Robeco lance la stratégie Fashion Engagement Equities

Robeco lance la stratégie Fashion Engagement Equities (Article 8, SFDR). Cette nouvelle stratégie se concentre sur la génération de rendements à long terme, tout en engageant un dialogue actionnarial avec toutes les entreprises du portefeuille.

  • Première stratégie actions active sur le marché qui est exclusivement axée sur la mode
  • Avec un double objectif : viser à générer des rendements attractifs et promouvoir le changement dans le secteur de la mode

La mode est un secteur en pleine croissance qui génère 2 500 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel et emploie plus de 300 millions de personnes à travers le monde.La croissance future de ce secteur sera alimentée par l’augmentation de la population mondiale, l’accroissement des revenus disponibles et la consommation ostentatoire.

L’industrie de la mode est cependant confrontée à plusieurs défis d’ordre social et environnemental. Les salaires des travailleurs du textile sont en moyenne 45 % inférieurs aux salaires de subsistance locaux. En outre, chaque année, le secteur produit près de 100 milliards d’articles d’habillement, dont moins de 1 % est recyclé en nouveaux vêtements, et est responsable de près de 10 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Il est essentiel que des solutions durables soient mises en œuvre pour que les activités du secteur passent d’un modèle linéaire « prendre-fabriquer-jeter » en un modèle circulaire, et que les questions sociales urgentes, notamment les droits des travailleurs et les salaires de subsistance, soient abordées. 

La stratégie Fashion Engagement Equities investira et s’engagera auprès de 30 à 40 entreprises cotées en bourse, sur toute la chaîne de valeur de la mode, de l’approvisionnement à la production, en passant par la consommation et la fin de vie. Les entreprises exposées aux mégatendances de la précarisation, de la premiumisation, de la circularité et de l’automatisation sont envisagées dans le processus de sélection des titres. L’équipe associe une analyse fondamentale avec des dialogues actionnariaux pluriannuels portant sur les principaux enjeux en matière de durabilité, afin de constituer un portefeuille d’investissement présentant un potentiel de croissance et de changement positif.

Dora Buckulčíková, gérante de portefeuille chez Robeco : « Notre conviction est que recherche de profit et changement positif peuvent aller de pair. L’industrie de la mode est de plus en plus appelée à se transformer. Les entreprises qui présentent les meilleures caractéristiques de durabilité sont susceptibles de mieux performer que les entreprises à la traîne sur le long terme. Il est de notre responsabilité, en tant qu’actionnaires à long terme, d’encourager la transparence et des pratiques commerciales durables au niveau de chaque entreprise. Nous pensons que cette stratégie permet aux investisseurs de tirer profit de la transition durable de l’industrie de la mode et d’y contribuer. »

À propos de Robeco

Robeco est un spécialiste international de la gestion d’actifs. L’entreprise fondée en 1929 est basée à Rotterdam, aux Pays-Bas, et compte 16 bureaux dans le monde entier. Leader mondial de l’investissement durable depuis 1995, son intégration de recherches durables, fondamentales et quantitatives lui permet d’offrir aux investisseurs institutionnels et privés une vaste gamme de stratégies d’investissement actives couvrant un large éventail de classes d’actifs. Au 30 juin 2023, Robeco gérait des encours de 181  milliards d’euros, dont 178  milliards étaient engagés dans l’intégration des critères ESG. Robeco est une filiale d’ORIX Corporation Europe N.V.

Morningstar : Révision du label ISR français

Des règles plus strictes pourraient obliger jusqu’à 45 % des fonds ISR à céder des sociétés pétrolières et gazières d’une valeur de 7 milliards d’euros.

Le label ISR, créé en 2016, est devenu un outil majeur de la finance durable en France, avec près de 1 200 fonds actuellement certifiés, représentant environ 770 milliards d’euros d’actifs sous gestion.

Le 7 novembre 2023, le ministre de l’économie et des Finances, Bruno Le Maire, a annoncé qu’il soutiendrait la proposition du comité de labellisation pour un label plus ambitieux et plus exigeant, et, entre autres, l’élargissement du champ d’exclusion. A partir de 2025, les fonds utilisant le label ISR français ne pourront plus investir dans des entreprises impliquées dans de nouveaux projets liés à l’exploration, l’exploitation et le raffinage de combustibles fossiles, qu’ils soient conventionnels ou non conventionnels. En outre, les entreprises fortement émettrices de carbone seront tenues d’adopter progressivement des plans de transition alignés sur l’Accord de Paris.

Selon M. Le Maire, les critères d’éligibilité plus stricts sont “essentiels” pour lutter contre le réchauffement climatique et permettront aux investisseurs axés sur le développement durable de savoir plus facilement ce qu’ils obtiennent réellement.

Suite à cette annonce, Hortense Bioy, directrice de la recherche sur le développement durable de Morningstar a analysé les fonds et les actions qui pourront être impactés.

Principaux enseignements

Sur les quelque 1 200 fonds labellisés ISR identifiés dans Morningstar Direct, 45 % ont une certaine exposition au secteur de l’énergie traditionnelle, pour un total d’environ 7 milliards d’euros d’actifs.

Les trois fonds les plus exposés au secteur du pétrole et du gaz en termes de pourcentage sont Tocqueville Value Europe ISR, CM-AM Europe Value et DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe, avec des pondérations de 13-14% et des valeurs de participation comprises entre 49 et 62 millions d’euros.

Les trois fonds les plus exposés au pétrole et au gaz en euros sont iShares MSCI USA SRI ETF (324 millions d’euros), iShares MSCI World SRI ETF (208 millions d’euros) et Eleva European Selection (171 millions d’euros).

Les dix principales actions énergétiques détenues dans les fonds labellisés ISR qui seront probablement affectées par la nouvelle règle d’exclusion des combustibles fossiles sont TotalEnergies, Neste, Gaztransport et Technigaz, Eni, Technip Energies, Repsol, Galp Energia, BP, Royal Dutch Shell et Equinor.

TotalEnergies est actuellement détenu par 176 fonds labellisés ISR pour une valeur totale d’environ 2,4 milliards d’euros, ce qui représente 1,6 % de la capitalisation boursière de TotalEnergies.

L’univers des fonds labellisés ISR va probablement se réduire, car les gestionnaires de portefeuille qui trouveront les nouveaux critères trop contraignants abandonneront le label. Il reste à voir si les grands fonds passifs s’aligneront sur les nouveaux critères.

Selon Bruno BOGGIANI, CEO STRATEGGYZGREEN FINANCE, ” La révision du label ISR français pourrait conduire jusqu’à 45 % des fonds ISR à se séparer de sociétés pétrolières, suite à l’introduction de critères plus stricts à partir de 2025. Cette décision, soutenue par le ministre Bruno Le Maire pour lutter contre le changement climatique, impacte environ 7 milliards d’euros d’actifs. Certains fonds, dont Tocqueville Value Europe ISR et iShares MSCI USA SRI ETF, pourraient être affectés, entraînant une possible réduction de l’univers des fonds ISR.

