, l’eau et le financement des Objectifs de Développement Durable (ODD).

Menegaux a insisté sur le rôle crucial de cette initiative pour accompagner les entreprises dans la mise en œuvre de pratiques responsables et durables. La démarche volontaire du Pacte mondial permet aux entreprises d’aller au-delà des simples obligations réglementaires et de véritablement intégrer les principes de durabilité dans leur stratégie d’affaires.

Un réseau en croissance continue

Avec 2 030 adhérents à fin 2023, dont 324 nouveaux, le réseau français du Pacte mondial de l’ONU a intensifié son offre programmatique et renforcé sa présence territoriale grâce à ses entreprises ambassadrices. Plus de 500 participants ont été mobilisés, témoignant de la dynamique positive du réseau.

Le réseau a également accru sa visibilité internationale en participant à plus de 20 événements d’envergure, dont la COP28. Cette présence renforcée à l’international permet de mieux représenter les entreprises françaises engagées dans la transformation ESG.

Des instances de gouvernance renouvelées pour l’ONU et Réseau France

Le Conseil d’administration a été renouvelé avec l’élection de quatre nouvelles entreprises : Kiplay, BRL ingénierie, Qualiconsult et Afnor Certification. Ces nouveaux membres apportent des perspectives fraîches et de nouvelles compétences au réseau.

Le réseau a exprimé sa gratitude aux administrateurs sortants, notamment Savco, Danone, Armor et Scara, pour leur engagement et leurs contributions au développement du réseau. Gilles Vermot Desroches, dont le mandat de Vice-président a pris fin, a également été remercié pour son rôle déterminant dans la dynamique de l’organisation.

Le rôle de l’entreprise dans un monde fragmenté

Lors de la table ronde suivant l’Assemblée générale, Florent Menegaux, Estelle Brachlianoff, Philippe Dessertine et Anne-Catherine Husson-Traoré ont discuté des défis actuels pour les entreprises dans un contexte géopolitique instable. Ils ont abordé la nécessité de fondamentaux stables et le rôle crucial des entreprises dans la transformation des chaînes de valeur.

Les intervenants ont souligné que les entreprises doivent naviguer dans un environnement de plus en plus complexe et fragmenté. Les visions à court et moyen terme ne suffisent plus; il est essentiel de penser à long terme pour assurer une transformation durable.

Le pacte mondial de l’ONU : un outil de transformation profonde

Lancé en 2000, le Pacte mondial des Nations Unies appelle les entreprises à aligner leurs pratiques sur dix principes fondamentaux dans les domaines des droits humains, du droit du travail, de l’environnement et de la lutte contre la corruption. Ces principes servent de base pour atteindre les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) d’ici 2030.

Engagement volontaire en France

Le Pacte mondial de l’ONU – Réseau France, en tant que relais officiel, regroupe plus de 2 000 entreprises et 100 organisations à but non lucratif sur tout le territoire national. Cet engagement volontaire permet au secteur privé français de s’aligner sur l’Agenda 2030 et l’Accord de Paris, contribuant ainsi à une transformation ESG profonde et durable.

Le Pacte mondial de l’ONU – Réseau France continue de jouer un rôle clé en accompagnant les entreprises vers des pratiques plus responsables et durables, répondant ainsi aux défis environnementaux et sociétaux actuels. Pour en savoir plus, visitez le site du Pacte mondial de l’ONU – Réseau France.

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Helios : lancement d’une assurance-vie pour la transition écologique

Hélios
Hélios

Helios, une alternative bancaire engagée dans la finance verte, a récemment déployé une assurance-vie verte. Face à l’urgence climatique et la nécessité de transformer notre économie vers un modèle plus durable, les Français montrent un intérêt croissant pour l’épargne responsable, particulièrement à travers l’assurance-vie. Cette initiative propose une solution d’épargne responsable qui contribue à la préservation de la planète tout en offrant des rendements comparables à ceux des banques traditionnelles.

