La Macif est réélue marque préférée des Français

Assurance vie
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La Macif, élue à nouveau Marque Préférée des Français dans le domaine des assurances. Confirme le lien profond qui unit les Français à sa marque, à ses offres et à son état d’esprit unique.

Macif : élue marque préférée des français pour la 2ème fois consécutive

Cette reconnaissance la place en tête du classement devant 17 autres marques du secteur. Démontrant ainsi la confiance et la solidarité qu’elle incarne pour ses 5,8 millions de sociétaires. Cette distinction s’inscrit dans le cadre de ses nouvelles ambitions stratégiques. Axées sur l’excellence mutualiste durable et l’objectif de devenir le leader incontesté de la relation client d’ici 2026.

« C’est une immense fierté de recevoir pour la seconde fois consécutive cette distinction importante pour la Macif. Je pense évidemment à tous nos collaborateurs qui œuvrent chaque jour sur le terrain pour répondre  aux besoins de nos 5,8 millions de sociétaires. Cette récompense nous montre que les Français sont sensibles aux solutions accessibles et durables que nous mettons à leur disposition et à l’engagement solidaire de la Macif dans notre société.»

explique Jean-Philippe Dogneton, Directeur général de la Macif.

La première place du podium

La macif remporte la première place du podium dans une étude menée par opinionway. La marque a obtenu le plus grand nombre de “j’aime” lors d’une enquête réalisée du 3 au 4 janvier 2024. Auprès d’un échantillon représentatif de 1005 personnes âgées de 18 ans et plus.

Les français et la macif partagent une relation de longue date. S’étalant sur plus de 60 ans. La macif a même fait de cette relation sa signature dans le cadre de son nouveau territoire de marque lancé en 2021.

“la macif, c’est vous !”

Ce sont 5,8 millions de sociétaires, plus de 1200 élus et 11 000 collaborateurs. Ils incarnent la macif, une société d’assurance mutualiste mettant la confiance, la proximité et la solidarité au cœur de son action.

Une compagnie d’assurance singulière, avec un territoire de marque inédit. Reflétant ses sociétaires à qui elle donne la parole dans toutes ses communications. Avec la macif, pas d’acteurs, pas de scénarios, pas de scripts. Simplement les paroles libres et sincères de ses sociétaires, témoignant de leur expérience avec la marque, sans filtre. Un choix innovant et authentique, qui trouve un écho particulier avec la distinction de “marque préférée des français”.

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Un assureur engagé dans la mutualité

La Macif, compagnie d’assurance multi-métiers, compte près de 5,8 millions de sociétaires, adhérents et clients. Fondée sur des valeurs mutualistes profondément enracinées, elle offre des tarifs abordables et des services adaptés. Répondant ainsi aux besoins exprimés par ses sociétaires eux-mêmes.

En tant qu’entreprise d’assurance citoyenne et engagée, la Macif cultive une relation de confiance durable avec ses sociétaires-clients depuis plus de 60 ans. Sans actionnaire, elle privilégie une vision à long terme, en accord avec l’ensemble de ses parties prenantes.

A propos de la MACIF :

En tant qu’assureur mutualiste, La Macif assure quotidiennement la protection de ses 5,8 millions de sociétaires et clients. Proposant des offres simples et utiles en assurance dommages, santé-prévoyance et finance-épargne. Son chiffre d’affaires s’est élevé à près de 6 milliards d’euros en 2022.

Gérant plus de 18 millions de contrats, La Macif compte environ 11 000 salariés. Tous basés en France, répartis dans un réseau de plus de 450 points d’accueil physiques et téléphoniques.

Pour plus d’informations, cliquez ici.

A propos de marque préférée des Français :

Depuis 2015, cette distinction reconnaît une marque comme un symbole de qualité et de recommandation par les consommateurs français. Elle est attribuée après des études menées par un institut de sondage externe comparant toutes les marques du marché. Récompensant ainsi la marque la plus appréciée dans sa catégorie, celle ayant le taux d’appréciation le plus élevé. À l’issue de ces études sectorielles, une seule marque est élue pour une période de deux ans. Comme c’est actuellement le cas pour la Macif.

Pour en savoir plus sur cette distinction, cliquez ici.

Cavissima : apres le vert, le rouge ! 