Consulter le rapport complet ⬇️

PASSion : La plateforme IA révolutionnaire dans le financement et la finance verte

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Verallia réaffirme sa stratégie et ses ambitions RSE

Patrice Lucas, Directeur Général de Verallia, a profité de ce déplacement en Espagne sur le site d’Azuqueca pour faire le point sur l’avancement de la feuille de route RSE du Groupe d’ici à 2025. En lien avec sa raison d’être « réimaginer le verre pour construire un avenir durable », le leader européen et 3e producteur mondial d’emballages en verre pour les boissons et les produits alimentaires poursuit le déploiement de projets concrets pour délivrer sa feuille de route RSE. Le Groupe a aussi illustré à cette occasion la solidité et la récurrence de son Plan d’Action de la Performance Industrielle (PAP).

Patrice Lucas, Directeur Général de Verallia, commente :

 « Face à l’urgence climatique et par notre rôle de leader, nous avons les moyens d’agir et faire du verre le matériau le plus durable du marché. Notre feuille de route RSE, ancrée dans notre raison d’être depuis 2021 en est la parfaite illustration concrète. Fondée sur des objectifs ambitieux et cohérents, elle guide notre stratégie et nos actions. Nos investissements récents marquent une progression majeure et confirment notre engagement. Nous sommes fiers d’avoir pu présenter le site d’Azuqueca, une usine à la pointe de l’innovation ESG ».

Wendy Kool-Foulon, Directrice RSE et Juridique de Verallia, ajoute : « Notre raison d’être oriente l’ensemble de nos choix stratégiques et donne du sens à nos actions. Verallia est d’ailleurs alignée sur la trajectoire climat 1,5°C, la plus exigeante définie par l’Accord de Paris. Nos engagements s’appuient sur trois axes : la circularité de nos emballages, la décarbonation et la capacité à garantir un environnement de travail sûr et inclusif pour tous nos collaborateurs. »

RENFORCER LA DIMENSION CIRCULAIRE DES EMBALLAGES EN VERRE

L’économie circulaire est un axe stratégique de développement pour Verallia. Parmi ses leviers d’action, le Groupe fait de l’intégration du calcin l’une de ses priorités et ambitionne d’atteindre 59 % de calcin externe en 2025. En 2022, Verallia atteignait déjà près de 56 %. Pour sécuriser l’approvisionnement de ce verre recyclé et renforcer la maîtrise de sa chaîne de valeur, le Groupe investit pour accroître ses capacités de traitement et de tri.

À ce titre, Verallia vient notamment d’annoncer l’acquisition de trois sociétés du Groupe Santaolalla en Espagne et au Portugal : Ecosan Ambiental, Ecolabora et Vidrologic (voir communiqué).

Autre levier à fort impact environnemental, le réemploi permettrait de diviser par quatre la consommation énergétique et les émissions de CO2 des bouteilles en verre, réutilisable jusqu’à 30 ou 50 fois sans s’altérer, avant d’être 100 % recyclé. Plusieurs initiatives du Groupe en Europe sont déjà très avancées en la matière, comme en France et en Allemagne (voir communiqué). En Espagne, Verallia est notamment impliqué dans le projet pilote REBO2VINO en partenariat avec la fédération espagnole du vin (FEV), dont l’objectif est d’optimiser le nombre de réutilisations d’une bouteille. Les travaux de ce groupe de travail se poursuivront jusqu’en mars 2025, afin de déployer ce futur modèle à l’échelle européenne.

REDUIRE SIGNIFICATIVEMENT LES EMISSIONS DE CO2 DANS TOUS LES SECTEURS D’ACTIVITE DU GROUPE D’ICI 2030

Verallia se fixe des objectifs drastiques de réduction d’émissions de CO2, de l’ordre de 46 % d’ici 2030 par rapport à 2019 (en valeur absolue sur les scopes 1 et 2), et vise notamment l’utilisation de 60 % d’électricité renouvelable ou bas-carbone d’ici 2025 et 90 % en 2040 (déjà 50 % en 2022). Pour y répondre, le Groupe mise sur l’innovation.

En effet, Saragosse, en Espagne, deviendra la toute première usine du Groupe à accueillir un four à technologie hybride, attendu pour 2025. En France, cette technologie – qui réduit de 50 % les émissions – vient également d’être annoncée sur le site de Saint-Romain-le-Puy (Loire) pour 2026 ; et l’usine de Cognac deviendra en 2024 la première au monde à déployer un four verrier 100 % électrique pour le secteur alimentaire, qui permettra une réduction directe de 60 % d’émissions de CO2.

Toujours en Espagne, à l’usine de Burgos, la chaleur des fumées de combustion est déjà valorisée depuis 2021 grâce à une chaudière produisant une vapeur sèche – et utilisée par un client du Groupe, Mahou San Miguel, sur son site industriel voisin. Fort de cette première expérience prometteuse, un projet similaire a été lancé début 2023 sur le site français de Lagnieu : la récupération de la chaleur fatale devrait ainsi permettre de produire 10 % de son électricité.

Outre l’énergie, la réduction des matières premières est un autre enjeu majeur, qui fait l’objet de recherches des équipes de R&D pour des matières de substitution au calcium et au sodium. 2023 marque le démarrage de l’exploitation industrielle sur plusieurs sites du Groupe. Enfin, l’écoconception et l’allègement des bouteilles s’inscrit également au cœur de nos actions. Le Groupe vise ainsi une réduction de 3 % en moyenne du poids des contenants standards non consignées d’ici 2025 par rapport à 2019, et s’apprête à lancer un modèle inédit de Bordelaise de seulement 300 grammes, 20 % plus légères que le standard du marché.

OFFRIR AUX COLLABORATEURS DE VERALLIA UN ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL SÛR ET INCLUSIF

Verallia place l’humain au cœur de sa stratégie. Le Groupe déploie notamment une politique de sécurité qui vise « zéro accident » sur chacun de ses sites. Depuis 2022, Verallia a également structuré une véritable démarche Diversité et Inclusivité. En Espagne par exemple, Verallia est membre de l’alliance « CEO por la diversidad », qui regroupe une soixantaine de dirigeants de grandes entreprises. De plus, le Groupe ambitionne de passer de 32,4 % à 35 % de femmes managers d’ici 2025, afin de répondre à cet objectif l’entreprise a mis en place un programme de mentoring pour les femmes afin de les aider à progresser au sein du Groupe.

