Conférence de presse : Caisse d’Epargne

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La conférence du 31 janvier 2024 Caisse d’Epargne x Harris Interactive dévoilera les résultats du Premier baromètre Caisse d’Epargne sur la transition écologique.

Informations sur la conférence

Dans quelques jours, le 31 janvier 2024 se déroulera la conférence de presse Caisse d’Epargne x Harris interactive.

Cette conférence de presse qui se tiendra en cette fin de mois de janvier, sera l’occasion pour Jacques-Olivier Hurbal, directeur du développement Caisse d’Epargne, de présenter des résultats du Premier baromètre Caisse d’Epargne de la transition écologique. Un baromètre inédit réalisé par Harris Interactive auprès du grand public, des professionnels, des entreprises et des collectivités.

Ce baromètre est un dispositif d’écoute inédit sur l’ensemble de ces publics afin de connaître leur perception de la transition écologique, leurs attentes et leurs besoins en matière de financement.

Cette conférence sera en présence de Delphine Martelli-Banégas, directrice du département corporate de Harris Interactive.

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PEOPLE BASE CBM Révèle les Salaires des Dirigeants du CAC 40 en 2023

Les salaires des Dirigeants du CAC 40
Les salaires des Dirigeants du CAC 40


Le cabinet de conseil français PEOPLE BASE CBM, spécialisé en stratégie de rémunération, dévoile les résultats de son étude approfondie sur les salaires des Dirigeants du CAC 40 en 2023. Les disparités entre les Présidents Directeurs Généraux (PDG) et les Directeurs Généraux (DG) sont mises en évidence, notamment dans les composantes telles que la rémunération à long terme, variable, et fixe.

Depuis plus de deux décennies, le cabinet de conseil français PEOPLE BASE CBM s’est spécialisé dans l’accompagnement de ses clients en matière de politique salariale. Fort de son expertise en conseil en rémunération, le cabinet présente les résultats de son étude exhaustive sur les salaires des Dirigeants du CAC 40 . Menée entre octobre et décembre 2023, cette analyse offre une vision impartiale et éclairée des pratiques actuelles du marché en termes de rémunération des dirigeants au sein des sociétés phares du CAC 40.

Les salaires des Dirigeants du CAC 40 : Analyse Comparative entre PDG et DG

Les disparités dans les salaires des Dirigeants du CAC 40 sont mises en lumière par l’enquête, révélant des variations entre les Présidents Directeurs Généraux (PDG) et les Directeurs Généraux (DG), bien que les composantes de cette rémunération soient similaires. La part de rémunération à long terme représente 61% pour les PDG, tandis qu’elle atteint 38% pour les DG. L’étude souligne également que la rémunération variable des PDG constitue en moyenne 22% de leur rémunération totale, comparée à 32% pour les DG. La part fixe représente 14% pour les PDG et 24% pour les DG. Enfin, la retraite supplémentaire et autres avantages représentent 3% de la rémunération totale des PDG, soit la moitié de celle des DG, qui s’élève à 6%.

Fluctuations de la Rémunération Fixe au CAC 40

L’analyse approfondie de les salaires des Dirigeants du CAC 40, réalisée par People Base CBM, met en lumière des disparités significatives. Entre les Présidents Directeurs Généraux (PDG) et les Directeurs Généraux (DG). Selon l’étude, la rémunération fixe annuelle moyenne atteint 1 291 749 € pour l’ensemble des PDG et DG. Toutefois, des variations apparaissent. Avec une rémunération moyenne annuelle de 1 329 006 € pour les seuls PDG, légèrement supérieure à celle des DG, établie à 1 274 451 €. Ces écarts se manifestent également au sein des entreprises, reflétant une diversité allant de 850 000 € annuels pour le PDG de THALES à 2 492 880 € pour le PDG de TELEPERFORMANCE. Les Directeurs Généraux présentent des distinctions similaires. Avec une rémunération allant de 700 000 € annuels pour le DG de MICHELIN à 2 000 000 € par an pour le Président du Directoire de VIVENDI.

Une rémunération variable annuelle très hétérogène

La rémunération variable annuelle des dirigeants du CAC 40 se révèle fortement hétérogène, selon l’étude de People Base CBM. Les critères de cette rémunération doivent être transparents et alignés sur la stratégie de l’entreprise. Mêlant des éléments mesurables, y compris non financiers, et des critères qualitatifs définis explicitement. Les résultats indiquent une moyenne de 1 799 634 € pour la rémunération variable annuelle des PDG et DG du CAC 40. Des variations significatives sont observées. Avec une fourchette allant de 313 000 € par an pour le DG de la SOCIETE GENERALE à 7 480 000 € par an pour le DG de STELLANTIS. La rémunération variable annuelle moyenne des DG s’établit à 1 695 913 €, tandis que celle des PDG atteint 2 023 032 € par an.

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Disparités et tendances à long terme

La rémunération à long terme des dirigeants du CAC 40, axée sur des dispositifs tels que les options. Les actions gratuites ou de performance, vise à encourager une vision à long terme alignée sur la stratégie de l’entreprise. Selon l’étude de PEOPLE BASE CBM, la rémunération moyenne à long terme atteint 3 128 384 € par an pour l’ensemble des dirigeants. Avec une moyenne plus élevée de 5 640 454 € pour les PDG. La disparité est notable, le PDG de DASSAULT SYSTÈMES percevant la rémunération long terme la plus élevée à 29 685 000 € par an. En comparaison, les DG affichent une moyenne annuelle plus modeste de 1 962 066 €. Même si le DG de STELLANTIS enregistre une exception avec 11 594 661 €.

