Croissance des semi-conducteurs dans les marchés émergents

semi-conducteurs
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Dans ce contexte, l’analyse actuelle met en lumière trois aspects clés : le dynamisme du secteur des semi-conducteurs, les défis rencontrés par le secteur des véhicules électriques et l’investissement en Égypte. En février, les semi-conducteurs ont enregistré une croissance significative, portée par l’optimisme pour les puces d’intelligence artificielle.

Pendant ce temps, les véhicules électriques font face à des obstacles, mais le marché reste optimiste quant à une baisse des coûts des intrants. Parallèlement, l’Égypte cherche à renforcer son économie avec un programme de prêt étendu et un investissement important des Émirats arabes unis. En outre, la volatilité des marchés émergents souligne l’importance de la concentration sur les fondamentaux et une vision à long terme.

Analyse actuelle : secteur des semi-conducteurs, véhicules électriques et investissement égyptien

En février, le secteur des semi-conducteurs a progressé de 10 %, porté par l’optimisme pour les puces d’IA. Les véhicules électriques font face à des défis, mais l’optimisme persiste pour une baisse des coûts des intrants. Parallèlement, l’Égypte prévoit d’augmenter son programme de prêt auprès du FMI, tandis qu’un investissement des EAU vise à stimuler l’économie égyptienne.

Dynamisme du secteur des semi-conducteurs

En février, le secteur des semi-conducteurs, symbolisé par l’indice des semi-conducteurs de Philadelphie, a progressé de 10 %. Cette croissance reflète un regain d’optimisme envers les puces d’intelligence artificielle (IA) et leurs applications. Bien que cette tendance ne soit pas garantie de se répéter en mars, le sentiment général reste positif. Nous anticipons une reprise de la demande de semi-conducteurs pour l’année 2024.

Défi pour les véhicules électriques (VE)

Malgré une croissance rapide en 2023, le secteur des véhicules électriques a récemment subi des pressions. Les préoccupations concernant les prix aux États-Unis et l’anxiété irrationnelle liée à l’autonomie ont entraîné une baisse des investissements et des prévisions de ventes pour 2024. Cependant, sur le long terme, nous demeurons optimistes, anticipant une baisse des coûts des intrants, notamment des batteries, améliorant ainsi la compétitivité par rapport aux véhicules à moteur à combustion interne.

Investissement égyptien

L’Égypte, confrontée à des défis économiques dus aux flux de réfugiés de Gaza et aux attaques dans la mer Rouge, devrait prolonger et potentiellement augmenter son programme de prêt de 3 milliards de dollars auprès du Fonds monétaire international. Parallèlement, un investissement de 35 milliards de dollars des Émirats arabes unis dans la zone côtière méditerranéenne égyptienne de Ras El-Hekma vise à doubler les arrivées de touristes étrangers d’ici 2030. Bien qu’une dévaluation potentielle du taux de change soit envisagée, cet investissement renforce la confiance dans les perspectives économiques à long terme de l’Égypte.

Perspectives d’investissement

La récente volatilité des marchés émergents souligne l’importance de se concentrer sur les fondamentaux plutôt que sur les fluctuations à court terme. Bien que les réinvestissements puissent impacter les flux de trésorerie à court terme, sur le long terme, ils peuvent stimuler la croissance. En tant qu’investisseurs actifs, il est crucial de saisir les opportunités offertes par ces fluctuations et d’ajuster l’exposition en conséquence.

La stratégie consiste à réduire l’exposition aux actions surévaluées, même si cela implique de sacrifier des gains immédiats pour préserver le capital à long terme. Les décisions sont basées sur l’évaluation des avantages concurrentiels d’une entreprise et de sa politique de réinvestissement des bénéfices.

L’expertise repose sur une expérience mondiale, permettant de comprendre les modèles économiques émergents et de différencier les tendances cycliques des tendances structurelles, tout en restant réactifs aux fluctuations du marché.

Revue de marché de février 2024

Les marchés émergents ont enregistré une performance solide en février, surpassant les marchés développés. L’indice MSCI Marchés émergents a progressé de 4,78 %, tandis que l’indice MSCI Monde a augmenté de 4,28 %. En Asie, la Chine a mené la hausse, stimulée par des efforts visant à stabiliser son marché boursier et des projets de développement approuvés par les autorités. À Taïwan et en Corée du Sud, le secteur des semi-conducteurs a connu un rallye, soutenu par les perspectives optimistes de croissance et la demande croissante d’intelligence artificielle.

En Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, les marchés ont également progressé malgré les tensions géopolitiques, avec des gains notamment observés au Moyen-Orient grâce à la hausse des prix du pétrole. En Amérique latine, bien que les actions aient légèrement reculé, le Brésil et le Mexique restent confiants dans leurs perspectives macroéconomiques, anticipant une croissance économique et une maîtrise de l’inflation.

