La 5ème émission verte du Groupe Sfil remporte un grand succès

En 2023, le Groupe Sfil a initié une émission verte en lançant des obligations foncières Caffil d’une valeur de 750 millions d’euros avec une échéance de 5 ans. Les fonds récoltés serviront à soutenir des projets d’investissements verts réalisés par les collectivités locales françaises.

La transaction a suscité un vif intérêt de la part des investisseurs internationaux, avec un carnet de commandes s’élevant à 3,5 milliards d’euros et un taux de sursouscription de 4,7 fois le montant initial. Un total de 115 investisseurs ont pris part à cette opération, dont 78% étaient des investisseurs fortement engagés en faveur de l’investissement responsable.

Cette émission, lancée en vertu du programme d’obligations vertes, sociales et durables du Groupe Sfil, établi en 2022, a pour objectif de soutenir financièrement les initiatives écologiques du secteur public local en France. Elle cible des domaines tels que la mobilité durable, l’eau et l’assainissement, ainsi que la gestion et la valorisation des déchets. De plus, cette cinquième émission verte s’inscrit dans le cadre du plan stratégique #Objectif2026 du Groupe Sfil, qui vise à réaliser 25% de son financement total chaque année grâce à des obligations vertes, sociales et durables d’ici 2024.

Depuis 2019, le Groupe Sfil est un émetteur régulier d’obligations vertes, offrant aux collectivités locales françaises des prêts verts en collaboration avec La Banque Postale et la Banque des Territoires pour soutenir leurs initiatives environnementales. Jusqu’à présent, le Groupe Sfil a lancé cinq émissions vertes, totalisant un montant de 3,25 milliards d’euros. Parmi celles-ci, trois ont été soumises à un rapport d’allocation et d’impact :

  • Près de 500 initiatives, couvrant un large éventail de secteurs tels que la construction de pistes cyclables, l’établissement d’un centre de recyclage des déchets, la mise en place d’une centrale hydroélectrique, et la rénovation thermique d’une école élémentaire, ont été financées grâce aux prêts verts.
  • Ces projets ont permis de réaliser les résultats suivants :

– Réduction de 67 969 tonnes d’émissions annuelles de CO2.

– Amélioration de la gestion annuelle de 4 298 039 tonnes de déchets ménagers.

– Création ou modernisation de 1 176 kilomètres de réseaux d’eau.

« En tant que premier financeur du secteur public local, Sfil accompagne les collectivités locales françaises dans la transition écologique en mobilisant l’épargne internationale afin d’assurer le financement aux meilleurs conditions de leurs investissements verts, pour lesquels les besoins de financement sont croissants. » affirme Philippe Mills, Directeur Général de SFIL et Président du conseil de surveillance de CAFFIL.

Étude : Aléas climatiques menaçant l’industrie et l’artisanat des TPE & PME

Face à l’intensification des aléas climatiques, Goodwill-management en partenariat avec la MAIF, publie une étude à destination des TPE et PME, pour les accompagner dans la prévention des risques climatiques : incendie, inondation, tempête, grêle, sécheresse et fortes chaleurs. Au palmarès des secteurs les plus à risque : l’industrie et l’artisanat, suivi de près par la construction et l’immobilier, qui subissent les plus gros dommages financiers. Des conséquences qui nécessitent pour les entreprises, y compris les TPE et PME, de mettre en place des stratégies d’adaptation pour assurer leur pérennité.

Alors que 82 % des PME interrogées affirmaient en 2022 être déjà affectées par le changement climatique, plus de la moitié (52 %) ne se sentaient pas prêtes à en affronter les effets. Face à ce constat, Goodwill-management, cabinet de conseil en RSE, et MAIF, publient une nouvelle étude pour identifier des solutions concrètes et prévenir les principaux risques climatiques.

Pour Jean-Baptiste Popot, Responsable du service d’analyse de risques chez MAIF : « L’adaptation des TPE et des PME au changement climatique, qui représente rappelons-le près de la moitié de l’emploi en France, s’impose comme une nécessité, à la fois pour les rendre plus résilientes et contribuer à la pérennité des systèmes assurantiels, contraints de se réinventer. »

En effet en 2022, les conséquences économiques des événements climatiques extrêmes ont été estimées à 10,6 milliards d’euros pour les assureurs. Une sinistralité globale qui devrait augmenter de 60 % d’ici 20503. L’augmentation de la fréquence et de l’intensité des évènements climatiques extrêmes se traduit mécaniquement pour l’assureur par une augmentation des indemnisations pour compenser les pertes matérielles, de stocks ou encore d’exploitation.

L’industrie et l’artisanat, les secteurs les plus menacés

L’étude propose une fiche pour prévenir chacun des aléas climatiques : incendie, tempête, grêle, inondations, sécheresse et fortes chaleurs. Chaque fiche détaille le coût moyen de l’aléa climatique, l’évolution du risque à l’horizon 2050 à l’aide de cartographies, ainsi que des solutions concrètes que les TPE – PME peuvent mettre en place pour s’adapter au changement climatique. Les coûts moyens des aléas climatiques ont été détaillés à l’échelle de 7 secteurs d’activité :

  • Industrie et Artisanat,
  • Construction et Immobilier
  • Service public, Éducation, Formation
  • Tourisme, Restauration, Commerces
  • Banque, Assurances, Services, Conseil
  • Santé
  • Culture, Loisirs, Sport 

L’inondation apparaît donc comme l’aléa climatique générant le plus de coût, avec une moyenne de 30 000 euros par sinistre. Un risque qui d’ici 2050 concernera l’ensemble du territoire, du fait de précipitations plus élevées dans les deux tiers Nord du pays.

L’aléa qui a le moins d’impact sur les entreprises est celui des fortes chaleurs. « Si le sujet est porteur médiatiquement, les coûts des fortes chaleurs sont relativement moins importants que pour les autres aléas. Les PME doivent donc identifier leur niveau d’exposition et de sensibilité aux différents risques climatiques car s’adapter aux canicules n’est peut-être pas la priorité pour elles », poursuit Arnaud Bergero.