Pour l’ensemble du package de rémunération annuel, les PDG du CAC 40 touchent en moyenne 9 255 781 €. Tandis que les DG reçoivent 5 242 653 €. L’analyse sur les 17 dernières années montre une légère augmentation de l’écart de rémunération entre les dirigeants et la moyenne des salariés ces deux dernières années. Après une réduction entre 2008 et 2020. Toutefois, ces disparités persistent depuis avant la crise financière de 2008. Avec des PDG et DG du CAC 40 percevant annuellement l’équivalent d’une centaine d’années de salaire moyen d’un employé.

A Propos de PEOPLE BASE CBM

PEOPLE BASE CBM, membre du groupe PEOPLE BASE, est un cabinet de conseil indépendant basé en France, spécialisé dans la stratégie de rémunération des entreprises. Fort d’une équipe de consultants expérimentés, le cabinet propose des services sur mesure, des solutions logicielles dédiées, et s’adresse aux départements des ressources humaines, aux responsables de la rémunération, aux départements financiers, et aux directions générales de diverses entreprises, allant des PME aux grands groupes internationaux, ainsi qu’aux branches, syndicats, et organisations mutualistes et associatives. Sa mission principale est d’optimiser les plans de rétribution pour aider les entreprises à atteindre plus efficacement leurs objectifs stratégiques.

En savoir plus sur PEOPLE BASE CBM

Transfert de crédits carbone Thaïlande-Suisse suscite des doutes

Projet de bus électriques
Projet de bus électriques

La Suisse réalise le premier transfert de crédits carbone Thaïlande-Suisse entre États selon l’Accord de Paris, finançant l’électrification de 2 000 bus à Bangkok pour réduire les émissions de CO2. Des doutes subsistent sur l’additionnalité du programme Bangkok E-Bus, avec des critiques sur la transparence et le remplacement des bus thermiques.

Doutes persistants autour du programme Bangkok E-Bus

C’est letransfert de crédits carbone Thaïlande-Suisse selon le nouveau mécanisme de l’Accord de Paris. La Suisse a financé l’électrification de 2 000 bus publics à Bangkok, en Thaïlande. Visant une réduction des émissions de CO2 de 500 000 tonnes d’ici 2030. La Suisse déduira ces réductions de son bilan carbone pour respecter ses engagements climatiques. “C’est gagnant-gagnant. La Suisse peut financer des réductions d’émissions de manière rentable, et la Thaïlande attire des financements pour la mobilité électrique.” Explique Karolien Casaer-Diez de South Pole, leader mondial de la compensation carbone.

Des controverses persistent

La controverse autour du marché des transfert de crédits carbone Thaïlande-Suisse s’intensifie avec le projet Bangkok E-Bus Programme, marqué par des doutes sur l’additionnalité. Les critiques soulignent le manque de transparence et l’éventuelle absence de cette condition cruciale. Mettant en question le remplacement des bus thermiques par des bus électriques.

Alliance Sud, spécialiste suisse de la coopération internationale, estime que les certificats de compensation ne devraient pas substituer les réductions d’émissions nationales. La Suisse, malgré ses accords climatiques bilatéraux, est appelée à prioriser des actions climatiques internes plutôt que des transactions de crédits carbone douteuses.

Premier transfert de crédits carbone entre la Suisse et la Thaïlande

Dans le contexte de l’échec des négociations à Dubaï, Energy Absolute défend la viabilité du projet de bus électrique à Bangkok. Soulignant sa dépendance au financement des crédits carbone. Un représentant de l’Office fédéral de l’environnement suisse confirme que seules les compensations entraînant des réductions d’émissions supplémentaires seront autorisées. Sous réserve de vérifications auprès des autorités du pays hôte.

Ce premier transfert international de crédits carbone, régi par l’article 6.2 de l’Accord de Paris, ouvre la porte à d’autres accords. Bien que des préoccupations subsistent quant à l’absence d’accord sur les règles de l’article 6.2. Des experts estiment que l’achat de crédits carbone ne devrait pas contribuer aux objectifs de réduction d’émissions. Mais plutôt servir de contribution financière d’un pays riche à un pays pauvre pour soutenir son action climatique.

Approfondir sa lecture avec cet article : No farms no food

M&G : le rapport de calcul des ODD

Les conclusions du quatrième rapport de M&G sur les ODD (SDG Reckoning Report) réaffirment les énormes efforts qu’il reste à fournir pour atteindre les 17 objectifs et 169 cibles sous-jacentes d’ici à 2030, échéance fixée par l’Assemblée générale des Nations unies.

  • L’échéance des ODD à 2030 n’est pas en voie d’être respectée.
  • Si certains résultats montrent de légères améliorations, la majorité des ODD ont stagné au cours des 12 derniers mois.
  • Le rapport met en évidence trois défis liés aux ODD sur lesquels les investisseurs pourraient influer : la lutte contre le gaspillage, les solutions en faveur du climat et de la nature et l’égalité des sexes.

