Total : Scandale sanitaire et environnemental au Yémen

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Une enquête révèle un scandale sanitaire et environnemental majeur au Yémen impliquant la société pétrolière Total. Les découvertes choquantes mettent en lumière les conséquences dévastatrices de la négligence environnementale sur la population locale.

Ceci est un extrait d’une interview, sélectionné par votre média Green Finance, qui donne la parole à tous, même si cela peut vous déplaire et nous déclinons toutes responsabilités sur la source et les propos de cet extrait.

Scandale Total : Les découvertes sur le terrain

Au cours d’une enquête menée sur le terrain au Yémen. Des journalistes ont découvert les effets dévastateurs des activités pétrolières de Total dans la région. Des régions entières sont touchées par une pollution sévère. Entraînant une diminution de la végétation, des ressources en eau contaminées et une augmentation alarmante des cas de cancer parmi les habitants.

Total est accusé de négligence environnementale grave. Notamment pour avoir omis de construire des installations adéquates pour traiter les eaux de production contaminées. Au lieu de cela, la société a stocké ces déchets toxiques dans des bassins ouverts. Exposant ainsi les populations locales à des risques graves pour leur santé.

Manipulation des procédures légales

Des tentatives de procès contre Total au Yémen ont été entravées par des actions présumées de corruption. Où des paysans locaux auraient été incités à retirer leurs plaintes contre la société en échange de compensations financières. Ces manœuvres visent à étouffer l’affaire et à empêcher la responsabilité de Total d’être établie.

Une action en justice est en cours pour demander des comptes à Total pour ses actions présumées. Des avocats engagés travaillent pour obtenir des documents pertinents. Et lancer une action en justice visant à responsabiliser la société pour les dommages causés à l’environnement. Et à la santé des habitants du Yémen.

Ce scandale sanitaire et environnemental révèle les conséquences dévastatrices de l’exploitation pétrolière non réglementée dans les régions vulnérables. L’action en justice en cours représente un espoir pour la justice et la réparation des dommages subis par les communautés affectées. Restez informés pour suivre les développements de cette affaire et soutenir les efforts visant à rendre Total responsable de ses actes.

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Record de pertes assurées en 2023 selon Swiss Re

Swiss Re
Swiss Re

En 2023, les pertes assurées dues aux catastrophes naturelles ont franchi la barre des 100 milliards de dollars selon Swiss Re au niveau mondial pour la quatrième année consécutive, avec les tremblements de terre en Turquie et en Syrie en tête. Les tempêtes convectives sévères représentent le principal facteur de cette croissance, atteignant un record de 64 milliards de dollars, principalement aux États-Unis mais en augmentation rapide en Europe. Avec l’intensification des risques climatiques, des mesures d’adaptation sont cruciales pour atténuer les pertes futures.

Pertes assurées en 2023, Swiss Re

Les pertes assurées dues aux catastrophes naturelles ont dépassé les 100 milliards de dollars pour la quatrième année consécutive. Les tremblements de terre en Turquie et en Syrie se sont avérés les événements les plus coûteux, tandis que les tempêtes convectives sévères ont établi un nouveau record de 64 milliards de dollars, principalement aux États-Unis mais avec une croissance significative en Europe.

Risques climatiques et pertes futures

L’intensification des risques climatiques, tels que des tempêtes plus violentes et des inondations plus importantes, devrait augmenter les pertes assurées à l’avenir. L’accumulation d’actifs dans des zones vulnérables et l’urbanisation rapide contribuent également à cette tendance. Les pertes assurées pourraient doubler au cours des dix prochaines années en raison de l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes.

Appel à l’action pour l’adaptation

Les experts soulignent l’urgence d’agir pour réduire les risques climatiques. Des mesures d’adaptation telles que l’application des codes du bâtiment et la construction de barrières anti-inondations sont essentielles pour limiter les pertes potentielles. Une collaboration entre le secteur privé, le secteur public et la société dans son ensemble est nécessaire pour atténuer les risques climatiques et s’adapter à un environnement météorologique plus intense.