UN PLAN D’ACTION DE LA PERFORMANCE INDUSTRIELLE SOLIDE ET RECURRENT

Le Groupe a également rappelé la méthodologie du Plan d’Action de la Performance industrielle et son suivi rigoureux qui conduisent période après période à une réduction de minimum 2 % de coûts de production cash du Groupe. La visite d’usine a permis aux équipes de présenter des actions concrètes de ce plan. Le document présenté à l’occasion de cette visite est disponible sur le site verallia.com.

À propos de Verallia

Chez Verallia, notre raison d’être est de réimaginer le verre pour construire un avenir durable. Nous voulons redéfinir la façon dont le verre est produit, réutilisé et recyclé, pour en faire le matériau d’emballage le plus durable au monde. Nous faisons cause commune avec nos clients, nos fournisseurs et d’autres partenaires tout au long de notre chaîne de valeur pour développer de nouvelles solutions saines et durables pour tous.

Avec environ 10 000 collaborateurs et 34 usines verrières dans 12 pays, nous sommes le leader européen et le troisième producteur mondial de l’emballage en verre pour les boissons et les produits alimentaires et offrons des solutions innovantes, personnalisées et respectueuses de l’environnement à plus de 10 000 entreprises dans le monde. Verallia produit plus de 17 milliards de bouteilles et pots en verre et a réalisé 3,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2022. Verallia est coté sur le compartiment A du marché réglementé d’Euronext Paris (Ticker : VRLA – ISIN : FR0013447729) et figure dans les indices suivants : STOXX600, SBF 120, CAC Mid 60, CAC Mid & Small et CAC All-Tradable.

Swiss Life AM France confie la gestion de trois hôtels parisiens à Minor Hotels

Swiss Life Asset Managers France poursuit le développement de son pôle hôtellerie et confie la gestion de trois hôtels au groupe Minor Hotels, dans le cadre d’un fonds dédié existant. Ces trois hôtels 4 étoiles parisiens regroupant un total de 400 chambres seront gérés sous les enseignes NH Hotels et NH Collection à partir du 1er trimestre 2024.

À l’issue d’un processus de sélection ambitieux, Swiss Life Asset Managers France a retenu Minor Hotels pour assurer la gestion de ces trois actifs à partir du 1er trimestre 2024, dans le cadre d’un fonds dédié existant, permettant au groupe hôtelier de s’implanter à Paris, une destination touristique incontournable.  Situés à des emplacements stratégiques de la capitale française, les actifs bénéficieront d’un programme de rénovation à partir de l’automne 2024. Les deux premiers actifs seront exploités sous l’enseigne NH Paris Gare de l’Est et NH Opéra Paris Faubourg.

Le troisième actif ouvrira ses portes en tant que NH Paris Champs-Elysées pour rejoindre l’enseigne NH Collection en 2025 suite à sa rénovation.

Johanna Capoani, Directrice du pôle Hôtellerie de Swiss Life Asset Managers France, indique « il nous semblait naturel d’étoffer la palette de notre expertise à travers des contrats de management hôtelier. Minor Hotels est un acteur international de renom et nous croyons beaucoup dans nos synergies ». 

Dillip Rajakarier, CEO de Minor Hotels et CEO du groupe de la maison mère Minor International, a commenté : « Nos équipes étaient en quête depuis un certain temps d’opportunités intéressantes sur ce marché clé, et nous sommes heureux d’annoncer que Minor Hotels arrivera à Paris aux côtés de Swiss Life Asset Managers France non pas avec un, mais avec trois hôtels. Nous pensons qu’il s’agit d’une formidable opportunité de croissance pour deux de nos marques dans la deuxième ville la plus visitée au monde et qui accueillera les Jeux olympiques en 2024 ».

Cette opération a été réalisée avec la participation de CBRE HOTELS VALUATION & ADVISORY France et des cabinets CHAMMAS & MARCHETEAU et DLA PIPER FRANCE LLP.

À propos de l’expertise hôtellerie de Swiss Life Asset Managers France

Créé en 2013 à Paris, le pôle hôtellerie de Swiss Life Asset Managers France possède près de 2 milliards d’euros d’actifs hôteliers et gère un portefeuille de 90 hôtels à travers plusieurs pays européens, dont essentiellement la France, l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne et le Portugal.

L’équipe a développé des stratégies sur tous les segments de l’hôtellerie du camping à l’hôtel 5 étoiles à travers différents véhicules d’investissements :

  • 1 OPPCI dédié à l’hôtellerie de plein air ;
  • 4 fonds d’investissement dédiés à l’hôtellerie (projet de lancement d’un 5e fonds en cours) ;
  • 1 FPCI dédié à l’hôtellerie de plein air ;
  • Différents fonds diversifiés, dont trois particulièrement actifs, qui ont une allocation en hôtellerie ainsi qu’en hôtellerie de plein air.

LBP AM dévoile les lauréats des Trophées de l’Innovation 2023

LBP AM et ses filiales Tocqueville Finance et La Financière de l’Echiquier (LFDE) ont révélé hier soir les lauréats de la deuxième édition des Trophées de l’Innovation, qui s’est tenue au siège de LBP AM et Tocqueville Finance, dans l’écoquartier La Félicité Paris Sully-Morland. Trois sociétés ont été récompensées : ACHEEL élue « Fintech de l’année », namR élue « Greentech de l’année » et Braintale qui a reçu le prix « Coup de cœur du Jury ». 

Dans une démarche résolument orientée vers l’innovation et le développement durable, LBP AM organise avec ses filiales ces Trophées de l’Innovation afin de valoriser et d’accompagner des entreprises innovantes, capables de devenir les licornes de demain et acteurs clés d’une économie durable.

Ces prix sont organisés en partenariat avec Investance Partners, Finance Innovation, Institut de la Finance Durable, Alpha FMC, B SMART, Microsoft et platform58, l’incubateur de La Banque Postale. Cette seconde édition a été réalisée sous le haut patronage de Jean-Noël Barrot, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé du numérique, aux côtés d’un jury composé de 19 experts, sous la présidence de Pierre Ernst, membre du directoire de LBP AM.

Cette année, près de 700 fintechs, greentechs et medtechs ont été contactées, 80 ont été retenues sur dossier, et 12 finalistes ont été auditionnées par le jury. Après des délibérations approfondies, le jury a récompensé trois lauréats :

Fintech de l’année :

  • ACHEEL, compagnie d’assurance française généraliste 100% digitale créée en 2020. ACHEEL dispose d’une distribution mixte BtoC, via son site internet, sur lequel elle propose des contrats d’assurance habitation, auto, santé, propriétaire non occupant et animaux de compagnie , et BtoBtoC, grâce à un important réseau de courtiers partenaires qui distribuent plus d’une quinzaine de produits. 

