Le CEO du Groupe Ensorcia, Daniel Layton, appelle à des efforts concrets et unifiés en faveur de la Transition Énergétique.
À l’occasion du Sommet pour les Métaux Critiques et les Énergies Renouvelables organisé par l’Agence International de l’Energie aujourd’hui à Paris, Daniel Layton, président du Groupe Ensorcia, plaide pour une approche collaborative pour accélérer la transition énergétique. À l’instar de l’appel fait la semaine dernière lors du discours de clôture du World Energy Transition Summit qui s’est tenu en marge de la 78ème Assemblée Générale des Nations Unies, Layton rappelle l’urgence de créer un environnement économique attractif pour faciliter le développement de solutions rapides et concrètes. Il insiste sur le besoin de rassembler entreprises privées, investisseurs et gouvernements afin de contribuer collectivement aux challenges mondiaux de la transition énergétique.
Daniel Layton rappelle que pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) d’ici 2030, il sera nécessaire de produire 3 millions de tonnes de LCE (Lithium Carbonate Equivalent) de qualité batterie, l’un des composants essentiels pour les véhicules électriques. Cela représente 30 fois la production actuelle en 10 ans. Les analystes prévoient un déficit de 700 mille tonnes de LCE en 2030. Il souligne le défi et affirme, en tant que société minière, qu’il est urgent d’agir maintenant, avec des solutions durables à long terme.
«Les délais peuvent changer, mais notre engagement et nos objectifs restent les mêmes»
Le Groupe Ensorcia est l’un des pionniers de la chaîne d’approvisionnement durable des métaux pour batteries et leader de l’extraction durable de lithium, ce que Layton prescrit comme l’alternative responsable face aux combustibles fossiles. «Notre compagnie est partie active de nombreux projets autour du monde. Au cours des trois prochaines années, nous planifions le déploiement de près d’un milliard d’USD d’investissement. Ensorcia travaille en étroite collaboration avec des scientifiques, entreprises, gouvernements et propriétaires de mines pour extraire et transformer ces matières premières de façon efficace et responsable. Nous utilisons la technologie de pointe IBAT, le seul module mobile d’extraction directe de lithium certifié par un tiers indépendant disponible à l’échelle commerciale, qui nous permet de produire du lithium de qualité batterie très rapidement et de manière responsable avec l’environnement» souligne Layton.
L’importance d’un écosystème économique
En référence aux barrières auxquelles son entreprise fait face malgré une solution scientifiquement prouvée pour l’extraction durable de lithium à grande échelle, Daniel Layton indique : « Il n’y aura pas assez de matières premières. Les gouvernements doivent agir plus vite. La demande de matériaux augmente et il est crucial que les gouvernements s’adaptent. Un environnement réglementaire plus souple accélérerait considérablement nos progrès. Il y a beaucoup de dialogue autour de ce sujet, mais il est essentiel de se concentrer sur des solutions pratiques et innovantes qui peuvent réellement faire la différence ».
Le CEO d’Ensorcia signale la nécessité d’établir un écosystème économique viable qui soutienne la transition énergétique. Il estime que les entreprises devraient pouvoir investir dans l’innovation et la recherche, promouvoir des emplois stables et soutenir les populations locales, tout en générant des bénéfices. « Dans notre parcours vers les énergies vertes, il est essentiel de garder à l’esprit la dynamique économique et la valeur des opérations rentables. Grâce à la collaboration public-privé, nous avons la possibilité de forger un écosystème équilibré où les entreprises peuvent prospérer et bénéficier mutuellement, tout en ouvrant la voie à un avenir durable et abordable pour tous» dit Layton.
Daniel Layton conclu par un appel retentissant en faveur d’une action coordonnée pour accélérer la régulation, l’innovation et le financement d’une exploitation durable de lithium. «L’innovation est un processus évolutif. Bien qu’il soit essentiel de viser la perfection, agir est tout aussi important. Nous devons renforcer l’engagement, inviter davantage d’investisseurs à participer et alimenter continuellement l’innovation.La transition énergétique a commencé et il est impératif d’augmenter la cadence. Il n’y a eu qu’un seul nouveau projet de lithium aboutit au cours des cinq dernières années alors que le potentiel est vaste. Il est temps de passer des discussions aux actions concrètes et de capitaliser sur les opportunités à venir. »
New York, le 20 septembre 2023. Daniel Layon aux côtés des leaders et industriels experts lors EarthX et du World Energy Transition Summit organisé en marge de la 78ème Assemble Générale des Nations Unies.
Le discours de Daniel Layton témoigne du fort engagement du Groupe Ensorcia à conduire des changements tangibles en faveur de l’industrie de lithium et de la transition écologique mondiale. Après sa participation active aux événements de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, il cherche à sensibiliser davantage les leaders mondiaux, et en particulier à l’occasion du IEA Critical Minerals and Clean Energy Summit.
Après la tenue de la réunion du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF), mardi 26 septembre 2023, l’Union des Intermédiaires en Crédit Immobilier (UIC) dénonce vigoureusement l’inaction de ses membres. Le syndicat déplore notamment l’absence de mesures sérieuses en vue de redonner aux Français la possibilité d’accéder au crédit immobilier.
« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent » se désole Bérengère DUBUS, secrétaire générale du principal syndicat de courtiers en crédit immobilier de France, après la tenue de la dernière réunion du Haut Conseil de Stabilité Financière ce début de semaine. L’UIC à pris connaissance, comme l’ensemble de la profession et les Français, de la décision du HCSF de ne rien changer à sa politique, tout en ajoutant « qu’il ne ferme pas la porte à des ajustements les prochains mois, si le contexte économique et financier l’exige » lors de sa prochaine réunion.