Si l’on compare le coût d’un aléa à la rentabilité moyenne des TPE – PME, on réalise que les aléas climatiques peuvent mettre en péril de nombreuses entreprises (excepté pour les fortes chaleurs car l’étude n’intègre que les coûts de perte liés à la productivité). Les secteurs « Industrie et Artisanat » et « construction et immobilier », subissent les plus gros dommages financiers pour chaque aléa climatique, ce qui s’explique facilement au regard de leur dépendance à des actifs physiques.

Si l’étude ne prend en compte que les coûts directs, qui ne reflètent pas l’ensemble des dommages financiers, l’on peut s’accorder sur le fait que tous les secteurs sont concernés, notamment du fait de leurs interdépendances. Les conséquences sont déjà là et les TPE – PME doivent construire dès à présent des stratégies d’adaptation qui intègrent la protection des biens physiques, des processus de production ainsi que l’adaptation de leur modèle économique à un monde soumis aux aléas climatiques.

La nécessité d’accompagner les entreprises

Pour s’adapter au changement climatique, une entreprise doit questionner et transformer en profondeur son modèle économique pour le rendre plus résilient. Elle devra à la fois mettre en place des actions incrémentales, qui visent à sécuriser les actifs de l’entreprise et des actions transformationnelles, qui questionnent et modifient les processus touchés par les aléas climatiques.

« Il existe autant de stratégies d’adaptation que de TPE – PME. Les actions à mettre en place varient en fonction de la localisation des sites, du secteur d’activité, des infrastructures ou encore des fournisseurs de l’entreprise. Nous proposons ici aux TPE – PME une méthode et des outils pour évaluer leurs risques climatiques ainsi que des solutions pour s’adapter et assurer la continuité de leurs activités. »

Organisée comme un guide pratique, l’étude propose une méthode en 3 étapes pour évaluer ses risques climatiques :

  1. Définir son périmètre d’évaluation
  2. Évaluer son exposition avec des outils gratuits comme Aux Alentours par MAIF ou Climatdiag Commune
  3. Évaluer sa sensibilité à l’aide des fiches disponibles pour chaque aléa climatique dans l’étude et identifier des solutions à mettre en place

Étude complète à télécharger ici

À Propos de Goodwill-management

Conseil en RSE et développement durable, filiale de Baker Tilly, Goodwill-management accompagne depuis 20 ans les organisations vers des modèles plus soutenables, du grand groupe à la PME de tous secteurs, en passant par des organisations de l’ESS. Goodwill-management aide les organisations à créer de la valeur autrement en déployant des stratégies de responsabilité sociétale, bas carbone, d’économie circulaire ou encore low-tech. Convaincu que l’on ne peut pas améliorer ce que l’on ne mesure pas, Goodwill-management mesure autrement les impacts économiques, sociaux et environnementaux des organisations, notamment à travers la comptabilité étendue ou encore le capital immatériel.

Octopus Energy : 100% d’électricité verte labellisée « VertVolt » par l’ADEME

Alors que de multiples offres dites vertes coexistent sur le marché de l’électricité, nombreuses sont encore celles ne garantissant pas que l’électricité achetée par le fournisseur provient vraiment de sources renouvelables. L’Agence de la Transition Écologique (ADEME) souhaite donc imposer aux fournisseurs d’énergie plus de transparence envers les consommateurs afin que ces derniers puissent mieux distinguer les offres garantissant une électricité réellement produite à partir d’énergies renouvelables en France. En ce sens, elle a lancé fin 2021 un label, intitulé VertVolt. L’offre d’Octopus Energy France (anciennement Plüm énergie) vient ainsi d’être auditée par un organisme indépendant puis validée par l’ADEME. Résultat : il est le seul fournisseur opérant dans l’Hexagone à approvisionner 100% de ses clients particuliers avec une électricité verte labellisée VertVolt. Un gage supplémentaire de son engagement en faveur de la transition énergétique.

« Nous sommes fiers que notre offre d’électricité soit labellisée VertVolt par l’ADEME. Si pour notre part, nous avons toujours acheté l’électricité que nous fournissons à nos clients à des parcs éoliens et solaires français, nous nous félicitons de voir s’imposer sur le marché des règles claires, fixées par l’État et auditées par un organisme indépendant. De plus, le niveau de labellisation « très engagé », en ce qu’il valorise les fournisseurs proposant de l’énergie issue de nouveaux sites renouvelables, est une très bonne chose. Le développement de nouveaux moyens de production verts est en effet un levier primordial permettant véritablement d’augmenter la part des renouvelables dans le mix énergétique français, et donc d’accélérer la transition énergétique. » explique Céline Stein, Directrice Générale, Octopus Energy France.

 « Cependant, le mode de fonctionnement du label VertVolt, qui qualifie une offre et non un fournisseur, ne valorise pas la démarche globale de ce dernier et peut donner lieu à des abus. Certains fournisseurs, peu engagés dans la transition énergétique et achetant une toute petite part d’énergies renouvelables, se sont ainsi targués d’avoir obtenu le label ADEME. Chez Octopus Energy France, il ne s’agit en rien d’un argument de greenwashing : suite à ce nouvel audit, c’est bien l’intégralité de nos clients particuliers qui bénéficie d’une offre labellisée. »

Le premier niveau de labellisation, « VertVolt engagé », vise à identifier les offres d’électricité renouvelable pour lesquelles l’achat de l’énergie se fait de manière conjointe avec celui des Garanties d’Origine (mécanisme permettant de prouver que l’électricité provient bien d’une production renouvelable) auprès des mêmes producteurs français.

Labellisée « VertVolt engagé », l’offre d’Octopus Energy France, appelée « Éco-conso », correspond à ce critère. En effet, Octopus Energy France propose à ses clients la fourniture d’une énergie 100% verte et 100% française aux Tarifs Réglementés de Vente (TRV). Pour ce faire, le fournisseur a noué des partenariats avec plusieurs producteurs d’énergie renouvelable de premier plan, français et indépendants. Des partenaires rémunérés en direct, et non pas seulement via des systèmes de Garanties d’Origine. Ainsi, chaque kilowattheure consommé par ses clients contribue directement au soutien de la filière renouvelable.