Greentech de l’année :

  • namR, start-up de data intelligence au service de la transition écologique des bâtiments, créée en 2017. Grâce à ses données premium développées depuis 5 ans et basées sur les meilleures technologies de la deeptech, namR révèle le potentiel écologique des bâtiments et accompagne l’action. Sa plateforme AsknamR est la seule qui regroupe tous les diagnostics DPE, solaire et climat de 34 millions d’actifs immobiliers en France, et qui permet de suivre des parcours couplant diagnostic et solution sur plusieurs axes climatiques.

« Coup de cœur du Jury » :

  • Braintale, medtech créée en 2018 qui propose à ses utilisateurs –médecins, CHU et partenaires du secteur de la santé– une plateforme de biomarqueurs numériques uniques, activable en routine clinique, issus de mesures non invasives (IRM), sensibles et fiables des altérations de la substance blanche. BrainTale permet l’identification des patients à risque, le diagnostic précoce et le suivi de la progression de la maladie et de l’efficacité des traitements en neurologie.

Les lauréats bénéficieront d’un soutien financier de 5 000 euros, de visibilité médiatique sur B-SMART, de licences Azure Microsoft, d’un an d’adhésion au pôle de compétitivité Finance Innovation, de formations à la Fresque du Climat et de la biodiversité par Investance Partners, ainsi que d’une notation ESG réalisée par LBP AM grâce à sa méthodologie propriétaire « GREaT ».

« Ce palmarès et ces trois lauréats incarnent l’engagement à long terme de LBP AM et ses filiales envers l’innovation et la technologie à impact. Nous sommes extrêmement fiers de jouer un rôle actif dans la mise en lumière de ces futures licornes. Elles sont de véritables sources d’innovation qui dépassent le cadre de notre industrie de l’asset management », affirme le président du Jury, Pierre Ernst, membre du directoire de LBP AM.

« En collaborant pour récompenser les esprits créatifs, nous contribuons à renforcer l’attractivité de l’écosystème des fintechs, greentechs et medtechs. Ces Trophées sont une opportunité de valoriser ceux qui repoussent les frontières de l’innovation vers une économie et une société plus durables » ajoute Luc-Sorel Om, directeur général d’Investance Partners.

À propos de LBP AM

LBP AM est détenue à hauteur de 75% par La Banque Postale et 25% par Aegon Asset Management. Acteur incontournable de la gestion de conviction multi-spécialiste et de la finance durable, LBP AM capitalise sur ses expertises et celles de ses filiales, Tocqueville Finance et La Financière de l’Echiquier (LFDE), pour proposer une gamme étendue de fonds ouverts, solutions dédiées et mandats à ses clients, investisseurs institutionnels, assureurs, mutuelles, grandes entreprises et distributeurs externes. LBP AM compte cinq pôles d’investissements : actifs réels & privés, multi-actifs & performance absolue, solutions quantitatives, gestion actions via Tocqueville Finance et, enfin, gestion collective & privée via LFDE. Au 30 juin 2023, les encours consolidés de LBP AM et ses filiales s’élèvent à 70 milliards d’euros d’actifs gérés et distribués.

HSBC AM : Pourquoi s’intéresser maintenant aux titres décotés ?

Des prix de marché déconnectés des fondamentaux économiques

Après plusieurs années de sous-performance, les investisseurs ne considèrent plus la valorisation comme l’un des principaux moteurs de performances boursières. On entend par « valorisation » le prix de marché d’une action au regard de sa valeur économique réelle.

Seules deux variables déterminent la performance à long terme d’une action : sa valorisation actuelle et ses performances économiques futures. Il ne s’agit pas d’un point de vue ou d’une opinion, mais d’une « identité comptable ».

On peut appliquer de diverses manières cette règle très simple. La plus évidente, comme nous l’avons dit, est que la performance obtenue à partir d’un investissement en actions dépendra du prix d’achat et des performances économiques futures de l’entreprise dans laquelle vous avez investi. Mais on peut aussi considérer la situation dans le sens inverse :

  • la valorisation actuelle reflète la rentabilité que vous avez attendue d’un investissement (en fonction du degré de risque de l’entreprise),
  • ou reflète les bénéfices futurs d’une entreprise.

Nos recherches montrent qu’actuellement les valorisations ne reflètent pas correctement la croissance future des bénéfices.

Cette règle simple montre également qu’il est possible d’investir dans une entreprise présentant d’excellentes performances économiques, mais dont l’action constituera un investissement financier décevant, en raison précisément de sa valorisation.

Les performances économiques ne se traduisent pas nécessairement par des performances financières. De nombreux exemples historiques le prouvent. De même, certaines entreprises dont la croissance est atone peuvent finalement être d’excellents investissements financiers. Il existe d’ailleurs un dicton qui dit : « une entreprise de qualité peut être une action ennuyeuse et une entreprise ennuyeuse une action performante ».

De telles anomalies de prix ont déjà été observées dans le passé

Par exemple, la période entre la fin des années 1960 et le début des années 1970 a été baptisée l’ère des « Nifty-Fifty » : 50 entreprises américaines (dont Coca-Cola, General Electric, IBM, McDonald’s ou encore Pfizer…) ont enregistré une croissance largement supérieure à celle de l’économie pendant plus d’une décennie, avant de s’effondrer en 1973 et de sous-performer durant les dix années suivantes.

On note également la bulle Internet. Bien sûr, Internet a définitivement changé le monde, mais investir dans le secteur technologique à la fin des années 90 s’est soldé par une énorme déception. Si vous vous étiez exposé au secteur technologique américain à la mi-1999, vous auriez encore perdu de l’argent sur votre investissement 14 ans plus tard. Et pourtant, sur la même période, les bénéfices des entreprises technologiques ont augmenté de près de 9 % par an, soit près de deux fois le taux de croissance moyen des bénéfices des sociétés américaines.

Toujours sur la même période, si vous aviez investi dans des entreprises américaines « ennuyeuses » du secteur de la consommation courante, la valeur de votre investissement aurait plus que doublé (+130 %) grâce à la valorisation et aux dividendes ! Pourtant, les bénéfices de ce secteur ont crû à peu près au même rythme que l’ensemble des bénéfices des entreprises américaines.

Il peut bien sûr être judicieux d’acheter des valeurs de croissance, tant que le prix à payer n’implique pas une croissance massive et irréaliste des bénéfices au cours des dix prochaines années, qui est généralement l’horizon d’investissement sur lequel les investisseurs valorisent les actions. Selon nos recherches, il est très difficile de prévoir la croissance future à long terme et les véritables valeurs de croissance sont assez rares. Sur 15 ans, seules 2,5 % des entreprises européennes sont capables d’afficher une croissance de plus de 20 % par an, et seulement 6 % de plus de 15 % par an. Sur 10 ans, seules 13 % des entreprises européennes sont capables d’afficher une croissance de plus de 20 % par an, et seulement 23 % de plus de 15 % par an.

La manière dont le marché valorise les perspectives de croissance présente selon nous une anomalie. Il surpaye les « belles histoires » et sous-paie les histoires « ordinaires ».

