Les banques pourraient détenir la clé d’une transition climatique équitable.
La transition climatique est une entreprise mondiale vitale, mais ses avantages et ses coûts doivent être équitablement répartis dans la société. En outre, les conséquences environnementales involontaires résultant de l’action climatique doivent être atténuées. La réalisation de cet objectif est une transition juste et les banques sont particulièrement bien placées pour y parvenir.
Les banques ont une responsabilité importante pour alimenter financièrement le progrès net zéro, qui nécessitera un investissement annuel estimé à 3,8 billions de dollars . Ce rôle central signifie également que les banques sont positionnées pour contribuer à assurer une transition climatique équitable.
Outre l’impact social positif généralisé que les banques peuvent avoir dans ce rôle, une transition juste a également des implications commerciales importantes pour les institutions financières. Il s’agit notamment de maximiser les dividendes positifs de la transition, de réduire les risques réglementaires et de réputation, d’accéder aux incitations et aux financements gouvernementaux et de débloquer de nouvelles opportunités commerciales.
d’autres encore à prendre des mesures ciblées, nous avons identifié les domaines clés dans lesquels les activités bancaires peuvent soutenir une transition juste.
“Placer les personnes et les communautés au cœur des politiques climatiques a en fait le potentiel de stimuler l’élan et l’adhésion à l’action climatique.”— Douglas Beal, associé et directeur, responsable mondial de l’impact social et de la transition juste dans les institutions financières, Boston Consulting Group
Risques pour l’action climatique
L’action climatique peut avoir des conséquences sociales et environnementales imprévues nécessitant une transition juste.
Les banques sont bien placées pour contribuer à la transition climatique, par exemple en investissant, en accédant à des incitations et à des financements gouvernementaux et en ouvrant de nouvelles opportunités commerciales.
La loi sur la réduction de l’inflation aux États-Unis et le Green New Deal de l’UE, un fonds de transition juste de 17,5 milliards d’euros, sont des exemples politiques clés incitant à la contribution des avantages sociaux par le biais de l’action climatique.
Il existe de nombreuses façons dont une action climatique bien intentionnée des banques peut entraîner des impacts sociaux négatifs involontaires. Par exemple, lorsqu’une banque intègre le risque climatique dans les modèles de risque de crédit, les communautés à faible revenu dans les zones sujettes aux aléas climatiques peuvent être gravement désavantagées.
Avec un accès limité au financement nécessaire, il deviendrait plus difficile de rendre les maisons plus résilientes et économes en énergie. Ce revers a également un impact négatif sur les plans nets zéro d’une banque, car elle aura des prêts hypothécaires à empreinte carbone plus élevée dans ses livres. De nouvelles directives, réglementations et politiques commencent maintenant à émerger dans le monde entier pour empêcher de tels résultats.
La loi sur la réduction de l’inflation aux États-Unis et le Green New Deal de l’UE, un fonds de transition juste de 17,5 milliards d’euros, sont des exemples politiques clés incitant à la contribution des avantages sociaux par le biais de l’action climatique. De nouvelles directives sur la transition juste sont également attendues du Royaume-Uni, le groupe de travail sur le plan de transition annonçant que les détails seront partagés cette année. Pendant ce temps, des partenariats de transition énergétique juste ont vu le jour sur des marchés comme l’Indonésie, l’Afrique du Sud et le Vietnam.
Des groupes industriels tels que la Glasgow Financial Alliance for Net Zero (GFANZ) unissent également leurs forces pour soutenir une transition juste et proposent un cadre pour la planification de la transition vers le zéro net. Cette ressource incite les organisations à aborder les principes fondamentaux, la mise en œuvre, l’engagement, les mesures et la gouvernance.
D’après une récente enquête du BCG, 90 % des dirigeants bancaires estiment qu’il est extrêmement important de prendre en compte les impacts sociaux des activités climatiques. Cependant, seulement 33 % ont déclaré que cela avait actuellement un impact sur leur processus de prise de décision. Avec tant
Découvrez le nouveau rapport RSE 2022 d’Allianz France, paru ce 25 Juillet 2023
Reflet des actions menées par Allianz France en 2022, ce rapport est aussi un recueil de témoignages qui attestent d’un engagement toujours plus fort de l’entreprise avec ses parties prenantes tant internes qu’externes.