L’assurance-vie : un levier pour la transition écologique avec Hélios

L’assurance-vie reste le produit d’épargne préféré des Français, avec des cotisations atteignant plus de 16 milliards d’euros en février 2024, soit une augmentation de 22 % par rapport à février 2023. Ces sommes considérables financent souvent des activités polluantes. Par exemple, selon Oxfam, pour chaque euro investi dans les énergies renouvelables, huit euros sont investis dans les énergies fossiles. Le dernier rapport du GIEC de mars 2023 insiste sur la nécessité de tripler voire sextupler les investissements verts pour limiter le réchauffement climatique.

La réponse d’Helios

De plus en plus de Français prennent conscience de l’impact environnemental de leur épargne et cherchent des assurances que leurs placements ne contribuent pas à la pollution. Helios répond à cette demande en proposant des solutions écoresponsables, notamment avec sa nouvelle offre d’assurance-vie en partenariat avec Goodvest. Cette initiative permet aux clients de faire fructifier leur argent tout en finançant des projets en faveur de la préservation de la planète.

Un investissement performant au service de l’environnement

L’assurance-vie proposée par Helios est conçue pour offrir des rendements compétitifs à long terme, comparables à ceux des assurances-vie traditionnelles. Bien que les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs, Helios et Goodvest s’engagent à suivre une méthodologie d’investissement rigoureuse, excluant les industries néfastes pour le climat, la biodiversité et l’humanité, telles que les énergies fossiles, le tabac, les armes ou le divertissement pour adultes.

Une méthodologie rigoureuse

Helios analyse l’intégralité des émissions de gaz à effet de serre de ses portefeuilles, grâce à une agence de notation extra-financière. L’objectif est de s’assurer que les investissements respectent la trajectoire de l’Accord de Paris. Maeva Courtois, cofondatrice d’Helios, souligne que “seuls 14 % des fonds que nous avons analysés, ne finançant pas les énergies fossiles, respectent l’Accord de Paris.”

Helios : un modèle engagé et transparent

Helios, fondée en mars 2020 par Maeva Courtois, se distingue par son engagement à diriger les fonds de ses utilisateurs vers des projets d’investissements respectueux de l’environnement. L’entreprise propose une gamme de produits, incluant une carte de paiement internationale, des services bancaires quotidiens, des produits d’épargne et un conseiller dédié, disponibles via une application smartphone et sur ordinateur.

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Vérité40 : Le classement de la responsabilité carbone des entreprises Françaises

Vérité40
Vérité40

Depuis 2019, le classement Vérité40 s’impose comme un baromètre de la durabilité financière et environnementale des grandes entreprises françaises. En évaluant la capacité des entreprises à payer leur facture carbone, ce classement met en lumière celles qui allient rentabilité et responsabilité écologique. La quatrième édition de l’indice révèle des progrès notables, mais aussi des axes d’amélioration, reflétant les défis constants du secteur. Selon Bruno Boggiani, CEO de Green Finance, “Ceci reste un classement, et bien que le premier soit le mieux classé, cela ne signifie pas qu’il soit le meilleur dans toutes les situations.”

L’indice Vérité40 : une référence en matière de durabilité financière

Lancé en 2019, l’Indice Vérité40 utilise le Score Carbone Axylia® pour mesurer la capacité des entreprises à couvrir leur facture carbone. Cette évaluation se fait sur une échelle de A à F, indiquant clairement aux investisseurs et au public la rentabilité réelle des entreprises après prise en compte du coût des émissions de CO2.

La facture carbone est calculée en multipliant les tonnes de CO2 émises par le coût de 142€/tonne, basé sur les publications du GIEC pour 2023. Cette approche permet d’attribuer une valeur monétaire aux émissions de carbone, renforçant ainsi la transparence et la responsabilité des entreprises.

Les enseignements de l’édition 2024 du Vérité40

Depuis 2021, la transparence a considérablement augmenté : 15 entreprises publient désormais leur Score Carbone, contre seulement 2 auparavant. Parmi celles-ci, Bouygues, FDJ et Bureau Veritas représentent une capitalisation boursière combinée de 600 milliards d’euros. En matière de décarbonation, cinq nouvelles entreprises, dont Forvia et Schneider Electric, pourront s’acquitter de leur facture carbone d’ici 2030 grâce à leurs efforts significatifs de réduction des émissions. De plus, huit entreprises, telles que Véolia Environnement et Saint-Gobain, ont intégré l’indice Vérité40 2024, remplaçant celles qui ont été exclues.