Il nous est régulièrement demandé si l’IA (Intelligence Artificielle) est une simple mode ou un véritable changement structurel dans nos sociétés. Souvenez-vous de la bulle Internet : ce n’est pas la question à se poser pour définir une stratégie d’investissement. Pour l’IA, il s’agit probablement d’une vraie mutation, mais que compte tenu des valorisations actuelles, les entreprises spécialisées dans l’IA ne sont pas particulièrement attractives.

Valeurs de croissance/ Valeurs décotées – une perception biaisée des investisseurs sur les dernières années

On peut se poser la question : « si la valorisation est si importante, pourquoi les titres value ont-ils sous-performé au cours des 15 dernières années ? » Revenons à l’éclatement de la bulle Internet. À l’époque, en 2000, les valorisations des valeurs de croissance étaient extrêmement élevées par rapport à celles des titres value. Dans la foulée, ces derniers ont enregistré un rebond de plusieurs années jusqu’en 2007.

Lorsque la crise financière mondiale a débuté, les valorisations des titres value et des valeurs de croissance ont convergé. En outre, les bénéfices des entreprises décotées ont été gonflés par des effets de levier financier excessifs. La crise financière mondiale a coïncidé avec l’éclatement de la bulle value, qui s’est prolongé environ jusqu’en 2012.

Jusqu’en 2018, la sous-performance du style value a suivi une trajectoire historique logique. Durant les périodes particulièrement défavorables aux titres value, comme la crise de l’euro, l’environnement déflationniste ou la bulle chinoise, la croissance relative des bénéfices des entreprises décotées s’est globalement détériorée, rendant leurs valorisations moins attractives que celles des valeurs de croissance. Par conséquent, les investisseurs se sont tournés vers des actions de qualité, moins cycliques.

Toutefois, vers 2018, l’écart de valorisation s’est encore creusé, franchissant nettement sa fourchette historique à long terme. La moyenne de cet écart sur les 12 derniers mois (du 31/08/2022 au 31/08/2023) correspond à un évènement extrême, dont l’occurrence est statistiquement inférieure à 4 %.

Plusieurs raisons peuvent expliquer cette tendance. Tout d’abord, une sorte de capitulation sur les titres value liée à une succession de crises en Europe qui a structurellement augmenté le prix du risque et de l’incertitude (ce que l’on appelle la « prime de risque »), ou bien l’impact des taux d’intérêt sur les performances relatives entre les styles value et croissance.

Même si elle constitue un argument de poids, l’incertitude ne peut à elle seule justifier l’écart de valorisation record entre ces deux styles de gestion. Concrètement, l’écart de valorisation actuel indique que les investisseurs sont trop complaisants à l’égard des performances économiques futures des valeurs de croissance (elles sont plus cycliques que la plupart des investisseurs ne le pense) et qu’ils ont une crainte irrationnelle à l’égard des titres value, les valorisations de certains titres reflétant même l’hypothèse d’une faillite pure et simple.

Concernant l’impact des taux d’intérêt sur les valorisations des actions et le grand débat entre « duration longue/duration courte », certaines simulations semblent indiquer que cet impact est nettement inférieur à ce qui a été observé, selon une proportion de 1 à 3. On a beaucoup évoqué l’argument des taux d’intérêt pendant leur baisse tendancielle, mais il est devenu clairement moins pertinent depuis que les taux ont commencé à remonter.

Des signes annonciateurs d’un rééquilibrage en faveur du style value

Malgré un rebond modeste ces derniers mois, la thématique value commence à peine à retrouver des couleurs. Les écarts de valorisation restent à des niveaux record. Les investisseurs ont délaissé le style value en raison des risques de récession. Il faut reconnaître que les bénéfices des entreprises décotées ont été plus cycliques ces 15 dernières années, mais actuellement, ils résistent particulièrement bien. Le secteur bancaire (secteur « value » par excellence) voit ses bénéfices augmenter de 30 % d’une année sur l’autre, tandis que le marché table sur une chute de 30 % au cours des 12 prochains mois (si les valorisations sont un bon indicateur de la croissance future…).

D’autres signes montrent que certains marchés actions sont en pleine effervescence. L’écart de valorisation entre le marché américain et son homologue européen n’a jamais été aussi élevé, alors que les bénéfices aux États-Unis sont inférieurs à ceux générés sur le Vieux Continent. Le marché américain n’a jamais été aussi concentré. Les 10 plus grandes capitalisations boursières (dont la plupart appartiennent au secteur technologique) représentent plus de 30 % de l’indice SP 500. C’est plus que les 25 % atteints au sommet de la bulle Internet et nettement plus que la moyenne historique de 17 %. Ces 10 grandes capitalisations se négocient en moyenne à 47 fois les bénéfices des douze prochains mois.

Nous commençons néanmoins à voir des fissures dans la trajectoire haussière des valeurs de croissance. Un des principaux fournisseurs de solutions de paiement en ligne, a déçu la communauté des investisseurs en publiant des résultats trimestriels légèrement inférieurs aux estimations du consensus (-3,6 %), et pourtant l’action a plongé de 50 % à l’annonce de cette nouvelle. Le Président d’un grand groupe de luxe a prévenu que l’inflation en Europe commençait à peser sur la demande, rappelant ainsi aux investisseurs que les sociétés de luxe n’étaient pas immunisées contre les aléas du cycle économique.

En outre, les fabricants d’équipements de semi-conducteurs, dont les valorisations sont au plus haut, ont pâti d’un report des commandes de TSMC, le principal fabricant de puces, en raison d’un ralentissement de la demande.

Anticiper l’évolution des styles de gestion est très difficile, voire impossible. Pourtant, certains signaux suggèrent l’existence d’une anomalie de valorisation. Nous pensons qu’il est actuellement très risqué de sous-pondérer le style value (et par conséquent de surpondérer les valeurs de croissance).

À propos d’HSBC AM

HSBC Asset Management, la branche de gestion d’actifs du Groupe HSBC, investit pour le compte des clients de HSBC dans le monde (clientèle de détail, clients privés, intermédiaires, entreprises et institutions) au travers de mandats dédiés et de fonds collectifs. HSBC Asset Management permet aux clients de HSBC de saisir des opportunités d’investissement dans le monde entier grâce à un réseau international de bureaux implantés dans 23 pays et territoires, offrant des expertises mondiales associées à des analyses locales des marchés. Au 31 mars 2023, HSBC Asset Management gérait des actifs représentant un total de 641 milliards de dollars pour le compte de ses clients.

Caisse d’Épargne investit 1 Md€ en 2024 dans l’Économie Sociale et Solidaire

A l’occasion du lancement du mois de l’ESS, Caisse d’Epargne confirme une nouvelle fois son statut de financeur majeur de l’économie sociale et solidaire (ESS) en France en consacrant 1 milliard d’euros de financements aux acteurs de ce secteur en 2024 pour contribuer à la transformation de la société, conformément à son Contrat d’Utilité.