Intitulé « Notre responsabilité pour l’avenir », le rapport illustre nos engagements pour donner confiance en l’avenir et protéger le monde qui nous entoure.
Cette année, il met l’accent sur la durabilité et l’impact :
L’impact sur la planète
L’impact sur les collaborateurs et les partenaires
L’impact sur la société
Il traduit au travers de nombreuses initiatives la démarche responsable d’Allianz France, qui s’articule autour de trois axes : une économie bas-carbone, un impact sociétal et un modèle durable (ESG).
Quel bilan faites-vous de l’exercice écoulé et quels sont les impacts de la crise ukrainienne et de l’inflation sur l’activité et la création de valeur d’Allianz France ?
Fabien Wathlé : Nous faisons face, depuis deux ans, à une convergence de chocs : un choc sanitaire avec la Covid, un choc géopolitique avec la guerre en Ukraine et un choc économique avec l’inflation. Ces chocs successifs ont démontré toutefois notre aptitude à naviguer dans un environnement instable en s’appuyant notamment sur les axes de notre plan stratégique Allianz 2025. Nous avons réussi à concilier croissance et rentabilité grâce à l’expertise de nos équipes, à la puissance de nos réseaux, à notre capacité à nouer des alliances stratégiques et, bien sûr, à des produits performants – 17 ont obtenu un label d’excellence en 2022 !1 La force d’Allianz France repose sur sa solidité et la confiance de ses clients.
Le réchauffement climatique pèse sur le modèle assurantiel, quelles sont les conséquences pour la profession et Allianz France ?
F.W. : C’est un enjeu primordial pour nous. Les sinistres climatiques ont coûté plus de 10 milliards d’euros en France l’an dernier, c’est-à-dire trois fois plus que la moyenne de ces dix dernières années. Le régime Cat-Nat2, que de nombreux pays nous envient, est de plus en plus sous pression. C’est pourquoi nous travaillons avec les pouvoirs publics pour améliorer les dispositifs de mutualisation des coûts.
J’ajouterai que l’autre levier pour limiter le risque est le déploiement d’une vraie culture de la prévention, aussi bien en interne que chez nos assurés. Nous avons créé le nouvel écosystème transverse « Ma prévention » à cette fin, pour développer des plans de prévention à l’échelle industrielle et sensibiliser nos clients.
Quelle est la contribution d’Allianz France à la société en termes d’ancrage local et de solidarité ?
F.W. : L’empreinte territoriale d’Allianz France est très forte. Alors que la plupart des banques de réseaux réduisent leur présence territoriale, nous avons ouvert une vingtaine de points de vente supplémentaires l’an dernier pour renforcer encore plus la proximité avec nos clients et lutter contre la fracture territoriale. Nous investissons aussi dans les entreprises et les infrastructures locales, et nous accompagnons l’insertion des jeunes en encourageant le mécénat de compétences à travers nos engagements associatifs. Toutes ces actions contribuent à la cohésion sociale et donne du sens pour nos collaborateurs et notre réseau de distribution.
Au programme…
Éditorial
Allianz Groupe : donner confiance en l’avenir
Allianz France : protéger le monde qui nous entoure
Notre modèle d’affaires
Impact planète
Impact collaborateurs & partenaires
Impact société
Nos indicateurs
( Retrouvez le rapport en fin d’article )
Jean-Baptiste Perret Torres – Directeur de la Stratégie, l’Innovation et les Fusions- Acquisitions d’Allianz France :Dans un contexte de chocs géopolitiques, économiques et environnementaux sans précédents, la Vision Allianz France 2025 a encore une fois confirmé sa pertinence en 2022. À mi-parcours, nous continuons donc à faire évoluer nos initiatives stratégiques afin d’accélérer la transformation de l’entreprise, assurer le meilleur niveau possible de satisfaction collaborateur et client, être conquérants sur nos marchés, et accompagner localement et concrètement les évolutions de notre société
Matthias Seewald – Membre du Comité Exécutif d’Allianz France en charge de l’unité investissements et co-sponsor de l’axe #Engagédu plan stratégique Allianz France 2025 : En tant qu’investisseur durable, l’objectif est d’aller au-delà des aspects de réduction de l’empreinte carbone de nos investissements. Pour cela, nous développons nos analyses de l’impact des portefeuilles en matière de biodiversité et nous agissons pour la cohésion territoriale à travers nos investissements dans les fonds régionaux. C’est en développant une approche holistique de l’ESG, que nous pourrons être à la hauteur de la responsabilité que nous portons vis-à-vis de nos parties prenantes.