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    BlackRock acquiert Global Infrastructure Partners

    Acquisition Blackrock
    Acquisition Blackrock

    BlackRock, géant de la gestion d’actifs, s’apprête à acquérir Global Infrastructure Partners (GIP) pour 3 milliards de dollars en espèces et environ 12 millions d’actions. Cette transaction fusionne deux leaders de l’investissement en infrastructures, créant une plateforme d’investissement de premier plan avec un actif sous gestion combiné de plus de 150 milliards de dollars. Elle renforce également les capacités d’origination et de gestion d’actifs. Dirigée par l’équipe de direction de GIP, la nouvelle entité tirera parti des relations de BlackRock avec les entreprises mondiales pour mener des investissements stratégiques dans les infrastructures et générer des bénéfices à long terme pour les clients.

    Acquisition de Global Infrastructure Partners (GIP) par BlackRock : création d’une Plateforme d’Investissement en Infrastructures Leader Mondial

    • GIP, le plus grand gestionnaire d’infrastructures indépendant au monde avec plus de 100 milliards de dollars d’AUM, est réputé pour ses améliorations opérationnelles et son origination propriétaire.
    • La fusion crée une plateforme d’investissement en infrastructures multi-classes d’actifs leader du marché avec plus de 150 milliards de dollars d’AUM client combinés, renforçant le flux d’opérations et les opportunités de co-investissement.
    • La transaction est conçue pour assurer la continuité du leadership et l’alignement avec les actionnaires de BlackRock, avec une part importante de la contrepartie totale payée en actions BlackRock.
    • L’équipe de direction de GIP dirigera la plateforme d’infrastructures combinée, hautement complémentaire.

    NEW YORK–(BUSINESS WIRE)–BlackRock, Inc. (NYSE: BLK) et Global Infrastructure Partners (« GIP »), un important gestionnaire de fonds d’infrastructures indépendant, annoncent conjointement qu’un accord a été conclu pour que BlackRock acquière GIP pour une contrepartie totale de 3 milliards de dollars en espèces et environ 12 millions d’actions ordinaires de BlackRock.

    Un marché de 1 trillion de dollars aujourd’hui, les infrastructures devraient être l’un des segments à la croissance la plus rapide des marchés privés dans les années à venir. Plusieurs tendances structurelles à long terme soutiennent une accélération de l’investissement dans les infrastructures.

    En outre, BlackRock dispose d’un vaste réseau de relations avec les entreprises mondiales en tant qu’investisseur à long terme dans leur dette et leur capital. Ces relations nous aideront à diriger des investissements critiques dans les infrastructures pour améliorer les résultats pour les communautés du monde entier et générer des avantages d’investissement à long terme pour les clients.

    La combinaison de GIP avec les offres d’infrastructures hautement complémentaires de BlackRock crée une franchise mondiale complète en infrastructures avec des capacités d’origination et de gestion d’actifs différenciées.

    Fondée en 2006, GIP, premier investisseur indépendant en infrastructures au monde, gère plus de 100 milliards de dollars d’actifs de clients dans les actions et la dette d’infrastructures, avec un accent sur l’énergie, le transport, l’eau et les secteurs numériques.

    L’équipe de direction de GIP, dirigée par Bayo Ogunlesi et quatre de ses associés fondateurs, dirigera la plateforme d’infrastructures combinée. Ils apporteront avec eux des équipes talentueuses d’investissement et d’amélioration opérationnelle avec un solide bilan de construction et de gestion d’entreprises de marchés privés performantes.

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    L’Ukraine est bien en panique par Jacques Baud 

    Ukraine
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    Jacques Baud, ancien membre du renseignement stratégique suisse. Offre une analyse approfondie de la situation en Ukraine, deux ans après le début de l’opération militaire spéciale. Il met en lumière la stratégie russe visant à affaiblir progressivement les forces ukrainiennes, malgré une contre-offensive lancée à l’été 2023. Les avancées russes suscitent une vive inquiétude en Occident.

    Ceci est un extrait d’une interview, sélectionné par votre média Green Finance, qui donne la parole à tous, même si cela peut vous déplaire et nous déclinons toutes responsabilités sur la source et les propos de cet extrait.

    Stratégie russe et situation sur le terrain : une analyse approfondie

    Selon Baud, les forces russes ne visent pas seulement à conquérir du territoire. Mais plutôt à affaiblir les forces ukrainiennes en progressant graduellement. Cette stratégie a considérablement affaibli l’armée ukrainienne, qui lutte désormais pour contrer l’avancée russe. Les différentes tentatives de contre-offensive ont échoué. Laissant l’Ukraine avec une armée affaiblie et une ligne de front en recul constant.

    L’avance rapide des forces russes a déclenché une véritable panique en Occident. Aux États-Unis, où l’on avait déjà des doutes sur la possibilité de vaincre la Russie. Cette prise de conscience est arrivée plus tôt qu’en Europe. Malgré les efforts pour soutenir l’Ukraine, notamment en fournissant des armes, le soutien occidental montre des signes d’essoufflement. Cette évolution reflète les deux stratégies divergentes des États-Unis vis-à-vis de la Russie. L’affaiblir ou se réconcilier avec elle pour contrer la montée de la Chine.