Il persiste un manque de transparence notable, avec 10 % de la capitalisation de la Bourse de Paris ne publiant pas encore leurs émissions de CO2 complètes. De plus, 18 entreprises du CAC40 ne figurent pas dans le Vérité40, ce qui limite l’inclusion. Certaines entreprises du CAC40, comme Airbus et Total Energie, présentent des factures carbone élevées, dépassant les 8 milliards d’euros. En 2024, neuf entreprises, dont Alten et Edenred, sortent de l’indice en raison de l’évolution de leur Score Carbone ou de leur capitalisation boursière. Par ailleurs, six entreprises, telles qu’Accor et BNP Paribas, ont des notes ND (Non Disponibles) en raison de publications incomplètes de leurs émissions de CO2.

Valeurs40

La Simplicité et la Transparence du Score Carbone

Dans un contexte où les notations ESG et les évaluations RSE sont de plus en plus critiquées, le Vérité40 se distingue par sa simplicité et sa transparence. Le Score Carbone Axylia® offre une vision claire et accessible de l’état de la responsabilité environnementale des entreprises.

Le Vérité40 permet aux investisseurs de mesurer la capacité des entreprises à rester rentables tout en prenant en compte le coût total de leurs émissions de CO2. Cette transparence renforce la confiance des investisseurs soucieux de l’empreinte carbone des entreprises.

L’EBITDA ajusté du carbone : un outil clé

L’EBITDA ajusté du carbone se positionne comme un indicateur financier crucial. En déduisant la facture carbone du résultat d’exploitation, il offre une perspective financière claire sur l’impact des émissions de CO2. Des entreprises comme Thermador et FDJ adoptent déjà cette mesure.

Le Vérité40, en tant que produit financier investissable, répond aux attentes des investisseurs désireux de comprendre et de maîtriser l’empreinte carbone des entreprises dans lesquelles ils investissent. Il contribue ainsi à orienter les flux financiers vers des entreprises plus responsables et durables.

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La crise énergétique en Europe

crise énergétique
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L’Union Européenne traverse une crise énergétique sans précédent, contrastant fortement avec la vision établie dès 1959, où il était essentiel de fournir des approvisionnements en énergie réguliers, économiques et sûrs pour le développement des économies. Aujourd’hui, malgré l’abondance d’énergie bon marché dans le monde, l’Europe fait face à une insécurité énergétique croissante.

Ceci est un extrait d’une interview, sélectionné par votre média Green Finance, qui donne la parole à tous, même si cela peut vous déplaire et nous déclinons toutes responsabilités sur la source et les propos de cet extrait.

Une union européenne en quête de sécurité face à la crise énergétique

Les conséquences de cette transition énergétique mal gérée sont nombreuses et préoccupantes. En délaissant des sources d’énergie stable, l’Europe se trouve vulnérable aux fluctuations des prix et aux pénuries. La dépendance accrue aux importations de gaz naturel, notamment en provenance de Russie, expose le continent à des risques géopolitiques majeurs.

En outre, la fermeture de centrales nucléaires, qui fournissaient une énergie abondante et à faible émission de carbone, a exacerbé la situation. Cette décision, prise sous la pression des mouvements anti-nucléaires et des politiques vertes, a non seulement réduit la capacité de production énergétique, mais a aussi augmenté les émissions de gaz à effet de serre en raison du recours accru au gaz naturel.

Un impact économique et social

La crise énergétique a également des répercussions économiques et sociales profondes. Les prix de l’énergie ont grimpé en flèche, affectant les ménages et les industries. De nombreuses entreprises, confrontées à des coûts énergétiques insoutenables, ont dû réduire leur production ou même fermer leurs portes, entraînant des pertes d’emplois et une baisse de la compétitivité.

Les ménages, quant à eux, subissent de plein fouet cette hausse des prix. Les factures d’énergie atteignent des niveaux record, poussant de nombreuses familles dans la précarité énergétique. Cette situation met en lumière l’importance d’une politique énergétique équilibrée et durable.