Cavissima
Cavissima

L’essor de l’investissement dans les vins de qualité est manifeste ! En témoigne la croissance significative du chiffre d’affaires de Cavissima dans ce secteur en 2023. Avec une augmentation de 21 %. Cette performance est d’autant plus remarquable dans un contexte économique difficile. Sur un marché du vin où les ventes sont en baisse cette année-là.

Quels enseignements peut-on tirer de l’année 2023 ?

Tout d’abord, il est clair que l’intérêt pour l’investissement dans le vin reste fort, surtout après la période de la Covid-19 qui a poussé de nombreux investisseurs vers des actifs moins liés aux marchés financiers traditionnels, comme le vin. Ensuite, le profil des nouveaux investisseurs a évolué, de même que le montant initial d’investissement. Alors que les années précédentes étaient marquées par une phase de découverte de l’investissement dans le vin. 2023 a vu émerger un nombre important d’investisseurs cherchant à intégrer pleinement les grands crus dans leur patrimoine, notamment pour se prémunir contre l’inflation. Cette démocratisation de l’investissement dans le vin est observable aussi bien en France qu’à l’échelle internationale.

Analyse des conditions favorables pour l’investissement

Les Primeurs 2022 ont connu un succès mitigé malgré des prix globalement en hausse. La sélection des investissements est plus rigoureuse, axée sur une valorisation à long terme. Le millésime 2022, notamment en Bourgogne, a surpris par sa qualité. Les caves d’investissement ont atteint des montants records, avec un intérêt accru pour les grands crus. Les vendanges généreuses des millésimes 2022 et 2023 devraient maintenir ces conditions favorables.

2024 : Une perspective plus claire se dessine

L’année à venir promet une baisse de l’inflation et des taux d’intérêt, tandis que les vendanges 2022 se révèlent prometteuses. En France et à l’étranger, les régions viticoles ont produit des récoltes de qualité supérieure à celles de 2021. Ces conditions propices devraient stimuler davantage le marché de l’investissement vinicole, attirant un nombre croissant d’investisseurs, d’amateurs et de collectionneurs. Le millésime 2022, caractérisé par sa qualité et son abondance, devrait stabiliser le marché, contrairement au millésime 2021 perturbé par les conditions climatiques. Les premiers résultats des vendanges laissent entrevoir un millésime de grande qualité, malgré une probable baisse des volumes sur le marché. La fixation des prix restera cruciale, influencée par le marché secondaire et les conditions globales du marché.

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Les banques centrales et actions plus écologiques

banques centrales
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Des actionnaires de la Banque nationale suisse ont proposé une résolution pour une prise en compte plus efficace des enjeux environnementaux. Les banques centrales amorcent une réflexion sur le sujet, mais avec prudence.

Pression sur la BNS pour une politique éco-responsable

Lors des assemblées générales, une pratique de plus en plus courante est l’émission de résolutions par des actionnaires. Ces derniers visent à encourager les entreprises à mieux intégrer les enjeux climatiques dans leurs activités. Un exemple récent concerne la Banque nationale suisse (BNS). L’une des rares banques centrales cotées en Bourse, ouvrant ainsi son capital à des investisseurs souhaitant influencer ses orientations environnementales.

Point sur les enjeux climatiques

77 actionnaires, membres de l’Alliance Climatique Suisse, dont Greenpeace, le WWF et l’ONG locale Campax, ont déposé des résolutions. Certains d’entre eux ont acheté une seule action. Étant donné leur prix élevé, à 4 090 francs suisses (4 370 euros) vendredi dernier. Les résolutions demandent explicitement à la BNS de rendre compte de l’impact de sa politique monétaire et de placement sur le respect de la limite de 1,5 degré et la préservation de la biodiversité. Ainsi que de prendre en compte les risques financiers liés au climat. Ils réclament également la création d’un conseil scientifique et la nomination d’experts en climat et environnement au sein de son organe de surveillance, le Conseil de Banque.

Stratégie d’investissement des banques centrales

La stratégie d’investissement des banques centrales est particulièrement visée. En effet, 25 % de ses réserves en dollars sont constituées d’actions d’entreprises. Dont certaines sont actives dans des secteurs fortement polluants, tels que la fracturation hydraulique pour l’extraction du pétrole de schiste. Selon la “coalition BNS”, ces investissements dans ce secteur ont une empreinte carbone de 7 millions de tonnes d’équivalent carbone.