François Nédey – Membre du Comité Exécutif d’Allianz France en charge de l’unité Assurances de Biens et de Responsabilités et co-sponsor de l’axe #Engagé du plan stratégique Allianz France 2025 : La durabilité est au cœur de notre métier d’assureur : dans la conception de nos offres, nos critères de souscription et la prévention. Il s’agit de prendre en compte systématiquement cette dimension, en complément de nos critères traditionnels. Pour cela, les réalisations des équipes en 2022 sont remarquables, et je suis fier de partager avec Matthias Seewald le sponsoring de l’Axe #Engagé.
Dans le cadre de sa politique d’investissement responsable, LBP AM attend des entreprises une mise en œuvre de pratiques de gouvernance saines et l’intégration des enjeux environnementaux et sociaux dans leur stratégie et leurs opérations. L’exercice des droits de vote aux assemblées générales (AG) est incontournable dans l’expression de ces exigences. Par-delà l’exercice engagé de ses droits de vote, LBP AM a mobilisé l’ensemble de ses droits d’actionnaire tels que les questions, l’inscription de points à l’ordre du jour et le dépôt de résolutions pour activement participer aux actions de place, à l’occasion des assemblées générales 2023 de sociétés françaises.
Une ambition forte : exercer la totalité des droits de vote
LBP AM exerce ses droits de vote aux assemblées générales (AG) de manière active, selon sa politique de vote. Cela s’est traduit entre janvier et juillet 2023, par un taux d’opposition de 29,4% aux résolutions soumises par les managements d’entreprise,taux de contestation important en comparaison avec les pratiques de place.
LBP AM s’est fixé l’objectif de voter en 2023 sur environ 98% de ses encours en actions. Ainsi, au premier semestre 2023, LBP AM a exercé ses droits de vote lors de 876 assemblées générales d’entreprises, réparties dans 33 pays. Considérant que l’exercice des droits de vote est un levier essentiel de sa stratégie d’engagement actionnarial, LBP AM annonce son intention d’augmenter encore son niveau de participation aux AG, afind’exercer 100% de ses droits de vote d’ici à 2025.
« Tout au long de l’année et lors de la saison des AG, l’engagement actionnarial porté par LBP AM exprime une conviction : l’intégration des enjeux ESG par les entreprises dans leurs stratégies et leurs pratiques, est bénéfique pour leur propre soutenabilité à long terme » souligneHéléna Charrier, Responsable de l’équipe Solutions ISR de LBP AM.
2023 : zoom sur les enjeux climatiques et de biodiversité
La performance environnementale des portefeuilles étant l’une de ses priorités, LBP AM a défini une politique de vote comportant des critères précis, renforcés en 2023, sur les stratégies de transition énergétique et écologique via les résolutions dites « say-on-climate » / « say-on-nature ».Au cours de sa mise en application au premier semestre, LBP AM a eu l’occasion de se prononcer formellement sur 14 de ces résolutions et s’est opposée à 6 dont les plans ne respectaient pas les attentes. Cette année encore, LBP AM s’est opposée à l’ensemble des résolutions « say-on-climate » des sociétés pétrolières et gazières soumises au vote.
Moment fort de l’activité d’engagement actionnarial, la saison des AG est l’occasion d’échanger avec les entreprises investies afin d’expliquer nos attentes actionnariales et, le cas échéant, d’appliquer nos droits d’actionnaire afin de porter nos convictions. Ainsi, LBP AM s’est activement mobilisée sur l’ensemble des AG de sociétés françaises qui ont fait l’objet d’une action collaborative d’actionnaires minoritaires, concernant l’environnement :
LBP AM a co-déposé une résolution et participé à l’inscription d’un point à l’ordre du jour lors de l’AG 2023 d’Engie (dontles ambitions 2030 ont été certifiées conformes à une trajectoire bien inférieure à 2°C, par l’initiative Science Based Targets) avec comme double objectif : de signaler qu’un nombre croissant d’investisseurs souhaite voir l’entreprise proposer régulièrement un vote consultatif Say-on-Climate ; d’obtenir suffisamment d’informations pour permettre d’évaluer cette stratégie avec un scénario à 1,5°C. La résolution a été soutenue par 24,38% des actionnaires et le conseil d’Engie s’est engagé à poursuivre le dialogue constructif avec ses actionnaires.