Le rapport révèle que seuls les objectifs d’Éradication de la pauvreté (ODD1) et de Lutte contre les changements climatiques (ODD13) ont vu leurs scores s’améliorer grâce à la réduction du nombre de personnes vivant dans des conditions d’extrême pauvreté et l’estimation de l’OCDE rapportant que l’objectif de financement annuel de l’ONU pour le climat, d’un montant de 100 milliards de dollars, a finalement été atteint en 2022. Dans le même temps, les progrès en matière de Consommation et production responsables (ODD 12) et de Justice et paix (ODD 16) ont reculé. L’insuffisance des mesures pour décarboner l’énergie mondiale, le déclin de la circularité et la détérioration des perspectives de paix à l’échelle mondiale sont les principaux freins au progrès. Les autres ODD ont tous marqué le pas au cours des 12 derniers mois.

Cette année, le rapport se concentre sur trois thèmes pour lesquels les investisseurs ont la capacité de contribuer à un changement positif considérable :

  • Lutter contre le gaspillage et passer à une économie circulaire : aujourd’hui, seuls 7 % des matériaux exploités dans le monde sont réutilisés ou recyclés, tandis que 93 % des ressources sont gaspillées, perdues ou sont impossibles à réutiliser. Il est essentiel de passer du modèle « exploiter-fabriquer-jeter » au modèle « réduire-réutiliser-recycler ».
  • Le changement climatique et la détérioration de la nature : ces deux « crises planétaires » interconnectées menacent le bien-être humain, la stabilité de l’économie mondiale et le fonctionnement durable de la planète. Il est de plus en plus évident que si l’on s’attaque à l’une sans s’occuper de l’autre, nous n’atteindrons pas les objectifs nécessaires pour les deux.
  • Lutter contre les inégalités entre les sexes : malgré certains progrès, seulement 15 % des indicateurs relatifs à Égalité des sexes (ODD5) devraient être atteints d’ici 2030. Au rythme actuel, il faudrait encore 131 ans pour atteindre l’égalité femmes-hommes dans le monde.

L’auteur principal du rapport, Ben Constable-Maxwell, responsable de l’investissement d’impact chez M&G Investments, commente : « Notre quatrième rapport annuel SDG Reckoning Report constate à nouveau que les ambitions pour atteindre les objectifs du programme de développement durable des Nations unies ne sont pas accompagnées des actions appropriées. Malgré des poches de progrès, les objectifs de 2030 nécessiteront une action ambitieuse et concertée de la part de toutes les parties prenantes pour être atteints. Nous sommes à mi-chemin de l’échéance et, alors que la COP28 est en cours, il est temps de décréter des mesures fortes et décisives pour relever les principaux défis de durabilité et de développement. Le rôle des investisseurs est crucial pour mobiliser les capitaux nécessaires et engager avec les entreprises afin qu’elles rendent des comptes et ainsi garantir un changement réel ».

Le tableau ci-dessous présente le score obtenu pour chacun des 17 ODD de l’ONU et les progrès accomplis pour chaque objectif.

À propos de M&G Investments

M&G Investments fait partie de M&G plc, une société d’épargne et d’investissement née en 2017 de la fusion des activités d’épargne et d’assurance de Prudential plc au Royaume-Uni et en Europe et de M&G, son gestionnaire d’investissement international détenu à 100 %. M&G plc a été cotée en tant que société indépendante à la Bourse de Londres en octobre 2019 et dispose de 387,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion (au 30 juin 2023). M&G plc compte plus de 5 millions de clients au Royaume-Uni, en Europe, en Amérique et en Asie, notamment des épargnants et des investisseurs individuels, des titulaires de polices d’assurance-vie et des membres de régimes de retraite.

RDD 2023 : un rapport au cœur des enjeux géopolitiques et climatiques

L’Institut Open Diplomacy dévoile le rapport de la 4ème édition de ses Rencontres du Développement Durable, à l’issue de près de trois mois d’échanges partout en France entre les citoyens, le monde académique, économique, politique et scientifique au service de l’Agenda 2030. 

Du 5 octobre au 13 décembre 2023, l’Institut Open Diplomacy a organisé, comme chaque année depuis 2020, son tour de France du Développement Durable sur le thème « Sobriété & Souveraineté : une guerre, deux fronts… quels plans de bataille ? ». 

Pour ce moment anniversaire de l’adoption par la France des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations unies, l’Institut Open Diplomacy vous a donné rendez-vous lors de 6 étapes dont 4 en régions. À cette occasion, 200 intervenants se sont succédés pour accueillir plus de 2 000 participants et échanger autour d’un monde plus durable pour les générations futures. 

Trois idées principales ressortent de ces échanges : 

  • La nécessité de construire un narratif commun autour de la transition écologique et de ses enjeux, 
  • L’importance d’imaginer de nouvelles formes de gouvernance pour mieux appréhender la complexité, 
  • L’intérêt de mettre en place des coalitions d’action et de travailler autour de projets concrets avec des cycles de décision resserrés et une approche pragmatique. 

« Alors que les crises écologiques et géopolitiques se multiplient et s’influencent, et que le gouvernement vient de présenter son plan d’action pour accélérer la transition écologique, nos échanges ont permis de mettre en lumière les conditions de la réussite de cette transformation civilisationnelle dans laquelle nous sommes embarqués. » déclare Roman BAUDIN LE GARS, Administrateur de l’Institut Open Diplomacy et rapporteur général des #RDD2023. 