Soit autant que les émissions de toute l’agriculture suisse. Bien que le groupement d’ONG ait peu de chances de succès lors de l’assemblée générale à venir à Berne le 26 avril. C’est le Conseil de Banque qui fixera l’ordre du jour et décidera d’accepter ou non les propositions de résolutions. La “coalition BNS” maintient la pression sur la banque centrale suisse. Elle est en retard par rapport à ses homologues en matière de prise en compte des enjeux climatiques.

Banques centrales : la BCE en tête

Parmis les banques centrales, la Banque centrale européenne (BCE), on observe une avancée significative. Sous la présidence de Christine Lagarde, la protection de l’environnement est devenue une priorité. La BCE a mis en place une série d’indicateurs pour évaluer plus précisément l’impact des défis climatiques sur le secteur financier. Elle a entamé une démarche de verdissement de ses opérations.

L’institution basée à Francfort a nettement orienté ses portefeuilles de fonds propres et ses fonds de pension vers des investissements favorables au climat. Elle a même commencé à appliquer des critères environnementaux à sa politique monétaire. Pour les réinvestissements associés à son programme d’achat « urgence pandémie » (PEPP). Elle a donné la priorité aux obligations vertes et à celles émises par des entreprises respectueuses de l’environnement. De plus, elle a ajusté le traitement des obligations fournies en garantie par les banques. Accordant une décote moins sévère aux titres émis par des entreprises engagées dans des pratiques vertueuses.

Lors d’une conférence de presse tenue mardi dernier, Frank Elderson, membre du directoire de la BCE, a évoqué la possibilité de modifier les règles relatives au portefeuille de dette d’État de la banque centrale, sans entrer dans les détails. Cependant, il a rejeté l’idée, soutenue par plusieurs ONG telles que Reclaim Finance, de fixer des taux d’intérêt plus bas pour les investissements verts.

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Crise de gouvernance chez AG2R La Mondiale

IA générative
IA générative

La vice-présidente du plus grand groupe français de protection sociale, AG2R La Mondiale, a démissionné. Exacerbant les tensions entre la gouvernance paritaire et le directeur général, Bruno Angles. L’avenir de ses projets de réforme demeure incertain.

Tensions entre gouvernance paritaire et direction générale

La vice-présidence, est interprétée comme une réaction à l’aggravation des tensions internes. Cette décision coïncide avec les appels de plusieurs syndicats. Notamment la CFE-CGC et la CGT, exigeant le départ du directeur général, Bruno Angles. AG2R La Mondiale est un groupe paritaire et mutualiste assurant 15 millions de Français en matière de retraite complémentaire, santé-prévoyance et assurance-vie. Elle traverse ainsi une crise de gouvernance majeure. Les motifs précis de la démission de Brigitte Bouquot n’ont pas été explicités. Mais certaines sources avancent qu’elle pourrait résulter de difficultés à influencer la direction générale. Attribuées à son manque d’expérience dans la gouvernance des grands groupes français de protection sociale. Bien que Brigitte Bouquot n’ait pas exprimé publiquement de critiques sur le style de leadership de Bruno Angles, souvent qualifié d’abrasif. Son départ soulève des inquiétudes quant à l’avenir de la gouvernance paritaire au sein d’AG2R La Mondiale.

Médiation du Medef : sursis pour Bruno Angles chez AG2R La Mondiale

Le Medef agit comme un médiateur dans cette affaire. Patrick Martin, président du Medef, aurai tenu une réunion le 23 janvier avec Bruno Angles et Brigitte Bouquot. Le dirigeant a bénéficié d’un sursis, sous condition de respecter davantage la gouvernance paritaire. En d’autres termes, Bruno Angles aurait été prié de suspendre ses projets de transformation. Pour apaiser les tensions internes et faciliter les négociations entre le patronat et les syndicats sur la gouvernance des groupes paritaires.

Le départ de la vice-présidente est perçu comme un événement choquant dans le milieu des groupes paritaires. Les syndicats de salariés et les organisations patronales partagent traditionnellement le pouvoir avec une dimension politique prononcée. Brigitte Bouquot, manquait d’expérience paritaire lorsqu’elle a pris la présidence d’AG2R La Mondiale en janvier 2021. Elle avait cédé son siège à Brigitte Pisa de la CFDT en début 2023.