UNE SITUATION DE CRISE MINIMISÉE « Visiblement, 2,4 millions de personnes en attente d’un logement social, un nombre grandissant d’étudiants logés dans des campings, une pénurie locative inédite, des collectivités territoriales perdant jusqu’à 30 % de leurs ressources, des plans sociaux annoncés ne constituent pas un contexte suffisamment grave pour que l’on prenne en considération la nécessaire évolution des règles de crédit qui fait consensus chez tous » énumère la secrétaire générale du syndicat de courtiers. « Nous aurions pu croire que l’échec prévisible des fameuses souplesses annoncées en juin allait convaincre la Banque de France et le HCSF de son erreur. Que nenni ! Ils maintiennent donc des règles anachroniques en demandant aux banques d’y déroger massivement. Qui mettra fin à cette folie ? »
À propos de l’U.I.C. Créé en 2019, l’Union des Intermédiaires de Crédit (U.I.C.) est le premier et l’unique syndicat des courtiers en crédit immobilier de France. Ses missions ? Militer pour les intérêts de ses adhérents dans la défense, la représentation et la promotion du métier de courtier en financement. Ouvert à tous les professionnels du secteur et fédératrice, l’U.I.C. dispose de représentations dans 10 régions françaises (Ile-de-France, Occitanie, Nouvelle-Aquitaine, Rhône-Alpes, Centre-Val-de-Loire, Pays-de-la-Loire, Bretagne, Normandie, Alsace, Bourgogne-Franche-Comté).
Le gestionnaire de fonds Atlante Gestion, la banque Crédit Agricole Alsace Vosges et l’expert de la performance énergétique et environnementale le Groupe E’nergys annoncent la création d’une société de projets pour accélérer la transition énergétiquedes PME/PMI et ETI françaises. Intitulée « E’nergys Performance Solutions » (E’PS), cette entité aura comme mission de porter des projets de transition énergétique menés par le Groupe E’NERGYS. Ce nouvel outil est une offre « clé en main », combinant une solution technique, un cadre juridique unique et un financement dédié permettant ainsi le portage des investissements.
Cette solution s’adresse aux PME/PMI et ETI en quête d’un accompagnement local de bout en bout et d’engagements sur les économies d’énergie réalisées. Cette nouvelle approche doit permettre de lever les principaux freins, comme le manque de moyens humains, techniques et financiers, la multiplicité des acteurs de la performance énergétique et l’acceptabilité de la sobriété, pour faciliter la transition énergétique des acteurs du tertiaire et de l’industrie, de la PME à l’ETI.
Trois partenaires qui partagent une vision, des valeurs et des engagements communs sur l’urgence de la transition énergétique des PME/PMI et ETI ancrées dans les territoires !
La création de ce véhicule de portage capitalise sur les expertises et le savoir-faire d’Atlante Gestion, du Crédit Agricole Alsace Vosges et du Groupe E’nergys en faveur de la transition énergétique. E’PS prévoit d’engager des projets d’efficacité énergétique à hauteur de 15 millions d’euros dans les deux ans. Il aura pour mission de soutenir le développement de projets, à partir de 500 000 euros, d’efficacité énergétique des bâtiments tertiaires et de décarbonation industrielle menés par le Groupe E’nergys.
Atlante Gestion, principal actionnaire et gestionnaire d’E’PS – Spécialiste du capital investissement et acteur clé du financement de la transition énergétique, Atlante Gestion assure la gestion juridique et administrative d’E’PS. Christian VAN APPELGHEM, Dirigeant d’Atlante Gestion, nous confie : « Cette nouvelle solution « clé en main » de financement s’inscrit dans notre stratégie de donner du sens aux investissements en portant des projets de transition ambitieux selon trois axes clés : l’optimisation de l’efficacité énergétique des bâtiments, le développement des énergies renouvelables et la décarbonation de l’industrie ». Il ajoute : « Nous sommes heureux de conjuguer nos forces avec le Groupe E’nergys capable de déployer des offres de performance énergétique sur toute la France et d’accompagner localement au quotidien les ETI et PME/PMI, des économies d’énergie réalisées à la sobriété. En effet, nous sommes persuadés que la réussite de la transition énergétique des PME/PMI et ETI repose sur une logique de territoire et de proximité, au plus près de la réalité et de l’écosystème énergétique de leur région. »
Crédit Agricole Alsace Vosges, actionnaire, financeur et promoteur de la solution – Ayant pour ambition d’accompagner et de faciliter toutes les transitions des ETI et PME/PMI, nombreuses dans l’Est de la France, le Crédit Agricole Alsace Vosges assure, quant à lui, l’ingénierie financière de cette offre et prévoit de la promouvoir auprès de son réseau de chargé d’affaires entreprises. E’PS, c’est également le fruit d’une collaboration historique entre le Crédit Agricole Alsace Vosges et SOCOMEC. Alina Mourey, Directrice Banque d’Affaires Entreprises du Crédit Agricole Alsace Vosges nous déclare « Face à la hausse des prix de l’énergie et à une réglementation de plus en plus contraignante, la transition énergétique est devenue un impératif pour les PME/PMI et ETI, en termes de compétitivité et d’image. Elle a pris une nouvelle dimension avec l’urgence de lutter contre le réchauffement climatique. La création de cette solution « clé en main » répond à cette urgence, en parfaite adéquation avec notre rôle de conseil, de vigilance réglementaire et d’accompagnement dans les transitions de nos clients. S’adosser à un acteur de référence comme le Groupe E’nergys, nous assure de répondre à leurs défis de transition énergétique, avec un partenaire résolument ancré dans notre territoire, avec de multiples compétences ».