Le second niveau de labellisation proposé par l’ADEME, « VertVolt très engagé », a pour objectif d’identifier les offres d’électricité verte répondant à la condition évoquée plus haut et dont 25% de la production provient de sites ne bénéficiant pas du soutien de l’État ou en gouvernance partagée, par nature assez récents.

Ainsi, parmi l’énergie distribuée par Octopus Energy France, une partie est labellisée « VertVolt très engagé ». En effet, le fournisseur distribue en exclusivité l’électricité renouvelable produite par une centrale photovoltaïque située à Moncrabeau, dans le sud-ouest de la France. Un partenariat qui permet à ses clients résidant dans les départements limitrophes de bénéficier automatiquement de son offre « Éco-conso ultra locale », ce au même tarif et sans qu’ils n’aient à en faire la demande.

Octopus Energy France souhaite désormais étendre sa capacité à proposer à ses clients ce second niveau de labellisation. Le groupe Octopus Energy s’est notamment engagé à investir un milliard d’euros sur le marché français des énergies vertes d’ici deux ans. De quoi générer suffisamment d’énergie renouvelable pour alimenter 300 000 foyers français. Octopus Energy France choisit par ailleurs ses partenaires producteurs pour leur engagement à développer de nouveaux sites de production d’énergie renouvelable sur le territoire français.

À noter : Si l’offre d’Octopus Energy France est aux TRV, le fournisseur met également en place un système de cagnotte qui encourage financièrement les efforts de consommation, pour inciter ses clients à réduire leurs dépenses en énergie au quotidien. Il s’engage ainsi à abonder d’un bonus en euros leur cagnotte pour toute économie d’énergie réalisée. Ce bonus peut ensuite être utilisé par ses clients pour diminuer leurs mensualités. En moyenne, ces derniers réalisent ainsi une économie de 10% sur leur facture d’électricité.

À propos d’Octopus Energy France (anciennement Plüm énergie)

Octopus Energy France est un fournisseur d’énergie verte et locale. Né en 2022 de la fusion de l’acteur britannique, pionnier mondial de la technologie énergétique – Octopus Energy Group – et du fournisseur français d’énergie renouvelable Plüm énergie, Octopus Energy France développe – notamment grâce à la branche technologique du groupe, Kraken Technologies – la transition énergétique, en garantissant à ses clients de réaliser des économies tout en bénéficiant des meilleurs outils du marché pour suivre, comprendre et optimiser leur consommation d’électricité. Conscient qu’il est urgent d’accélérer la décroissance énergétique, Octopus Energy France entend par ailleurs inciter ses clients à réduire leur consommation en énergie au quotidien via un système de bonus qui encourage financièrement leurs efforts pour leur permettre, in fine, de réduire en moyenne de 10% leur budget énergie. Positionné sur le marché des particuliers mais aussi sur celui des collectivités et des entreprises, Octopus Energy France fournit certaines grandes métropoles françaises, à l’instar de la Ville de Paris, comme des régions ou des départements (Calvados, Puy-de-Dôme, Bouches-du-Rhône, Haute-Savoie, Loire…). Le groupe Octopus Energy est présent dans 15 pays à travers 4 continents. 35 millions de foyers profitent déjà de son énergie et de sa technologie dans le monde. Plus d’informations : www.octopusenergy.fr

À propos d’Octopus Energy Group

Lancé en 2016, Octopus Energy Group est un pionnier mondial de la transition énergétique, utilisant la technologie pour enclencher une véritable révolution de l’énergie verte, abordable et centrée sur le client. Le groupe, dont le siège social est basé à Londres, en Angleterre, est présent dans 15 pays et sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique. Il investit dans de nouveaux moyens de production d’énergies renouvelables, les construit et les gère de manière flexible. Sa branche Octopus Energy Generation gère un portefeuille de projets à hauteur de 6,5 milliards d’euros, l’un des plus importants d’Europe. Octopus Energy Group sert 5,4 millions de clients par l’intermédiaire de sa branche de vente au détail et soutient 30 millions de comptes clients à travers le monde grâce à des contrats licences pour sa plateforme propriétaire de data et d’apprentissage automatique, Kraken, accordés à des sociétés du secteur de l’énergie, parmi lesquelles EDF, E.ON et Origin Energy. Grâce à des tarifs intelligents et à des technologies propres et innovantes, Kraken permet par ailleurs à Octopus Energy Group de piloter des projets d’électrification du chauffage ou des transports. Soutenues par des fonds de pension, des investisseurs et des géants de l’énergie, les entreprises du groupe Octopus Energy fournissent une énergie moins chère et plus verte ainsi que des technologies de pointe à des pays et des clients du monde entier. Les performances environnementales et sociales du groupe Octopus lui valent d’être certifié B Corp. Plus d’informations : www.octopusenergy.group

La RSE sur les réseaux sociaux en 2023 : quel bilan ?

La RSE résonne plus que jamais en 2023, dans une société où les mots « planète », « écologie » et « environnement » sont sur toutes les bouches. Les marques, pleinement inclues dans l’équation, misent sur leurs engagements pour se distinguer. Mais quelle est la place de la RSE sur les réseaux sociaux ? Quelles sont les tendances majeures ? Et quelles sont les marques qui tirent leur épingle du jeu ?

Visibrain, l’outil de veille des réseaux sociaux, dévoile sa nouvelle étude sur la RSE et décrypte le sujet entre janvier et septembre 2023. 

La RSE plus que jamais d’actualité sur les réseaux sociaux : le record avec 20 millions de posts en 2022

Le sujet de la RSE est plus que jamais prédominant sur les réseaux sociaux, et un chiffre l’atteste : 20 millions de posts ont été publiés en 2022 sur les réseaux sociaux, soit 2 fois plus qu’en 2019 avant le covid. L’intérêt porté aux sujets environnementaux, écologiques et sociétaux ne faiblit pas, et continue de croître d’année en année. On note une augmentation de 39% de messages sur la RSE entre 2021 et 2022.