Face à une augmentation continue des pertes assurées dues aux catastrophes naturelles, il est impératif de prendre des mesures pour réduire les risques climatiques et s’adapter à un monde où les conditions météorologiques sont de plus en plus extrêmes. L’engagement collectif est nécessaire pour maintenir l’assurabilité des biens et assurer la résilience face aux défis climatiques à venir.

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CNP Assurances soutient la bioéconomie amazonienne

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Le groupe CNP Assurances, via sa filiale brésilienne CNP Seguradora, soutient l’Institut de Conservation et de Développement Durable de l’Amazonie (Idesam). Pour des initiatives socio-environnementales dans l’État de l’Amazonas. Avec un investissement initial de 2,5 millions de Reals (environ 500 000 euros), le projet pilote vise à aider cinq associations communautaires. Avec la possibilité d’une extension future. L’objectif est de promouvoir l’entreprenariat durable et la préservation de l’environnement, tout en améliorant les conditions de vie des populations locales.

CNP Assurances appuie l’entrepreneuriat durable en Amazonie

Le groupe CNP Assurances, par le biais de sa filiale brésilienne CNP Seguradora, soutient l’Institut de Conservation et de Développement Durable de l’Amazonie (Idesam). Pour lancer des initiatives socio-environnementales dans l’État de l’Amazonas, au Brésil. Ce projet pilote, d’une durée de 12 mois, vise à aider cinq associations communautaires de la région. Avec la possibilité d’une extension future en fonction de ses premiers résultats.

Concrètement, CNP Assurances investira 2,5 millions de Reals (environ 500 000 euros) dans l’Idesam. Par le biais de sa filiale brésilienne CNP Seguradora. Cet investissement soutiendra près de 500 communautés amazoniennes en encourageant l’entreprenariat et la création de revenus dans les secteurs de la production d’huiles végétales, de fruits à coque et de mobilier en bois. En plus d’améliorer la qualité de vie des familles amazoniennes, cette initiative contribuera à la préservation de l’environnement en permettant la plantation de plus de 5 000 arbres pour la restauration de zones dégradées.

Ces actions sont mises en œuvre par l’Idesam. Une organisation de la société civile axée sur la promotion de l’économie durable dans la région amazonienne. Selon André Vianna, directeur technique de l’Idesam, l’objectif principal de ce programme est de soutenir les communautés locales. En renforçant leur capacité à générer des revenus et à améliorer leurs conditions sociales.

Un engagement durable avec l’Idesam pour un avenir plus vert

CNP Assurances, via sa filiale brésilienne CNP Seguradora, affirme son engagement en faveur de l’Amazonie. En soutenant l’Institut de Conservation et de Développement Durable de l’Amazonie (Idesam) dans le développement d’initiatives socio-environnementales. Ce partenariat vise à soutenir cinq associations communautaires dans l’État de l’Amazonas. En investissant 2,5 millions de Reals (environ 500 000 euros) pour une durée de 12 mois, avec la possibilité d’une extension selon les résultats obtenus. L’objectif principal est de promouvoir l’entreprenariat et la création de revenus. Notamment dans la production d’huiles végétales, de fruits à coque et de mobilier en bois. Tout en aidant les familles amazoniennes à améliorer leur qualité de vie et à préserver l’environnement.

François Tritze, CEO de CNP Seguradora, souligne l’importance de cet engagement dans la préservation environnementale. Et la création de solutions durables pour les habitants de la région. Il affirme que le groupe CNP Assurances œuvre pour une société inclusive et durable. En soutenant des initiatives telles que celle menée aux côtés d’Idesam, en faveur d’un avenir plus durable pour tous.

Pour découvrir les actions d’Idesam, consultez : www.idesam.org

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L’Orse lance son guide 2024 sur l’égalité professionnelle

Egalité hommes femmes
Egalité hommes femmes

L’Orse, Observatoire de la RSE, publie son guide « Tout savoir sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes » pour accompagner les entreprises dans leur démarche RSE. Cette nouvelle édition, datée de 2024, offre un soutien complet aux entreprises désireuses de promouvoir cette égalité.

Accompagnement systémique pour l’égalité professionnelle

Le guide vise à inciter les entreprises à réviser leurs processus RH à la lumière de l’égalité professionnelle. Il s’adresse aux dirigeants, décideurs RH, représentants du personnel et syndicats, offrant une approche pratique et pédagogique pour intégrer cette dimension dans leur stratégie.

