Les géants de l’agroalimentaires face au problème mondial de la faim

Problème mondial de la faim
Problème mondial de la faim

Dans un monde confronté au problème mondial de la faim et une insécurité alimentaire croissante, le Salon International de l’Agriculture à Paris (24 février – 3 mars). Soulève la question cruciale de la transformation du système alimentaire mondial.

Contexte et défis du problème mondial de la faim.

Le système alimentaire mondial, déjà fragilisé par les inégalités et son impact environnemental, doit faire face à des défis accrus résultant de la pandémie, de l’invasion de l’Ukraine, de la crise énergétique et de l’augmentation des prix des aliments.

Dans ce contexte, il devient impératif de mettre en œuvre des solutions résilientes, équitables et durables pour répondre aux besoins alimentaires de la population mondiale.

Les principaux acteurs

Des multinationales de l’agroalimentaire lancent des initiatives durables, mais la question cruciale demeure : peuvent-elles intégrer ces actions dans leur modèle d’affaires pour contribuer efficacement à l’objectif de développement durable numéro 2 (ODD 2) – l’éradication de la faim mondiale. Impak Analytics analyse en profondeur les six principaux transformateurs alimentaires mondiaux : Mondelez, PepsiCo, Nestlé, Mars, Unilever et Danone, révélant que ces entreprises ne contribuent pas de manière significative à l’ODD 2.

Certaines entreprises, telles que Lindt & Sprüngli, montrent des signes prometteurs dans leur soutien à l’ODD 2, adoptant de meilleures pratiques que les six principales entreprises étudiées.

Les quatre géants du négoce de matières premières – Archer Daniels Midlands, Bunge, Cargill et Louis Dreyfus – détenant 70% du marché mondial des commodités, sont également examinés, révélant un constat similaire d’échec et d’opacité.

Enjeu Central de l’ODD 2

Pour atteindre les objectifs fixés par l’ONU d’ici 2030, l’accent doit être mis sur l’ODD 2 en tant que pivot central, crucial pour la réussite des 17 objectifs de développement durable globaux. Tant que les problèmes de sécurité alimentaire subsisteront, les progrès dans d’autres domaines des ODD seront limités.

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Rémunération et RSE au CAC 40 : alignement stratégique confirmé !

stockage du carbone
stockage du carbone

Dans la 3e édition de l’étude conjointe de l’ORSE, PwC France, et le Pacte mondial de l’ONU – Réseau France, sur l’intégration des critères RSE dans les politiques de rémunération du CAC 40, les résultats révèlent une progression significative avec 90% des sociétés intégrant désormais des critères RSE, contre 4 en 2017.

L’étude conjointe menée par l’ORSE, PwC France et Maghreb, et le Pacte mondial de l’ONU – Réseau France, dévoile des tendances significatives quant à l’intégration des critères RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) au sein des politiques de rémunération des sociétés du CAC 40. La 3ème édition de cette analyse, intitulée “Critères RSE et rémunération : l’alignement stratégique ?”, met en lumière l’évolution de cette pratique et ses implications pour les grandes entreprises.

Évolution positive des pratiques RSE

En 2017, l’intégration des critères RSE dans les dispositifs de rémunération variable à long terme était marginale, avec seulement 4 sociétés du CAC 40 adoptant cette approche. Cependant, la récente édition de l’étude indique un changement significatif, avec désormais 90 % des sociétés du CAC 40 qui intègrent ces critères dans leur dispositif de rémunération.

Diversification des bénéficiaires

Une tendance marquante réside dans l’élargissement de l’intégration des critères RSE à d’autres populations que les dirigeants mandataires sociaux. Parmi les sociétés étudiées, 67 % dédient ces dispositifs à d’autres collaborateurs tels que les cadres dirigeants et les managers.

Partenariat stratégique pour une analyse approfondie

La collaboration entre l’ORSE, PwC France et Maghreb, et le Pacte mondial de l’ONU offre une analyse approfondie basée sur les informations publiées dans les documents d’enregistrement universels des sociétés du CAC 40 jusqu’au 30 juin 2023. Des témoignages de plus de 15 entreprises et les positions des organisations syndicales administratrices de l’ORSE ont enrichi cette étude.