Consulter le rapport complet ⤵️

Étude PwC : l’importance de l’ESG pour les investisseurs

L’édition 2023 de la Global Private Equity Responsible Investment Survey du cabinet de conseil et d’audit PwC, menée auprès de plus de 150 sociétés de capital-investissement à travers le monde, révèle qu’en 10 ans leurs perspectives ont grandement évolué. Alors qu’auparavant, l’intégration de l’ESG dans le métier d’investisseur était motivée par la gestion des risques, les répondants sont aujourd’hui convaincus que la gestion des critères ESG contribue à la protection ainsi qu’à la création de valeur pour leurs entreprises et actifs en portefeuille.

  • 69% des sociétés de gestion interrogées considèrent que les critères ESG font partie des priorités pour créer de la valeur dans leur stratégie d’investissement
  • 56% des investisseurs ont déjà interrompu une transaction pour des raisons liées aux critères ESG
  • 40% des sociétés de gestion affirment que l’ESG a un impact sur la valorisation de sortie de l’actif
  • 44% citent la réglementation parmi les trois principaux moteurs de leurs activités ESG, contre seulement 11% en 2021

L’ESG considéré comme un catalyseur de valeur pour les fonds d’investissements

La dimension ESG a un véritable impact sur la dynamique des transactions. Ainsi, l’opportunité de création de valeur liée aux critères ESG est le moteur principal des activités ESG des fonds d’investissement pour deux tiers des répondants. Un tiers déclare que plus de la moitié de leurs transactions intègre l’ESG comme principal moteur d’investissement.

Deux tiers des investisseurs déclarent que l’un des principaux avantages de l’ESG est d’améliorer la réputation de la marque, proportion qui passe à 73% l’indiquent pour les entreprises dont les actifs sous gestion sont inférieurs à 200 millions de dollars. En France, cette tendance est encore plus marquée par rapport aux répondants du reste du monde, avec une mise en avant significative des enjeux d’attraction et de fidélisation des clients.

Divergence de la perception des avantages ESG en fonction du montant des actifs sous gestion

La moyenne de l’étude indique que 78% des personnes interrogées considèrent que la prise en compte de la performance ESG d’un investissement potentiel est en phase avec la recherche de rendement de leur entreprise ou fonds d’investissement. Néanmoins, des divergences de perception des avantages de l’ESG existent selon le montant des actifs sous gestion. En effet, ce chiffre monte à 90% pour les répondants disposant de plus de 10,1 milliards de dollars d’actifs sous gestion et descend à 67% pour ceux disposant de 200 millions de dollars ou moins.

Les facteurs importants de l’ESG pour les fonds de capital-investissement

Au niveau mondial, les sociétés de gestion qui évoluent dans le milieu du capital-investissement ont adopté des mesures ciblant les problèmes de gouvernance et ont notamment pris des dispositions pour prévenir la corruption. Cependant, l’attention portée aux questions environnementales a été relativement limitée. Cela met en évidence le potentiel des approches novatrices qui pourraient être adoptées pour atténuer le changement climatique et renforcer les efforts en faveur de la biodiversité.

Ainsi, lors de la prise de décision dans le cadre d’un investissement, de nombreux sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance sont identifiés comme importants. C’est notamment le cas des émissions de gaz à effet de serre ainsi que des sujets environnementaux pour 80% des répondants. Par ailleurs, 56% considèrent également la biodiversité comme élément notable à analyser. 

Pour ce qui est du volet social, 91% des investisseurs prennent en compte les droits de l’homme ainsi que les relations de travail, 80% sont attentifs aux talents de l’entreprise et à son attractivité mais seulement 20% examinent la thématique du “monde du travail de demain” et celle de “l’automatisation” uniquement lorsqu’ils sont sur le point d’investir. Concernant la gouvernance, 90% des personnes interrogées considèrent l’éthique, les valeurs et la culture d’entreprise comme éléments différenciants, alors que seulement 27% prennent en compte la transparence fiscale et les reportings.

Focus France : les préoccupations ESG du capital-investissement

En France, les préoccupations du capital-investissement s’orientent davantage vers les données, les technologies émergentes et la cybersécurité, dont la prise en compte présente des défis liés entre autres à l’évolution rapide des cybermenaces. Contrairement aux risques traditionnels, ces défis nécessitent une compréhension technologique approfondie et des protocoles de sécurité complexes. Ainsi, les fonds d’investissement pourraient rencontrer des difficultés à appréhender pleinement ces enjeux, risquant de ne pas réagir de façon appropriée sur ces fronts.

En ce qui concerne la biodiversité, à mesure que les réglementations se durcissent, il existe un décalage entre le sentiment des investisseurs et les attentes du marché. L’inquiétude à l’égard de la biodiversité est plus élevée que la moyenne mondiale, avec des pourcentages respectifs de 56% et 39%. Cette variation peut être attribuée au cadre réglementaire strict en place, notamment à travers des politiques telles que la Loi Énergie Climat et la réglementation CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive).

Concernant la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, la France est en avance sur la tendance mondiale. 75% des personnes interrogées sur le territoire français ont ainsi déjà mis en œuvre des stratégies à cet égard, contre 69% pour les répondants monde.

La loi Sapin II, le devoir de vigilance et la réglementation CSRD élargissent les exigences pour le respect des droits de l’homme. Par conséquent, les entreprises sont susceptibles d’être confrontées à des défis complexes en matière de suivi et de quantification de la performance sociale, complexité distincte des évaluations environnementales. Cependant, malgré ce cadre réglementaire solide, la France présente un taux de considération inférieur à la moyenne globale pour les procédures de grief : 58% des répondants en France prennent en compte les procédures de grief lors d’un investissement contre 74% au niveau mondial.