Et les marques, inclues dans le débat, sont de plus en plus impactées par la RSE. 30% de ces messages mentionnent directement des marques.

Mais quelles sont les tendances majeures qui se cachent derrière la thématique RSE ?

Décryptage des 5 grandes tendances de la RSE sur les réseaux sociaux

La RSE englobe beaucoup de sujets, et il est parfois délicat de déterminer quels sont les sujets associés. Du côté des discussions sur les réseaux sociaux, cinq tendances majeures émergent en 2023 : 

Les marques à l’assaut de la RSE sur les réseaux sociaux : classement des bons élèves

La RSE est une thématique porteuse d’engagement sur les réseaux sociaux, propulsant certaines marques. Voici celles qui génèrent le plus d’engagement en 2023 :

Leurs secrets ?

  • Rendre le sujet ludique, à l’image de Crédit Agricole qui explique, par le biais de la trend #TikTokAcademy, ce qu’est la RSE (plus de 1 600 vues)
  • Capitaliser sur les bons formats : carrousels et vidéos courtes rencontrent un franc succès sur les réseaux sociaux ces dernières années. Orange, par exemple, surfe sur les Shorts YouTube pour mettre en avant le reconditionné (près de 1 300 vues)
  • Allier technologie et RSE : défi relevé par Pôle Emploi qui partage, sur son compte X / Twitter, les dernières innovations en faveur de l’environnement (plus de 3 200 vues)
  • Et enfin, partager ses résultats ! Comme mentionné précédemment, aujourd’hui, les internautes attendent des preuves de la part des marques, au-delà du discours. Partager ses résultats en matière de RSE est donc essentiel. Exemple avec Transports Veynat et son post Facebook sur le renouvellement de son label CO2 (338 likes)

Télécharger l’étude et retrouvez plus de données sur la place de la RSE sur les réseaux sociaux

Green Finance n’a pas voulu participer mais fera de même avec tous les acteurs de la finance verte #green !

À propos de Visibrain

Visibrain est une plateforme de veille des réseaux sociaux utilisée par les professionnels de la communication pour gérer leurs problématiques d’image de marque. Créée en 2011, Visibrain est utilisée aujourd’hui par les leaders les plus exigeants du marché comme Bouygues Télécom, Paris 2024, Christian Dior Couture, GRDF, Carrefour ou encore SNCF.

Accord gazier de 27 ans entre le Qatar et TotalEnergies

Deux ententes ont été conclues entre le Qatar et TotalEnergies, visant à livrer jusqu’à 3,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié à la France d’ici 2026. TotalEnergies a récemment été choisi pour un investissement clé dans le développement du champ de GNL. 

Le Qatar et TotalEnergies, une société française, ont conclu mercredi deux accords d’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) pour une période de 27 ans. QatarEnergy, dans un communiqué, a annoncé que “des filiales de QatarEnergy et de TotalEnergies ont signé deux accords de vente et d’achat pour fournir jusqu’à 3,5 millions de tonnes de GNL par an du Qatar à la France”. Les livraisons débuteront en 2026 et proviendront des projets North Field East (NFE) et North Field South (NFS), dont TotalEnergies détient respectivement des parts de 6,25 % et 9,375 %. 

Ces deux accords “démontrent notre engagement continu envers les marchés européens en général et le marché français en particulier, contribuant ainsi à la sécurité énergétique de la France“, a déclaré le ministre qatari de l’Energie et PDG de QatarEnergy, Saad Sherida Al-Kaabi.

La signature des contrats a eu lieu à Doha, la capitale du Qatar, en présence du PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné.

Objectif 2027 pour le Qatar

L’opulent émirat du Golfe est l’un des principaux producteurs mondiaux de gaz naturel liquéfié (GNL), partageant cette distinction avec les États-Unis et l’Australie. Bien que ses principaux clients soient actuellement des pays asiatiques tels que la Chine, le Japon et la Corée du Sud, les nations européennes se tournent de plus en plus vers lui à la recherche d’options alternatives au gaz russe, notamment en raison de l’invasion de l’Ukraine.

Le pays a l’objectif d’augmenter sa production de gaz naturel liquéfié (GNL) de plus de 60 %, visant à atteindre 126 millions de tonnes par an d’ici 2027 grâce au projet d’expansion du North Field. Il s’agit du plus vaste gisement de gaz naturel au monde, partagé entre le Qatar et l’Iran, et dont les travaux ont été officiellement lancés en début de mois.

Notre engagement à assurer un approvisionnement continu et fiable en énergie à l’Europe et au reste du monde est soutenu par nos investissements substantiels et continus dans l’ensemble de la chaîne de valeur du gaz“, a souligné Saad Sherida Al-Kaabi.

Des milliards investis

En juin 2022, TotalEnergies est devenu le principal collaborateur de la première étape de l’expansion, connue sous le nom de North Field East, en injectant plus de 2 milliards de dollars pour obtenir une part de 6,25 %. Quelques mois après, la société française a également investi 1,5 milliard de dollars pour acquérir une participation de 9,375 % dans la deuxième phase d’expansion, North Field South.

Son PDG, Patrick Pouyanné, a estimé début octobre que ce projet procurerait “un certain soulagement” au marché. “Nous avons besoin de plus d’offre. C’est clair. Le marché est encore fragile“, a-t-il affirmé aux journalistes, lors de la cérémonie de la lancement du projet au Qatar. 

Il convient de souligner que le groupe britannique Shell, la société italienne ENI, ainsi que les géants américains ConocoPhillips et ExxonMobil font également partie des partenaires impliqués dans ce projet.

Nous confirmons une fois de plus, la pénurie de l’énergie de la France, même si le contrat ne durera jamais 27 ans, également que l’ESG et l’économie circulaire sont bien liés, l’un explique l’autre, réciproquement et que les thèses d’Eric Fromant sont valides.” exprime Bruno BoggianiStrateggyzGreen Finance

Schroders dévoile une stratégie d’obligations souveraines mondiales durables

Schroders
Schroders

Schroders a dévoilé le 10 octobre dernier SISF Sustainable Global Sovereign Bond, une stratégie créée en réponse à la demande des investisseurs pour une solution durable en matière d’obligations souveraines mondiales.