Recherche d’un successeur : enjeu de gouvernance chez AG2R La Mondiale

Et depuis le 1er février, Christophe Samson la remplace en tant que représentant principal de la CFDT. Le Medef devra nommer un successeur à Brigitte Bouquot pour diriger AG2R La Mondiale. Ce qui leur permettrait de retrouver le contrôle, à condition de trouver une personne qualifiée. Ensuite, la personne sélectionnée pourrait occuper la vice-présidence patronale du groupe. Une position que le Medef ne veut pas abandonner selon un expert du groupe. D’autres candidats potentiels sont également mentionnés.

Comme Michel Chassang de l’U2P, qui préside l’association Agire, regroupant les employeurs chez AG2R La Mondiale. Une fois la situation stabilisée, le conseil d’administration d’AG2R La Mondiale devra clarifier sa position. Les propositions de réforme de Bruno Angles, présentées mi-décembre, ont été accueillies froidement. Perçues comme un passage en force par certains membres, en raison du calendrier serré et du manque de détails chiffrés.

Projets de réorganisation chez ag2r la mondiale

Deux projets de réorganisation sont actuellement en cours chez AG2R La Mondiale. D’abord, le bureau du conseil a récemment mandaté un cabinet d’avocats. Pour examiner la création d’un GIE commun regroupant toutes les entités du groupe sous une même convention collective. Ensuite, un autre projet vise à établir une SA interne de réassurance. Afin que les entreprises du groupe puissent se couvrir mutuellement. Cependant, les partenaires sociaux souhaitent avoir une part égale des voix dans cette SA pour respecter la gouvernance paritaire.

Ce qui présente des défis en raison des divergences d’intérêts entre les parties impliquées. La société d’assurance-vie La Mondiale jouerait un rôle crucial dans cette société de réassurance. Étant donné son statut de principal pourvoyeur de capitaux et son importance financière dans un groupe confronté à des difficultés chroniques en santé-prévoyance. Ainsi, l’issue de ces projets de réorganisation pourrait dépendre largement de la manière dont les acteurs paritaires accueillent Bruno Angles.

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Suppression du ministère de la Transition énergétique

Ministère de la Transition énergétique
Ministère de la Transition énergétique

Suppression du ministère de la Transition Énergétique : inquiétudes chez les fonctionnaires. Craintes d’une focalisation sur les aspects industriels et financiers. Des ajustements nécessaires dans les positions d’expertise, et incertitudes persistantes sur la gestion des dossiers énergétiques.

Suppression du Ministère de la Transition Énergétique : Inquiétudes parmi les Fonctionnaires

Suite au récent remaniement, le ministère de la Transition énergétique a été aboli. Avec le transfert de son portefeuille au ministère de l’Économie. Cette décision a suscité la surprise et l’inquiétude parmi certains fonctionnaires. Dont Mathilde, ancienne membre du ministère de la Transition énergétique. Elle exprime sa déception, percevant ce changement comme un retour en arrière.

Le 11 janvier, lors de la nomination du gouvernement de Gabriel Attal, Mathilde et ses collègues ont été informés qu’ils ne relèveraient plus d’un ministère de plein exercice dirigé par Agnès Pannier-Runacher, mais seraient intégrés au ministère de l’Économie à Bercy. Le secteur de l’énergie était précédemment sous la tutelle du ministère de l’Écologie depuis 2007, dans le but de centraliser les leviers de la transition énergétique tout en surveillant leur impact environnemental. Cette transition vers l’Économie suscite des inquiétudes quant à une possible focalisation exclusive sur les aspects industriels et financiers au détriment des dimensions environnementales et écologiques.