Dans le cadre de ce Contrat d’Utilité lancé en avril dernier, Caisse d’Epargne a pris 16 engagements se traduisant par des actes concrets afin d’être 100% utile au développement économique, social et environnemental des territoires.

Les Caisses d’Epargne accompagnent déjà au quotidien plus de 20 000 clients de l’économie sociale et solidaire (associations gestionnaires, fondations, coopératives et entreprises sociales) auxquels s’ajoutent environ 150 000 associations de proximité.

L’engagement de Caisse d’Epargne auprès de l’ESS s’inscrit dans son ADN de banque coopérative, de proximité. C’est donc tout naturellement que les 15 Caisses d’Epargne soutiennent depuis leur origine le développement des acteurs de l’économie sociale en France. Avec plus de 6,3 milliards d’euros d’encours de crédit, les Caisses d’Epargne sont pleinement engagées dans le développement de cette économie solidaire et de proximité, essentielle dans chaque territoire.  

En agissant au plus près du secteur médico-social, des structures de l’enseignement privé, des fondations et fonds de dotation, et des entreprises sociales innovantes de notre pays, les 140 chargés d’affaires Caisse d’Epargne entièrement dédiés à l’ESS contribuent à remplir la mission d’utilité que la banque porte depuis plus de 200 ans et qu’elle compte accélérer grâce à son Contrat d’Utilité.

Des acteurs essentiels à l’accès à la santé, à l’éducation et à l’innovation pour un impact social et environnemental positif sur l’économie française.

Alors que les Français souhaitent pouvoir mieux accéder aux soins et à l’éducation dans tous les territoires, en 2023, c’est plus de 5 200 associations gestionnaires dans le secteur médico-social qui font confiance à Caisse d’Epargne pour les accompagner dans leur développement au quotidien. Ces structures, véritables forces d’emploi pour nos territoires, sont un maillon fondamental de la solidarité vis-à-vis de toutes les personnes fragiles (personnes malades, âgées, handicapées, enfants…). Parmi elles, la Fondation Hôpital Saint Joseph Paris 15ème et son hôpital Marie Lannelongue situé au Plessis Robinson, VYV3 Bourgogne dans le domaine du médicosocial, ou encore Soliha Grand Paris, le mouvement solidaire pour l’habitat.

L’enseignement privé est également un domaine majeur de l’ESS dans lequel Caisse d’Epargne est impliquée auprès de plus de 2 000 clients dont 1 300 établissements d’enseignement catholique en France. Ce sont aussi des institutions prestigieuses comme Université Catholique de Lille (ICL, EDHEC, IESEG,…) ou l’ESSEC qui bénéficient d’un accompagnement pour contribuer à l’enseignement d’excellence dans notre pays.

Enfin, plus de 600 entreprises sociales innovantes peuvent s’appuyer sur Caisse d’Epargne pour favoriser l’impact social et environnemental de notre économie, en développant des services de collecte de biodéchets, de recyclage de déchets électriques et électroniques ou en soutenant l’insertion sociale par le travail.

Tous ces acteurs bénéficient de l’expertise des conseillers Caisse d’Epargne entièrement dédiés à l’ESS qui guident les dirigeants dans leurs stratégies financières et de développement mais aussi sur leurs enjeux de transition (énergétique, digitale, adaptation du patrimoine immobilier). Ainsi, les 15 Caisses d’Epargne assurent un soutien sur mesure à ces structures dans toutes les régions de France afin qu’elles puissent continuer à remplir leurs missions d’utilité sociale.

Pour Jacques-Olivier Hurbal, directeur du développement Caisse d’Epargne : ” Caisse d’Epargne se positionne une fois de plus comme un financeur majeur de l’ESS en France avec 1 milliard d’euros de financements dédiés en 2024. Ce secteur de notre économie à la pointe des transformations économiques, sociales et environnementales doit être une source d’inspiration pour l’ensemble de notre économie. En tant que banque coopérative et de proximité, Caisse d’Epargne est pleinement engagée pour contribuer à son développement dans toutes les régions. 

À propos de Caisse d’Epargne

Les 15 Caisses d’Epargne sont des banques coopératives au service de leur région. Avec 17,8 millions de clients (dont 4,3 millions de sociétaires), elles accompagnent toutes les clientèles : particuliers, professionnels, entreprises, acteurs de l’économie sociale, institutions et collectivités locales. Elles privilégient le meilleur niveau de service dans tous les domaines : collecte et gestion de l’épargne, versement des crédits, équipements en moyens de paiement, gestion de patrimoine, projets immobiliers, assurances. Les Caisses d’Epargne font partie du Groupe BPCE, 2e groupe bancaire en France.

Luxembourg domine l’UE en finance verte, selon le GGFI

Le dernier Global Green Finance Index (GGFI 12), qui évalue les offres de 94 places financières majeures à travers le monde en matière de finance verte, confirme que Luxembourg reste la première place de l’UE dans ce domaine.

Index de référence pour les décideurs politiques et les investisseurs, le GGFI 12 a mis en évidence l’attractivité de son environnement commercial ainsi que ses compétences professionnelles en matière de finance durable.

Tout en saluant le travail accompli par les sociétés de services financiers luxembourgeoises au cours des dernières années, Nicolas Mackel, DG de Luxembourg for Finance, a souligné le travail qu’il reste à accomplir dans la lutte contre le changement climatique : « Le Luxembourg a rapidement pris conscience du rôle essentiel que la finance internationale doit jouer dans la longue lutte contre le changement climatique. Malgré les efforts déjà accomplis, notamment l’élaboration d’une stratégie de financement durable et toutes les initiatives qui en ont découlé, nous devons encore intensifier notre action. Il s’agit notamment d’affiner les outils, d’optimiser les réglementations et d’uniformiser les règles de la finance verte au niveau international afin de garantir la confiance des investisseurs et de s’assurer que la transition est efficace et a un objectif clair ».

Bruno BOGGIANI, CEO STRATEGGYZGreen Finance déclare : « Le Luxembourg, en tête du dernier Global Green Finance Index, démontre son leadership dans la finance verte au sein de l’UE. Nicolas Mackel souligne le chemin parcouru, mais appelle à une intensification des efforts, soulignant l’importance d’affiner les outils, d’optimiser les réglementations et d’uniformiser les règles au niveau international. C’est un appel à l’action pour garantir la confiance des investisseurs et assurer une transition claire et efficace vers une finance durable dans la lutte continue contre le changement climatique. »

Label ISR : Les compagnies pétrolières exclues de la finance durable

La réforme du label des fonds labellisés “investissement socialement responsable”, dévoilée par Bruno Le Maire le 7 novembre dernier, vise à interdire le financement d’activités préjudiciables au climat. À partir de mars 2024, les entreprises du secteur des énergies fossiles, telles que le charbon, le pétrole et le gaz, seront exclues, et toutes les entreprises bénéficiaires devront élaborer un plan de transition conforme à l’Accord de Paris.