L’importance des critères ESG dans toutes les étapes du processus de transaction

Au niveau mondial, la tendance actuelle révélée par l’enquête montre que les considérations ESG sont désormais initiées avant même le début du cycle d’investissement, dès la recherche d’opportunités. En cela, les points d’attention des investisseurs ont changé puisque, dans le passé, les facteurs ESG n’étaient pris en considération que pendant ou après la due diligence.

Aussi, 56% des personnes interrogées déclarent que leur entreprise a déjà choisi de ne pas aller au bout d’une transaction au moins une fois pour des raisons liées à l’ESG, chiffre en baisse par rapport aux données de 2020.

La diminution du nombre d’investisseurs renonçant à des opportunités d’investissement en raison de considérations ESG peut être attribuée à un changement d’approche. En effet, de plus en plus d’investisseurs prennent en compte les sujets ESG après l’acquisition, c’est-à-dire, pendant la période de détention. Cela leur permet de répondre aux problèmes liés à l’ESG et de les atténuer au besoin, renforçant ainsi la performance des actifs pendant la détention. Cela se traduit intrinsèquement par un taux plus faible d’investisseurs qui rejettent immédiatement les opportunités d’acquisition pour des raisons liées à l’ESG.

Focus France : approfondir l’intégration de l’ESG dans le cycle d’investissement du private equity

Comme l’indique Emilie Bobin, Associée Développement durable chez PwC France et Maghreb : “L’ESG dans toutes ses composantes est un des principaux leviers de création de valeur pour les investisseurs du Private Equity”. En effet, pour les sociétés interrogées dans l’Hexagone, l’investissement responsable prend une place importante dans le private equity. Durant la phase de pré-acquisition, 62% des répondants indiquent prendre systématiquement en compte les considérations ESG, et 78% considèrent la performance ESG des investissements potentiels comme étant en phase avec la recherche de rendement au moment de la décision d’investissement. Pendant la période de détention, la totalité des répondants basés en France intègrent les considérations ESG dans le suivi de leurs sociétés de portefeuille. Enfin, l’ESG est intégré dans la préparation de la sortie de l’actif pour 67% des investisseurs, ce qui représente une nette augmentation par rapport aux 55% relevés en 2020.

À propos de PwC France et Maghreb En France et au Maghreb, PwC développe des missions de conseil, d’audit et d’expertise juridique et fiscale pour les organisations de toutes tailles et de tous secteurs d’activité. Fortes de plus de 6 750 collaborateurs, ses équipes pluridisciplinaires conjuguent leurs savoir-faire au sein d’un réseau international de plus de 364 000 personnes dans 151 pays. PwC France et Maghreb a pour ambition stratégique de devenir l’acteur de référence de la création de confiance et de la transformation durable des entreprises, en ligne avec la stratégie mondiale du réseau PwC, The New Equation.

RTE : 2nd green bond

RTE lance sa deuxième émission d’obligations vertes en moins de deux ans, d’une valeur de 500 millions d’euros, avec une échéance de huit ans et un taux de coupon de 3,5 %. Cette émission est spécifiquement allouée aux projets relevant des catégories de projets verts conformes à la taxonomie européenne “transmission et distribution d’électricité”. Ces projets ont pour objectif principal d’optimiser le réseau électrique et de renforcer les connexions avec les sources d’énergie renouvelables. Tous les projets éligibles sont localisés dans les pays de l’Union européenne ainsi qu’au Royaume-Uni.

Le carnet de commandes, ayant suscité un engouement près de 3,6 fois supérieur, a atteint un montant d’environ 1,8 milliard d’euros. Cette émission d’obligations soutient le financement du programme d’investissement du Réseau de Transport d’Électricité (RTE) tout en élargissant la diversification de sa base d’investisseurs.

Conformément au “Green Financing Framework” de RTE publié en novembre 2021, les fonds générés par ces obligations vertes seront alloués à des projets spécifiques, tels que ceux facilitant le raccordement de parcs éoliens en mer ou renforçant l’interconnexion électrique entre la France et ses voisins.

« Dans un contexte de forte croissance de nos investissements pour rendre possible la transition énergétique, le bon accueil du marché témoigne de la confiance des investisseurs dans la qualité de crédit de RTE et nous permet d’envisager sereinement la poursuite de notre programme industriel. » déclare Thomas Veyrenc, Membre du directoire de RTE et Directeur général en charge de l’Economie, de la Stratégie et des Finances.

“Transition juste”, sujet central du Forum ONU

La conférence a examiné la situation actuelle des droits de l’homme à l’échelle mondiale, mettant en lumière une trinité de défis émergents : conflits politiques, changement climatique et progrès technologiques.

Leçons tirées du 12e Forum des Nations Unies

Lors du 12e Forum des Nations Unies sur les entreprises et les droits de l’homme, une diversité de parties prenantes, incluant des représentants d’ONG, des militants, des entreprises et des hauts fonctionnaires, s’est réunie dans la salle XX du Palais des Nations à Genève. La conférence a examiné l’état actuel des droits de l’homme, les progrès récents et les initiatives à venir. Un appel pressant a été lancé pour reconnaître l’interconnexion entre la crise climatique et la crise humaine. Dans le contexte du 75e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, les participants ont souligné les liens complexes entre ces défis, ouvrant la voie à des discussions sur le rôle transformateur des entreprises dans la recherche de solutions durables. Cette affirmation met en lumière l’importance cruciale d’une action décisive pour garantir une transition climatique équitable et durable.