E’nergys, actionnaire, concepteur et opérateur d’E’PS – Fort d’un vivier d’expertises inégalé, plus de 240 collaborateurs, le Groupe E’nergys dispose d’une chaîne de valeur complète, de l’audit à l’ingénierie en passant par les solutions intégrées, dont le digital, pour garantir des réponses concrètes de transition énergétique aux acteurs du tertiaire et de l’industrie. Ayant une expertise de l’aval à l’amont, des compétences sectorielleset une couverture nationale – plus de 70% des métropoles françaises couvertes via ses 8 agences, le Groupe E’nergys s’illustre particulièrement dans l’efficacité énergétique, le pilotage de la ressource eau et la décarbonation, dans un souci constant vis-à-vis de ses clients de solutions économiquement durables. E’nergys Performance Solutions offre la possibilité aux PME/PMI et ETI de lisser leurs investissements d’efficacité énergétique sur plusieurs années, en payant une redevance (OPEX) inférieure aux économies d’énergie générées. Frédéric CREPLET, CEO du Groupe E’nergys, nous confie : « Avec E’nergys Performance Solutions, nous proposons aux PME/PMI et ETI, un nouveau levier, pour faciliter et accélérer leur transition énergétique, face au double défi d’économies et de neutralité carbone. »
Alina Mourey, conclut « E’nergys Performance Solutions illustre notre conviction commune d’accompagner les PME/PMI et ETI, selon nos propres expertises, à franchir l’impératif de la transition énergétique et de la décarbonation. »
À propos d’Atlante Gestion
Atlante Gestion est un acteur indépendant dans le domaine du capital investissement, opérant en tiers investisseurs sur la zone euro dans des projets essentiellement sur trois classes d’actifs : – Les infrastructures Publiques – Les énergies renouvelables – L’efficacité énergétique La société développe par ailleurs des activités de gestion de Fonds pour compte de tiers et de gestion de sociétés dédiées dans les projets. La société dispose d’un bureau basé à Paris au 14 boulevard de la Madeleine 75008. Atlante Gestion intervient en fonds propres, quasi fonds propres et en dette sur les projets et financements d’actifs sur les trois secteurs d’activité présentés ci-dessus, en recherchant des classes d’actifs décorrélés d’un risque de marché avec des flux de revenus stables sur des durées longues. En investissant dans l’économie réelle, Atlante Gestion développe des engagements forts sur les aspects sociétaux et environnementaux en particulier sur l’efficacité énergétique qui est l’axe fort du développement de la Société.
À propos du Crédit Agricole Alsace Vosges
Le Crédit Agricole Alsace Vosges est l’une des 39 caisses régionales du Crédit Agricole. Grâce à une organisation décentralisée, le Crédit Agricole Alsace Vosges agit et décide de manière autonome, au plus près de son territoire et de ceux qui y vivent. Banque universelle de proximité, elle accompagne ses 480 000 clients en les faisant bénéficier de l’expertise de ses 1 500 collaborateurs, dans les domaines de la banque, de l’assurance et de l’immobilier. A l’appui de ses 3 Centres d’Affaires Entreprises, de sa Banque d’Affaire Entreprises et d’experts dans des domaines tels que l’international, l’ingénierie sociale ou la transition énergétique, elle soutient la création, le développement et la reprise d’entreprises contribuant ainsi au dynamisme économique de son territoire. La banque régionale s’appuie sur sa solidité financière et ses 2,1 milliards d’euros de fonds propres pour intensifier toujours davantage son utilité au territoire et s’engager face aux grands défis sociétaux et environnementaux.
À propos du groupe E’nergys
Acteur national de la Performance Globale et Durable, le groupe E’nergys propose une chaîne de valeur complète de services liés à la performance énergétique et à l’optimisation du cycle de l’eau. E’nergys réunit et combine les « savoir-faire » des spécialistes de l’énergie, de l’eau et du digital pour inciter chacun de ses clients à s’engager vers la sobriété énergétique et prendre sa part de responsabilité dans la préservation de la planète. E’nergys fédère 240 collaborateurs répartis dans 8 agences nationales et représente un chiffre d’affaires de plus de 43 millions d’euros.
Eiffel Investment Group, spécialiste du financement des entreprises et de la transition énergétique, renforce son équipe de gestion avec l’arrivée d’Emelyne Lestang au poste de Directrice Asset Management.
Emelyne Lestang
Emelyne Lestang dispose d’une expérience de plus de 15 ans dans les secteurs de l’industrie, du conseil et de la finance. Titulaire d’un Master Business & Administration de HEC Paris, elle a passé 9 ans dans l’industrie, occupant divers postes tels que les achats, le marketing et la communication mais aussi la direction d’un site industriel. Elle a également passé 6 ans dans le conseil en stratégie et en organisation, dans des environnements internationaux.
Avant de rejoindre Eiffel Investment Group, Emelyne Lestang a accompagné la création d’une société de gestion à impact social et territorial. En particulier elle a été impliquée dans la structuration de la société et a géré 4 investissements en venture, dans les domaines de la santé, du vieillissement, et de la transition énergétique en B2C.