Le fonds vise à fournir un revenu et une croissance du capital supérieurs à son indice de référence sur une période de trois à cinq ans, en investissant dans des émetteurs souverains mondiaux, des agences gouvernementales et supranationales du monde entier, dans le cadre d’une approche durable. Il sera géré par Julien Houdain, responsable de la gestion de portefeuille de revenu fixe non contraint au niveau mondial, et James Ringer, gestionnaire de portefeuille, avec Marcus Jennings en tant que stratège macro et durabilité.

La stratégie vise à relever trois défis majeurs : le manque de clarté en ce qui concerne ce que signifie être un émetteur souverain durable ; les biais en matière de revenu associés aux scores ESG par pays et le problème des données rétrospectives.

Elle offre également un accès aux opportunités croissantes des obligations gouvernementales et gouvernementales liées à la durabilité, ainsi qu’aux émetteurs supranationaux et des agences (en particulier les banques multilatérales de développement) qui jouent un rôle essentiel dans le développement durable.

Il s’agira d’une collaboration entre l’équipe mondiale de revenu fixe non contrainte de Schroders et les experts en investissement durable de Schroders. Pour garantir un univers souverain à la fois investissable et durable, une approche en trois piliers sera mise en place, avec les pays répondant à ces critères constituant l’univers :

  • Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODD) – Les pays sont évalués au sein de leur groupe de revenu en fonction de leurs scores ODD, surmontant ainsi les biais liés au revenu.
  • Politique de neutralité carbone – Les pays doivent disposer d’une politique de neutralité carbone crédible sous forme d’un document de politique.
  • Démocratie et libertés politiques – Seuls les pays classés comme “Libres” ou “Partiellement Libres” par Freedom House sont pris en compte.

De plus, la stratégie est conforme aux critères de l’article 8 et utilise l’analyse approfondie des pays de Schroders et des outils durables exclusifs pour établir une vision prospective de la progression durable d’un pays. Le Forum sur la durabilité de Schroders fournit des informations supplémentaires pour comprendre le profil durable d’un pays et mettre en évidence les sources de risques durables.

Julien Houdain, responsable de la gestion de portefeuille de revenu fixe non contraint au niveau mondial chez Schroders et gestionnaire du fonds SISF Sustainable Global Sovereign Bond, a déclaré :

“Nous pensons avoir trouvé une solution à certains des principaux défis de l’investissement souverain durable. Cela est particulièrement important à un moment où les marchés mondiaux des obligations gouvernementales semblent de plus en plus attrayants, avec des signes d’inflation atteignant leur apogée et les banques centrales approchant de la fin de leurs cycles de hausse des taux. En ancrant notre univers d’investissement dans les ODD des Nations Unies et en nous engageant dans une approche transparente axée sur l’avenir, nous espérons combler un vide pour les investisseurs dans l’investissement en revenu fixe durable.

Marcus Jennings, stratège macro et durabilité de Schroders pour le fonds SISF Sustainable Global Sovereign Bond, commente :

Nous avons minutieusement élaboré cette stratégie pour garantir que tous les pays soient évalués de manière impartiale en ce qui concerne leur progression durable. Notre méthodologie vise à atténuer le biais lié au revenu, où les scores durables sont souvent corrélés à la richesse d’un pays, au détriment des pays plus pauvres. Avec des paramètres clairs concernant les facteurs E, S et G, les investisseurs peuvent avoir une compréhension claire de notre définition d’un souverain ‘durable’.

La thèse d’investissement en santé : entre discrétion et visibilité

Malgré son manque de notoriété cette année, les valorisations attractives et les nouvelles perspectives de croissance du secteur de la santé méritent une attention particulière, selon Andy Acker et Dan Lyons, gestionnaires de portefeuille au sein de Janus Henderson Investors.

Les actions du secteur de la santé ont maintenu des performances stables depuis le début de 2023, ce qui pourrait conduire certains investisseurs à sous-estimer ce domaine. Cependant, cette perspective pourrait être erronée, étant donné les récentes évolutions qui renforcent les arguments en faveur de l’investissement dans le secteur de la santé.

Un historique de prévention des pertes en cas de baisse du marché

Même si les prévisions de récession ont diminué, nous maintenons que les risques de ralentissement économique demeurent significatifs et sont sous-estimés. Les impacts des cycles de resserrement monétaire prennent de un à deux ans pour se manifester pleinement, à mesure que les taux d’intérêt plus élevés et les conditions de prêt plus strictes ont un impact sur l’économie. En cas de ralentissement, le secteur de la santé pourrait constituer un havre de stabilité : depuis l’an 2000, l’indice MSCI World Health Care SM n’a en moyenne subi qu’une baisse de 47 % lorsque l’indice MSCI World SM a reculé de 15 % ou plus (voir Illustration 1).

Source : Janus Henderson Investors au 30 juin 2023.

Même en l’absence de récession, le secteur de la santé pourrait toujours afficher de solides performances. À titre d’exemple, la vigueur de l’emploi stimule la demande de polices d’assurance fournies par les employeurs, ce qui profite aux prestataires de soins de santé. De plus, des résultats positifs lors d’essais cliniques et des approbations réglementaires peuvent propulser les actions à la hausse, indépendamment du contexte économique. En mai dernier, par exemple, les actions d’un fabricant de médicaments ont plus que doublé en une seule journée après la publication de données révolutionnaires concernant son candidat médicament contre le cancer de l’ovaire. De même, les actions d’une autre entreprise ont enregistré des gains à deux chiffres suite à la publication de données positives concernant un vaccin prometteur contre le pneumocoque.