Contenu enrichi et actualisé

L’édition 2024 tient compte des dernières évolutions législatives et sociétales, notamment la loi « Rixain » pour l’égalité économique et professionnelle, les modifications des congés parentaux et les nouveaux indicateurs de suivi. Cette actualisation reflète l’engagement de l’Orse à maintenir le guide pertinent et aligné sur les enjeux contemporains.

Vers une sensibilisation accrue et un dialogue inclusif

L’Orse voit dans la directive CSRD une opportunité de promouvoir la non-discrimination et l’égalité professionnelle. Le guide encourage un dialogue inclusif au sein des entreprises, réunissant dirigeants, RH, partenaires sociaux, fonctions RSE et employés autour de ces questions cruciales.

Chaque édition du guide témoigne du progrès réalisé en matière d’égalité professionnelle en France. En fournissant des outils et des lignes directrices actualisés, l’Orse contribue à maintenir cette dynamique positive.

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Lhyfe reçoit une subvention de 149 M€

Lhyfe
Lhyfe

Lhyfe, une entreprise innovante dans la production d’hydrogène vert, a récemment obtenu une subvention significative de l’État français pour la mise en place d’une grande usine de production près du Havre. Cette initiative majeure s’inscrit dans le cadre de la transition énergétique et vise à renforcer la position de la France dans le domaine de l’hydrogène renouvelable.


Projet d’hydrogène vert au Havre : une subvention d’État pour Lhyfe

Lhyfe, une entreprise pionnière dans la production d’hydrogène vert et renouvelable, vient de recevoir une subvention pouvant aller jusqu’à 149 millions d’euros de la part de l’État français pour la construction d’une usine de production d’hydrogène vert près du Havre. Cette annonce a été faite par le PDG de Lhyfe, Matthieu Guesné, et le Ministre délégué à l’Industrie et à l’Énergie, Roland Lescure, lors des 7èmes rencontres de l’Axe Seine.

Un projet d’envergure pour l’hydrogène vert

Le projet de Lhyfe consiste en la construction d’une usine de production d’hydrogène vert d’une capacité d’électrolyse de 100 MW près du Havre, dans la zone industrielle bas carbone. Cette usine ambitionne de produire jusqu’à 34 tonnes d’hydrogène vert par jour, contribuant ainsi à la décarbonation de l’industrie régionale.

Un partenariat stratégique avec Yara

Le site de production de Lhyfe, situé à Gonfreville-l’Orcher, sera à proximité de l’usine Yara du Havre, dont la feuille de route de décarbonation intègre l’utilisation d’hydrogène vert. Yara soutient le projet de Lhyfe et envisage des collaborations pour décarboner son processus industriel.

Une reconnaissance de l’expertise de Lhyfe

Cette subvention de l’État français confirme le statut de Lhyfe en tant qu’acteur clé de l’industrie de l’hydrogène renouvelable. Pour Matthieu Guesné, cette annonce témoigne de la confiance dans l’expertise de Lhyfe et constitue une véritable reconnaissance du travail accompli.

Le projet de Lhyfe au Havre, soutenu par l’État français, représente une avancée majeure dans la transition énergétique. En produisant de l’hydrogène vert à grande échelle, Lhyfe contribue à la décarbonation de l’industrie et de la mobilité, inscrivant ainsi le territoire dans un horizon plus vert.

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Le défi du recyclage en France

recyclage en France
recyclage en France

Le recyclage est devenu une préoccupation majeure pour de nombreux citoyens européens, et les Français ne font pas exception. Bien que la plupart affirment être bien informés et engagés dans le tri des déchets, une récente enquête met en évidence des disparités entre perceptions et réalités. Cette étude, menée par Plaqueplastique.fr, révèle les défis auxquels est confrontée la France en matière de tri sélectif, illustrant le besoin urgent d’une sensibilisation plus ciblée et efficace.