Perte de vision globale

« C’est regrettable », commente Mathilde. « Pendant dix-huit mois, nous avons eu notre propre ministère, un signal fort montrant la priorité accordée à la transition énergétique. Maintenant, je suis perplexe. Est-ce que cela signifie que l’énergie sera abordée uniquement du point de vue industriel et économique, négligeant l’aspect environnemental ? »

Louis, du ministère de la Transition écologique, partage cette préoccupation. « On a l’impression qu’il y a une reprise en main de l’énergie avec seulement un angle industriel et financier. Or l’énergie, ce n’est pas que ça ! C’est aussi lié au climat, à la sobriété, à la transition, au monde qu’on cherche à avoir. »

Avec le déplacement des services énergétiques, les fonctionnaires redoutent de perdre cette « vision globale ». Nicolas, également du ministère de la Transition écologique, souligne que la transition énergétique englobe divers aspects comme la stratégie nationale bas carbone et la programmation pluriannuelle de l’énergie. Ainsi, le découpage actuel est perçu comme préjudiciable à la transition énergétique et écologique.

Restructuration ministérielle

Moins d’Efficacité en Perspective ? Suite au décret du 24 janvier, le ministère de l’Économie assume désormais les attributions énergétiques en cotutelle avec le ministère de la Transition écologique. Cependant, des fonctionnaires expriment des inquiétudes sur l’efficacité des politiques énergie-climat en raison du remaniement ministériel. L’ordre protocolaire, avec Bruno Le Maire en position favorable par rapport à Christophe Béchu, suscite des préoccupations quant à l’influence dans les prises de décisions.

Remaniement Énergétique

Anticipant des arbitrages en faveur de l’énergie au détriment de la préservation de la biodiversité, Mathilde exprime des préoccupations quant à l’orientation budgétaire, redoutant une préférence pour le nucléaire au détriment des énergies renouvelables. Bien que le gouvernement semble pousser en interne pour accélérer le développement des énergies renouvelables, des inquiétudes persistent quant à d’éventuelles censures dans les propositions des fonctionnaires. Un haut fonctionnaire rappelle que les décisions majeures en matière de politique énergétique ne relèvent pas uniquement d’Agnès Pannier-Runacher, Bruno Le Maire ou Christophe Béchu, mais plutôt d’Emmanuel Macron lui-même, soulignant que le remaniement ministériel, bien que symbolique, n’altérera guère les orientations impulsées par l’Élysée depuis 2017.

Les fonctionnaires expriment également des interrogations quant à la gestion de l’ensemble des dossiers énergétiques par Bruno Le Maire ou la délégation à un ministre délégué. Le nom de Roland Lescure, ministre chargé de l’Industrie dans le gouvernement précédent d’Élisabeth Borne, circule, mais les rumeurs persistantes génèrent des frustrations parmi les fonctionnaires, qui s’interrogent sur les raisons du retard dans la prise de décision, soulignant que ces incertitudes peuvent perturber l’efficacité des services et le moral des agents.

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Franklin Templeton labellisé ‘Towards Sustainability’

Franklin Sustainable
Franklin Sustainable

Paris, le 30 janvier 2024 – Franklin Templeton1 est ravi d’annoncer que le Franklin Sustainable Euro Green Bond UCITS ETF2 a obtenu le label “Towards Sustainability”. Délivré par la Central Labelling Agency (CLA)3, une association à but non lucratif de droit belge. Le label, initié en 2019 par la Fédération belge du secteur financier (Febelfin). Vise à reconnaître les produits financiers durables et socialement responsables.

Déclarations des responsables chez Franklin Templeton

David Zahn, Head of European Fixed Income et Portfolio Manager du Franklin Sustainable Euro Green Bond UCITS ETF chez Franklin Templeton, souligne :

“Chez Franklin Templeton Fixed Income, nous croyons que l’intégration des considérations ESG à chaque étape du processus d’investissement peut conduire à une meilleure performance potentielle et à des résultats plus durables pour nos clients.”

Bérengère Blaszczyk, Head of Distribution, France, Benelux and Nordics, ajoute :

“Nous sommes ravis que notre Franklin Sustainable Euro Green Bond UCITS ETF ait reçu le label ‘Towards Sustainability’. Il s’agit de notre troisième label ‘Towards Sustainability’ pour Franklin Templeton Fixed Income, ce qui confirme notre engagement en faveur de la durabilité dans toutes les classes d’actifs.”

Le Label “Towards Sustainability” en Belgique

L’Agence centrale de labellisation belge (CLA) a attribué les premiers labels “Towards Sustainability” en novembre 2019, couvrant plus de 780 produits financiers, dont des fonds d’investissement, des produits indiciels et des fonds d’assurance. Cette reconnaissance atteste de l’engagement de Franklin Templeton envers la durabilité dans la gestion de plus de 500 milliards d’euros d’actifs respectant les critères de cette norme de qualité.