Des cotes de valeur attractives

Le secteur de la santé présente actuellement des valorisations qui comportent une réduction par rapport à l’ensemble du marché boursier, tout en restant approximativement en ligne avec sa moyenne à long terme. Cette évaluation se révèle plus favorable en comparaison avec d’autres secteurs traditionnellement défensifs qui, à la fin du mois d’août, étaient cotés à des primes par rapport à leurs évaluations historiques. De plus, suite à l’une des pires périodes de dépréciation jamais enregistrées (de février 2021 à mai 2022), de nombreuses entreprises biotechnologiques ont vu leurs actions se négocier à des niveaux très bas, dont beaucoup même en deçà de la valeur de leurs actifs nets (voir Illustration 2).

Source : Bloomberg au 31 août 2023.

Cette situation découle en partie de la surabondance qui a caractérisé la période de la pandémie de COVID-19 : à la fin de l’urgence sanitaire, les ventes de vaccins et de produits thérapeutiques ont enregistré une forte baisse en 2023. De plus, cette situation a également exercé une pression sur les fabricants d’outils destinés aux sciences de la vie, ces derniers étant les fournisseurs essentiels des composants nécessaires à la fabrication de produits biologiques. Parallèlement, la reprise des soins médicaux de routine, que de nombreuses personnes ont différés durant la pandémie, risque d’entraîner une augmentation des coûts pour les assureurs.

De notre point de vue, ce retour à la moyenne s’apparente davantage à un retour à la normalité et devrait être de courte durée. Un exemple en est la performance supérieure aux prévisions des assureurs au cours du deuxième trimestre, grâce à leur orientation croissante vers des services à valeur ajoutée, ce qui a permis de contenir leurs dépenses. L’augmentation prévue des primes l’année prochaine pourrait également contribuer à compenser les coûts accrus. Parallèlement, à mesure que la pandémie de COVID-19 s’atténue, d’autres domaines thérapeutiques, comme l’obésité et la maladie d’Alzheimer, prennent de l’ampleur, offrant ainsi le potentiel d’accroître les revenus des médicaments et des produits de marque.

Promouvoir une innovation plus rapide

Effectivement, des avancées rapides dans la recherche clinique ont continué à se produire dans de nombreuses catégories de maladies. Cette année, plus de 80 nouveaux médicaments sont soumis à l’examen de la Food and Drug Administration (FDA), avec l’approbation déjà accordée à plus de la moitié d’entre eux. Par conséquent, le secteur est sur le point d’atteindre un record en termes de lancements de médicaments, créant ainsi un potentiel de croissance des revenus pour les années à venir, étant donné que les cycles de vie des produits pharmaceutiques s’étendent généralement sur 10 ans ou plus.

Cette vague d’innovation a entraîné une augmentation significative des opérations de fusion et acquisition. En 2023, jusqu’à présent, treize transactions d’une valeur d’au moins 1 milliard de dollars chacune ont été annoncées, marquant ainsi le nombre le plus élevé de ces dernières années (voir Illustration 3). Les entreprises de biotechnologie de petite et moyenne capitalisation ont été les cibles principales de ces acquisitions, et certaines d’entre elles ont bénéficié de primes allant jusqu’à 60 à 100 % (voire plus).

Source : Thomson Reuters, TD Cowen au 4 septembre 2023.

Un secteur exigeant offrant des opportunités de sélection

Indéniablement, de nombreux médicaments phares devraient perdre leur protection par brevet d’ici la fin de la décennie (un médicament phare étant défini par des ventes annuelles d’au moins 1 milliard de dollars). Les répercussions de la loi visant à réduire l’inflation des prix des médicaments (IRA) aux États-Unis, ainsi que son impact sur l’accessibilité aux soins de santé dans le monde, suscitent également des préoccupations.

Cependant, comme c’est fréquemment le cas dans le domaine de la santé, les détails revêtent une importance cruciale. À titre d’exemple, l’expiration des brevets a été un facteur de catalyse pour les opérations de fusion-acquisition, car les grandes entreprises biopharmaceutiques, disposant d’importantes réserves de liquidités, cherchent à renouveler leurs pipelines de médicaments. De plus, bien que la perte d’exclusivité ouvre la voie à la concurrence pour certains médicaments de marque, elle contribue également à abaisser les coûts des médicaments pour les patients et à libérer des fonds que le système peut réinvestir dans des innovations plus récentes.

La réglementation présente également des nuances. Bien que l’IRA autorise Medicare, le programme d’assurance santé pour les personnes âgées aux États-Unis, à négocier les prix de certains médicaments à partir de 2026, cette disposition est sujette à certaines exceptions. Les médicaments orphelins (utilisés pour traiter des maladies rares) sont exclus de cette négociation. Les médicaments à petites molécules en sont exemptés pour neuf ans, et les produits biologiques pour treize ans, presque au moment où les médicaments de marque perdent de toute façon la protection de leurs brevets. Par ailleurs, certains aspects de la loi pourraient même être avantageux pour le secteur : à partir de 2025, les frais de médicaments supportés par les personnes âgées seront plafonnés à 2 000 dollars par an, ce qui pourrait rendre les médicaments plus abordables et potentiellement augmenter les ventes.

En raison de ces complexités, ainsi que du risque inhérent au processus de développement de médicaments, il est compréhensible que l’écart de performance entre les actions les plus performantes et les moins performantes dans le secteur de la santé soit significatif chaque année (voir Illustration 4). Par conséquent, les performances de l’indice de référence ne reflètent que rarement la totalité de la situation du secteur et ne capturent pas nécessairement toutes les opportunités d’investissement.

Source : indice Wilshire 5000 (données de 2013 à 2022).

Un historique de croissance sur le long terme

Il est essentiel de prendre en compte la perspective à long terme. Même si les dépenses de santé sont déjà substantielles (représentant environ 18 % du produit intérieur brut aux États-Unis3), nous identifions un potentiel de croissance supplémentaire.

La démographie constitue l’une des explications. D’ici 2050, la population des individus âgés de 60 ans et plus devrait atteindre 2 milliards, soit environ le double du chiffre de 2020. Les individus de cette tranche d’âge ont tendance à dépenser environ trois fois plus en soins de santé que les populations plus jeunes.