    Ces constats révèlent une situation complexe et en évolution constante. Où les enjeux géopolitiques internationaux jouent un rôle majeur dans le conflit ukrainien.

    Tendances politiques divergentes aux États-Unis : vers un changement de stratégie

    La politique américaine envers la Russie est marquée par deux tendances distinctes. D’une part, certains milieux, en grande partie influencés par une hostilité historique envers la Russie. Cherchent à affaiblir davantage le pays. D’autre part, la tendance initiée par l’administration Trump privilégie un rapprochement avec la Russie, dans le but de contrer la montée en puissance de la Chine. Cette approche, bien que moins hostile, est également confrontée à des désaccords internes.

    Les États-Unis, confrontés à leurs propres défis politiques et économiques internes, commencent à réduire leur soutien à l’Ukraine. Laissant ainsi un poids croissant sur les épaules de l’Europe. Cependant, les promesses européennes en termes d’aide militaire et financière peinent à être tenues. Ce qui suscite des doutes quant à la capacité de l’Europe à remplir son engagement envers l’Ukraine.

    Défense de l’Europe et nuances sur les intentions russes

    Le récit occidental, qui tend à peindre la Russie comme une menace pour l’Europe, évolue alors que les États-Unis et l’Europe se mobilisent pour défendre l’Ukraine et, potentiellement, toute l’Europe contre une éventuelle agression russe. Cependant, des nuances sur les intentions russes émergent, remettant en question la légitimité de cette défense inconditionnelle de l’Ukraine. Des propositions de résolution de la crise, telles que celle avancée par l’Ukraine en mars 2022. Soulignent la complexité de la situation et l’importance de considérer toutes les perspectives dans la recherche de solutions durables.

    Les pays occidentaux, notamment les États-Unis et le Royaume-Uni, ont préféré maintenir le conflit en Ukraine plutôt que de soutenir une proposition de paix avancée par Zelensky en mars 2022. Cela s’explique par leur volonté d’affaiblir la Russie et de continuer à présenter celle-ci comme une menace pour l’Ukraine.

    Une prise de conscience

    La déclaration d’Emmanuel Macron sur la possibilité d’envoyer des troupes en Ukraine a révélé au grand public la présence militaire déjà en place dans le pays. En effet, des forces françaises participent à la chaîne logistique des armes fournies à l’Ukraine. Ce qui implique une implication directe dans le conflit.

    La situation en Ukraine illustre la complexité des alliances et des intérêts géopolitiques en jeu. Alors que certains pays occidentaux cherchent à maintenir la pression sur la Russie. D’autres sont plus enclins à négocier pour résoudre le conflit. Cependant, la présence militaire occidentale en Ukraine complique davantage la situation et soulève des questions sur les implications de ces actions.

    Défis pour la diplomatie européenne : entre prudence et coopération

    Les déclarations contradictoires des dirigeants européens. Comme celle d’Emmanuel Macron sur l’envoi éventuel de troupes en Ukraine, reflètent les défis auxquels est confrontée la diplomatie européenne. Trouver un équilibre entre prudence et coopération dans la résolution du conflit en Ukraine demeure un défi majeur pour les dirigeants européens.

    La complexité des relations entre l’OTAN et l’Ukraine

    L’intervenant souligne que l’Ukraine est un partenaire de l’OTAN, mais pas un membre à part entière. Cette relation implique une assistance à la formation et à l’organisation des forces. Mais ne constitue pas une présence militaire directe de l’OTAN sur le territoire ukrainien. Il met en garde contre les risques d’escalade liés à toute implication militaire de l’OTAN en Ukraine, notamment en raison du potentiel d’une réponse russe, et souligne que toute intervention nécessiterait l’implication des États-Unis en raison de leur rôle central au sein de l’alliance.

    Les défis et les risques d’une intervention militaire en Ukraine

    L’intervenant souligne les défis stratégiques et politiques associés à une escalade militaire en Ukraine, y compris les risques d’escalade nucléaire. Il met en lumière les incertitudes entourant la réaction des États occidentaux face à une attaque russe contre leurs forces ou celles de leurs alliés en Ukraine. De plus. Il évoque les implications potentielles d’une intervention militaire occidentale sur la situation en Europe de l’Est et les motivations réelles derrière les actions russes en Ukraine, remettant en question les narratives occidentales sur le sujet.

    La position russe et les intentions en Ukraine

    L’intervenant souligne que la Russie n’a pas l’intention d’annexer l’Ukraine. En soulignant des parallèles avec l’annexion précédente des républiques du Donbass. Il explique que les Russes ont envisagé une solution politique pour le Donbass. Appuyée par un accord impliquant l’Ukraine, les républiques du Donbass, ainsi que l’Allemagne, la France et la Russie. Cette solution devait fournir un cadre légal pour la résolution du conflit, mais les Occidentaux ont refusé de l’appliquer, menant à l’escalade du conflit.