Perception versus réalité du recyclage en France

Bien que 64% des Français affirment trier consciencieusement leurs déchets. Une enquête récente menée par Plaqueplastique.fr révèle un décalage entre la confiance des citoyens dans leurs connaissances sur le tri et recyclage en France et leurs pratiques réelles. En effet, alors que 76% se disent bien informés sur le sujet, leurs actions démontrent des lacunes significatives. Par exemple, en ce qui concerne le recyclage d’un déodorant vide. La majorité est incertaine quant au bon compartiment de tri. Illustrant les ambiguïtés qui persistent dans le tri sélectif.

Les erreurs courantes de tri : de l’incertitude à la réalité

Face à la complexité de certaines catégories de déchets, comme les bombes aérosols ou les boîtes de pizza grasses, près de 59% des Français optent pour une solution “par défaut”. En les jetant dans la poubelle des ordures ménagères. Ces erreurs révèlent des confusions courantes. 55% des sondés considèrent à tort les bombes aérosols comme des déchets chimiques. Tandis que 47% des amateurs de pizza se trompent en plaçant les boîtes vides avec le papier. Ignorant l’impact du gras sur le recyclage. Cependant, le tri du papier d’aluminium semble être mieux maîtrisé, avec seulement 13% d’erreurs.

Engagement et motivations pour le tri : une pratique variable en Europe

Bien que 64% des Français se déclarent stricts dans leurs pratiques de tri, les motivations derrière ces actions varient. La majorité (61%) est motivée par l’impact positif du tri sur l’environnement. Tandis que d’autres le font pour sa simplicité (12%) ou par civisme (24%). Comparativement, nos voisins allemands montrent un niveau d’engagement similaire (63%), tandis que les Néerlandais affichent une moindre rigueur, avec seulement 40% pratiquant un tri sélectif rigoureux.

Focus sur l’étude

Cette enquête, conduite par Plaqueplastique.fr auprès de 450 personnes en France, en Allemagne et aux Pays-Bas, souligne la nécessité d’une sensibilisation adaptée aux spécificités de chaque pays pour améliorer les pratiques de recyclage.

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Allianz et Occitanie ouvrent un centre inondations à Baziège

Allianz
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Avec 17,1 millions de personnes directement impactées par les inondations en France et une augmentation prévue des coûts de 15% d’ici 2050, la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée et Allianz France s’associent à FloodFrame pour créer un centre d’essais inondations à Baziège. Ce projet présente une technologie novatrice d’« airbag » de l’eau, symbolisant l’importance d’une collaboration entre secteurs public et privé pour prévenir et atténuer les risques d’inondation.

Contexte et enjeux des inondations en France

Avec le soutien financier de la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée et en collaboration avec Allianz France, FloodFrame a établi un centre d’essais inondations à Baziège, en Haute-Garonne. Le risque inondation, considéré comme le risque naturel majeur en France, impacte directement 17,1 millions de personnes. Selon la CCR, les coûts associés à ce risque pourraient augmenter de 15% d’ici 2050 en raison des événements climatiques exceptionnels de plus en plus fréquents.

Objectifs et innovations du centre

FloodFrame, une entreprise innovante d’origine danoise, a inventé un système d’« airbag » de l’eau. Ce dispositif automatique se déploie au contact de l’inondation pour envelopper un bâtiment à protéger, offrant une étanchéité totale sans aucun capteur, uniquement grâce à la force de l’eau. En s’associant à FloodFrame, Allianz France vise à encourager la recherche et le développement de solutions innovantes pour minimiser les dommages dus aux inondations. Le centre de Baziège est le troisième de ce type, offrant aux professionnels et aux personnes concernées l’opportunité de “vivre une inondation en direct” et d’étudier le phénomène dans des conditions réelles.

Engagement des partenaires pour la prévention et la sensibilisation

La Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, bien que la prévention des risques ne soit pas de ses compétences obligatoires, mobilise d’importants moyens financiers pour soutenir des Programmes d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) et d’autres initiatives de réduction des risques. Allianz France, quant à elle, s’engage activement dans la sensibilisation et la formation du public, notamment avec l’écosystème « Ma prévention » lancé en mars 2023. L’entreprise contribue également à des initiatives comme l’Initiative Sécheresse pour protéger les maisons individuelles.