Enseignements clés et évolution des pratiques

  • Intégration généralisée : Toutes les sociétés du CAC 40 intègrent des critères RSE dans la rémunération variable court terme de leurs dirigeants mandataires sociaux.
  • Diversification des critères : Les deux critères les plus récurrents concernent les thèmes environnementaux (émissions de CO2) et sociaux (diversité et inclusion). Les dispositifs évoluent vers l’intégration d’indicateurs plus variés.
  • Communication variable : Bien que la communication sur l’intégration des critères RSE ait augmenté, des niveaux de transparence hétérogènes subsistent, complexifiant la compréhension.

Perspectives et recommandations

L’étude propose des éclairages sur les pratiques des PME et du capital-investissement, soulignant la nécessité d’une plus grande cohérence dans la communication des indicateurs RSE. Pour les entreprises, l’accent doit être mis sur le renforcement de l’alignement stratégique entre critères RSE et rémunération, façonnant ainsi le paysage de la responsabilité sociale des entreprises.

Découvrez aussi : le 74e baromètre TPE entre préoccupation et confiance mesurée

Rothschild & Co Asset Management enregistre une collecte record

Asset Managers
Asset Managers


Rothschild & Co Asset Management réalise une année record avec une collecte nette de 5,4 milliards d’euros, portant ses encours à 31 milliards d’euros (+34 % en un an). Les fonds obligataires, dont R-co Target 2028 IG, ont été les principaux contributeurs. L’expansion géographique et les renforcements d’équipe sont notables. L’utilisation de la technologie blockchain via IZNES et le lancement de nouveaux fonds en 2024 consolideront davantage la position de leader de la société dans les actifs obligataires.

Année Record pour Rothschild & Co Asset Management en 2023

Rothschild & Co Asset Management clôture une année exceptionnelle en France. Se hissant au premier rang pour la collecte (hors trésorerie) et se classant dans le top décile en Europe. En 2023, la société a enregistré une collecte nette de 5,4 milliards d’euros. Faisant grimper ses encours sous gestion à 31 milliards d’euros, soit une progression de +34 % sur un an.

Cette performance résulte principalement du succès de ses fonds obligataires. Notamment R-co Target 2028 IG, avec 1,5 milliard de collecte, et R-co Conviction Credit Euro, qui a attiré 700 millions d’euros. La gestion diversifiée a également contribué de manière significative. Avec le fonds R-co Valor dépassant les 4,2 milliards d’euros (+600 millions d’euros sur l’année).

Expansion Géographique et Renforcements d’Équipe

La société observe une accélération marquée du développement de la distribution en dehors de la France, notamment au Benelux, en Allemagne, en Italie et en Espagne. Pour soutenir cette croissance, des renforcements d’équipes commerciales ont eu lieu, avec d’autres recrutements prévus en 2024 pour accélérer davantage le développement sur ces marchés. Entrée au capital d’IZNES en avril dernier, Rothschild & Co Asset Management a également intensifié sa distribution de fonds via la technologie blockchain, référençant l’ensemble de sa gamme sur la place de marché IZNES. En 2024, la société prévoit de consolider sa position de leader sur la classe d’actifs obligataire en élargissant la commercialisation de ses nouveaux fonds à échéance, tels que R-co Target 2027 HY et R-co Target 2029 IG. Cette année marquera également le trentième anniversaire de R-co Valor, l’expertise historique au cœur de la maison.

Double discours de Carlos Tavares

Double discours de Carlos Tavares
Double discours de Carlos Tavares


Carlos Tavares, PDG de Stellantis, suscite des interrogations avec ses critiques envers les voitures électriques malgré la production massive de Stellantis dans ce domaine. Son discours, a priori contradictoire, s’explique par la stratégie industrielle du groupe. Tavares met en avant les véhicules “biénergie”, offrant une flexibilité précieuse face aux incertitudes du marché. Sa position souligne les enjeux économiques et l’adaptabilité nécessaire dans un secteur en mutation, affectant l’industrie pétrolière et stimulant l’innovation.