    Il affirme que les Russes privilégient une solution politique et n’ont pas l’intention d’envahir l’Ukraine dans son ensemble. Il souligne les défis d’une occupation de l’Ukraine occidentale en raison de sa population majoritairement ukrainienne et évoque le désaccord entre l’Ukraine et l’Union européenne, notamment en matière économique, en soulignant que l’Ukraine était initialement conçue pour interagir avec l’économie russe.

    La politique intérieure et extérieure russe face à la mort de Navalny

    L’intervenant minimise l’impact de la mort d’Alexeï Navalny sur la politique intérieure russe, le considérant comme un opposant minoritaire sans un programme politique clair. Il critique également la réaction des pays occidentaux, affirmant qu’ils ont réagi sur des sentiments plutôt que sur des preuves concrètes. Il souligne l’hypocrisie de certaines actions occidentales en matière de droits de l’homme, citant des exemples de traitement injuste de prisonniers dans d’autres pays sans réaction similaire de la part des pays occidentaux.

    L’intervenant souligne les réactions précipitées des dirigeants européens après la mort de Navalny, accusant immédiatement Poutine de l’avoir assassiné. Il mentionne également les déclarations ultérieures du chef du renseignement militaire ukrainien, affirmant que Navalny est mort naturellement en prison, ce qui remet en question les accusations initiales des Occidentaux. Il critique l’adoption de politiques étrangères basées sur des sentiments plutôt que sur des preuves tangibles, soulignant le besoin de recul et de vérification des faits.

    Critique de l’approche politique et militaire occidentale envers la Russie et l’Ukraine

    L’intervenant exprime son désaccord avec l’approche occidentale envers la Russie et l’Ukraine, mettant en lumière une série de lacunes dans la formulation et l’exécution des politiques étrangères et militaires. Une critique de l’ignorance des parlementaires sur les questions internationales et leur tendance à réagir de manière émotionnelle plutôt que réfléchie. Il remet en question l’efficacité des stratégies occidentales, soulignant l’absence d’objectifs clairs et de moyens adéquats pour soutenir l’Ukraine. Il suggère une approche plus pragmatique basée sur la négociation plutôt que sur des aspirations irréalistes.

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    CAC 40
    CAC 40

    Pour la troisième année consécutive, les entreprises du CAC 40 ont surpassé les 140 milliards d’euros de bénéfices. Malgré un chiffre d’affaires inférieur à 1 700 milliards d’euros l’année dernière.

    Performances exceptionnelles des entreprises du CAC 40 en 2023

    Les grands acteurs du CAC 40 ont réalisé un exploit financier en 2023. Générant des bénéfices dépassant les 145 milliards d’euros, selon les bilans annuels de 38 des 40 entreprises composant cet indice. Malgré un léger fléchissement de leur chiffre d’affaires à environ 1 710 milliards d’euros. Marquant un recul de 0,4 %, cette performance représente une hausse de 3 % par rapport à l’année précédente.

    Ces résultats confirment ainsi une tendance ascendante pour la troisième année consécutive. Témoignant d’une stabilité remarquable dans un contexte économique parfois incertain. En effet, cela constitue le deuxième meilleur résultat jamais enregistré pour l’indice parisien. Surclassé uniquement par l’année 2021, marquée par un rebond spectaculaire à la suite de la crise du Covid-19. Cette résilience des grandes sociétés cotées françaises reflète leur capacité à naviguer avec succès à travers les défis économiques. Consolidant ainsi leur position sur les marchés financiers internationaux.

    Des résultats contrastés pour les entreprises du CAC 40 en 2023

    Dispersion des résultats : malgré un environnement économique difficile en Europe, les membres du CAC 40 ont réussi à afficher une légère progression de leurs profits en 2023. Cette performance est d’autant plus remarquable compte tenu du décrochage observé dans d’autres régions européennes. En effet, les bénéfices des entreprises du Stoxx 600 ont chuté de plus de 2 % en moyenne sur un an. Principalement en raison de la faiblesse des secteurs de l’énergie, des matériaux et des services aux collectivités. Cette tendance a également été perceptible au sein de l’indice parisien.

    Toutefois, une analyse plus approfondie révèle une situation plus contrastée. En excluant TotalEnergies, Engie et ArcelorMittal, le chiffre d’affaires global des entreprises du CAC 40 a augmenté de plus de 5 % sur un an. Tandis que les profits ont progressé de près de 8 %. Cette dispersion des résultats met en évidence une véritable dichotomie entre les entreprises. Affichant les meilleures performances et les autres, comme l’observe Raphaël Thuin de Tikehau.

    Réactions boursières : les réactions sur les marchés boursiers ont également reflété cette divergence croissante entre les entreprises performantes et celles en difficulté. Les sociétés ayant déçu ont enregistré des chutes importantes de leurs cours en bourse. Tandis que les belles surprises ont été récompensées. Par exemple, des entreprises telles que Edenred, Dassault Systèmes ou Teleperformance ont vu leurs actions chuter de plus de 10 % après la publication de leurs résultats, tandis que Capgemini, Bouygues, Thalès et Air Liquide ont été saluées pour leurs performances, avec des hausses significatives de leurs cours. Cette dynamique illustre la complexité du marché et la nécessité pour les investisseurs de surveiller attentivement les performances individuelles des entreprises.