Aujourd’hui, Emelyne Lestang intègre les équipes de gestion d’Eiffel spécialisées sur la transition énergétique, en tant Directrice Asset Management. Elle a pour principale mission d’accompagner et favoriser la création de valeur et le développement des participations equity des fonds, en lien étroit avec les équipes d’investissement.
Pierre-Antoine Machelon, Directeur de gestion de l’activité infrastructure de transition énergétique d’Eiffel, déclare : ” Nous sommes ravis d’accueillir Emelyne au sein de nos équipes. Son parcours professionnel riche lui permet d’appréhender les enjeux opérationnel et stratégique des entreprises, notamment dans le domaine énergétique. Cette expérience vient renforcer l’accompagnement que nous apportons à nos participations dans la durée. ».
À propos d’Eiffel Investment Group
Eiffel Investment Group est un gestionnaire d’actifs avec plus de 5 milliards d’euros d’encours et engagements. Ses clients sont de grands investisseurs institutionnels (assureurs, mutuelles, fonds de pension, banques, etc). Adossé au groupe Impala de l’entrepreneur Jacques Veyrat, Eiffel Investment Group finance les entreprises et leurs actifs à travers quatre grandes stratégies : la dette privée, le private equity, les infrastructures de la transition énergétique, et les actions et crédits cotés. La mission du groupe est d’investir pour un monde durable. Ses stratégies d’investissement visent à générer non seulement une forte performance financière mais aussi des impacts positifs sur l’environnement et la société. L’équipe d’Eiffel Investment Group compte environ 90 collaborateurs, principalement en France (Paris), mais aussi au BeNeLux (Amsterdam) et aux Etats-Unis (New York).
Le 1er août 2023, Nordea Asset Management (NAM) a accueilli un visage familier en nommant Kasper Elmgreen au poste de responsable de la gestion obligations et actions chez NAM.
Kasper Elmgreen
Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Kasper Elmgreen est responsable de l’ensemble des entités obligataires et actions de NAM, ainsi que de l’équipe d’investissement responsable de NAM. Il est également membre du comité exécutif de NAM.
Il revient chez NAM en provenance d’Amundi, où il était responsable Actions et membre du Comité d’investissement mondial depuis 2018. Il apporte sa connaissance approfondie de l’industrie mondiale de la gestion d’actifs et plus d’une décennie d’expérience dans la gestion et la direction d’équipes d’investissement. Il a démontré sa capacité à fournir des conseils stratégiques aux différentes entités et équipes d’investissement, ainsi que sa compréhension pointue de l’investissement ESG.
“Nous sommes ravis d’accueillir Kasper au sein de la famille Nordea Asset Management. Il apporte non seulement ses connaissances approfondies en matière d’investissement et d’ESG, mais aussi un savoir-faire reconnu en matière de leadership grâce à sa vaste expérience dans la direction d’équipes d’investissement.” Nils Bolmstrand, PDG de Nordea Asset Management.
“Je suis très enthousiaste à l’idée de revenir chez NAM et de poursuivre le développement de la société dans le domaine des obligations et des actions. NAM dispose de talents exceptionnels dans toute l’organisation ainsi que d’une forte culture de l’investissement responsable. Il me tarde de voir les grandes choses que nous allons accomplir ensemble pour nos clients.” Kasper Elmgreen, responsable de la gestion obligations et actions chez Nordea Asset Management.
À propos de Nordea Asset Management
Nordea Asset Management (NAM, 239 milliards d’euros d’actifs sous gestion*) fait partie du groupe Nordea, le plus grand groupe de services financiers de la région nordique (359 milliards d’euros d’actifs sous gestion*). NAM offre aux investisseurs européens et mondiaux une exposition à un large éventail de fonds d’investissement. Nous servons un large éventail de clients et de distributeurs, parmi lesquels des banques, des gestionnaires d’actifs, des conseillers financiers indépendants et des compagnies d’assurance.
Nordea Asset Management est présent à Bonn, Bruxelles, Copenhague, Francfort, Helsinki, Lisbonne, Londres, Luxembourg, Madrid, Milan, New York, Oslo, Paris, Santiago du Chili, Singapour, Stockholm, Vienne et Zurich. Cette présence locale marque la volonté de Nordea d’être toujours accessible pour ses clients et de leur offrir le meilleur service.
Le succès de Nordea repose sur une approche multi-boutique durable et unique qui combine l’expertise de nos équipes de gestion internes et des compétences exclusives de gérants externes, avec pour objectif de générer de l’alpha de façon durable pour le bénéfice de nos clients. Les solutions d’investissement de NAM couvrent toutes les classes d’actifs, de la gestion obligataire aux actions en passant par des solutions diversifiées, investissant dans de nombreux marchés comme l’Europe, les Etats-Unis, les marches émergents voire le monde entier.
(AOF) – La SEC (Securities and Exchange Commission), le gendarme des marchés américains, a prononcé une sanction contre la société de conseil en investissement DWS Investment Management Americas Inc. (DIMA ou DWS), filiale de Deutsche Bank, dans le cadre de deux actions distinctes, l’une portant sur son incapacité à mettre en place un programme de lutte contre le blanchiment d’argent adapté pour les fonds communs de placement, et l’autre sur des déclarations erronées concernant son processus d’investissement ESG. DIMA a accepté de payer 25 millions de dollars.