Crise énergétique : un appel à la réflexion

Il est crucial pour l’Europe de repenser sa stratégie énergétique. Les choix politiques doivent être guidés par une évaluation rigoureuse des besoins énergétiques et des ressources disponibles, plutôt que par des idéologies. Un mix énergétique diversifié, incluant les énergies renouvelables mais aussi le nucléaire et le gaz naturel, semble être la voie la plus pragmatique pour assurer une transition énergétique réussie.

En conclusion, la crise énergétique européenne est un avertissement sévère. Elle rappelle l’importance de politiques énergétiques fondées sur la rationalité et la sécurité, plutôt que sur des objectifs climatiques irréalistes. Seule une approche équilibrée et pragmatique pourra garantir la stabilité énergétique et économique de l’Europe à long terme.

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TotalEnergie et la pollution au Yémen : révélations et conséquences

pollution au Yémen
pollution au Yémen

Les nouvelles révélations concernant l’entreprise française TotalEnergie mettent en lumière des pratiques illégales et leurs effets dévastateurs au Yémen. Selon une enquête récente de Quentin Müller pour le magazine Marianne, TotalEnergie était consciente de ses actions et de leurs conséquences néfastes, tant sur l’environnement que sur la santé des habitants.

Ceci est un extrait d’une interview, sélectionné par votre média Green Finance, qui donne la parole à tous, même si cela peut vous déplaire et nous déclinons toutes responsabilités sur la source et les propos de cet extrait.

Les Accusations portées contre TotalEnergie

Les enquêtes précédentes

En avril 2023, une enquête de L’Obs intitulée “Les eaux noires de Total” révélait que TotalEnergie avait été responsable de graves dégradations environnementales et sanitaires dans la région de l’Adramaut, à l’est du Yémen, entre 1996 et 2015. Total, ainsi que d’autres géants pétroliers, s’étaient installés pour exploiter le bassin pétrolier de Messila. Les activités de Total au sein de sa filiale yéménite, le Block 10, ont été marquées par une série d’accidents, dus principalement à une mauvaise gestion des déchets générés par l’extraction de pétrole.

La pollution par l’eau contaminée

Lors de l’extraction de pétrole, de l’eau contenant des métaux lourds, des substances radioactives et des produits chimiques cancérigènes remonte à la surface. Cette eau, impropre à la consommation humaine, doit être traitée selon des standards mondiaux avant d’être rejetée ou réutilisée. Cependant, TotalEnergie a opté pour des bassins d’évaporation pour stocker cette eau contaminée, espérant que le soleil en évapore l’eau, une pratique moins coûteuse mais illégale au Yémen et non conforme aux standards internationaux.

Les bassins d’évaporation, mal gérés, ont conduit à des infiltrations dans les nappes phréatiques environnantes. De plus, une explosion de pipeline en 2008 a provoqué une marée noire, contaminant les sols et les eaux de la région. Les conséquences ont été graves pour la biodiversité et l’économie locale, notamment les terres agricoles. Les autorités locales ont également constaté une augmentation des cas de cancer, avec environ 200 nouveaux cas par an dans le district de l’Adramaut.

Les révélations de Marianne

Conscience des pratiques illégales

Quentin Müller révèle que TotalEnergie était au courant de ses pratiques illégales. Le rapport gouvernemental yéménite de 2008 mentionne la destruction de bassins d’évaporation. Suite à une tempête, avec des responsables de Total reconnaissant des erreurs. Un rapport interne de 2008 indiquait que des employés avaient averti la direction de l’interdiction d’utiliser des bâches en plastique. Proposant des solutions alternatives plus sûres qui n’ont pas été adoptées.

Un rapport de 2015, rédigé par un fonctionnaire yéménite, décrivait des bassins mal conçus avec des fuites de pétrole. Posant un danger pour les citoyens. Ce rapport visait à lancer des procédures judiciaires contre Total. Mais le début de la guerre civile au Yémen a empêché ces démarches. TotalEnergie a cessé ses activités au Yémen en 2015 en raison de la guerre.