Stellantis : Le paradoxe de Carlos Tavares face aux voitures électriques

À première vue, cela semble être une contradiction flagrante. Carlos Tavares, le PDG de Stellantis, a exprimé récemment des réserves assez marquées à l’égard des voitures électriques. Malgré le fait que son groupe en produise en grande quantité. Suite à la fusion de PSA et Fiat-Chrysler en 2021, Stellantis occupe une place de choix sur le marché européen. Aux côtés de Volkswagen et Tesla. Carlos Tavares n’a jamais caché son manque d’enthousiasme pour les véhicules électriques. Critiquant même les réglementations de l’UE lorsque celle-ci a annoncé la fin des ventes de nouvelles voitures thermiques d’ici 2035. Alors que ses homologues adoptent une position plus conciliante face à l’urgence climatique. Le dirigeant portugais évoque désormais la possibilité d’un revirement de situation. Récemment, il a mis en garde en déclarant :

“Nous devons rester attentifs aux résultats des élections américaines et européennes et nous assurer que l’électrification est réellement la voie que les gens veulent suivre.”

« Progressistes dogmatiques » versus « populistes »

Carlos Tavares, le PDG de Stellantis, esquisse deux scénarios pour l’avenir des voitures électriques. Selon lui, une victoire des « progressistes dogmatiques » entraînerait une accélération de l’électrification, tandis qu’une victoire des « populistes » conduirait à un ralentissement. Tavares met en garde les consommateurs. Suggérant que leur liberté de déplacement serait menacée par l’avènement rapide des voitures électriques. Malgré les investissements massifs de Stellantis dans cette technologie. Cette position peut être replacée dans le contexte américain. Où Stellantis a un retard par rapport à ses concurrents dans la transition vers l’électrification. Un retard qui pourrait s’avérer stratégique compte tenu des incertitudes politiques.

Jouer sur les points sensibles

La tactique industrielle de Carlos Tavares consiste à attaquer de front les problèmes. Face aux incertitudes quant à la progression des ventes de voitures électriques, Stellantis a opté pour une approche singulière. En développant des plateformes automobiles “biénergie” dès la fin des années 2010, se démarquant ainsi de ses concurrents. Cette stratégie lui permet d’assembler des modèles électriques ou thermiques sur la même base technique et ligne de production. Les futurs succès envisagés pour 2024, tels que la Peugeot e-3008 et la Citroën e-C3, sont conçus selon ce principe. Bien que cette option puisse comporter des inconvénients en termes de performance routière et d’efficacité industrielle, selon les analystes de Bank of America.

Carlos Tavares chez Stellantis : entre électrique et essence

Cette stratégie offre un avantage crucial à Carlos Tavares. Lui permettant d’ajuster la production en fonction des incertitudes du marché de l’électrique et des évolutions politiques. Sans immobiliser une usine en cas de chute des ventes d’une motorisation donnée. En insistant sur l’incertitude entourant l’avenir de l’électrique. Carlos Tavares transforme ainsi un léger désavantage compétitif en un avantage stratégique majeur.

Pour comprendre le discours de Carlos Tavares, il faut suivre l’argent. Les voitures thermiques, représentant la quintessence de la “liberté de mobilité” chère au dirigeant de Stellantis. Elles sont également les plus rentables. Actuellement, les véhicules électriques sont “structurellement moins rentables”, comme l’a souligné le dirigeant devant des investisseurs en novembre. Ainsi, l’objectif immédiat de Stellantis est de maintenir d’excellents résultats financiers grâce à la vente de véhicules à essence.

D’autant plus que la concurrence sur les prix fait rage parmi les constructeurs de voitures électriques. Réduisant encore davantage les maigres profits, voire les rendant inexistants, sur ces produits. Le passionné de rallye sait également que, à plus long terme, le moteur à combustion n’a pas d’avenir radieux dans les pays développés. Mais il reconnait l’importance de régler le problème climatique.

Débat stratégique chez Stellantis

Carlos Tavares, patron de Stellantis, suscite des interrogations sur le rythme de la transition automobile. Accélérer signifierait affronter la concurrence intense des voitures électriques. Réduire les profits et s’exposer à la vulnérabilité, une perspective que Tavares cherche à éviter à tout prix. D’un autre côté, freiner permet de préserver les marges à court terme. Mais risque d’affaiblir l’entreprise face à la révolution inévitable à moyen terme, comme l’a souligné Christophe Périllat de Valeo. La stratégie de Tavares semble équilibrer ces défis pour Stellantis.