” L’ordonnance de la SEC constate que DWS a conseillé des fonds communs de placement dont les actifs se chiffrent en milliards de dollars, mais qu’elle n’a pas veillé à ce que ces fonds disposent d’un programme de lutte contre le blanchiment d’argent adapté à leurs risques spécifiques, comme l’exige la loi”, a déclaré Gurbir S. Grewal, directeur de la division de l’application de la loi de la SEC. “Il est important de noter que ces obligations en matière de lutte contre le blanchiment d’argent exigent que les fonds communs de placement établissent et mettent en œuvre des programmes individualisés pour détecter et prévenir le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme “.
L’ordonnance constate que DIMA, qui s’est présentée comme un leader en matière d’ESG, adhérant à des politiques spécifiques d’intégration des considérations ESG dans ses investissements, n’a pas mis en œuvre de manière adéquate d’août 2018 à fin 2021 certaines dispositions de sa politique globale d’intégration ESG, comme elle l’avait laissé entendre à ses clients et investisseurs. L’ordonnance constate que DIMA a également omis d’adopter et de mettre en œuvre des politiques et des procédures raisonnablement conçues pour garantir que ses déclarations publiques sur les produits intégrés à l’ESG soient exactes.
Allianz France obtient une note globale de 86/100 pour sa 5ème empreinte Mixity (contre 80/100 en 2019) attribuée à ses engagements en matière de Diversité et Inclusion.
Ce score récompense et illustre la volonté d’Allianz France de développer une culture d’entreprise inclusive et engagée en lien avec l’axe Humain de sa vision stratégique Allianz France 2025.
Selon les résultats du baromètre international 2022 du groupe Cegos « Diversité et Inclusion dans les organisations : les enjeux compétences d’une transformation culturelle », 49 % des salariés dont 30 % en France se positionnent comme « promoteurs » de la diversité dans leur organisation et 11 % comme « militants actifs » (17 % en France). 84 % des salariés dont 77 % en France indiquent que la prise en compte des enjeux d’inclusion serait un critère « important » de choix de leur nouvel employeur. Enjeux de transformation culturelle et sociétale, l’inclusion et la diversité sont aux cœur des attentes et des exigences notamment des plus jeunes générations.
Parce que l’inclusion et la diversité sont une richesse, facteur d’innovation et de performance, Allianz France a initié depuis de nombreuses années une démarche transverse en faveur d’une culture d’entreprise inclusive et engagée. Et depuis 2019, l’entreprise s’associe avec la start-up Mixity pour mesurer et publier chaque année son niveau d’engagement en matière de diversité et d’inclusion.
L’empreinte Mixity 2023 d’Allianz France (sur la base des données au 31 décembre 2022) fait apparaître :
Un excellent score de 99% sur l’indicateur « Transversal » qui révèle le niveau d’intégration des sujets de diversité et d’inclusion dans la culture et la stratégie de l’entreprise. De nombreuses actions ont permis d’atteindre ce niveau : la sensibilisation systématique des nouveaux entrants et des nouveaux managers, les événements proposés tout au long de l’année, la prise en compte de la diversité des situations familiales dans les politiques RH, la qualité des mesures dédiées à certaines situations, la présence de plusieurs réseaux…
Une évolution positive du score « Genre » avec 81 % qui récompense des initiatives telles que notre réseau mixte NEO (Network for Equal Opportunities), l’allongement du congé paternité à 5 semaines, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, l’attention portée à l’équilibre vie pro/perso avec notamment l’accompagnement des parents par l’accès à des places en crèches.
Maintien du score de 95% sur le « Handicap » grâce au déploiement du 6ème et nouvel accord handicap qui prévoit notamment un élargissement aux aidants familiaux et des mesures en faveur du maintien dans l’emploi.
Un score de 60% sur le volet « multi-culturel » obtenu grâce aux 94 nationalités différentes représentées au sein d’Allianz France.
Un indicateur « Multi-générationnel » à 90% qui illustre les récentes initiatives avec le lancement du réseau “EngAge” en juillet 2022 pour favoriser les échanges intergénérationnels et la déconstruction des stéréotypes liés à l’âge ou encore l’investissement pour l’employabilité des jeunes.
Un score de 93% pour la thématique « LGBTQIA+ » en lien avec la bonne dynamique du réseau Allianz Pride France, les événements et conférences dédiés et au renouvellement de la signature de la charte de l’Autre Cercle en 2022.
Allianz France poursuit une démarche de formation continue et de sensibilisation à ces différentes thématiques, notamment dans les trois mois suivant l’arrivée d’un nouvel entrant. Ainsi, chaque nouveau salarié de l’entreprise est une force supplémentaire de soutien à ces actions nécessaires pour continuer à faire d’Allianz France une entreprise inclusive et engagée.
« Avec une note globale de 86/100, nous pouvons être fiers de notre 5ème empreinte Mixity, en progression de 6 points depuis 2019. C’est un très beau score qui vient reconnaître notre culture d’entreprise et c’est également l’occasion de faire le bilan sur les réussites et engagements d’Allianz France en matière de diversité et inclusion. Depuis de nombreuses années, Allianz France mène une démarche dynamique et volontaire pour reconnaître la diversité des collaborateurs et créer un environnement de travail inclusif, source de progrès économique, de cohésion sociale et de fierté d’appartenance » explique Lucie Nicolas-Encrevé, Directrice Talent Management, Développement RH, Diversité, Inclusion, Marque Employeur et Recrutement chez Allianz France.