Une stratégie d’investissement active pour un impact durable

Le Franklin Sustainable Euro Green Bond UCITS ETF met en œuvre une stratégie d’investissement active visant à fournir une exposition aux marchés des obligations vertes souveraines européennes tout en optimisant le rendement global. Il alloue au moins 75 % de ses actifs aux obligations vertes, le solde étant investi dans des obligations liées au climat, majoritairement libellées en devises européennes.

Ce fonds, intégré à la diversifiée gamme de stratégies obligataires de Franklin Templeton Fixed Income, bénéficie de l’expertise accumulée sur 53 ans d’investissement obligataire. Avec une présence mondiale et plus de 130 professionnels de l’investissement, le groupe gère une plateforme obligataire parfaitement intégrée totalisant environ 140 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 décembre 2023.

Pour obtenir davantage d’informations sur la variété de produits offerts par Franklin Templeton, veuillez consulter ce site.

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CPRAM décrypte les mégatendances en graphiques

mégatendances
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Les mégatendances, ces tendances de long terme qui façonnent notre avenir, sont cruciales pour les investisseurs et les institutions internationales. CPRAM, conscient de leur impact, offre une analyse détaillée de ces forces structurantes à travers les piliers People, Planet, et Progress.

Comprendre les Mégatendances : quelques exemples

Vieillissement mondial (people)

Le vieillissement mondial s’amplifie, avec un focus sur les différences régionales significatives, notamment en Chine, aux États-Unis, et en Inde. Cette dynamique, ayant pris de l’ampleur au cours de la dernière décennie, se manifeste de manière contrastée selon les grandes nations.

En Chine, cette tendance s’accentue avec une projection de croissance de 43% de la population de plus de 64 ans au cours des 10 prochaines années (2022-2032), dépassant ainsi les États-Unis (29%), le Royaume-Uni (22%), et l’UE (21%). Aux États-Unis, le groupe des plus de 64 ans émerge comme le seul à connaître une croissance significative au cours de la prochaine décennie, alors que d’autres segments de la population stagnent ou diminuent, avec une croissance de seulement 1,5% pour le groupe des 15-64 ans et une réduction de 5% pour celui des moins de 15 ans.

Cette évolution démographique, au-delà des chiffres, redéfinit profondément la structure de consommation des ménages et favorise l’émergence d’une “senior economy”. Le paysage mondial du vieillissement présente des disparités notables, comme en témoignent des exemples tels que le Japon, l’Italie, l’Afrique du Sud, et l’Inde. Ces différences démographiques influenceront considérablement les schémas de consommation et soutiendront l’émergence d’une économie axée sur les seniors.

La Chine, en vieillissant rapidement, dépasse les États-Unis en termes d’âge médian, tandis que l’Inde émerge comme un acteur clé, non seulement sur le plan démographique, mais aussi sur le plan économique. Enfin, ces évolutions démographiques rapides influent sur les perspectives de robotisation et d’automatisation. Il a été démontré que les nations vieillissantes investissent massivement dans ces domaines pour compenser les pénuries de main-d’œuvre. Ainsi, le vieillissement rapide de la Chine constitue un soutien significatif à long terme pour ces avancées technologiques.

Le changement climatique (planète)

Au cours des 15 dernières années, le changement climatique a pris une ampleur alarmante. Le rythme de réchauffement de la planète a quasiment doublé, passant d’environ 0,18°C par décennie dans la période 1970-2009 à environ 0,3°C par décennie post-2019. Les émissions croissantes de gaz à effet de serre sont évidemment l’une des causes majeures de cette accélération. Cependant, de plus en plus de climatologues soulignent un aspect paradoxal : la pollution de l’air, particulièrement le dioxyde de soufre, a en réalité contribué à refroidir significativement la Terre au cours des dernières décennies. James Hansen, ancien climatologue en chef de la NASA, qualifie cette situation de “pacte avec le diable”. Alors que les gouvernements prennent des mesures pour réduire la pollution de l’air, l’effet de refroidissement de ces aérosols a diminué de 30% depuis 2000, accentué par la décision d’éliminer le soufre des carburants du transport maritime d’ici 2030. Cela pourrait potentiellement intensifier l’impact des gaz à effet de serre sur le climat, car l’une des forces s’y opposant est en train de disparaître. Cette analyse met en lumière la complexité des dynamiques climatiques et des interactions avec la pollution de l’air, soulignant l’urgence de la transition énergétique.