Avantages et inconvénients

Les voitures électriques présentent plusieurs avantages environnementaux significatifs. Elles contribuent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Émettent moins de polluants locaux, utilisent des sources d’énergie renouvelable, et offrent une efficacité énergétique accrue. De plus, elles contribuent à la diversification du mix énergétique, réduisent le bruit, et bénéficient d’incitations gouvernementales encourageant leur adoption. Cependant, des inconvénients subsistent, notamment l’impact environnemental de la production des batteries. La dépendance aux métaux rares, la gestion des déchets de batteries, et le besoin d’infrastructures de charge coûteuses. La voiture électrique dépend également de la source d’électricité utilisée, ce qui peut influencer son empreinte carbone.

D’un autre côté, les voitures à essence émettent des gaz à effet de serre et des polluants atmosphériques. Contribuant aux problèmes environnementaux.

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Baromètre TPE 2023 : entre préoccupations et confiance mesurée

Baromètre TPE 2024
Baromètre TPE 2024

Baromètre TPE 2023 : les petites entreprises naviguent avec prudence dans une conjoncture délicate, entre stagnation anticipée et confiance renouvelée envers le gouvernement. Décryptage des tendances du 4e trimestre 2023 et des relations résilientes entre dirigeants de TPE et leurs banques.

Baromètre TPE 2023 : les dirigeants de TPE et leur banque

La 74ème édition du Baromètre des TPE, réalisée par l’IFOP pour Fiducial, dévoile une prudence des dirigeants face à 2024. Entre inquiétudes croissantes pour leur activité et une confiance renouvelée envers le gouvernement, les petites entreprises naviguent dans une conjoncture tendue.

Des relations bancaires résilientes

Malgré les défis économiques, les relations entre dirigeants de TPE et banquiers demeurent solides. La banque est perçue comme un partenaire offrant des conseils pertinents, même dans des périodes délicates.

Attentisme et confiance sélective

Les dirigeants affichent un certain attentisme pour 2024, tablant majoritairement sur une stagnation de leurs activités. Cependant, une confiance croissante émerge envers les mesures gouvernementales, avec 39% exprimant leur confiance, une hausse de 12 points par rapport au trimestre précédent.

Difficultés financières accentuées

Pour un tiers des dirigeants de TPE, les difficultés financières persistent, bien que légèrement en hausse sur trois mois. Parmi eux, 15% font face à des difficultés importantes. La précarisation touche les entreprises fragiles, avec 45% envisageant de déposer le bilan ou de cesser leur activité, un chiffre doublé par rapport au trimestre précédent.

Tensions sur les trésoreries

Les taux d’intérêt actuels poussent 13% des dirigeants à renoncer à des emprunts. Du côté de l’emploi, les embauches restent stables, avec 13% des dirigeants prévoyant d’embaucher, tandis que 6% anticipent des suppressions de postes.

Perspectives contrastées pour 2024

En 2024, les dirigeants se projettent majoritairement vers une stagnation de leur activité. Cependant, 43% des décideurs des grandes TPE et entreprises de services B2C visent la croissance.

Baromètre TPE : focus sur les relations avec les banques

Prédominance des banques traditionnelles

Le Baromètre TPE révèle que malgré l’évolution du paysage bancaire, 78% des dirigeants travaillent avec une seule banque. La simplicité et la relation personnelle sont les principaux critères de choix, avec seulement 7% envisageant une banque en ligne.

Satisfaction malgré les difficultés

Malgré des situations bancaires parfois difficiles, 83% des dirigeants sont satisfaits de leur relation bancaire. Les banques sont perçues comme des partenaires de conseil et de soutien.

Prévisions de changements en 2024

En dépit du contexte inflationniste, seulement 25% des chefs d’entreprise envisagent de faire jouer la concurrence en 2024, 17% prévoient de travailler avec plusieurs banques, et 15% pensent changer de banque.

A lire aussi Small Caps françaises en 2024 : un potentiel à réveiller

Affaire SCOR-Covéa : le dirigeant d’Aéma au centre de la tempête.