À propos d’Allianz
Allianz, acteur mondial et leader européen de l’assurance, propose une offre complète qui couvre tous les besoins en assurance, assistance et services financiers des particuliers, professionnels, entreprises et collectivités. Avec près de 159 000 salariés dans le monde, Allianz est présent dans plus de 70 pays, au service de 122 millions de clients.
Assureur généraliste, spécialiste du patrimoine, de la protection sociale, Allianz France s’appuie sur la richesse de son expertise et le dynamisme de ses 8 000 collaborateurs en France. Près de 7 000 intermédiaires commerciaux, Agents, Conseillers, Courtiers, Partenaires conseillent et accompagnent plus de 5 millions de clients qui font confiance à Allianz France.
Dans le cadre de la Semaine de la Finance Responsable, la seconde conférence-débat des ” Mercredis de Kaori ” se tiendra le 4 octobre prochain au siège du Secours Catholique de Paris.
À l’occasion de cette table ronde, experts et gérants viendront en débattre et vous livrer leur analyse.
Orienter les flux financiers vers des projets servant le bien commun, contribuer à faire évoluer les entreprises pour construire une société plus juste : c’est l’objectif des produits d’épargne fondés sur des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Pourtant, le volet Social est souvent relégué au second plan car beaucoup de gérants de fonds appréhendent mal cette composante dans leurs choix d’investissement. Moins quantifiables et scientifiques que celles sur l’environnement, les données sociales leurs semblent difficiles à utiliser. Pour que l’épargne soit véritablement investie de façon responsable et durable, les critères ESG doivent pourtant se compléter, et non s’opposer. Et le Social n’est pas condamné à rester le parent pauvre de l’investissement justement appelé « socialement responsable ».
Avec la participation de :
François Soulage, Président du comité d’éthique de Kaori
Aurélie Baudhuin, Directrice de l’ISR chez Malakoff Humanis et responsable du groupe de travail « Social » au sein du FIR
Elisabeth Gressieux, Enseignant-chercheur en éthique des affaires et RSE à l’ESSCA School of Management
Camille Barré, Analyste ISR au sein de l’équipe de Recherche en Investissement Durable de Mirova
Eléonard Buono, Directeur France de Columbia Threadneedle Investments
La Compagnie Financière Africaine (COFINA) en Côte d’Ivoire et au Sénégal et la BEI signent, ce jour, un protocole d’accord avec le soutien de la Commission européenne pour renforcer le développement de chaînes de valeur agricoles durables. La cérémonie s’est déroulée lors de l’Académie de la BEIdédiée aux banques de PME et à la microfinance en Afrique de l’Ouest et du Centre.
Cet accord prévoit le déploiement de financements à long terme de la BEI par COFINA Côte d’Ivoire et COFINA Sénégal, pour respectivement 16 et 10 millions d’euros, avec le concours du Fonds européen de développement durable plus (EFSD+).
Environ 6 000 emplois de Petites et Moyennes Entreprises (PME) et d’Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) seront soutenus grâce aux financements COFINA en Côte d’Ivoire et au Sénégal.
Ce partenariat, établi avec le soutien de l’Union européenne (UE), vise à renforcer l’appui du Groupe de mésofinance COFINA aux chaînes de valeur agricoles, dont notamment le cacao, l’anacarde et les cultures vivrières en Côte d’Ivoire et les céréales et l’horticulture au Sénégal.
Cette opération inclut également des objectifs ambitieux en matière d’action climatique, de durabilité environnementale et d’inclusion financière, notamment pour les femmes.
Il s’agit d’une des premières opérations conduites dans le cadre du nouvel Accord 2023-2027 entre la Commission européenne et la BEI pour le financement du secteur privé en Afrique, dans les Caraïbes et le Pacifique.
À ce concours financier apporté par la BEI avec le soutien de l’UE sera combinée une assistance technique ciblant une meilleure prise en compte des spécificités des clientèles féminines. Cette coopération permettra ainsi au Groupe COFINA de renforcer ses financements aux entreprises donnant des moyens d’action aux femmes en tant qu’entrepreneuses, dirigeantes, salariées et consommatrices de produits et services renforçant leur participation à l’économie, conformément à l’initiative « 2X Challenge », dont les critères sont alignés sur les objectifs de genre de l’OCDE.
Le financement de l’économie dans l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) repose aujourd’hui essentiellement sur la mobilisation de dépôts à court-terme, ce qui limite la capacité du secteur financier à accompagner dans la durée le développement des entreprises. De plus, dans le secteur agricole, l’amélioration de la productivité et de la résilience des entreprises face aux défis climatiques requiert le développement d’infrastructures qui ne peuvent être amorties que dans la durée, telles que l’irrigation, la mécanisation et le stockage. L’agriculture a un cycle de production saisonnier, ce qui signifie que les investissements nécessitent du temps pour générer des rendements.
La maturité longue des lignes de crédit intermédiées accordées par la BEI permettra d’allonger la durée des financements du Groupe COFINA à l’économie en Côte d’Ivoire et au Sénégal et de soutenir en particulier la croissance durable du secteur agricole en offrant aux entreprises exerçant dans ce secteur les ressources nécessaires pour investir, innover et prospérer.
En renforçant le secteur agricole, ces financements contribuent à la souveraineté alimentaire, à la réduction de la dépendance aux importations et à la stabilité économique de la Côte d’Ivoire et du Sénégal, tout en encourageant des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement, l’adoption de technologies modernes, et la création d’emplois dans les zones rurales.