Réponse de TotalEnergie

TotalEnergie nie avoir eu connaissance de l’enquête gouvernementale de 2015. Et affirme que toutes ses activités respectaient les lois et réglementations en vigueur. En février dernier, TotalEnergie a été convoquée au tribunal de Nanterre. Après des plaintes de Yéménites concernant la pollution des terres et des eaux. Une nouvelle audience est prévue en juin.

TotalEnergie fait également face à d’autres accusations environnementales. Notamment liées à son projet E-COP en Ouganda et en Tanzanie. Le plus grand oléoduc chauffé au monde, critiqué pour ses impacts environnementaux. Sur le plan économique, TotalEnergie envisage de quitter la bourse de Paris pour rejoindre celle de New York. Une décision qui sera discutée ultérieurement.

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Le financement des énergies fossiles par les banques

énergies fossiles
énergies fossiles

Lorsqu’on aborde les sujets du changement climatique ou de la pollution, les premières images qui viennent à l’esprit sont celles des industries pétrolières, du charbon, ou encore des modes de transport polluants. Cependant, il est rare que l’on pense au rôle crucial que jouent les banques dans ce problème. Un rapport récent met en lumière l’implication continue des banques mondiales, notamment françaises, dans le financement des énergies fossiles.

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Les banques et le financement des énergies fossiles

Un rapport intitulé “Banking on Climate Chaos”, réalisé par plusieurs ONG, dont Reclaim Finance et Oil Change International, révèle des chiffres alarmants sur le financement des énergies fossiles par les banques. En 2023, les banques ont prêté ou arrangé plus de 700 milliards de dollars pour les énergies fossiles, incluant le gaz, le pétrole et le charbon. Depuis 2015, ce chiffre atteint 6 896 milliards de dollars, soit environ 6 400 milliards d’euros.

En tête de ces financements, on retrouve des banques américaines, japonaises, chinoises et canadiennes, représentant près de 70% des financements totaux. La banque américaine JP Morgan Chase est en première position avec un investissement de près de 41 milliards de dollars en 2023 dans les énergies fossiles. Ces fonds servent à financer des groupes pétroliers comme TotalEnergies, BP et Shell. Les investissements se font souvent sous forme de prêts, d’obligations, et autres instruments financiers.

Les motivations des banques

Les banques trouvent ces industries fossiles attrayantes en raison de leur rentabilité et de leur stabilité relative. Les fonds investis peuvent être utilisés pour maintenir les activités existantes, mais aussi pour explorer et développer de nouvelles réserves de gaz, de pétrole ou de charbon. Par exemple, BNP Paribas a été l’un des principaux financeurs de projets pétroliers offshore en 2022.

Les banques Françaises : des efforts insuffisants

Le rapport souligne une réduction des investissements des grandes banques françaises dans les énergies fossiles depuis 2020, avec une baisse de l’ordre de 20%. Les financements des banques françaises aux 12 plus grandes entreprises fossiles ont clairement diminué entre 2021 et 2023. Par exemple, les financements de BNP Paribas à ces entreprises ont chuté de 78% en 2023 par rapport à 2021. Le Crédit Agricole affiche une baisse de 63% sur la même période.

Cependant, cette diminution est en grande partie due à une réduction de la demande de financement de ces entreprises, qui ont réussi à s’auto-financer récemment. Malgré ces baisses, les banques françaises continuent d’investir massivement dans les énergies fossiles. Entre 2021 et 2023, elles ont investi 67 milliards de dollars dans l’expansion de projets fossiles. Ces investissements vont à l’encontre des recommandations du GIEC, qui demande l’arrêt du financement de nouveaux projets fossiles et la réorientation vers des énergies renouvelables.

Les principales banques implicites

Quatre banques françaises représentent 99% des investissements dans les énergies fossiles: BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, et Banque Populaire Caisse d’Épargne. Le GIEC recommande une transparence accrue des portefeuilles d’investissement des banques et la cessation des financements de nouveaux projets fossiles.

Il est clair que le rôle des banques dans le financement des énergies fossiles est un aspect crucial et souvent négligé de la lutte contre le changement climatique. Les efforts pour réduire ces investissements sont présents mais encore insuffisants pour répondre aux urgences climatiques actuelles. Pour une véritable transition vers des énergies renouvelables, une révision drastique des politiques de financement bancaire est indispensable.

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