LBP AM a poursuivi sa démarche d’engagement actionnarial avec TotalEnergies en participant au dépôt d’une résolution consultative, sur l’opportunité pour la sociétéd’aligner ses objectifs de réduction de GES (sur le scope 3 à 2030), avec l’Accord de Paris sur le climat. Le dépôt de cette résolution par des investisseurs européens, assistés par l’association hollandaise FollowThis, a obtenu l’adhésion de 30,4% de la base actionnariale de TotalEnergies – un large taux de soutien.
LBP AM a également participé à l’inscription d’un point à l’ordre du jour de l’AG 2023 de Carrefour, des limites ayant été identifiées dans le périmètre de l’objectif de réduction des émissions de scope 3 ainsi que sur le rapport des émissions de GES. Le Conseil d’administration a pris en compte ces demandes en s’engageant à compléter le reporting des émissions et à établir un plan d’action concernant les émissions des magasins franchisés, à partir de 2024. En application de sa politique biodiversité, LBP AM a posé une question afin d’obtenir davantage d’information sur la politique déployée par Carrefour, pour lutter contre la déforestation au sein de sa chaine d’approvisionnement.
Une analyse rigoureuse de l’ensemble des résolutions ESG externes
Au premier semestre 2023, LBP AM a soutenu environ 77% des résolutions ESG externes sur lesquelles elle s’est exprimée. Nous avons notamment été appelés à voter sur 12 résolutions qui concernaient la biodiversité et les avons toutes soutenues.
De manière générale, LBP AM apporte son soutien aux résolutions d’actionnaires à caractère ESG, en fonction de l’importance et la pertinence des enjeux par rapport au secteur d’activité dans lequel opère la société, du point de vue de la double matérialité :sont considérés l’impact de la proposition sur la situation financière de la société et l’impact de la société sur ses parties prenantes, afin d’assurer sa capacité à créer de la valeur à long terme. LBP AM évalue également les mesures déjà mises en place par la société pour répondre à la problématique soulevée.
En 2023, LBP AM a ainsi été amenée à se prononcer sur des sujets sociaux, portant notamment sur les droits des travailleurs dans des juridictions extra-européennes.
FRANFINANCE ET LA BEI SIGNENT UN ACCORD POUR SOUTENIR L’INVESTISSEMENT DES ENTREPRISES FRANCAISES EN FAVEUR DE L’EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE
Cet accord a pour ambition de stimuler les investissements alignés sur les objectifs environnementaux de l’UE et de contribuer à la sécurité et la diversification de l’approvisionnement énergétique des pays membres et à la réduction de leurs émissions de CO2.
Grâce à une garantie de la BEI, Franfinance disposera d’un outil complémentaire pour offrir à ses clients des conditions financières attractives et une maturité longue, jusqu’à 15 ans, particulièrement adaptée à la durée et à la nature des investissements concernés. Le projet devrait bénéficier à des centaines d’entreprises françaises, dont une majorité de petites et moyennes entreprises.
Dans le cadre de l’instrument PF4EE*, l’Union européenne fournit à Franfinance, filiale du groupe Société Générale, une garantie contre le risque de crédit pour soutenir les investissements des entreprises et des collectivités territoriales dans des projets visant l’efficacité énergétique.
Franfinance est l’un des seuls intermédiaires financiers à ce jour à bénéficier de ce dispositif en France.
Le projet devrait bénéficier à des centaines d’entreprises françaises, dont une majorité de petites et moyennes entreprises.
La loi sur la transition énergétique en France vise notamment à réduire de 50 % la consommation d’énergie en 2050 par rapport à 2012. C’est pour soutenir cet objectif que la Banque Européenne d’Investissement (BEI) a choisi Franfinance pour permettre à ses clients de bénéficier du programme PF4EE. En effet, Franfinance est un acteur majeur du financement des entreprises dans les secteurs d’activité de l’équipement industriel, du transport, de la manutention et autres solutions de haute technologie. Franfinance maîtrise également les contraintes réglementaires appliquées aux matériels éligibles aux certificats d’économie d’énergie. La BEI et Franfinance ont ainsi signé une convention afin d’accélérer le financement de projets visant l’efficacité énergétique**. Cet accord a pour ambition de stimuler les investissements alignés sur les objectifs environnementaux de l’UE et de contribuer à la sécurité et la diversification de l’approvisionnement énergétique des pays membres et à la réduction de leurs émissions de CO2.