Le choc du télétravail (progress)

Le télétravail, autrefois marginal, a connu une transformation radicale depuis la pandémie de COVID-19. En 1965, il représentait moins de 0,5% des jours travaillés aux États-Unis, atteignant environ 7% en 2019. La crise sanitaire a provoqué un bouleversement majeur, avec plus de 61% des jours travaillés effectués intégralement à domicile en 2020. Alors que certaines entreprises ont rappelé leurs employés au bureau après l’atténuation des craintes liées à la pandémie, le télétravail persiste de manière significative, dépassant les 28% des jours travaillés en 2023. Cette adoption massive a stimulé les investissements dans les technologies informatiques et les logiciels, favorisant ainsi certaines entreprises technologiques. L’augmentation du nombre de brevets déposés dans le domaine des technologies numériques liées au télétravail suggère l’émergence de nouvelles innovations qui façonneront l’avenir du travail.

En résume, les Mégatendances

En conclusion, les mégatendances, ces forces de long terme qui sculptent notre avenir, revêtent une importance cruciale pour les investisseurs et les institutions internationales. CPRAM, conscient de leur impact, offre une analyse approfondie à travers les piliers People, Planet, et Progress.

A lire aussi : Les géants de l’agroalimentaires face au problème mondial de la faim

Reprise industrielle : la France redémarre en force en 2024

La production industrielle française rebondit en décembre, signalant une reprise encourageante après une année difficile. Les secteurs clés, tels que le transport et l’agro-alimentaire, affichent une croissance, mais des perturbations externes pourraient limiter la progression en 2024.

Reprise économique en France : le secteur industriel confirme sa dynamique

En décembre, la production industrielle française affiche un rebond significatif, soutenu par la croissance dans l’industrie manufacturière. Malgré une année 2023 difficile, les signes positifs laissent entrevoir des perspectives optimistes pour 2024. Cependant, des facteurs externes pourraient temporairement entraver cette progression.

Points forts de la reprise industrielle

La production manufacturière a augmenté de 1.1% en décembre, confirmant la tendance positive observée en novembre. Des secteurs clés tels que la fabrication de matériel de transport et l’industrie agro-alimentaire enregistrent une nette croissance, tandis que la branche des biens d’équipement connaît une baisse.

Perspectives encourageantes pour 2024

Les premiers indicateurs de janvier suggèrent une poursuite de la reprise industrielle au premier trimestre. Malgré des carnets de commande encore faibles, la confiance des entreprises et l’optimisme quant à la production future sont en hausse. Cependant, des perturbations externes pourraient tempérer cette progression tout au long de l’année.

Défis persistants pour la croissance du PIB

Bien que le secteur industriel montre des signes positifs, la croissance du PIB au premier trimestre 2024 devrait rester modeste, proche de 0%. Les performances industrielles ne seront pas suffisantes pour compenser les défis persistants dans d’autres secteurs. Pour l’ensemble de l’année, une croissance modérée de 0.5% est anticipée, en-deçà des projections gouvernementales désormais inatteignables.

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Les géants de l’agroalimentaires face au problème mondial de la faim

Problème mondial de la faim
Problème mondial de la faim

Dans un monde confronté au problème mondial de la faim et une insécurité alimentaire croissante, le Salon International de l’Agriculture à Paris (24 février – 3 mars). Soulève la question cruciale de la transformation du système alimentaire mondial.

Contexte et défis du problème mondial de la faim.

Le système alimentaire mondial, déjà fragilisé par les inégalités et son impact environnemental, doit faire face à des défis accrus résultant de la pandémie, de l’invasion de l’Ukraine, de la crise énergétique et de l’augmentation des prix des aliments.

Dans ce contexte, il devient impératif de mettre en œuvre des solutions résilientes, équitables et durables pour répondre aux besoins alimentaires de la population mondiale.