Cette première coopération entre la BEI et le Groupe COFINA s’inscrit dans le cadre de l’Action extérieure de l’Union européenne et de l’Instrument de voisinage, de développement et de coopération internationale (IVDCI). Elle contribue à la réalisation de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et au programme indicatif pluriannuel de l’UE pour l’Afrique subsaharienne 2021-2027, qui soutient une intégration économique régionale et continentale plus forte grâce à une croissance économique inclusive et créatrice d’emplois.
« Au sortir du Covid-19, le secteur agricole et agro-alimentaire doit être soutenu pour faire face au défi de la souveraineté alimentaire. C’est dans cette perspective que le partenariat de la BEI avec le Groupe panafricain COFINA aura un réel impact sur la vie des entrepreneurs et PME dans ce secteur stratégique, aussi bien au Sénégal qu’en Côte d’Ivoire », a déclaré Alassane Dia, Directeur Général de COFINA Sénégal.
« En tant qu’institution de mésofinance, ce partenariat nous permettra en Côte d’Ivoire d’élargir notre accompagnement au secteur agricole qui a longtemps été le moteur de développement pour notre pays. Ainsi, nous pourrons toucher les populations rurales au travers des coopératives et des associations. Notre objectif est de leur apporter des solutions qui facilitent l’automatisation de leur chaine de production jusqu’à la transformation des cultures afin de faire d’eux des champions locaux. » a déclaré Amed Sié Touré, Directeur Général de COFINA Côte d’Ivoire.
« Je me réjouis du soutien de la Banque européenne d’investissement à ce projet structurant permettant de renforcer la sécurité alimentaire avec le développement de chaînes de valeur durables et performantes comme le cacao, l’anacarde et les cultures vivrières en Côte d’Ivoire, les céréales et l’horticulture au Sénégal. Par ce nouveau soutien financier et technique, la BEI réaffirme sa volonté d’appuyer ses partenaires en Afrique dans leur action en faveur des populations locales, en particulier les femmes, et en faveur de l’environnement et du climat. » a déclaré Ambroise Fayolle, Vice-Président de la BEI.Et d’ajouter : « Avec BEI Monde, notre nouvelle branche dédiée au développement et aux partenariats, nous sommes fortement mobilisés pour soutenir l’initiative « Global Gateway » de l’Union européenne et ainsi agir au plus près des populations et dans des domaines clés pour le continent africain tels que le soutien au secteur privé et à l’innovation, l’économie numérique, les énergies renouvelables, l’eau, l’agriculture ou encore les transports. »
« L’obtention d’un financement bancaire reste un défi énorme pour les PME et le secteur bancaire est soumis à de grandes contraintes pour les soutenir. Je suis certaine que la garantie mise en place par l’Union européenne pour permettre à la BEI de soutenir le secteur financier ouest-africain contribuera à débloquer le nœud du financement des PME ivoiriennes travaillant dans les principales chaines de valeur agricoles du pays, notamment le cacao, l’anacarde et les cultures vivrières. Par ce biais, non seulement des nouveaux emplois pour les jeunes seront créés, mais la Côte d’Ivoire renforcera son autonomie stratégique alimentaire et sa résilience. » a déclaréFrancesca Di Mauro, Ambassadrice de l’Union européenne en Côte d’Ivoire.
« Dans un contexte international marqué par une série de crises dont la COVID19 et pus récemment la guerre d’agression Russe contre l’Ukraine et les perturbations induites sur les marchés, avec notamment les hausses de prix, les objectifs de souveraineté alimentaire ont été réaffirmés par le Gouvernement du Sénégal », a rappelé son Excellence, Jean-Marc Pisani, Ambassadeur de l’Union européenne au Sénégal. « Pour l’atteinte de ces objectifs, il est indispensable que les investissements publics structurants soient relayés par des investissements privésle long des chaînes de valeur agrosylvopastorales et halieutiques. L’accès au financement, et notamment au crédit d’investissement pour les coopératives, les PME et PMI est critique et en particulier en faveur du genre et du climat. C’est pourquoi l’UE soutient la présente opération avec BEI-COFINA au Sénégal en espérant qu’elle sera une réponse adaptée et contribuera à réduire le gap de financement privé des chaînes de valeur au Sénégal », a-t-il ajouté.
À propos de la Banque européenne d’investissement
La BEI est un partenaire solide des pays africains depuis plus de 55 ans. A travers EIB Global, la banque renforce sa présence en Afrique. Au cours de la dernière décennie, la BEI a fourni plus de 28 milliards d’euros pour des investissements dans les technologies innovantes, l’énergie verte, l’eau, l’éducation, l’agriculture, les télécommunications, la santé et les entreprises dans 40 pays du continent. Rien que depuis le début de la pandémie en 2019-2020, la BEI a fourni plus de 8,5 milliards d’euros pour de nouveaux investissements privés et publics dans toute l’Afrique.
BEI Monde est la branche spécialisée du Groupe BEI qui se consacre à accroître l’impact des partenariats internationaux et du financement du développement. EIB Global est conçu pour favoriser un partenariat solide et ciblé au sein de Team Europe, aux côtés d’autres institutions de financement du développement et de la société civile. EIB Global rapproche le Groupe des populations, des entreprises et des institutions locales grâce à nos bureaux à travers le monde.