Affaire SCOR-Covéa
Affaire SCOR-Covéa

Adrien Couret, PDG d’Aéma (Aésio, Macif), fait partie des personnes mises en examen pour leur implication présumée dans une tentative de déstabilisation de l’assureur mutualiste Covéa. Lors de l’acquisition de PartnerRe, selon les informations de “Libération”.

Affaire SCOR-Covéa : Adrien Couret au cœur de la tourmente

L’affaire secoue le secteur de l’assurance et l’élite parisienne. Impliquant plusieurs grands dirigeants qui se seraient unis pour saboter le rachat du réassureur PartnerRe. Un rachat par le géant mutualiste Covéa (GMF, MAAF, MMA), propriété de la famille Agnelli. Adrien Couret, à la tête d’Aéma depuis sa création, est l’une des cinq personnes mises en examen cet automne. Un examen pour “tentative d’escroquerie en bande organisée” et “dénonciation calomnieuse”, révèle “Libération”.

Rapport des enquêteurs : Denis Kessler, décédé en juin, Jean-Claude Seys et Adrien Couret. Tous accusés d’être les commanditaires de la tentative de manipulation visant à déstabiliser Covéa. Jean-Claude Seys a démissionné de plusieurs postes, dont la présidence d’honneur de Covéa, suite aux accusations.

Aéma dans la tourmente : réactions face aux accusations

En réaction à l’article de « Libération », Aéma refuse tout commentaire sur la procédure en cours. Soulignant que ses dirigeants restent focalisés sur les opérations de l’entreprise. Aéma met en garde contre les accusations sans fondement. Soulignant que les dirigeants demeurent dédiés à leurs responsabilités malgré les allégations. SCOR rappelle que son administrateur Adrien Couret est présumé innocent. Plusieurs sources confirment les tensions entre Denis Kessler et Thierry Derez malgré l’accord de paix de 2021. Le trio Kessler, Seys, Couret serait lié à une initiative de Didier Calmels. Créateur de l’ASPM opposée au rachat de PartnerRe par Covéa. Covéa confirme une information judiciaire en cours depuis mars 2022.

Scandale financier dans le monde de l’assurance

Pour alimenter les manœuvres judiciaires de l’ASPM contre Covéa, des sommes considérables auraient été débloquées. La banque d’affaires Gimar, se positionnant en tant qu’entremetteur, aurait joué un rôle clé. Christian Giacomotto, fondateur de Gimar et proche de Denis Kessler, aurait fait l’objet d’une garde à vue. Bien que jusqu’à présent aucune inculpation n’ait été confirmée, selon les révélations de “Libération”. Gimar aurait supposément reçu des fonds de SCOR et de sa filiale Humensis (PUF, Belin, L’Observatoire). Cette dernière ayant actuellement un mandat de vente attribué à la société de Giacomotto.

Une fraction de ces fonds aurait été détournée vers Jean-Claude Seys et Dominique Paillé, président de l’ASPM. Des allégations suggèrent également que l’ancien député des Deux-Sèvres aurait reçu 100 000 euros de la part du groupe Aéma. Ces accusations jetteraient une ombre sur le secteur de l’assurance. Suscitant des regrets parmi diverses sources proches de l’affaire, et exacerbant notamment les ressentiments envers Adrien Couret. Dont l’ascension fulgurante est l’objet d’envie. Malgré la percée d’Aéma dans le domaine, cette opération aurait engendré des dettes pour le jeune groupe.

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Small Caps françaises en 2024 : un potentiel à réveiller

Small Caps
Small Caps

En 2024, les Small Caps françaises se révèlent comme des joyaux méconnus du marché boursier. Après une année 2023 marquée par la volatilité, ces petites capitalisations intriguent les investisseurs. Entre bilan contrasté et perspectives encourageantes, découvrez comment des entreprises telles qu’Interparfums et Virbac se distinguent, offrant un potentiel attractif dans ce contexte particulier.

Une année boursière contrastée pour les Small Caps

L’exercice boursier 2023 a été marqué par une volatilité notable, notamment pour les petites capitalisations. Initialement délaissées par les investisseurs, ces actions ont toutefois connu un rally en fin d’année malgré les inquiétudes liées à la remontée des taux.