Les principaux acteurs

Des multinationales de l’agroalimentaire lancent des initiatives durables, mais la question cruciale demeure : peuvent-elles intégrer ces actions dans leur modèle d’affaires pour contribuer efficacement à l’objectif de développement durable numéro 2 (ODD 2) – l’éradication de la faim mondiale. Impak Analytics analyse en profondeur les six principaux transformateurs alimentaires mondiaux : Mondelez, PepsiCo, Nestlé, Mars, Unilever et Danone, révélant que ces entreprises ne contribuent pas de manière significative à l’ODD 2.

Certaines entreprises, telles que Lindt & Sprüngli, montrent des signes prometteurs dans leur soutien à l’ODD 2, adoptant de meilleures pratiques que les six principales entreprises étudiées.

Les quatre géants du négoce de matières premières – Archer Daniels Midlands, Bunge, Cargill et Louis Dreyfus – détenant 70% du marché mondial des commodités, sont également examinés, révélant un constat similaire d’échec et d’opacité.

Enjeu Central de l’ODD 2

Pour atteindre les objectifs fixés par l’ONU d’ici 2030, l’accent doit être mis sur l’ODD 2 en tant que pivot central, crucial pour la réussite des 17 objectifs de développement durable globaux. Tant que les problèmes de sécurité alimentaire subsisteront, les progrès dans d’autres domaines des ODD seront limités.

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Rémunération et RSE au CAC 40 : alignement stratégique confirmé !

stockage du carbone
stockage du carbone

Dans la 3e édition de l’étude conjointe de l’ORSE, PwC France, et le Pacte mondial de l’ONU – Réseau France, sur l’intégration des critères RSE dans les politiques de rémunération du CAC 40, les résultats révèlent une progression significative avec 90% des sociétés intégrant désormais des critères RSE, contre 4 en 2017.

L’étude conjointe menée par l’ORSE, PwC France et Maghreb, et le Pacte mondial de l’ONU – Réseau France, dévoile des tendances significatives quant à l’intégration des critères RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) au sein des politiques de rémunération des sociétés du CAC 40. La 3ème édition de cette analyse, intitulée “Critères RSE et rémunération : l’alignement stratégique ?”, met en lumière l’évolution de cette pratique et ses implications pour les grandes entreprises.

Évolution positive des pratiques RSE

En 2017, l’intégration des critères RSE dans les dispositifs de rémunération variable à long terme était marginale, avec seulement 4 sociétés du CAC 40 adoptant cette approche. Cependant, la récente édition de l’étude indique un changement significatif, avec désormais 90 % des sociétés du CAC 40 qui intègrent ces critères dans leur dispositif de rémunération.

Diversification des bénéficiaires

Une tendance marquante réside dans l’élargissement de l’intégration des critères RSE à d’autres populations que les dirigeants mandataires sociaux. Parmi les sociétés étudiées, 67 % dédient ces dispositifs à d’autres collaborateurs tels que les cadres dirigeants et les managers.

Partenariat stratégique pour une analyse approfondie

La collaboration entre l’ORSE, PwC France et Maghreb, et le Pacte mondial de l’ONU offre une analyse approfondie basée sur les informations publiées dans les documents d’enregistrement universels des sociétés du CAC 40 jusqu’au 30 juin 2023. Des témoignages de plus de 15 entreprises et les positions des organisations syndicales administratrices de l’ORSE ont enrichi cette étude.

Enseignements clés et évolution des pratiques

  • Intégration généralisée : Toutes les sociétés du CAC 40 intègrent des critères RSE dans la rémunération variable court terme de leurs dirigeants mandataires sociaux.
  • Diversification des critères : Les deux critères les plus récurrents concernent les thèmes environnementaux (émissions de CO2) et sociaux (diversité et inclusion). Les dispositifs évoluent vers l’intégration d’indicateurs plus variés.
  • Communication variable : Bien que la communication sur l’intégration des critères RSE ait augmenté, des niveaux de transparence hétérogènes subsistent, complexifiant la compréhension.

Perspectives et recommandations

L’étude propose des éclairages sur les pratiques des PME et du capital-investissement, soulignant la nécessité d’une plus grande cohérence dans la communication des indicateurs RSE. Pour les entreprises, l’accent doit être mis sur le renforcement de l’alignement stratégique entre critères RSE et rémunération, façonnant ainsi le paysage de la responsabilité sociale des entreprises.

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