    Bilans robustes

    Les variations de valorisations au sein du CAC 40 sont très significatives, même au sein d’un même secteur. Dans le domaine du luxe, par exemple, Hermès affiche un ratio cours/bénéfices de plus de 50, un record à la Bourse de Paris. LVMH se situe au-dessus de 25, un niveau similaire à celui d’Air Liquide et de Schneider Electric, tandis que Kering descend à 16. La moyenne du CAC 40 se situe à 13,6, affectée par des secteurs très rentables mais à faible croissance potentielle. TotalEnergies se négocie ainsi à 7,2 fois ses bénéfices attendus, BNP Paribas à moins de 6,5 fois et Stellantis à 4,5 fois. Malgré cela, ces trois groupes sont les seuls à dépasser les 10 milliards d’euros de profits annuels aux côtés de LVMH.

    Ces évaluations conservatrices offrent une marge de progression à l’indice CAC 40, tandis que les bénéfices considérables permettent aux leaders français d’envisager l’avenir avec confiance. “La génération de trésorerie est très forte et les bilans sont solides”, observe Guillaume Laconi. Les poids lourds du marché peuvent ainsi faire preuve de souplesse et combiner investissements, retour aux actionnaires et croissance externe. Plus de la moitié des entreprises du CAC 40 ont réduit leur endettement net au cours de l’année écoulée ou augmenté leur trésorerie disponible. “De nombreuses entreprises cherchent à accélérer les acquisitions, mais il reste à voir si elles peuvent s’entendre avec les vendeurs sur le prix et faire face à la concurrence des fonds de private equity”, estime-t-il.

    Les prévisions optimistes des grandes entreprises cotées se matérialiseront-elles cette année ? Beaucoup misent sur une amélioration au second semestre, stimulée par une reprise économique en Europe et aux États-Unis. Cependant, ces perspectives demeurent incertaines et dépendront notamment de l’évolution des politiques monétaires de la BCE et de la Fed.

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    Une pyramide de Ponzi perturbe le quartier financier Londonien

    Asset Managers
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    La pyramide de Ponzi, rendu célèbre par Bernard Madoff, affecte le secteur financier britannique, touchant principalement des retraités et des personnes handicapées. Le marché des “obligations toxiques” pour les particuliers en subit les conséquences.

    Pyramide de Ponzi et victimes dépouillées de millions

    Un scandale financier éclate au cœur de la City londonienne. Touchant 11 600 victimes, principalement des retraités et des personnes handicapées. Ils ont été dépouillés de 237 millions de livres sterling (280 millions d’euros) par London Capital & Finance (LCF). Les investisseurs, pensant avoir placé leur argent en toute sécurité, avaient souscrit à des “mini-obligations”. Des titres de dette à rendement élevé destinés au grand public. Ces produits, non négociables sur un marché secondaire, ont enchaîné les investisseurs à leurs placements.

    LCF proposait des rendements alléchants, atteignant 8 % à une époque où les taux d’intérêt sur la dette d’État britannique étaient inférieurs à 1 %. La Financial Conduct Authority (FCA), alertée, a enquêté sur LCF et a rapidement découvert des activités frauduleuses. Contrainte de cesser ses activités, la société et ses dirigeants font aujourd’hui l’objet de poursuites judiciaires. La justice britannique qualifie leurs agissements d’arnaque à la Madoff. Une variante de la pyramide de Ponzi. Pour payer les intérêts aux détenteurs d’obligations, ils ont puisé dans les fonds d’autres clients. Créant ainsi une illusion de viabilité financière.

    Fraude, luxe et réparations pour les victimes dépouillées

    Les organisateurs présumés de cette fraude, dont l’ancien dirigeant Michael Andy Thomson. Qui nie toute malversation. Accusés d’avoir détourné une partie des fonds collectés pour acheter des voitures de luxe (Porsche, Rolls-Royce). Et des montres (Rolex, Patek Philippe). Le procès devrait se prolonger pendant plusieurs mois. Le fonds public d’indemnisation du Financial Services Compensation Scheme a déjà versé 58 millions de livres aux victimes, et le Trésor a ajouté 117 millions de livres supplémentaires.

    Les auteurs de fraudes financières encourent jusqu’à sept ans de prison en cas d’escroquerie massive. La justice peut être sévère, d’autant plus que la City est déjà ébranlée par le Brexit. Les “mini-bonds”, qui ont connu une montée en puissance à une époque de taux d’intérêt bas, ont facilité la transition des “junk bonds” (titres risqués à haut rendement) des professionnels vers les particuliers, avec tous les risques potentiels d’abus.