En conclusion, l’effort collectif entre les acteurs publics et privés, illustré par le partenariat entre FloodFrame, Allianz France et la Région Occitanie, est essentiel pour renforcer la prévention, lutter contre les dommages liés aux inondations et sensibiliser le public aux risques climatiques croissants.

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COP29 : reprise des discussions climatiques à Copenhague

COP29
COP29

La France a récemment changé de cap dans sa représentation aux négociations climatiques internationales. Avec Stéphane Séjourné, nouveau ministre des Affaires étrangères, succédant à Christophe Béchu, le pays renouvelle son engagement climatique. Cette transition intervient à l’approche de la COP29 et de la COP30, soulignant l’importance de la France dans la lutte mondiale contre le changement climatique.

La transition française : nouveau leadership dans les négociations climatiques

La représentation française dans les négociations climatiques internationales a récemment subi un changement notable. Stéphane Séjourné, le nouveau ministre des Affaires étrangères, a pris la relève, succédant ainsi à Christophe Béchu, le précédent ministre de la Transition écologique. Alors que Béchu était initialement pressenti comme le successeur naturel, Séjourné a pris la tête des discussions à Copenhague. Cette réunion a pour objectif principal de lancer les préparatifs pour les prochaines conférences sur le climat, à savoir la COP29 à Bakou en Azerbaïdjan et la COP30 à Belem au Brésil.

La Troïka : une nouvelle structure pour une continuité dans les discussions climatiques

Une initiative inédite a été mise en place lors de cette réunion : la formation d’une « troïka ». Cette structure rassemble les présidents des deux prochaines conférences sur le climat, ainsi que celui de la COP28 qui s’est tenue à Dubaï. L’objectif de cette « troïka » est de garantir une continuité dans les discussions climatiques. Elle vise également à aligner les 198 pays membres sur l’objectif ambitieux de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C. Selon Lola Vallejo, directrice du programme climat de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), cette structure permettra d’éviter des redondances et de capitaliser sur les progrès réalisés lors des précédentes conférences.

Défis et enjeux de la COP30 : engagement des nations et financement climatique

`La COP30 prévue à Belem en 2025 revêt une importance particulière. Chaque pays devra présenter son plan climatique, détaillant ses engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour 2035. Ce délai rapproché souligne la nécessité pour les nations de commencer dès maintenant à travailler sur leurs contributions nationales. Parallèlement à ces discussions, la question cruciale du financement climatique reste au cœur des préoccupations. La France a proposé un calendrier ambitieux pour la sortie des énergies fossiles, suggérant des échéances spécifiques pour le charbon, le pétrole et le gaz. L’Inde a évoqué un objectif financier de 1.000 milliards de dollars, incitant ainsi les autres pays à se positionner sur cette question.

Nouvelle ère diplomatique

Enfin, cette réunion à Copenhague marque également une nouvelle ère dans la diplomatie climatique internationale. Avec l’entrée en fonction de nouveaux négociateurs américains et chinois, après le départ de figures emblématiques telles que John Kerry et Xie Zhenhua, la dynamique des négociations est susceptible de changer. Malgré l’absence de relations personnelles similaires entre les nouveaux représentants américains et chinois, John Podesta et Liu Zhenmin, leur légitimité est incontestable. Ces changements illustrent l’importance de cette réunion et la volonté des nations de poursuivre les efforts collectifs en matière de lutte contre le changement climatique.

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L’INSEAD au ChangeNOW 2024 : soutien à la durabilité

ODD
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Le 13 mars 2024, l’INSEAD, école internationale de management, a réaffirmé son engagement envers la durabilité mondiale en prolongeant sa collaboration avec le ChangeNOW Summit. Ce partenariat, qui dure depuis 2018, vise à promouvoir le changement positif face aux défis mondiaux les plus pressants.

INSEAD et ChangeNOW Summit 2024 : poursuite d’une Collaboration pour un Impact Mondial

Engagements de l’INSEAD au ChangeNOW Summit 2024 L’INSEAD se focalisera sur trois axes principaux lors de cette édition :

  1. Recherche de pointe: L’INSEAD poursuit ses efforts de recherche pour générer des solutions bénéfiques aux entreprises, aux communautés et à la planète, alignées sur les Objectifs de Développement Durable mondiaux.
  2. Écosystème d’entrepreneuriat d’impact: L’école soutient et forme les entrepreneurs œuvrant pour un impact social positif.
  3. Opportunités pour les étudiants: L’INSEAD facilite l’engagement des étudiants avec ChangeNOW, leur offrant des opportunités d’impact social direct.