Après plusieurs mois d’indécision, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a surpris tout le monde en lançant une nouvelle mouture du label ISR (Investissement socialement responsable) excluant explicitement les producteurs d’énergie fossile non conventionnelle, ainsi que ceux engagés dans de nouveaux projets conventionnels. Cette annonce a créé une onde de choc dans le domaine de la gestion d’actifs, particulièrement à un moment où la légitimité de la finance durable est de plus en plus remise en question.

Contrairement aux habitudes, les ONG et les experts en climat ont obtenu satisfaction. Depuis 2016, le label ISR, qui signifie “investissement socialement responsable”, identifie les fonds vertueux en matière d’ESG (écologie, social et gouvernance), représentant actuellement un encours de 773 milliards d’euros. Jusqu’à présent, rien n’empêchait un fonds ISR d’inclure dans son portefeuille une grande entreprise pétrolière engagée dans de nouveaux projets d’énergie fossile, allant à l’encontre des objectifs de l’Accord de Paris. Cette lacune sérieuse compromettait la crédibilité du label pour de nombreux épargnants.

À partir du 1er mars 2024 pour les nouveaux fonds ISR et en 2025 pour les fonds existants, Bercy assure que la situation changera, selon les déclarations de Bruno Le Maire. Ce dernier a énoncé les “grands principes politiques” de cette refonte avant la publication du référentiel détaillé prévue fin novembre. Le message est clair selon son entourage : le secteur des énergies fossiles, incluant le charbon, le pétrole et le gaz, sera exclu du label ISR. En termes spécifiques, les fonds ne pourront plus obtenir le label s’ils incluent dans leur portefeuille des entreprises générant plus de 5 % de leur chiffre d’affaires avec le charbon, celles impliquées dans la production d’hydrocarbures non conventionnels définis par l’Observatoire de la finance durable (comme le gaz de schiste), et toutes les entreprises qui développent de nouveaux projets d’exploration, de production ou de raffinage de pétrole ou de gaz. En conséquence, les grandes entreprises pétrolières telles que TotalEnergies seront exclues du nouveau label ISR.

La décision du ministre de l’Économie est claire : TotalEnergies n’a plus sa place dans un fonds d’investissement se réclamant du (nouveau) label ISR (Investissement socialement responsable). Bien que cette décision puisse sembler anecdotique, elle revêt une importance capitale dans le domaine de la gestion d’actifs. Elle résulte d’une bataille de lobbying intense qui s’est déroulée sur plusieurs mois, voire des années, marquée par des fluctuations notables de la position de Bercy tout au long de l’été.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre d’une réforme du label ISR, instauré en 2016 sous la direction de Bercy. À l’époque, cette approche était considérée comme innovante, mais elle s’est développée dans un contexte où la finance durable était encore émergente et où l’urgence climatique ne suscitait pas autant d’attention de la part de l’opinion publique. Depuis sa création, le label a progressivement perdu de sa valeur, malgré quelques ajustements en 2019. Il est critiqué à la fois pour son caractère trop généraliste et surtout pour sa permissivité à l’égard du secteur des énergies fossiles.

Dans le cadre de la réforme de son label ISR destiné au grand public, Bercy a pris la décision d’exclure les entreprises engagées dans l’expansion pétrolière et gazière des actifs éligibles au financement par les fonds labellisés. Cette initiative vise à renforcer la crédibilité du dispositif aux yeux des épargnants, tout en imposant des conséquences défavorables aux groupes pétroliers tels que TotalEnergies ou Eni.

Bien que les détails précis de cette mesure ne soient pas encore disponibles et ne seront divulgués qu’au cours du mois de novembre, les principes directeurs ont été annoncés. À compter du 1er mars 2024, les nouveaux fonds labellisés ISR (investissement socialement responsable) appliqueront une “exclusion véritablement générale du secteur des hydrocarbures et du charbon”, selon l’entourage de Bruno Le Maire, lors d’une déclaration à la presse le 7 novembre.

Ce label d’État, instauré en 2016, indique si un fonds d’investissement intègre des principes environnementaux, sociaux et de gouvernance dans sa gestion. De nouveaux critères d’éligibilité seront mis en place pour interdire à ces fonds d’investir dans le pétrole ou le gaz.

Ainsi, la finance dite “durable” devra adopter une approche encore plus écologique. À partir de mars 2024, les conditions d’obtention du label ISR (Investissement socialement responsable) seront renforcées, selon l’annonce du ministère de l’Économie le 7 novembre 2023. Bien que ce label soit le plus répandu en France, étiquetant actuellement 1 174 fonds d’investissement avec un encours total de 773 milliards d’euros, il est moins contraignant sur les aspects écologiques que des équivalents tels que le “Greenfin”, en raison de ses critères généralistes couvrant l’environnement, le social et la gouvernance. Cependant, cette flexibilité va évoluer, car les critères du label ISR seront révisés pour répondre aux attentes accrues des épargnants, excluant notamment les fonds investissant dans des entreprises ayant des activités liées aux énergies fossiles comme TotalEnergies.

Bruno Le Maire a fait savoir que la prochaine itération du label ISR, prévue d’ici la fin du mois, introduira des critères d’exclusion pour les entreprises impliquées dans l’exploitation du charbon ou des hydrocarbures non conventionnels, ainsi que celles engagées dans de nouveaux projets liés à l’exploration, l’exploitation ou le raffinage d’hydrocarbures. Désormais, les entreprises désirant obtenir le label ISR devront élaborer un plan de transition aligné sur les objectifs de l’Accord de Paris.

De quelle manière cette réforme pourrait-elle apporter une contribution à la lutte contre le changement climatique et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre ? De quelle façon la réforme pourrait-elle impacter la croissance des investissements durables et responsables en France ? Quels défis éventuels devront être relevés par le gouvernement et les entreprises lors de la mise en œuvre de cette réforme ? Comment les investisseurs sont-ils susceptibles de réagir face à ces changements ?

Rétablir la crédibilité de l’ISR

Cette nouvelle mouture du label ISR, plus ambitieuse, met l’impact climatique au cœur de ses préoccupations. Ainsi, les fonds contenant des entreprises exploitant du charbon ou des hydrocarbures non conventionnels, ainsi que celles initiant de nouveaux projets d’exploration, d’exploitation ou de raffinage d’hydrocarbures (pétrole ou gaz), ne seront plus éligibles. En outre, la conformité avec l’Accord de Paris exigera désormais un plan de transition.