Grâce à une garantie de la BEI, Franfinance disposera d’un outil complémentaire pour offrir à ses clients des conditions financières attractives et une maturité longue, jusqu’à 15 ans, particulièrement adaptée à la durée et à la nature des investissements concernés. « La maîtrise de l’efficacité énergétique est devenue un enjeu majeur pour les entreprises et un élément central de leur compétitivité comme l’illustre notre dernière enquête sur l’investissement en Europe, souligne Ambroise Fayolle, Vice-Président de la BEI. En tant que banque du climat de l’Union européenne dédiée au financement de sa transition énergétique, nous nous félicitons de contribuer à faciliter les investissements des PME dans l’efficacité énergétique à travers cette opération commune avec Franfinance ».
Pour Olivier Delaporte, Directeur Général Délégué chez Franfinance : « Pour opérer leur transition énergétique tout en restant résilientes, les entreprises françaises ont besoin de revoir leur mode de production et de consommation d’énergie. Notre volonté est de les accompagner dans la mise en œuvre de leurs projets et de faciliter leur accès à des financements. Cette garantie va accélérer notre capacité d’investissement, notamment auprès des PME. Nous sommes fiers d’être aujourd’hui l’un des seuls intermédiaires financiers à bénéficier de ce dispositif en France. »
*PF4EE – Private Finance For Energy Efficiency est un instrument financier opéré par la Banque Européenne d’Investissement ayant pour objectif d’améliorer et de faciliter l’accès pour les PME à des financements d’investissements favorisant l’efficacité énergétique.
** Ce dispositif s’adresse à toutes les entreprises et collectivités locales françaises qui pourront en bénéficier via leurs fournisseurs, partenaires de Franfinance sous réserve d’éligibilité et de l’acceptation du financement par Franfinance. Sont notamment admissibles à un financement les équipements permettant un abaissement de la consommation énergétique des bâtiments tertiaires et industriels tels que l’installation d’équipements de production de chaud et de froid plus économes en énergie. Sont aussi éligibles l’installation d’équipements de production d’énergie d’origine renouvelable telles que des centrales photovoltaïques ainsi que l’installation de bornes de recharge permettant le déploiement de la mobilité électrique.
A propos de Franfinance
Filiale du groupe Société Générale, Franfinance accompagne plus de 1,5 millions de clients particuliers et 250 000 clients entreprises dans la réalisation de leurs projets grâce au financement. Franfinance joue un rôle essentiel au service de l’économie réelle en accompagnant les ménages et les entreprises avec des solutions innovantes de crédit à la consommation et de leasing (crédit-bail et location). Ces solutions, disponibles directement via Franfinance ou par le biais de ses partenaires marchands, sont également mises à disposition des entités du Groupe Société Générale et d’autres institutions financières. Acteur engagé et responsable, Franfinance agit en faveur de la transition énergétique, grâce à une activité centrée sur l’aménagement de l’habitat et l’équipement des entreprises. Chiffres clés 2022 : Plus de 1 100 collaborateurs basés exclusivement en France, 8,9 milliards d’encours gérés sur le marché des particuliers et 9,3 milliards d’encours gérés sur le marché des entreprises.
À propos de la Banque européenne d’investissement
Créée par le Traité de Rome et fondée en 1958, la BEI est l’institution de financement à long terme de l’Union européenne (UE) et ses actionnaires sont les 27 États membres de l’UE. Elle a pour mission de contribuer par ses prêts à l’intégration, au développement équilibré et à la cohésion économique et sociale des États membres de l’UE. Elle emprunte d’importants volumes de fonds sur les marchés de capitaux et les prête à des conditions très favorables pour soutenir des projets qui concourent à la réalisation des grands objectifs de l’UE. En tant que banque du climat de l’UE, elle a pour objectifs de stimuler l’émergence et le déploiement de nouvelles technologies permettant de relever les défis actuels de la transition énergétique vers un nouveau modèle de croissance sobre en carbone. En 2022, la BEI a consacré plus des deux tiers de ses 8,4 milliards d’euros d’investissements en France à des projets liés à la lutte contre le changement climatique, soit 5,9 milliards d’euros et près d’un tiers (2,7 milliards d’euros) à l’innovation.