Bilan contrasté et perspectives encourageantes

Sur la période de janvier 2022 à octobre 2023, le bilan était nettement négatif, rappelant la crise de 2007-2008. Cependant, des entreprises moins impactées par la hausse des taux laissent entrevoir des perspectives plus positives.

Valorisation historiquement basse des Small Caps

Les “small caps” affichent actuellement des valorisations au plus bas depuis dix ans, avec souvent une décote d’environ 40% par rapport aux cours d’il y a deux ans. Malgré la possibilité de surprises, le marché semble avoir déjà intégré les mauvaises nouvelles, ouvrant des opportunités à moyen et long terme.

Focus sur deux pépites Françaises

Interparfums : luxe et croissance

Interparfums, spécialisé dans les parfums de luxe via des contrats de licence, se démarque malgré sa récente baisse en Bourse. Ses parfums associés à des marques captives offrent une croissance annuelle de plus de 10%, présentant un potentiel attractif.

Virbac : santé animale en pleine expansion

Virbac, acteur majeur de la santé animale, a doublé sa capitalisation boursière en cinq ans. Sa récente hausse d’objectifs témoigne de sa dynamique positive et de sa forte présence internationale.

Small Caps : opportunités à considérer avec prudence

Malgré les fluctuations, ces entreprises affichent des performances solides, suscitant l’intérêt des investisseurs à la recherche d’opportunités à moyen et long terme. Toutefois, la diligence raisonnable reste essentielle dans ce segment potentiellement plus volatil du marché des small caps.

Découvrez le pic historique de la collecte des fonds en euros en 2023

Critères ESG : indissociables des biais de styles ?

ESG
ESG

L’intégration des critères ESG peut entraîner des biais de styles gestion cycliques, ajoutant un risque supplémentaire pour les investisseurs. Néanmoins, la correction de ces biais peut favoriser une adoption plus étendue de la gestion ISR.

Impacts des biais de styles

La décision d’opter pour une approche ESG ou de réduire le risque climatique dans un portefeuille peut entraîner des biais non intentionnels. Affectant la pondération de certaines zones géographiques, secteurs ou types d’entreprises. Ainsi, cela peut influencer les performances, notamment lorsque ces biais ne correspondent pas aux tendances du marché. Des exemples récents incluent le réajustement brusque des valorisations des valeurs de croissance et la sous-performance des valeurs midcaps. Souvent présentes dans les portefeuilles. La cyclicité de ces biais peut générer une volatilité et un risque supplémentaires. Décourageant certains investisseurs de s’engager dans la gestion ESG.

Corriger les biais dans la gestion ESG

Les indices ESG ou climatiques répercutent ces biais. Mais est-ce que les investisseurs sont obligés de choisir entre le financier et l’extra-financier ? Pas forcément. Une approche consiste à évaluer et à corriger ces biais. En surpondérant les entreprises modèles provenant de secteurs ou de styles structurellement sous-représentés. Cela permet de créer un facteur ESG ou climat plus pur. Indépendant des autres risques, et de rapprocher les portefeuilles des caractéristiques des grands indices de marché. Ainsi réduisant les écarts en termes de style et de secteur. Il reste à repérer ces valeurs correctrices. Celles qui offrent un profil extra-financier attractif et un profil financier complémentaire aux champions ESG traditionnels. Bien que l’évolution des entreprises soit dynamique.

Certaines, telles que Johnson Controls, CVS Health, General Mills, voire Owens Corning par le passé. Ont pu apporter une contribution positive dans des périodes difficiles. Pour les gestions ISR en raison d’un profil valeur et de perspectives de croissance moins spectaculaires.

Cette approche de construction de portefeuille offre à l’investisseur la possibilité d’avoir un portefeuille avec des caractéristiques et/ou climatiques bien supérieures à celles du marché global. Sans pour autant subir les fluctuations de performance liées aux divers biais. Présents dans la plupart des stratégies de gestion de ces critères.