Droits humains, situation étatique et infractions

La conférence a examiné la situation mondiale des droits de l’homme aujourd’hui, mettant en évidence trois défis majeurs : conflits politiques, changement climatique et avancées technologiques. L’interconnexion entre les crises climatique et humaine souligne la nécessité d’une transition équitable. La chaîne d’approvisionnement a été un point central des discussions, révélant des risques potentiels en matière de violations des droits de l’homme. Les communautés autochtones, gardiennes de 80 % de la biodiversité restante, sont particulièrement touchées, faisant face à la discrimination, à l’accaparement des terres et à l’exploitation des ressources, tout en étant les plus vulnérables aux effets du changement climatique. Il est frappant de constater que ces communautés, déjà durement touchées par le changement climatique, subissent également les impacts négatifs des projets d’infrastructure, d’énergie renouvelable et de l’extraction minière sur leurs terres. Le forum a souligné l’importance du consentement préalable, libre et éclairé, souvent limité dans la pratique, et a appelé les entreprises à s’engager auprès des communautés autochtones. Un passage d’une approche morale à une allocation stratégique des ressources est crucial pour promouvoir des pratiques commerciales responsables et durables.

Par ailleurs, la complexité des migrations humaines, en particulier en réponse au changement climatique, met en évidence des lacunes significatives dans les cadres juridiques et politiques. L’aggravation des problèmes liés au travail forcé et au travail des enfants constitue une menace majeure pour les hommes, les femmes et les enfants, largement motivée par des intérêts économiques privés. Nous estimons qu’actuellement, 50 millions de personnes sont victimes d’esclavage moderne. Une analyse approfondie des droits des travailleurs dans ce contexte révèle des préoccupations pressantes, notamment en ce qui concerne la liberté d’association, l’accès aux voies de recours et les droits fondamentaux sur le lieu de travail. Même dans les pays les plus développés, les travailleurs rencontrent des obstacles pour faire valoir leurs droits et négocier des conditions de travail équitables. Le forum a souligné l’importance de mettre en place des mécanismes de protection robustes et d’assurer l’accès à la justice et à la réparation pour les travailleurs victimes de violations des droits de l’homme, y compris celles découlant des changements climatiques.

Normes réglementaires et pistes pour l’avenir

En commémorant les douze années des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, le forum a réitéré la norme mondiale établie. Adoptés par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies en 2011, ces principes offrent un cadre global, défini comme « Protéger, respecter et réparer », établissant les responsabilités des États et des entreprises envers les droits de l’homme. Les normes de l’Organisation internationale du Travail et de l’OCDE ont également été abordées, soulignant l’impératif de renforcer la diligence raisonnable, particulièrement en ce qui concerne les populations autochtones. Il a également été souligné la nécessité d’une transparence accrue et d’une évaluation des risques dans les chaînes d’approvisionnement, mettant en lumière le rôle crucial que les entreprises peuvent jouer dans le respect et la protection des droits de l’homme.

En ce qui concerne l’avenir, le forum a retenti comme un appel en faveur de solutions novatrices et d’efforts concertés pour adresser le lien complexe entre l’activité des entreprises et les droits de l’homme. Les discussions ont mis en avant les initiatives du groupe de travail intergouvernemental à composition non limitée (OEIGWG) visant à élaborer un “instrument juridiquement contraignant régulant, dans le cadre du droit international des droits de l’homme, les activités des sociétés transnationales et autres entreprises”. Prévu pour juin 2024, le groupe de travail sur les entreprises et les droits de l’homme présentera un rapport au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, explorant l’alignement des pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) dans le secteur financier sur les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme.

À la fin du forum, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a conclu en déclarant : « Je vous demande instamment de placer les droits de l’homme au centre de toutes les décisions relatives au climat lors de la COP 28 et au-delà ».

Impact investissement : 4ème note de la Fondation Carasso

La Fondation Daniel et Nina Carasso poursuit sa mission de transformation pour une société écologique et inclusive, notamment grâce à sa politique d’investissement à impact en France et en Espagne, et publie sa 4ème note dédiée, portant sur l’année 2022.

En 2022, et malgré un contexte économique difficile, la Fondation Daniel et Nina Carasso a engagé 15,75 millions d’euros en France et en Espagne, à l’occasion d’investissements ou de réinvestissements, au sein de 4 fonds ayant un impact sur la transition écologique

Depuis 2015, la Fondation a décidé de développer un outil complémentaire au mécénat grâce à une stratégie d’investissement responsable, à la fois grâce aux Investissements Socialement Responsables, qui représentaient 74% de ces placements en 2022, mais également grâce à des stratégies d’investissements à impact, qui représentaient 10% de son portefeuille en 2022.

Elle a réalisé 3 nouveaux investissements en 2022, dans Sycomore Europe Eco Solutions (10 millions d’euros), Suma Capital Climate Impact Fund (2,5 millions d’euros), Esfin Gestion (2 millions d’euros) et 1 réinvestissement dans FAMAE Impact (1,25 millions d’euros).

En 2022, la Fondation a reçu le Prix spécial du jury des Couronnes Instit Invest qui récompensent les investisseurs institutionnels pour l’adoption de bonnes pratiques en matière de communication et de gestion financière.  Ce Prix récompense en particulier le Fonds FDNC-SFS créé avec l’appui de Quadia, doté de 7 millions d’euros et dédié à la transition agricole et alimentaire.