Les avancées médicales jouent également un rôle crucial. Prenons l’exemple de la mucoviscidose : il y a une dizaine d’années, l’espérance de vie moyenne des patients atteints de cette maladie était d’environ 30 ans. Grâce à l’amélioration des traitements, la Fondation de la mucoviscidose prévoit désormais que les enfants nés aujourd’hui avec cette maladie vivront au-delà de 50 ans. En prolongeant la durée de vie, les nouvelles thérapies étendent la demande en soins de santé et génèrent de nouveaux besoins médicaux, stimulant ainsi la création de nouvelles entreprises et de nouveaux produits.

Avec l’innovation en constante évolution et l’abord de certains des principaux facteurs de mortalité, nous anticipons une consolidation de ce moteur de croissance dans les années à venir. Les investisseurs devront garder cela à l’esprit.

Nordea AM : Des actifs réels qui pilotent la voie vers le zéro net

L’univers des actifs réels cotés, un marché de 8 000 milliards de dollars est particulièrement bien placé pour diriger et bénéficier des initiatives mondiales en matière de développement durable.

Les infrastructures et l’immobilier sont à l’avant-garde de l’initiative net zéro grâce à l’installation de parcs solaires, à la modernisation des lignes de transport et à l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments. Les services publics mondiaux s’efforcent d’arrêter la production d’énergie fossile et de moderniser les systèmes d’approvisionnement en eau, tandis que dans les communications et les transports, les entreprises autorisent le télétravail, optimisent la logistique et réduisent les embouteillages.

Les sociétés cotées disposent des portefeuilles et des plateformes d’exploitation d’actifs réels les plus importants. Elles touchent presque tous les secteurs de l’économie dans la gestion des installations essentielles et la fourniture de services vitaux. En conséquence, les actifs réels cotés sont bien placés pour contribuer aux objectifs de développement durable.

Collectivement, les industries opérant dans les actifs réels représentent près des trois quarts des investissements destinés à soutenir la décarbonation, à améliorer l’efficacité énergétique et à promouvoir une croissance économique avec une empreinte carbone plus faible. Les actifs réels mondiaux peuvent également avoir un impact considérable d’un point de vue sociétal sur la santé, l’emploi et la qualité de vie des communautés.

Considérations ESG particulières

Les actifs réels sont relativement uniques et disparates, avec des rapports de données qui diffèrent des actions au sens large. Par exemple, un promoteur immobilier peut déclarer une proportion élevée de certifications de bâtiments écologiques, tandis qu’une entreprise mondiale de services publics peut déclarer une capacité renouvelable en place ou des objectifs d’intensité carbone.

Du point de vue de la durabilité sociale, l’évaluation de l’alignement d’une entreprise donnée sur les objectifs de développement des Nations Unies tels que « Villes et communautés durables » ou « Eau potable et assainissement » peut varier considérablement selon qu’un chemin de fer ou un logement étudiant est envisagé.

Lorsqu’il s’agit de normaliser les scores ESG entre différents secteurs et entreprises, les agences de notation ESG externes sont souvent d’une faible utilité, en particulier pour les actifs réels. Parmi les différentes agences de notation ESG, il existe peu d’accord sur la façon dont une entreprise spécifique peut obtenir des notes : les corrélations entre les principales agences, notamment MSCI, S&P, Sustainalytics, CDP, ISS et Bloomberg, vont de 0,3 à 0,7, tandis que les principales agences de notation financière affichent des corrélations de notation supérieures à 0,95.

Les agences de notation ESG externes dépendent également de divulgations simplifiées des entreprises pour leurs notations : les informations binaires « oui/non » sur une politique sociale donnée peuvent conduire à des scores sociaux élevés, sans aucune analyse du degré de ces politiques sociales ou des résultats réels obtenus. Les notations externes basées sur une approche ESG généraliste manquent d’expérience en matière d’actifs réels et ont tendance à donner la priorité aux données rétrospectives, ce qui peut être trompeur. Par exemple, un changement de CEO d’une entreprise dans les services aux collectivités vers un candidat en interne peut avoir un impact sur la note de gouvernance d’une entreprise, que les investisseurs dédiés mettraient de côté.

Optimisme en matière d’engagement climatique

L’accent mis sur le zéro émission nette et la durabilité environnementale tend à capter l’attention des investisseurs, étant donné l’impact important que les actifs réels peuvent avoir dans la lutte contre le changement climatique. Pour en savoir plus sur les engagements zéro émission nette, CBRE, gestionnaire de la stratégie mondiale d’actifs réels cotés durables de Nordea, a récemment réalisé une étude sur les politiques de zéro émission nette et les objectifs de réduction des émissions dans l’univers d’investissement coté. L’attention a été porté sur les entreprises qui ont également déclaré leurs émissions de scope 1 et 2 afin de mieux comprendre l’impact potentiel des politiques des entreprises sur l’atténuation du risque climatique.

Au sein de l’univers des actifs réels côtés, les sociétés publiant des données des scopes 1 et 2 représentent une capitalisation boursière totale de 5 000 milliards de dollars. Ces entreprises génèrent 5 à 10 % des émissions mondiales totales et 10 à 15 % des émissions provenant de tous les actifs réels. Les sociétés au sein d’actifs réels cotés ont donc une opportunité significative d’avoir un impact sur les causes du changement climatique.

Les conclusions ici sont donc optimistes. Parmi les entreprises déclarant des émissions des scopes 1 et 2, près de 70 % ont des objectifs de réduction intermédiaire. Environ 40 % de ces entreprises déclarant des émissions ont des objectifs de zéro émission nette, et un tiers cherchent à atteindre zéro émission nette d’ici 2030 ou avant. Collectivement, ces sociétés d’actifs réels ayant des objectifs nets zéro peuvent donc permettre l’élimination ou la compensation de plus de 1,2 gigatonnes de carbone au fil du temps.

Notre évaluation des objectifs de réduction des émissions met clairement en évidence l’impact accéléré que les actifs réels cotés peuvent avoir sur l’environnement et la trajectoire mondiale vers le scénario de zéro émission nette. À mesure que le monde progresse vers ses objectifs durables, le besoin d’actifs réels et d’analyses ESG spécialisées ne fera qu’augmenter. Si l’on considère l’avenir de l’investissement durable, les années à venir s’avèrent réellement prometteuses.