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Un pic historique de la collecte des fonds en euros en 2023 

Un Pic Historique de Collecte sur les Fonds en Euros en 2023
Un Pic Historique de Collecte sur les Fonds en Euros en 2023

Une année prolifique sur les marchés en 2023, marquée par une hausse historique de la collecte des fonds en euros, selon l’Observatoire Nortia. Le fonds euros domine l’assurance-vie, mais les produits structurés gagnent du terrain. Compte-titres en hausse, avec un intérêt croissant pour les produits structurés, les fonds monétaires et obligataires.

Ce remarquable pic historique de la collecte des fonds en euros a été impulsée par l’anticipation généralisée de baisses de taux prévues pour l’année 2024, créant une atmosphère euphorique parmi les investisseurs.

L’Observatoire, basé sur les données recueillies auprès de plus de 2 700 Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP) partenaires de Nortia, offre un panorama dynamique de l’activité dans des domaines clés tels que l’assurance-vie, les comptes-titres et les Plans d’Épargne Retraite (PER). Malgré des signaux économiques plutôt sombres, les investisseurs ont su tirer profit des opportunités sur le marché.

Alors que l’activité économique montrait des signes d’essoufflement avec des taux directeurs élevés et une persistance de l’inflation, les investisseurs ont trouvé des occasions lucratives sur certains produits. Dans le secteur de l’assurance-vie, le fonds euros a été le choix privilégié avec 70% de la collecte brute au dernier trimestre. Les produits structurés ont représenté près de 30% des unités de compte, confirmant leur attractivité.

Les fonds monétaires et obligataires ont également attiré de nouveaux investisseurs, offrant diversification, portage et rendement significatif, même sur un horizon court terme. Bien que les actions aient tenté une reprise avec près de 10% des versements, les supports immobiliers en assurance-vie ont enregistré un point bas historique à 8,7%.

Un pic historique de la collecte des fonds en euros 

Du côté des comptes-titres, la dynamique positive s’est maintenue avec une progression notable des produits structurés en banque. Les fonds monétaires ont doublé leur collecte par rapport au trimestre précédent, grâce à leur couple risque/rendement attractif. Les fonds obligataires ont également gagné en popularité, doublant presque leur volume au cours du dernier trimestre. Les fonds actions ont marqué une augmentation, ouvrant la voie à un nouvel horizon malgré la période difficile pour cette classe d’actif.

En résumé, malgré les incertitudes liées aux éventuelles baisses de taux, l’année 2023 a été caractérisée par une activité économique et financière dynamique, marquée par un regain d’intérêt des épargnants pour les marchés financiers. Les Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP), en première ligne, ont joué un rôle essentiel en guidant leurs clients vers des objectifs financiers variés tout en capitalisant sur les opportunités de marché. Une tendance positive qui semble se profiler pour l’année à venir.

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1er baromètre de la transition écologique de la Caisse d’épargne

Baromètre
Baromètre

La Caisse d’Épargne dévoile son premier baromètre de la transition écologique. Elle investira 3,4 milliards d’euros dans cette transition au niveau local en 2024.

Attentes et besoins en transition écologique

La Caisse d’Épargne dévoile les résultats de son premier baromètre sur la transition écologique. Mené par Harris Interactive auprès du grand public, des professionnels, des entreprises et des collectivités. Cette initiative vise à comprendre leur perception, leurs attentes et leurs besoins en matière de transition écologique. En tant que banque coopérative, régionale et universelle, la Caisse d’Épargne a instauré ce dispositif d’écoute inédit pour mieux accompagner, dans une proximité accrue, l’ensemble de ces publics face à cet enjeu majeur. Deux principaux enseignements émergent de cette étude. La volonté générale d’accélérer la transition écologique, mais la nécessité d’une assistance tant en termes de financement que d’accompagnement. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du Contrat d’Utilité de la Caisse d’Épargne. Comportant 16 engagements concrets visant à être pleinement utile au développement économique, social et environnemental des territoires.