En 2022, 3 nouveaux investissements ont été réalisés : Baluchon, Poiscaille, Nous anti-gaspi.

Elle a également créé son premier fonds d’amorçage Tiina dans le domaine de l’investissement à impact en Espagne dédié́ à l’art et à l’alimentation, en collaboration avec la Fondation Ship2B. Le fonds a depuis été lancé également en France début 2023, centré sur l’agriculture et l’alimentation, en collaboration avec Miimosa et makesense. 

Elle a également continué son projet d’éco-réhabilitation d’un immeuble industriel à Madrid, Infinito Delicias, futur lieu de formation, de travail, d’accompagnement, des entrepreneurs sociaux et associations, de vie et de rencontres, qui accueillera des solutions d’Alimentation Durable et d’Art Citoyen mises en œuvre par la Fondation et ses partenaires. 

En 2022, le projet architectural et le modèle économique se sont précisés. Des liens se sont tissés avec le voisinage et les services publics locaux pour mettre en commun l’énergie qui sera produite par les futures installations photovoltaïques. Enfin, nous avons mené un travail avec l’artiste Sofia de Juan après la découverte d’archives, objets et photos dans cet ancien site métallurgique.

À propos de la Fondation Carasso

Créée en 2010, la Fondation Daniel et Nina Carasso est une fondation familiale, sous l’égide de la Fondation de France. Elle s’engage dans deux grands domaines que sont l’Alimentation Durable, pour un accès universel à une alimentation saine, respectueuse des personnes et des écosystèmes ; et l’Art Citoyen, pour le développement de l’esprit critique et le renforcement du lien social.

Renault Group remporte le 19e Grand Prix FAS de l’actionnariat salarié

Le Grand Prix FAS de l’actionnariat salarié, créé en 2004 par la Fédération Française des Associations d’Actionnaires Salariés et Anciens Salariés (FAS), met à l’honneur chaque année les entreprises qui développent les meilleures pratiques en matière d’actionnariat salarié.

Cette 19e édition organisée par la FAS en partenariat avec Amundi, Clifford Chance et Groupe Alixio, acteurs de référence de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié, s’est déroulée mercredi 13 décembre 2023 dans les locaux d’Amundi en présence des lauréats et des membres du jury du Grand Prix FAS, à l’occasion du 30ème anniversaire de la FAS.

A cette occasion, la FAS a récompensé neuf entreprises issues de tous secteurs, cotées ou non cotées, grands groupes internationaux, ETI ou PME, pour leur engagement et leur politique de partage volontariste en matière d’actionnariat salarié.

Les entreprises primées développent de manière significative l’actionnariat salarié tant en France qu’à l’international et l’intègrent dans leurs enjeux ESG et RSE comme un élément fort de leur politique sociale et de gouvernance.

En 2023, la FAS met à l’honneur RENAULT GROUP en lui décernant le GRAND PRIX de la FAS, la plus haute distinction. Dans le contexte de son plan stratégique RENAULUTION, le Groupe a enclenché une politique d’actionnariat salarié ambitieuse pour renforcer le poids des salariés dans son actionnariat et vise à atteindre 10% du capital détenu par les salariés d’ici 2030.

Conjointement à cette cérémonie de remise des prix, la FAS a organisé un colloque avec plusieurs tables rondes sur le thème « La place de l’actionnariat salarié dans le partage de la valeur » en présence de nombreux dirigeants d’entreprise et personnalités du monde politique, économique et social.

« Depuis 30 ans, la FAS sensibilise tous les acteurs sur l’importance de développer l’actionnariat salarié pour associer davantage les salariés à la performance, au capital et à la gouvernance des entreprises, et ainsi mieux partager la valeur créée. Notre fédération ambitionne de porter l’actionnariat salarié à hauteur de 10% du capital des entreprises françaises à l’horizon 2030. Nous sommes ravis de récompenser les meilleures d’entre elles à l’occasion du Grand Prix FAS de l’Actionnariat Salarié », ont déclaré conjointement Loïc Desmouceaux, Président de la FAS, et Olivier Paon, Délégué général de la FAS.

Voici le nom des neuf entreprises primées par le jury du Grand Prix FAS 2023, les appréciations associées et les liens vers les interviews filmées des lauréats :

GRAND PRIX FAS 2023

RENAULT GROUP : Un véritable engagement dans un nouveau « contrat social ». La volonté des dirigeants d’enclencher une politique d’actionnariat salarié de grande ampleur s’inscrivant sur le long terme. L’actionnariat salarié est complètement intégré dans la politique ESG et RSE du Groupe. Des conditions financières excellentes (décote de 30% et abondement unilatéral). Une très bonne communication avec les salariés et un représentant des actionnaires salariés au Comité de stratégie et du développement durable. Un taux d’actionnariat salarié porté à 5,25% à l’issue des opérations 2022 et 2023. Enfin, un objectif ambitieux d’atteindre 10% du capital détenu par les salariés en 2030 grâce à la mise en place régulière d’opérations. Voir l’interview.

Grand Prix du CAC All Tradable

AIRBUS : Une opération annuelle. Un engagement dans la durée depuis près de 25 ans d’actionnariat salarié. Une offre pour de nombreux pays et territoires (45), sur les 5 continents. Une approche universelle et inclusive avec un abondement graduel inversement proportionnel aux actions souscrites. Résultat : 85% des salariés du Groupe sont actionnaires au niveau mondial. Voir l’interview.