Cette décision découle d’une bataille de trois ans, entamée suite à la publication d’un rapport de l’Inspection générale des finances. Celui-ci avait souligné que le fait que des entreprises intrinsèquement polluantes puissent bénéficier du label durable entraînait une “perte inéluctable de crédibilité et de pertinence”. Ainsi, le Comité du label ISR a élaboré des propositions visant à restaurer cette crédibilité, remises l’été dernier. “Certaines entreprises ont fait pression pour que cette réforme soit la moins contraignante possible”, remarque Antoine Laurent, responsable du plaidoyer pour l’ONG Reclaim Finance.

Finalement, Bercy a décidé d’aller au-delà de la proposition initiale du comité du label ISR. Alors que cette dernière envisageait simplement d’exclure les entreprises lançant de nouveaux projets d’hydrocarbures non conventionnels, tels que le gaz de schiste ou le pétrole issu de sables bitumineux, les projets conventionnels sont également inclus.

Total, BP ou ENI exclues

C’est un progrès significatif pour ce label cherchant à renforcer sa crédibilité, et c’est un signal clair et bienvenu avant la COP28, soulignant l’urgence de détourner les financements des énergies fossiles au profit des énergies durables. Les détails sur ces nouvelles conditions d’attribution du label seront divulgués d’ici la fin du mois, mais il est certain que des entreprises telles que TotalEnergies, BP ou ENI seront exclues du champ d’investissement.

Cécile Duflot, présidente d’Oxfam France, a salué une “annonce excellente”, tout en exprimant une prudence mesurée. « Nous nous sommes déjà félicités de décisions pas suivies d’effet, alors restons vigilants », a-t-elle réagi sur X (anciennement Twitter).

Bercy est cependant explicite concernant le calendrier d’application de cette mesure. Ces nouveaux critères seront effectifs à compter du 1er mars 2024 pour les fonds nouvellement créés (ceux qui solliciteront l’obtention du label).

Bruno Le Maire a créé la surprise en excluant du label les sociétés engagées dans de nouveaux projets d’hydrocarbures, rendant ainsi le label plus simple et orienté vers des fonds d’investissement responsables.

« Un label plus ambitieux, plus simple, plus efficace. » Malgré les suspicions initiales de compromission de la réforme, Bercy a finalement pris des mesures significatives pour restaurer la réputation du label Investissement socialement responsable (ISR), attribué aux fonds d’investissement les plus éthiques. Désormais, les entreprises impliquées dans de nouveaux projets d’hydrocarbures ne seront plus éligibles.

« Bien que les critères spécifiques seront détaillés dans le nouveau référentiel, il est assuré que des entreprises telles que TotalEnergies, BP ou ENI seront exclues du champ d’investissement », s’est félicitée l’ONG Reclaim Finance.

Créé en 2016 par le ministère de l’Économie et des Finances dans le but de guider l’épargne responsable, le label avait perdu de sa crédibilité face aux défis climatiques croissants et aux attentes grandissantes des investisseurs souhaitant donner un sens à leur épargne, comme l’a souligné Bercy. La présence de groupes pétroliers dans les fonds labellisés mettait en évidence une incohérence.

Encore plus rigoureux

Après une période de deux ans et demi de consultations avec diverses parties prenantes, le comité du label avait présenté en juillet dernier sa proposition de réforme, préconisant notamment l’exclusion des entreprises développant de nouveaux projets d’énergie fossile non conventionnelle, tels que le gaz de schiste et le pétrole issu des sables bitumineux.

Cependant, Bercy a poussé plus loin en incluant tous les nouveaux projets d’exploration, d’exploitation ou de raffinage, qu’ils concernent l’énergie conventionnelle ou non. Cette décision vise à rendre le label encore plus compréhensible, selon l’entourage de Bercy. Michèle Pappalardo, présidente du comité du label ISR, s’est réjouie de la large validation de leurs travaux par le ministre.

La pression était intense pour faire du défi climatique un critère central du label, tout en tenant compte des aspects sociaux et environnementaux. La semaine dernière, plus de 60 personnalités et représentants d’organisations avaient adressé une lettre ouverte en ce sens à la Première ministre, Elisabeth Borne.

« Cette annonce constitue une agréable surprise, donnant l’impression d’un revirement de dernière minute ; les discussions récentes avec le gouvernement laissaient craindre le maintien des énergies fossiles dans le label », a commenté Grégoire Cousté, délégué général du Forum pour l’investissement responsable (FIR) et signataire de la lettre adressée au gouvernement.

Bien que le comité n’ait pas retenu son souhait d’introduire une gradation dans le label, Bercy a justifié cette décision en arguant que cela pourrait nuire à sa clarté, expliquant lors d’une conférence de presse que « les consommateurs sont friands d’échelles, qu’il s’agisse d’électroménager ou de Nutri-Score, d’autant plus qu’elles sont incitatives à l’ascension des échelons », une remarque regrettée par Grégoire Cousté.

Une nouvelle exigence est également introduite : les entreprises devront présenter un plan de transition en accord avec l’Accord de Paris. Bercy a souligné que malgré ce principe axé sur le climat, le label ISR conservera son caractère généraliste, avec une attention accrue portée aux autres critères environnementaux, sociaux, sociétaux, ainsi qu’à la gouvernance.

Le cahier des charges sera finalisé dans les semaines à venir en collaboration avec le comité du label et le ministère des Finances, en vue d’une mise en œuvre le 1er mars prochain pour les nouveaux fonds. Les fonds déjà existants bénéficieront d’une période d’adaptation d’un an s’ils souhaitent préserver leur labellisation.

La question qui demeure concerne le nombre de fonds impactés par cette réforme. Actuellement, 1 174 fonds sont labellisés ISR, totalisant un encours de 773 milliards d’euros. Selon les données de Morningstar, environ 170 de ces fonds détiennent des titres de TotalEnergies en portefeuille, dont 5 ETF (fonds indiciels cotés). Les gestionnaires seront confrontés à la décision délicate de céder ou de conserver ces actions pour maintenir leur labellisation. Certains gestionnaires estiment que c’est une manière d’accompagner le géant énergétique français dans sa transition tout en maintenant la pression, notamment lors des assemblées générales.

Bruno BOGGIANI, CEO STRATEGGYZGreen Finance déclare « La décision de Bruno Le Maire d’exclure formellement les producteurs d’énergie fossile du label ISR marque un tournant significatif dans la politique économique française. Alors que cette initiative est saluée par les défenseurs de l’environnement, elle soulève également des défis pour l’industrie de l’énergie fossile. L’impact sur la transition énergétique, tant au niveau national qu’international, sera suivi de près. La question cruciale qui subsiste est de savoir si cette mesure incitera d’autres nations à suivre l’exemple de la France et à intensifier leurs efforts vers une économie plus verte. »