À propos de COFINA
Fondé en 2013, le Groupe COFINA est la première institution financière africaine dédiée à la mésofinance, le “missing middle” entre la microfinance et la banque traditionnelle qui offre aux PME un accès facilité au crédit. Présent dans huit pays africains (Burkina Faso, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Mali, Sénégal, Togo) et avec un bureau à Paris dédié à la diaspora, le Groupe COFINA s’est imposé comme une référence en matière d’accompagnement des entrepreneur.e.s et des PME en Afrique de l’Ouest et du Centre. En offrant à sa clientèle des méso et microcrédits, des produits d’assurance / bancassurance, des produits de m-banking et e-banking, des financements de logements sociaux ainsi que des financements structurés et opérant selon les standards internationaux, le Groupe COFINA soutient les entrepreneurs.e.s et les PME, dont les besoins de financement sont devenus trop importants pour les institutions de microfinance et pas assez structurés pour les banques traditionnelles. En quelques années, le Groupe COFINA a réussi à développer une marque bien identifiée, notamment à travers ses filiales COFINA implantées, entre autres, en Côte d’Ivoire et au Sénégal et à devenir un acteur reconnu entre le secteur de la microfinance et le secteur bancaire.
À propos des priorités de l’Union européenne en Côte d’Ivoire et au Sénégal
Lancée fin 2021, la stratégie Global Gateway est une initiative de la Commission Européenne contribuant au développement durable des pays partenaires émergents dans les domaines du numérique, de l’agriculture durable, de l’énergie et des transports ; ainsi que le renforcement des systèmes de santé, d’éducation et de recherche à travers le monde entier.
Avec le nouvel instrument financier de voisinage, de coopération au développement et de coopération internationale, baptisé « Global Europe », l’Union européenne, ses Etats membres – y compris leurs agences de mise en œuvre et leurs banques publiques de développement – ainsi que la Banque européenne d’investissement (BEI), réunis en Team Europe, s’appuient sur la mobilisation du secteur privé pour favoriser l’apport de valeur ajoutée à l’échelle locale, la croissance durable et la création d’emplois. Le secteur privé joue un rôle essentiel dans l’opérationnalisation de cette stratégie sur le terrain tant en Côte d’Ivoire, qu’au Sénégal, à travers l’identification, le cofinancement et la réalisation de projets concrets.
Les investisseurs intéressés par des produits axés sur le climat ont désormais plus de choix que jamais, le nombre de fonds ouverts et ETF ayant des stratégies liées au climat est passé de moins de 200 en 2018 à plus de 1 400 à fin juin 2023. Au cours des 18 derniers mois, les encours de ces fonds ont bondi de 30 % pour atteindre 534 milliards de dollars.
Hortense Bioy, Directrice de la recherche sur l’investissement durable, Morningstar commente :
« Le développement des fonds liés au climat au cours des cinq dernières années est tout simplement remarquable et reflète la prise de conscience croissante des risques et des opportunités d’investissement liés au changement climatique. »
« Notre analyse de ces fonds révèle cependant une sombre réalité. Aucun fonds n’est aligné sur l’objectif de limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C. Nous ne disons pas que les fonds climatiques font de l’écoblanchiment. Le fait est qu’ils investissent dans un tout petit nombre d’entreprises et de pays qui sont sur la bonne voie ou sur le point de l’être pour parvenir à des émissions nettes nulles d’ici à 2050. »
Les principales conclusions de l’étude :
L’offre proposée aux investisseurs en recherche de solutions centrées sur le climat, à travers le monde, a explosé au cours des cinq dernières années. Nous avons identifié plus de 1 400 fonds ouverts et ETF axés sur le climat à fin juin 2023, contre moins de 200 en 2018.
Les actifs sous gestion de ces fonds ont bondi de 30 % au cours des 18 derniers mois pour atteindre 534 milliards de dollars, stimulés par la collecte et le développement de produits.
Grâce à l’intérêt accru des investisseurs et à la réglementation, l’Europe reste le marché où l’offre de fonds climatiques est la plus importante et la plus diversifiée, représentant 84 % des actifs mondiaux. La Chine et les États-Unis occupent les deuxième et troisième places, avec respectivement 8 % et 6 % de parts de marché.
Les investisseurs européens privilégient les fonds de transition climatique qui représentent près de la moitié de tous les actifs des fonds climatiques en Europe. Alors que d’autres régions s’intéressent de plus en plus à ces stratégies, les fonds “Climate Solutions” et “Clean Energy/Tech” continuent de dominer le paysage en dehors de l’Europe.
Aucune des entreprises les plus présentes dans les fonds climatiques n’est alignée sur une température de 1,5°C. Les actions les plus populaires incluses dans des portefeuilles climatiques diversifiés sont moins bien alignées que celles des portefeuilles qui se focalisent sur les solutions pour répondre aux défis climatiques, avec des hausses de température implicites moyennes de 3,3 °C contre 2,4°C. Cela s’explique notamment par le fait que les entreprises incluses dans les portefeuilles climatiques généraux sont impactées par des niveaux d’émissions élevées provenant de leurs chaînes d’approvisionnement et de distribution (Scope 3 en amont et en aval) qui sont naturellement plus difficiles à gérer pour l’entreprise.
Les fonds qui offrent une exposition aux solutions climatiques présentent toutefois une intensité carbone élevée. Ces fonds ont tendance à investir dans des entreprises en transition qui opèrent dans des secteurs à fortes émissions, tels que les services publics, l’énergie et l’industrie, et qui développent des solutions pour aider à réduire leurs propres émissions et celles des autres.
Le développement de produits axés sur le climat s’est ralenti cette année, à l’instar du marché des fonds en général.
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