    Bien que les émetteurs de ces obligations n’aient pas eu besoin d’être enregistrés auprès du régulateur, la promotion et la publicité étaient soumises à des règles strictes. Notamment en matière de divulgation des risques et des frais. En 2020, la FCA a interdit la publicité des “mini-bonds” auprès des particuliers, sauf pour ceux ayant un certain niveau de richesse ou de connaissances financières appropriées, suite aux risques et controverses inhérents à ces produits, comme l’a illustré l’affaire LCF.

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    Impact des restructurations sur les résultats de Schroders

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    Logo de Schroders Capital ECONOMIA SCHRODERS CAPITAL

    L’année dernière, le groupe de gestion britannique Schroders a initié des réductions de coûts. Dans un secteur continuellement confronté à une pression concurrentielle intense.

    Les résultats impactés de Schroders : pression concurrentielle

    La compétition continue de faire des ravages dans le secteur de la gestion d’actifs. Schroders, premier gestionnaire d’actifs coté au Royaume-Uni, vient de divulguer des résultats 2023 impactés par des restructurations. Au total, des charges supplémentaires de 86 millions de livres sterling (100 millions d’euros) ont pesé sur le bénéfice, entraînant une baisse de 21 % du résultat net à 403 millions de livres sterling à la fin de décembre. Pour s’adapter, Schroders cherche à réduire son activité dans les produits traditionnels de gestion active afin de se concentrer davantage sur la gestion de patrimoine et les actifs privés.

    « Nous cherchons constamment des moyens d’améliorer notre efficacité », a expliqué le groupe. Ces efforts se sont concrétisés l’an dernier par une réduction de la surface de bureau, une rationalisation de l’informatique, un transfert de personnel vers la gestion privée, ainsi que la suppression d’environ 120 postes. Depuis le début de l’année, des entreprises comme BlackRock aux États-Unis et abrdn au Royaume-Uni ont également annoncé des licenciements pour rester compétitives.

    Stratégie : concentration sur les actifs privés

    Redirection stratégique chez Schroders vers les actifs privés et la gestion de fortune” Schroders cherche depuis 2016 à réorienter ses activités en réduisant son exposition aux produits traditionnels de gestion active au profit de la gestion de fortune et des actifs privés, tels que le capital-investissement, la dette privée, l’immobilier et l’infrastructure. Ces secteurs offrent des rendements plus élevés, tandis que les fonds traditionnels sont concurrencés par la croissance rapide des ETF à faible coût.

    BlackRock et Amundi, leaders mondiaux dans le domaine, ont récemment élargi leur offre d’actifs privés pour réduire leur dépendance aux actifs cotés. Bien que les actifs privés ne représentent que 21 % des encours des sociétés de gestion, ils contribuent à hauteur de 55 % de leurs revenus, selon le Boston Consulting Group.

    L’an dernier, Schroders a enregistré une décollecte de 13,4 milliards de livres dans les fonds actifs et les mandats de gestion, largement compensée par une collecte de 23 milliards de livres dans la gestion de fortune et les actifs privés. En conséquence, les encours sous gestion ont augmenté de 2 % pour atteindre 750,6 milliards de livres. Les activités de marché privé, de gestion de fortune et de solutions spécifiques d’investissement et de conseil sont désormais les principaux moteurs de croissance du groupe, représentant 56 % des actifs sous gestion et 48 % des revenus opérationnels, contre 31 % en 2016.

    Cette réorientation stratégique est saluée par la communauté financière, bien que le titre ait connu une légère hausse de près de 3 % à la publication des résultats, il demeure en baisse de 8,5 % depuis le début de l’année et de 40 % depuis son pic en septembre 2021.

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    Fidelity International réduit ses effectifs

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    En éliminant 1 000 postes, Fidelity International se joint aux nombreuses sociétés de gestion ayant récemment réduit leurs coûts.

    Fidelity International annonce des licenciements massifs

    Les compressions budgétaires se généralisent dans le secteur de la gestion d’actifs. Fidelity International vient d’annoncer à son tour une série de licenciements. Un total de mille postes, représentant environ 9 % de sa main-d’œuvre, seront supprimés au cours de l’année. Aucune fonction ni région ne sera épargnée, a prévenu l’entreprise dans un communiqué interne.

    « Cela nous permettra d’assurer une meilleure résilience à l’avenir, compte tenu du contexte économique difficile, tout en nous offrant une marge de manœuvre supplémentaire et une agilité pour innover, investir et mieux servir nos clients », a déclaré le groupe. Il envisage également de réorienter ses investissements vers des projets qui ne font pas partie de ses activités principales.

    En cours de restructuration

    Peu après la nomination de Keith Metters à la présidence de l’entreprise en remplacement d’Anne Richards, Fidelity International annonce des licenciements. L’entreprise, indépendante du groupe américain Fidelity Investments depuis 1980, gérait 776 milliards de dollars à la fin de décembre, couvrant divers secteurs tels que les actions, les obligations, l’immobilier et les solutions de multigestion.