Participation Active de l’INSEAD au Sommet

L’INSEAD jouera un rôle central avec plusieurs initiatives majeures :

  • Panels de discussion sur les enjeux environnementaux et sociaux basés sur des recherches avancées.
  • Organisation du Forum de l’entrepreneuriat d’impact.
  • Parrainage d’entrepreneurs d’impact internationaux pour présenter leurs solutions innovantes.
  • Création d’opportunités de networking et de carrière pour les étudiants.

Mise en Lumière des Initiatives d’Impact de l’INSEAD

Le sommet sera également l’occasion pour l’INSEAD de présenter six entrepreneurs d’impact issus de différents pays et cultures. Ces entrepreneurs partageront leurs innovations et solutions pour un avenir plus durable et inclusif.

L’INSEAD, Business School for the World, renforce son engagement en faveur de la durabilité et de l’innovation à travers sa participation active au ChangeNOW Summit 2024. Grâce à cette collaboration, l’établissement continue de former des leaders responsables capables de transformer le monde des affaires et la société.

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La plupart des ETF durables incluent des énergies fossiles

Industrie lourde
Industrie lourde

L’ONG Reclaim Finance révèle que 70% des 430 ETF “durables” en Europe soutiennent en réalité les énergies fossiles. Parmi les principaux gestionnaires d’actifs concernés figurent Amundi, BlackRock et DWS. Malgré leur popularité croissante, les fonds durables vendus en Europe se concentrent majoritairement sur les ETF. Reclaim Finance demande des sanctions contre ces pratiques trompeuses.

Greenwashing : la majorité des ETF prétendument durables exposés aux énergies fossiles, selon Reclaim Finance


L’ONG Reclaim Finance dénonce le greenwashing des sociétés de gestion. Sur 430 ETF prétendument “durables” en Europe, 70% sont en réalité investis dans des entreprises liées au charbon, au pétrole ou au gaz. Parmi les cinq plus grands gestionnaires de fonds passifs européens examinés, Amundi, BlackRock, DWS, Legal & General Investment Management et UBS AM sont tous concernés par ces accusations. Alors que les ETF représentent désormais plus de 13.290 milliards d’euros d’encours mondiaux, dépassant les fonds gérés de manière active, les fonds durables vendus en Europe sont majoritairement des ETF.

Lara Cuvelier de Reclaim Finance souligne que malgré les demandes d’indices “propres” pour de nouveaux ETF durables, les sociétés ne s’engagent pas suffisamment pour les produits existants, qui détiennent la majorité des actifs sous gestion.

Greenwashing des ETF durables : l’ONG appelle à des sanctions et pointe l’incohérence des gestionnaires d’actifs

L’ONG exhorte les régulateurs à sévir contre le greenwashing et à interdire l’utilisation des termes “durables” par les gestionnaires d’actifs pour des fonds soutenant les énergies fossiles. Elle souligne l’importance de la vigilance sur des mots-clés comme ESG, durable, climat, environnement, Paris aligned, low carbon, Green, Clean, energy transition, entre autres, ainsi que sur la communication des entreprises prétendant avoir des politiques d’investissement durables et adhérant à des coalitions climatiques.

Il est également noté que plusieurs grands gestionnaires d’actifs américains, dont JP Morgan AM, State Street et Invesco, ont récemment quitté l’initiative Climate Action 100+, visant à améliorer les pratiques des grands émetteurs de gaz à effet de serre. BlackRock a également transféré son adhésion de sa division américaine à BlackRock International, probablement sous l’effet de pressions politiques américaines critiquant l’ESG pour son impact sur la performance des fonds.

Concernant les coalitions, l’initiative NZAM se base uniquement sur des déclarations sans contraintes réelles, tandis que Climate Action 100+ n’a pas eu un impact significatif sur les actions climatiques des entreprises. L’adhésion de nombreux gestionnaires d’actifs à ces coalitions serait-elle principalement symbolique ?

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