Paris, le 05 Juillet 2023, La Caisse d’Epargne Ile-de-France lançait la 1er édition de “Cap Green : Comprendre et agir”.
Au programme, l’économiste, Enseignant chercheur à l’IAE Paris, Philippe Dessertine, nous dresse les grands enjeux RSE, en guise d’introduction. Puis deux tables rondes s’enchainent sur les défis de la transition énergétique avec des invités prestigieux de la BPI, l’Ademe et de la Caisse d’Epargne Ile de France.
Banque de proximité, ancrée sur son territoire et 100 % régionale, la Caisse d’Epargne Ile-de-France agit, face à l’urgence climatique, en accompagnant l’ensemble de ses clients vers la transition énergétique et environnementale. Souhaitant aller au-delà de son rôle de financeur, elle a organisé hier la 1ère édition de « Cap Green », série de rendez-vous réguliers destinés à sensibiliser et informer ses clients, partenaires et collaborateurs sur les nombreux enjeux de cette transition environnementale. Ce 1er rendez-vous a été l’occasion pour la banque francilienne d’annoncer l’élargissement de son offre de financement avec le lancement du prêt Green destiné à financer les investissements verts de ses clients, mais aussi avec le développement de partenariat avec l’ADEME Ile-de-France pour apporter à ses clients de l’expertise et du conseil au service de leur transition environnementale. Une première expérimentation s’ouvre avec Bpifrance sur les diagnostics de décarbonisation. Enfin, la Caisse d’Epargne Ile-de-France s’engage à dédier une enveloppe de financement de 1 milliard d’euros aux projets environnementaux menés sur son territoire en 2023-2024.
La Caisse d’Epargne Ile-de-France dédie une enveloppe de financement de 1 milliard d’euros aux projets environnementaux sur son territoire
Depuis déjà plusieurs années, la Caisse d’Epargne Ile-de-France déploie des solutions financières pour accompagner ses clients dans la réalisation de projets vertueux. A titre d’exemple, le prêt à impact est une offre de financement destinée à soutenir ses clients qui ont entamé une démarche RSE volontariste en proposant un taux d’intérêt indexé sur une performance environnementale ou sociale. A ce jour, 19 projets ont déjà été réalisés auprès de bailleurs sociaux, promoteurs immobiliers et collectivités pour un montant de 220 M€. La banque francilienne finance également des projets dans le secteur des énergies renouvelables.
La banque francilienne annonce également s’associer à l’ADEME Ile-de-France et ouvre une première expérimentation avec Bpifrance pour accompagner ses clients
Depuis le début de l’année, elle a ainsi participé au financement de projets d’énergies solaires, éoliennes, de géothermie, de méthanisation ou encore d’usines de valorisation énergétique à hauteur de 300 M€. Enfin, pour les particuliers, grâce à ses équipes dédiées au financement des copropriétés engagées dans des travaux d’économie d’énergie et de sobriété, environ 200 M€ de financement ont été réalisés en 2022 avec une augmentation de 50 % attendue d’ici 2023-2024 et la mise en place d’un parcours client digitalisé.
Un partenariat dédié aux collectivités
La Caisse d’Epargne Ile-de-France et l’ADEME Ile-de-France : un partenariat dédié aux collectivités
La Caisse d’Epargne Ile-de-France et l’ADEME Ile-de-France ont décidé d’unir leurs forces et leurs expertises afin de fluidifier et simplifier le parcours des collectivités territoriales dans le cadre de leurs projets de transition environnementale. Les collectivités occupent, en effet, une place centrale pour relever le défi de la transition énergétique et écologique, et ce pour plusieurs raisons : elles ont la responsabilité directe des investissements de long terme, elles organisent les activités sur leur territoire et mettent en œuvre les actions d’adaptation au changement climatique tout en mobilisant les acteurs locaux.