Préoccupations et besoins des français révélés par une nouvelle étude

Un constat partagé par les Français révèle que 82 % d’entre eux sont préoccupés par la transition écologique. Suscitant un besoin urgent de financements et de conseils. Le changement de mode de vie est considéré comme essentiel. En mettant en avant trois domaines prioritaires : l’alimentation (94 %), les déplacements et la mobilité (90 %), ainsi que l’habitat. Avec un accent particulier sur la rénovation énergétique (90 %). Pour intensifier leur engagement en faveur de cette transition, ils expriment principalement deux besoins cruciaux. L’obtention de financements supplémentaires, d’aides et de subventions (73 % considèrent les aides financières actuelles comme insuffisantes). L’accès à davantage d’informations et de partage des bonnes pratiques (moins de 4 Français sur 10 estiment être bien informés sur les différentes aides et solutions disponibles).

Les Français réclament un engagement plus fort de tous les acteurs dans la transition écologique. Montrant une confiance plus élevée envers les entreprises locales (43% accordent une confiance accrue), les entreprises mutualistes (39%) et les PME (38%). En ce qui concerne les banques, les Français plébiscitent spécifiquement des prêts dédiés à la rénovation énergétique de leur logement (65%) et à la mobilité durable (51%).

Entreprises, collectivités, et professionnels exigent des actions concrètes

Entreprises, professionnels et collectivités réclament une accélération urgente de la transition écologique. Près de 75 % des collectivités et 66 % des entreprises estiment que la question est devenue encore plus cruciale. Tous les acteurs sont mobilisés et aspirent à intensifier leurs efforts. En mettant l’accent sur des domaines tels que la rénovation thermique des bâtiments (prioritaire pour 44 % des collectivités et 38 % des entreprises). La gestion et la réduction des déchets (prioritaire pour 48 % des entreprises et 62 % des professionnels). Le développement des énergies renouvelables (prioritaire pour 46 % des professionnels).

Cependant, cette volonté est soumise à deux conditions majeures : une aide financière substantielle et un accompagnement accru. Les entreprises et les collectivités envisagent d’augmenter la part de leur budget allouée à la transition écologique. Toutefois, une majorité significative estime que les aides financières actuelles sont insuffisantes. Insuffisantes pour contribuer de manière significative à cette transition. Ainsi, le besoin de financements, d’aides et de subventions est essentiel. De plus, il est impératif d’être mieux informé sur les différentes options de financement. Une préoccupation majeure pour les collectivités, 55 % des entreprises, 55 % des professionnels et 60 % des particuliers.

Un plan d’action et création du baromètre de la transition écologique

La Caisse d’Épargne annonce un plan d’action robuste pour intensifier la transition écologique. Axé sur deux piliers fondamentaux : le soutien financier et l’accompagnement. En réponse aux résultats de son baromètre. La banque dévoile cinq mesures concrètes visant à guider ses clients dans l’accélération de la transition écologique des territoires. Ces initiatives, complémentaires au Contrat d’Utilité de la Caisse d’Épargne. Comprennent la facilitation de la rénovation énergétique pour les particuliers grâce à des prêts adaptés, avec un accompagnement dédié. La banque continuera également à financer la mobilité durable des particuliers, avec un déploiement accru des prêts “véhicules propres”. Elle s’engage à accélérer les financements de projets vertueux en renforçant la dynamique des Prêts à impact.

La Caisse d’Épargne consacrera des fonds spécifiques à la transition énergétique. Avec 1,5 Md€ alloués au fonds ENR-CE dédié aux grands projets d’énergie renouvelable dans les territoires. Enfin, elle renforce son engagement global en faveur de la transition écologique en consacrant un total de 3,4 Md€ au financement en 2024 pour tous ses clients. Réparti entre les entreprises, les projets de production d’énergie renouvelable, les professionnels et les particuliers.

Jacques-Olivier Hurbal, directeur du Développement à la Caisse d’Épargne. Il souligne que l’étude démontre l’importance de la transition écologique pour les Français et les acteurs locaux. Il met en avant la détermination à adopter des modèles durables dans divers secteurs. Les 15 Caisses d’Épargne, en tant que banques coopératives régionales, s’engagent pleinement dans le Contrat d’Utilité pour accompagner cette transition. Un soutien renforcé est annoncé, avec une enveloppe de 3,4 milliards d’euros dédiée au financement des besoins dans ce domaine. Toute utilisation des données du baromètre doit s’accompagner de la mention « baromètre Caisse d’Epargne ».

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