    Ces derniers mois, plusieurs annonces similaires ont émané du secteur de la gestion d’actifs. Des entreprises américaines comme Wellington Management, T. Rowe Price Group et BlackRock, ainsi que des sociétés britanniques telles que abrdn et Schroders, ont également réduit leurs effectifs pour rester compétitives.

    Suite à une année 2022 difficile pour les actions et les obligations, les sociétés de gestion ont subi les effets de l’attrait des investisseurs pour les produits monétaires. Offrant des rendements élevés avec un risque quasi-nul. Les fonds de trésorerie engendrent des frais de gestion beaucoup moins élevés pour les gestionnaires d’actifs que les fonds à long terme.

    De plus, la concurrence des produits à faible coût, comme les ETF (fonds négociés en bourse), qui offrent également des marges réduites, a eu un impact sur les fonds gérés de manière active. En outre, le secteur a dû faire face à des augmentations de coûts. Notamment en termes de salaires, et a dû consentir à d’importants investissements. Pour se conformer à une réglementation de plus en plus stricte.

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    Le PDG de Vanguard prend sa retraite

    Building
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    En l’espace de six ans à la tête du numéro deux mondial de la gestion d’actifs (Vanguard), Tim Buckley a vu les actifs sous gestion augmenter de 80 %. Pour atteindre 9 000 milliards de dollars. Cependant, cette croissance s’est réalisée au détriment des investissements technologiques et de la qualité du service client. Alors que les préoccupations ESG ont été négligées, suscitant des reproches de la part des investisseurs.

    Changement de direction chez Vanguard : départ du directeur général

    Vanguard, le deuxième plus grand gestionnaire d’actifs au monde, entre dans une nouvelle phase. Alors que son directeur général depuis six ans, Tim Buckley, annonce son départ à la fin de l’année. Le groupe est à la recherche de son successeur, envisageant des candidats internes ou externes. Greg Davis, actuel directeur des investissements, a été nommé président.

    Le bilan de Tim Buckley, vétéran chez Vanguard depuis 33 ans, est remarquable. Avec une augmentation des actifs sous gestion de 80 % en six ans. Atteignant près de 9 000 milliards de dollars. Ce succès est attribué en grande partie à la popularité croissante des ETF. Des produits à faible coût qui suivent généralement les indices boursiers et ont gagné en préférence par rapport aux fonds traditionnels gérés de manière active et plus coûteux.

    Condamné pour des erreurs


    Cependant, cette quête de compétitivité à tout prix a eu des répercussions négatives sur les investissements essentiels dans les technologies et le service client. Les obligations réglementaires en ont souffert. Comme en témoigne la condamnation de Vanguard par la Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) en juin dernier. Cette condamnation fait suite à des erreurs relevées dans 8,5 millions de comptes clients (sur un total de 50 millions). En effet, le groupe a surestimé les prévisions de rendements et de revenus annuels pour 9 de ses fonds monétaires pendant près d’un an en 2019.

    Vanguard présente une structure actionnariale atypique dans le domaine de la gestion d’actifs. La société est détenue par ses fonds d’investissement. Ce qui signifie que ses clients sont en réalité les propriétaires du groupe. Cette particularité lui a permis de réinvestir ses bénéfices dans la réduction des frais facturés aux investisseurs. Exerçant ainsi une pression sur ses concurrents pour qu’ils abaissent également leurs frais.

    Vanguard face aux défis climatiques

    Le sujet du climat a également suscité des désaccords potentiels. Vanguard a affiché une attitude généralement hostile envers les investissements ESG (respectant les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance), allant même jusqu’à quitter l’Alliance pour le climat (NZAM) fin 2022. Leur engagement lors des assemblées générales sur cette question est demeuré minimal. Cette position a évité à Vanguard les critiques du camp républicain, qui considère que les investissements ESG sont préjudiciables aux investisseurs, mais a suscité des reproches de la part des démocrates.

    Contrairement à BlackRock et d’autres acteurs qui ont lancé des ETF sur le bitcoin en début d’année, Vanguard a également choisi de ne pas suivre cette tendance, estimant que les cryptomonnaies étaient plus spéculatives qu’investissement. En outre, le groupe n’a que peu investi dans le domaine lucratif des actifs non cotés, contrairement à son concurrent BlackRock, qui a récemment renforcé sa position dans ce secteur grâce à une acquisition de 12,5 milliards de dollars. Enfin, ces dernières années, Vanguard a développé une activité de conseil financier.

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    Le devoir de vigilance européen rejeté

    europe
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    Le Conseil Européen vient de rejeter, faute de majorité qualifiée, la directive sur le devoir de vigilance européen. Ce recul majeur pour les réglementations sociales et environnementales européennes intervient sur fond de lobbying intensif des acteurs économiques européens. Découvrez les tenants et aboutissants de cette décision controversée qui impacte directement la responsabilité des entreprises envers les droits humains et l’environnement.