À propos de Nordea Asset Management

Nordea Asset Management fait partie du groupe Nordea, le plus grand groupe de services financiers de la région nordique (359 milliards d’euros d’actifs sous gestion*). NAM offre aux investisseurs européens et mondiaux une exposition à un large éventail de fonds d’investissement. Nous servons un large éventail de clients et de distributeurs, parmi lesquels des banques, des gestionnaires d’actifs, des conseillers financiers indépendants et des compagnies d’assurance.

Nordea Asset Management est présent à Bonn, Bruxelles, Copenhague, Francfort, Helsinki, Lisbonne, Londres, Luxembourg, Madrid, Milan, New York, Oslo, Paris, Santiago du Chili, Singapour, Stockholm, Vienne et Zurich. Cette présence locale marque la volonté de Nordea d’être toujours accessible pour ses clients et de leur offrir le meilleur service.

Le succès de Nordea repose sur une approche multi-boutique durable et unique qui combine l’expertise de nos équipes de gestion internes et des compétences exclusives de gérants externes, avec pour objectif de générer de l’alpha de façon durable pour le bénéfice de nos clients. Les solutions d’investissement de NAM couvrent toutes les classes d’actifs, de la gestion obligataire aux actions en passant par des solutions diversifiées, investissant dans de nombreux marchés comme l’Europe, les Etats-Unis, les marches émergents voire le monde entier.

Alliance franco-danoise de santé : un modèle d’industrie « verte » performant

Conjuguer développement économique des territoires et responsabilité environnementale

Au moment de la remise de la Feuille de route décarbonation de la filière pharmaceutique aux ministres de la Santé et de l’Économie, et à l’heure de la Planification Ecologique pour la France qui appelle à redoubler d’efforts, l’Alliance franco-danoise* démontre qu’il est possible de concilier croissance économique et exigences environnementales. En particulier grâce au renforcement de ses investissements sur le territoire français – 225M€ sur 3 ans – mais aussi avec un fort engagement de mesures de décarbonation depuis plusieurs années.
ALK, Coloplast, LEO Pharma, Lundbeck et Novo Nordisk, ces cinq entreprises danoises de santé d’envergure internationale implantées en France ont généré 1,2 milliard d’euros de richesse nationale et 11 700 emplois sur le territoire en 2022.


L’Alliance franco-danoise décryptera les résultats d’une nouvelle étude confiée à Randea sur l’impact de son empreinte économique et ses engagements environnementaux :

Mardi 17 octobre 2023 à 9h30
Maison du Danemark
142 Av. des Champs-Élysées, 75008 Paris

Avec la participation de :

  • Monsieur l’Ambassadeur, S.E. M Michael Starbæk Christensen
  • Marie-Laetitia des Robert, Randea,
  • Nicolas Dufourt, Directeur Général ALK France
  • Marie-Cécile Tardieu, Directrice Générale Déléguée Invest de Business France

*Alliance franco-danoise composée de ALK, Coloplast, LEO Pharma, Lundbeck et Novo Nordisk

Nomination de Christelle Dantras, DG de CIC Sud Ouest

Le Conseil d’administration de CIC Sud Ouest, présidé par Eric Petitgand, a procédé ce jour à la nomination de Christelle Dantras au poste de directrice générale. Elle aura comme mission de diriger et de développer CIC Sud Ouest, banque régionale présente dans 19 départements du grand Sud Ouest avec un réseau de près de 230 points de vente. Elle succède à Patrice Cauvet, nouveau directeur général de CIC Lyonnaise de Banque.

Diplômée de l’Institut technique de banque, Christelle Dantras, débute sa carrière chez HSBC en 1994. Elle occupera différents postes pendant huit ans avant de rejoindre en 2001 CIC Sud Ouest. Entre 2001 et 2018, elle exercera successivement les fonctions de directrice d’agence multi-marchés, chargée d’affaires entreprises et directrice d’agence entreprises.
Depuis 2018, Christelle Dantras occupait les fonctions de directrice du marché entreprises, second dirigeant effectif.

« Je suis ravie de poursuivre ma mission au sein de CIC Sud Ouest, une banque régionale particulièrement engagée auprès du tissu entrepreneurial de Nouvelle-Aquitaine et d’Occitanie. Nous allons continuer de servir les intérêts de nos 606 000 clients particuliers et entreprises. Une relation d’excellence qui s’appuie sur la compétence, la proximité et la disponibilité d’une équipe solide et experte de 1 700 collaborateurs. Au CIC Sud Ouest, nous cultivons un pacte relationnel fort qui se construit dans la durée et qui assure une collaboration pérenne et fructueuse. » déclare Christelle Dantras, directrice générale de CIC Sud Ouest.

À propos de CIC Sud Ouest
Présent sur 19 départements, CIC Sud Ouest forme un réseau de 237 points de vente : 215 points de vente Grand Public dont 8 agences Iberbanco, 12 agences dédiées aux PME, 2 agences aux GE-GME, 4 agences dédiées aux Professionnels de l’Immobilier, 4 agences à la Banque Privée. CIC Sud Ouest place le conseiller au cœur d’une relation omnicanale pour offrir à ses clients une relation d’excellence qui s’appuie sur la compétence, la proximité et la disponibilité. Un pacte relationnel qui assure une relation pérenne et fructueuse. La proximité favorise les circuits courts de décisions, une réelle connaissance des tissus économiques, associatifs et culturels de nos territoires et une forte réactivité au service des attentes de plus de 600 000 clients.

À propos de CIC
Banque de premier plan en France et à l’international, CIC met à la disposition de près de 5,6 millions de clients un réseau français de près de 1 800 agences et 20 000 collaborateurs ainsi que des relais internationaux dans 35 pays.
Pour répondre aux besoins de tous les acteurs économiques et construire au quotidien une offre toujours performante, il conjugue les métiers de la finance, de l’assurance, de la téléphonie et des services technologiques de pointe à une grande solidité financière confortée par celle de sa maison-mère, Crédit Mutuel Alliance Fédérale.