Concrètement, la Caisse d’Epargne Ile-de-France et l’ADEME Ile-de-France s’engagent à faire connaître et promouvoir les dispositifs d’accompagnement global aux collectivités tant en termes de conseils que de financements, ainsi qu’à construire ensemble des solutions de financement adaptées mêlant subventions et prêts bancaires. Il s’agira également de sensibiliser et d’informer les collectivités en organisant des événements dédiés autour de thématiques tels que la rénovation énergétique des bâtiments, la qualité de l’air, la mobilité et les transports, le traitement et la valorisation des déchets, ou encore la stratégie énergétique.
” En tant que partenaire historique et premier financeur privé des collectivités, la Caisse d’Epargne Ile-de-France se réjouit de ce partenariat noué avec l’ADEME Ile-de-France, un opérateur d’Etat qui accompagne les acteurs franciliens dans leur transition écologique. Parfaitement complémentaires, nous nous associons pour relever ensemble les défis de la transition environnementale et apporter des solutions concrètes aux collectivités. Ce partenariat s’inscrit dans notre logique d’utilité à notre territoire et illustre notre engagement vis-à-vis de ses acteurs économiques “ souligne Sabine Fleischel, Directrice du développement de la Banque du Développement Régional chez la Caisse d’Epargne Ile-de-France.
Expérimentation avec Bpifrance pour promouvoir le diagnostic Décarbon’Action auprès des PME
La Caisse d’Epargne Ile-de-France s’engage avec Bpifrance, banque du climat au service de la transition écologique et énergétique, à travailler ensemble dans le cadre d’une expérimentation. Il s’agira de promouvoir auprès de ses clients PME le diagnostic Décarbon’Action réalisé par Bpifrance. Ce diagnostic permet de structurer une démarche en vue d’engager une transition écologique et d’établir un plan d’action pertinent afin de devenir une entreprise plus durable et vertueuse.
L’objectif est de mettre à disposition des clients de la Caisse d’Epargne Ile-de-France une boîte à outils à forte valeur ajoutée qui repose sur une méthodologie standardisée de qualité, des bureaux d’étude sélectionnés sur la base de critères exigeants et une prestation encadrée avec un coût subventionné par l’ADEME.
Le Diag Décarbon’Action de Bpifrance sera proposé aux clients de la Caisse d’Epargne Ile-de-France; il vise à mesurer et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre pour limiter l’impact de leur activité globale sur le climat. Et leur permettra de rester référencés par leurs parties prenantes.
Le prêt Green : une solution dédiée au financement de la transition environnementale
Toujours dans cette optique d’accélérer son accompagnement auprès de ses clients dans le cadre de leur transition environnementale, la Caisse d’Epargne Ile-de-France lance le prêt Green qui vise à financer des actifs verts. Selon la nature de l’investissement, 4 types de prêt Green sont disponibles :
1. Le prêt Green Rénovation énergétique est spécialement conçu pour financer les travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique d’un bâtiment et de sa gestion (isolation, système de chauffage, de ventilation, éclairage…).
2. Le prêt Recours aux énergies renouvelables est destiné à financer le stockage d’énergies renouvelables ou l’installation d’unités d’énergies renouvelables liées au bâtiment tels qu’une chaudière à bois, solaire thermique ou photovoltaïque, du matériel éolien, le remplacement d’une chaudière fioul par une pompe à chaleur, etc…
3. Le prêt Green Mobilité verte a vocation à réduire l’impact environnemental des déplacements dans le cadre d’une activité et favoriser ainsi l’accès à des véhicules propres (véhicules de tourisme ou utilitaires électriques, hybrides, GPL ou GNV, achat de vélos électriques) et à l’installation du matériel de recharge (bornes de rechargement pour voitures électriques, à hydrogène et travaux d’installation de ces bornes).
4. Le prêt Green Transition d’activité a pour but de financer les travaux permettant de réduire la consommation d’énergie des outils et procédés de production et/ou des ressources utilisées dans le cadre de l’activité, à savoir un traitement d’eau performant, un économiseur/condenseur, une isolation thermique des parois planes ou cylindriques sur des installations industrielles, un système de mesurage d’indicateurs de performance énergétique, etc…
« Au-delà de financer une économie plus verte, la Caisse d’Epargne Ile-de-France a pour objectif de sensibiliser, d’informer et de guider ses clients dans leurs projets de transition environnementale. Les entreprises sont soumises à des réglementations de plus en plus exigeantes en matière de RSE. Elles doivent également valoriser leur démarche RSE vis-à-vis de leurs parties prenantes. Dans ce contexte, leurs besoins de financement progressent afin d’optimiser leurs processus de production, verdir leurs parcs immobiliers ou faire évoluer leurs flottes automobiles vers des véhicules propres. Le rôle de la Caisse d’Epargne Ile-de-France est donc primordial, nous sommes à leurs côtés pour les conseiller et leur apporter les solutions de financement nécessaires pour faire face à ces réorientations. Nos partenariats avec Bpifrance et l’ADEME Ile-de-France vont nous aider à remplir pleinement cette mission auprès des PME et des collectivités » conclut Pascal Chabot, Membre du Directoire en charge de la Banque du Développement Régional à la Caisse d’Epargne Ile-de-France.