    Un revers inattendu à Bruxelles

    Dans un revirement inédit, le COREPER n’a pas pu dégager de majorité pour voter la CSDDD, la directive européenne sur le devoir de vigilance. Ce texte devait rendre les entreprises responsables des atteintes aux droits humains et à l’environnement sur toute leur chaîne de valeur. Malgré un accord préalable en trilogue en décembre dernier, le texte n’a pas réussi à passer le vote, suscitant une onde de choc au sein des milieux politiques et associatifs européens.

    La pression des intérêts économiques et politiques

    Depuis plusieurs semaines, le projet de directive était l’objet de vives critiques et d’une opposition farouche de la part de certains États membres et lobbies économiques. Des intérêts nationaux et économiques ont pesé sur la décision, entraînant le blocage du texte. Le gouvernement allemand a ouvert la voie en annonçant son abstention, suivi par d’autres pays, dont la France, demandant à la dernière minute des modifications substantielles au texte initial.

    Les conséquences d’un blocage politique

    Ce blocage a suscité l’indignation et la déception au sein des institutions européennes et des organisations de la société civile. Les acteurs engagés dans la promotion des droits humains et de l’environnement dénoncent un recul significatif dans la protection des populations vulnérables et de la planète. L’absence de cadre juridique clair risque d’affaiblir la responsabilité des entreprises et de compromettre les avancées vers une économie plus durable et respectueuse des droits fondamentaux.

    Un espoir fragile pour l’avenir

    Malgré ce revers, certains restent optimistes quant à la possibilité de trouver un compromis. Les négociations se poursuivent dans l’espoir de dégager une majorité au Conseil. Cependant, le temps est compté, et l’avenir de la directive demeure incertain. La pression reste forte pour que l’Europe adopte des mesures ambitieuses en faveur de la transition écologique et sociale. À défaut, le risque est de compromettre sérieusement les efforts entrepris pour un avenir plus juste et durable pour tous.

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    Tikehau European Sovereignty Fund

    nouveau fonds
    nouveau fonds

    Tikehau Capital, un acteur majeur dans le domaine de la gestion d’actifs alternatifs, annonce le lancement de son nouveau fonds : Tikehau European Sovereignty Fund. Cette initiative vise à soutenir la souveraineté européenne en investissant dans des entreprises de haute qualité qui contribuent à renforcer l’autonomie du continent. Découvrez comment ce fonds d’investissement s’inscrit dans une démarche stratégique visant à promouvoir la résilience économique et la transition vers une économie plus durable en Europe.

    Le financement de l’économie européenne, ancré dans l’ADN de Tikehau Capital

    La pandémie de Covid-19 et les tensions géopolitiques récentes ont mis en évidence la nécessité pour l’Europe de renforcer sa résilience et son autonomie. Tikehau Capital, présent en Europe depuis 2004, est convaincu que la souveraineté européenne est une opportunité d’investissement majeure. Le nouveau fonds actions, Tikehau European Sovereignty Fund, s’engage à investir dans des entreprises qui contribuent à cette tendance séculaire, tout en offrant un potentiel de rendement attrayant.

    Contribuer à la souveraineté européenne à travers une stratégie actions de conviction

    Tikehau European Sovereignty Fund se concentre sur un portefeuille d’entreprises européennes de haute qualité. Sélectionnées pour leur contribution à la souveraineté européenne. Environ 40 à 50 entreprises seront incluses dans le fonds. Offrant ainsi une diversification adéquate et un potentiel de croissance à long terme. En outre, le fonds est classé Article 8 de la SFDR, reflétant l’engagement de Tikehau Capital en matière d’investissement responsable.

    Selon Raphaël Thuin, directeur des stratégies de marchés de capitaux chez Tikehau Capital :

    « Investir dans la souveraineté européenne représente une opportunité unique de s’engager activement dans la dynamique impulsée par les récentes initiatives européennes, visant à remédier aux dépendances stratégiques. »

    Les thèmes d’investissement soutenant la souveraineté européenne

    Tikehau European Sovereignty Fund cible des thèmes d’investissement clés qui contribuent à renforcer la souveraineté européenne :

    • L’autonomie industrielle : encourager les chaînes de valeur locales et l’innovation dans des secteurs stratégiques.
    • La compétitivité digitale : soutenir les initiatives visant à combler le retard technologique de l’Europe.
    • L’autonomie en matière de santé : promouvoir l’innovation médicale et réduire la dépendance vis-à-vis des importations de médicaments.
    • La défense : soutenir l’augmentation des dépenses militaires pour faire face aux nouveaux défis géopolitiques.
    • La transition écologique : investir dans des infrastructures durables pour atteindre les objectifs de neutralité carbone.

    Un engagement en faveur d’une Europe plus autonome et compétitive

    Tikehau European Sovereignty Fund offre aux investisseurs une opportunité de participer à la construction d’une Europe plus résiliente et durable. Grâce à sa stratégie d’investissement ciblée sur les entreprises contribuant à la souveraineté européenne. Ce fonds incarne l’engagement de Tikehau Capital en faveur d’une croissance économique durable et responsable.

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