Grand Prix de l’Indice FAS-IAS

ENGIE : Le dépassement pour la première fois du seuil de 4% du capital. La décision d’accélérer le développement de l’actionnariat salarié avec le passage à une récurrence biannuelle des opérations. La volonté d’associer durablement les salariés à la feuille de route stratégique et aux résultats du Groupe. Une large palette d’outils de communication et un programme de formation de 3 jours à l’attention des salariés pour comprendre les fondamentaux financiers d’une entreprise. Un administrateur actionnaire salarié membre du Conseil d’administration et du Comité des nominations, des rémunérations et de la gouvernance. Voir l’interview.

Grand Prix des ETI, PME ou Start-up

WAVESTONE : Un pourcentage de 7,8% d’actionnariat salarié. Une opération annuelle depuis 2007 et désormais ouverte à tous les pays. Une politique d’actionnariat salarié intégrée à la politique RSE de l’entreprise. Un représentant des actionnaires salariés au conseil d’administration et membre du comité RSE.  La création d’un Comité consultatif des actionnaires individuels et d’un Club Actionnaires, tous deux ouverts aux actionnaires salariés. Bravo ! Voir l’interview.

Grand Prix des sociétés non cotées

NGE : Un excellent dossier. Une opération annuelle depuis 2015. 72 % du capital de NGE sont détenus par les fondateurs, dirigeants et salariés, dont 21% collectivement par plus de 9000 collaborateurs. Un abondement de 300%. Une très bonne communication qui donne la parole aux salariés. Voir l’interview.

Grand Prix des sociétés non cotées (première opération)

SUEZ : Une approche innovante et ambitieuse qui inscrit l’actionnariat salarié dans l’acte de naissance de SUEZ. Un réinvestissement réussi des avoirs détenus précédemment dans les anciens fonds pour lancer l’actionnariat salarié de SUEZ société non cotée. Une innovation majeure avec un premier fonds à effet de levier dans les sociétés non cotées. Une opération inaugurale d’envergure qui permet de dépasser l’objectif de 3% du capital détenu par les salariés dès les premiers mois d’existence du Groupe. Voir l’interview.

Grand Prix des sociétés non cotées sous RES ou LBO avec actionnariat salarié collectif

FAUCHE : Un engagement de longue date et un élargissement progressif de la détention du capital aux salariés à travers trois LBO successifs : managers et salariés deviennent actionnaires majoritaires à hauteur de 80 %, dont 16% détenus collectivement et un objectif affiché de renforcer progressivement, plus encore, la participation collective des salariés. Une vraie implication des salariés. Une participation active aux enjeux RSE du Groupe. De nombreuses formations à destination des salariés. Voir l’interview.

Prix Coup de Cœur du Jury 

CARREFOUR : Une première opération depuis de nombreuses années. La décision du Groupe d’inscrire l’actionnariat salarié dans sa nouvelle stratégie. Un coup de cœur pour une approche RSE originale qui prévoit d’affecter 50% des fonds collectés au financement de projets environnementaux et sociaux. Une excellente communication vers les salariés avec plus de 1000 coachings et 4200 réunions de proximité. Voir l’interview.

Prix Coup de Cœur des 30 ans

STEF : Prix Coup de Cœur qui vient récompenser la démarche pionnière de l’entreprise, la constance de sa politique d’actionnariat salarié depuis 30 ans et la réussite de son modèle fédérateur, véritable levier de performance économique et sociale de l’entreprise. 73% du capital de l’entreprise est détenu par son management et ses salariés, dont 18% dans le cadre d’un actionnariat collectif de type FCPE. Voir l’interview.

Enfin, pour la cinquième année consécutive, la FAS a attribué le Prix de la recherche académique sur l’actionnariat salarié, décerné par son Conseil scientifique, dont la vocation est de soutenir et de promouvoir la recherche sur les aspects économiques et sociaux de l’actionnariat salarié. Ce Conseil réunit des universitaires et chercheurs, des représentants d’associations d’actionnaires salariés, des représentants de la gestion financière ainsi que des entreprises.

En 2023, le Prix est décerné à 4 co-auteurs d’un article publié par la revue Elsevier. Il s’agit de Jan HENNIG, de l’Université de Groningue (Pays Bas), de Carolin AHRENS et de Michael WOLFF de l’Université de Goettingen (Allemagne) ainsi que de Jana OEHMICHEN de l’Université de Mayence (Allemagne). L’article, d’une grande qualité méthodologique, est consacré à l’influence de la détention d’actions de leur entreprise sur la fidélité à celle-ci chez les salariés non-cadres d’une grande entreprise multinationale européenne entre 2011 et 2015.

Voir l’interview Grand Prix FAS 2023.

À propos de la FAS :

La Fédération Française des Associations d’Actionnaires Salariés et Anciens Salariés rassemble les associations d’actionnaires salariés et anciens salariés qui se sont constituées au sein des entreprises françaises, des PME non cotées jusqu’aux grands groupes internationaux. La FAS représente les 3,5 millions d’actionnaires salariés en France. Organisé en partenariat avec Amundi, Clifford Chance et Groupe Alixio, le Grand Prix de la FAS récompense chaque année les sociétés françaises qui participent activement au développement de l’actionnariat salarié.