Cap Green va très vite devenir l’évènement incontournable à un rythme de deux fois par an pour Comprendre et Agir…
À propos de la Caisse d’Epargne Ile-de-France :
Banque régionale coopérative, première actionnaire du Groupe BPCE, elle exerce son activité depuis plus de 200 ans et finance tous les domaines de l’économie et l’ensemble des acteurs de l’Ile-de-France : collectivités locales, logement social, associations, entreprises, institutionnels, particuliers et professionnels. La Caisse d’Epargne Ile-de-France regroupe un réseau de 415 agences et 28 centres d’affaires dédiés aux entreprises ainsi qu’une Banque Privée. Elle compte 5 000 collaborateurs et 3 millions de clients dont 700 000 sociétaires. Elle accompagne le développement de trois filiales : La Banque BCP, la Banque de Tahiti et la Banque de Nouvelle Calédonie.
Paris, le 06 Mai 2023 – Bruno Boggiani, expert en ESG, sonne l’alarme pour les acteurs du Private Equity qui ne suivent pas une démarche verte. Selon lui, la fin de cette activité est annoncée dans les prochains trimestres pour ceux qui n’auront pas pris les mesures nécessaires.
« Nous nous retrouvons à la même époque où les Asset Managers spécialisés dans l’immobilier tentaient de comprendre la réglementation verte auprès des régulateurs, tandis que les Asset Managers, gestionnaires d’actifs standards avaient déjà du mal à obtenir des réponses claires. Ce retard de réglementation et de compréhension de réglementation pour l’activité fonds immobilier s’est désormais résorbé, laissant sur le carreau un bon nombre d’acteurs. », explique l’expert ESG.
des mesures proactives
Les acteurs du Private Equity doivent donc prendre des mesures proactives pour répondre aux exigences ESG. Comme l’a souligné Larry Fink, CEO de BlackRock, « L’ESG n’est plus une niche, c’est devenu le courant dominant de l’investissement. »
finira par les terrasser
« En effet, la réglementation et l’innovation vont rattraper très rapidement les acteurs du Private Equity et je n’évoque même pas la moindre once de greenwashing qui finira par les terrasser », conclut Bruno Boggiani CEO Strateggyz/Green Finance.
un audit flash
Ainsi, pour aider les acteurs du Private Equity à cartographier les forces et les faiblesses de leur activité, Bruno Boggiani propose gracieusement un audit flash d’une quinzaine de minutes. Cette démarche est cruciale, car elle permet de prendre en compte les exigences en matière de stratégie et de politique ESG, tout comme les questions spécifiques telles que la réglementation SFDR et la reclassification des fonds article 8 ou 9. Un véritable suivi et accompagnement sont plus que nécessaires pour rester compétitif sur la place parisienne.
disparaître définitivement
Il y a un mois déjà, cet expert avait soulevé les difficultés importantes rencontrées dans la mise en place de la nouvelle réglementation. De plus, la hausse des taux d’intérêt, les risques de faillites ou à les instabilités à venir semblent offrir de belles opportunités pour le Private Equity dans un premier temps, et uniquement dans un premier temps. En effet, le Private Equity doit prendre au sérieux les enjeux ESG, l’innovation et se conformer aux exigences réglementaires pour éviter de disparaître définitivement.
En résumé
En résumé, les acteurs du Private Equity, tels que : Eurazeo, Ardian, Meeschaert Am, Idivest Parteners, Pai Parteners, composés de sociétés de capital-investissement, de fonds de pension, de family offices, de banques d’investissement ou d’investisseurs privés et même de Business Angels peuvent jouer un rôle crucial dans la construction d’un avenir plus durable et responsable.
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